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00:04Europe 1, il est 23h.
00:08Europe 1 nuit.
00:11Frédéric Jean Chret.
00:13Bonsoir à tous.
00:14Macron a parlé pour ne rien dire.
00:16La phrase a été prononcée par de nombreux responsables politiques.
00:20L'allocution du président n'a pas convaincu au lendemain du saccage du pays.
00:24Paris brûle toujours.
00:26La fièvre des casseurs n'est pas retombée.
00:28Les dégradations et feux ont repris.
00:30Les parisiens sont exaspérés.
00:32Le point dans cette édition.
00:347000 personnes ont marché jusqu'à l'hôtel de ville de Limoges, détruits par les flammes.
00:38Le maire Guillaume Guérin a pointé du doigt les élus de la France insoumise,
00:42largement comptable selon lui de ce chaos.
00:45Vous l'entendrez.
00:46La colère dans la rue ce matin aussi du côté des commerçants.
00:501500 perdus leur outil de travail.
00:52La réaction dans ce journal de ceux de Lyon qui ont ciblé leur maire.
00:57Europe 1.
01:00Des promesses mais aucune grande annonce.
01:03Emmanuel Macron s'est exprimé ce soir dans une allocution aux Français depuis l'Elysée
01:08pour commenter les scènes d'émeute et de pillage qui ont émaillé de nombreuses grandes villes hier et encore aujourd
01:13'hui à Paris.
01:14Voir les rues de nos villes ainsi saccagées est insupportable, dit Emmanuel Macron.
01:19Alexandre Chauveau, une allocution pour condamner les violences mais sans véritable annonce.
01:25Ni état d'urgence, ni démission, ni élection présidentielle anticipée.
01:28Hier soir, Emmanuel Macron a fait dans le commentaire.
01:32Samedi 17 octobre, des factieux issus de groupuscules d'ultra-gauche, rejoints par de nombreux délinquants,
01:38se sont livrés à une violence débridée dans nos villes.
01:41Une violence que rien ne justifie, dit le chef de l'Etat, sidéré par les scènes d'émeute et de
01:46pillage observé samedi.
01:47En regardant ces images, nous nous sommes tous demandés, qu'ont-ils dans la tête ?
01:51Comment des Français peuvent faire cela à la France ?
01:55En réponse, Emmanuel Macron promet d'être intraitable avec les auteurs de violences,
01:59comme après les émeutes de l'été 2023 ou celles ayant suivi les victoires du PSG en Ligue des Champions.
02:04Le président laisse par ailleurs la possibilité au préfet d'interdire de futurs rassemblements
02:09et cherche à apaiser la casse par le dialogue.
02:12Oui, il nous faut nous asseoir autour de la table et construire ensemble des solutions.
02:16Élèves, étudiants, enseignants, travailleront dès cette semaine avec le gouvernement à des propositions concrètes.
02:23Voilà le président qui en appelle au débat et au rassemblement pacifique,
02:26une réponse qui manque clairement de fermeté selon une grande partie de l'opposition.
02:31Alexandre Chauveau du service politique d'Europe 1 et avant même cette allocution d'Emmanuel Macron,
02:36Marine Le Pen avait réagi à ce déchaînement de haine et de violence.
02:39La candidate du Rassemblement National à l'élection présidentielle, en tête des intentions de vote des Français,
02:45s'est exprimée depuis son bureau dans une position similaire à une prise de parole d'un chef d'État
02:50avec dans son dos le trapeau tricolore.
02:53Elle dénonçait déjà une carence d'autorité.
02:56Nous vivons une crise profonde de confiance, d'autorité,
03:00qui fait peser une menace sur la démocratie.
03:02Ce courant avec sa branche politique LFI voudrait faire croire que la violence serait devenue un moyen légitime
03:08d'expression politique et une solution aux problèmes des Français.
03:11En réalité, ces pyromanes sociaux aggravent la situation.
03:15De l'autre côté, nous avons un pouvoir macroniste à bout de souffle, épuisé, désorienté,
03:20qui semble désormais incapable de faire autre chose que de commenter sa propre impuissance,
03:25sa propre déchéance dirais-je même.
03:27Face à cette situation, je vous propose une voie claire.
03:30Une voie qui repose sur trois principes.
03:33Le premier principe que j'appliquerai, c'est celui de la responsabilité
03:37avec la règle du casseur-payeur.
03:39Le deuxième principe, c'est le rétablissement de l'ordre républicain.
03:43Il n'y a pas de liberté sans sécurité.
03:45Il n'y a pas de justice sans autorité.
03:48Le troisième principe, c'est le retour d'un État qui écoute, qui comprend et qui décide.
03:53Et quant à l'allié de Marine Le Pen, le président de l'UDR, Éric Ciotti,
03:58il juge qu'Emmanuel Macron a parlé pour ne rien dire.
04:01Son ancien Premier ministre Emmanuel Macron est candidat Horizon.
04:05Édouard Philippe aurait préféré, lui, des décisions et des initiatives
04:08permettant le retour à l'ordre et le rétablissement de l'autorité de l'État.
04:13Notre pays a besoin d'être commandé, écrit-il sur X.
04:17Si Macron continue à jouer le pourrissement, la situation risque de devenir incontrôlable.
04:21Estimé, quant à lui, le candidat insoumis Jean-Luc Mélenchon avant cette prise de parole.
04:26Enfin noté que le candidat LR Bruno Rotaillot appelait, lui, le chef de l'État,
04:30a déclaré sans délai l'état d'urgence face à une violence diffuse
04:33qui risque de se poursuivre nuit après nuit.
04:37Paris, toujours outragé.
04:39Les affrontements se poursuivent ainsi que les pillages.
04:42Plusieurs centaines de personnes défient les forces de l'ordre
04:45autour de la Place de la République et de Châtelet-Léal.
04:48De nouveaux magasins ont été pillés en dépit du renfort de la CRS 8,
04:52l'unité spécialisée dans la lutte contre les violences urbaines.
04:55C'est la désolation et l'exaspération pour ses habitants.
04:59Le reportage de Caroline Baudry.
05:01Rue de Turbigo à Paris, un cafetier emballe sa terrasse en catastrophe.
05:04Des centaines d'individus cagoulés affrontent les forces de l'ordre
05:07et s'approchent, tirent des mortiers d'artifice.
05:10Vue sur les flammes qui s'élèvent dans la foule,
05:13cette riveraine qui souhaite rester anonyme presse le pas pour se réfugier.
05:16On va s'enfermer chez nous et on va faire attention à nous.
05:18Mais c'est horrible, franchement c'est horrible.
05:21Ça fait peur, tout le monde est dépassé par la situation.
05:25C'est l'anarchie.
05:25Mouvement de foule, des gens courent alors que des groupuscules cagoulés
05:28se dirigent vers Châtelet-Léal, puis pillent les boutiques alentours
05:32avant de s'engouffrer dans les petites ruses adjacentes
05:34où Gaspard et son ami étaient installés en terrasse.
05:36On a dû voir un groupement à prendre les chaises, du coup, des terrasses,
05:40les jeter, pister, cabouler.
05:43Quelqu'un nous a demandé de rentrer à l'intérieur, qu'ils fermaient la terrasse du coup.
05:46À quelques pas, une poignée de CRS tirent au flashball,
05:48tentent de maintenir l'ordre et Arnaud, gérant d'un bar,
05:51prépare une fermeture d'urgence face aux casseurs.
05:54Vraiment, ils étaient là pour courir et ils commençaient à attaquer les bars de la rue.
05:57Ils ont des tonneaux et des gros trucs qu'ils ont commencé à envoyer partout,
06:01attaquer les poubelles.
06:02Il y en a qui ont eu très peur.
06:04En face, les habitants sidérés ferment leur volet
06:06après avoir observé leur rue jonchée de déchets.
06:10Caroline Baudry pour Europe 1.
06:12Émotion à Limoges, 24 heures après l'incendie de la mairie.
06:16Pour marquer le coup, un rassemblement a été organisé en début de soirée.
06:20Plusieurs milliers de limougeaux y ont participé,
06:22entre colère, consternation et recueillement.
06:25Le reportage de Charles Lullier.
06:27Sur une place de la République Noire de Monde,
06:30une estrade spécialement aménagée où, tour à tour,
06:34élus locaux prennent la parole.
06:35Parmi eux, Guillaume Guérin, le maire.
06:38Permettez-moi, avant de relater les faits,
06:40de saluer les parlementaires,
06:41exception faite de ceux de la française insoumise,
06:44largement comptables de ce chaos.
06:47Le maire de Limoges revient ensuite sur le déroulé des faits.
06:50Cet attentat a été prémédité.
06:52On ne rentre pas par un soupirail
06:53caché derrière un cyprès, derrière la salle du conseil municipal,
06:56si on ne connaît pas les lieux.
06:57Hier, entre le moment où les Black Blocks, les casseurs arrivent devant l'hôtel de ville
07:00et le moment où la police nationale a les moyens d'arriver,
07:03il s'écoule près d'une heure.
07:04Où les policiers municipaux, seuls, ont fait face à 450 à 500 casseurs déterminés,
07:09avec des béliers de plusieurs centaines de kilos,
07:11avec des mortiers.
07:12Un jeune policier municipal de trois ans d'expérience m'a dit,
07:15monsieur le maire, je me suis vu mort.
07:16Guillaume Guérin pointe également du doigt le gouvernement.
07:19L'État a failli, monsieur le préfet, je vous l'ai dit à plusieurs reprises,
07:22je l'ai dit au Premier ministre,
07:24l'État français a reculé, a protégé sa police républicaine.
07:27Raison pour laquelle le maire de Limoges menace de démissionner,
07:30si l'État ne paie pas intégralement la rénovation de la mairie.
07:34Sébastien Lecornu doit d'ailleurs venir ici dans quelques jours.
07:37Limoges, Charles Lévi, Europe.
07:40Et ajoutons que l'Association des maires de France
07:42appelle à des rassemblements demain à partir de midi devant les mairies.
07:47A Lyon, les habitants et surtout les commerçants
07:50expriment un profond sentiment d'impuissance et d'abandon.
07:53Ce matin, le maire Grégory Doucet est allé à leur rencontre
07:56et il a été vivement pris à partie, Nomi Loezel.
07:59Vous êtes fiers aujourd'hui ?
08:01Regardez le détail que vous avez fait !
08:03Vous avez honte, vous devez démissionner !
08:05C'est une honte !
08:06Vous faites honte à la France !
08:07Venu à la rencontre des commerçants ce matin,
08:09le maire Grégory Doucet est pris à partie par l'un d'eux
08:12qui a veillé toute la nuit sur sa boutique.
08:14La scène est filmée par Actulion.
08:15Un peu plus tard, place Bellecourt devant l'office de tourisme incendié,
08:19le maire accompagné du préfet est hué par l'opposition municipale,
08:22des habitants et des commerçants.
08:24Grégory Doucet répond aux critiques.
08:26On n'a abandonné personne.
08:27Les assaillants étaient à la fois très nombreux
08:29et la police nationale était débordée par les événements.
08:33De nombreux commerçants et habitants s'interrogent
08:35sur le dispositif de sécurité déployé hier.
08:37Mathieu, commerçant sur la presqu'il, a vu les boutiques voisines pillées.
08:40Ça sert à quoi de les interpeller ?
08:42On est toujours seuls, les commerçants.
08:43On est toujours en première ligne chaque fois qu'il y a des manifestations.
08:46Depuis le matin, c'était un chaos.
08:48Depuis le matin, on voyait que ça tournait.
08:49Ils n'ont rien fait.
08:50Ils ont bien vu que ça allait péter.
08:52Ceux qui n'ont pas été touchés, ils ont peur d'être touchés.
08:54Qu'est-ce qui va se passer ?
08:55Des citoyens qui se sont démunis et impuissants.
08:57Cette nuit, les forces de l'ordre resteront mobilisées.
09:00Des groupes d'individus ont tenté cet après-midi encore
09:02de nouveaux pillages en presqu'il.
09:03Lyon, Noémi Loisel, Europe 1.
09:05Et à Marseille, plus de 30 000 pilleurs ont été dénombrés hier
09:09selon la préfecture de police des Bouches-du-Rhône.
09:12À Bordeaux, les autorités invitent les particuliers témoins de violence
09:15à transmettre à la police leurs éventuelles vidéos
09:18afin d'aider à retrouver leurs auteurs.
09:20Et à Strasbourg, la maire Catherine Trottmann
09:22a déclenché une cellule d'écoute et d'accompagnement juridique
09:25pour soutenir les victimes des casses et des pillages
09:28avec l'aide d'associations.
09:35Un chaos qui a de lourdes répercussions sur notre économie.
09:39La note s'annonce salée pour le pays et ses contribuables
09:42et cela inquiète, outre les Français,
09:44les investisseurs étrangers Henri Mariani.
09:47Au-delà des dégâts matériels,
09:48le vrai danger pour l'économie française
09:50se joue beaucoup plus loin
09:51dans le silence feutré des salles de marché.
09:54Pour boucler ces fins de mois,
09:55la France emprunte massivement
09:57fonds de pension, assurances, banques.
09:59C'est l'épargne du reste du monde
10:01qui fait vivre la France.
10:0370% de notre dette publique
10:05est en effet détenue par des investisseurs étrangers.
10:08Anne-Laure Frischlander, économiste.
10:11Et l'inquiétude que l'on a,
10:12c'est justement cette image d'une France incendiée
10:16par rapport aux investisseurs étrangers
10:19et qui se disent
10:19est-ce qu'il faut que je garde mon argent
10:22finalement sur l'OAT française ?
10:25Des investisseurs étrangers qui se retirent,
10:27c'est moins d'argent dans les caisses
10:28pour nos hôpitaux et nos écoles.
10:30Les images de violences de ce week-end
10:32ne font pas seulement des dégâts sur le bitume,
10:35elles abîment d'abord
10:36la signature financière de la France.
10:38Henri Mariani pour Europe 1.
10:41Les violences en France font la une à l'étranger.
10:44Dans de nombreux pays,
10:45c'est la sidération.
10:46La presse internationale ne mâche pas ses mots
10:49et parle de chaos.
10:50Et plusieurs dirigeants étrangers
10:52s'en prennent à la politique française.
10:53Cyril Delamorinerie.
10:54Oui, à commencer par Donald Trump.
10:56La France brûle,
10:57écrit le président des Etats-Unis
10:59sur son réseau Trust Social.
11:00Et de poursuivre avec ce constat,
11:02l'immigration de personnes
11:03issues d'un monde totalement différent
11:04des personnes qui ont la haine au cœur
11:07à briser ce pays aux trois fois grands.
11:09Même analyse de la part du vice-président J.D. Evans.
11:11Je cite,
11:12les progressistes occidentaux
11:14ont apporté le tiers-monde en France
11:15et dans d'autres pays
11:17au nom de la diversité et de la compassion.
11:18En Europe,
11:19le nouveau premier ministre hongrois,
11:21Peter Madjar,
11:22dénonce une destruction insensée
11:24et estime que ces violences
11:26montrent pourquoi la Hongrie
11:27veut les mesures migratoires
11:28les plus strictes.
11:29Pour de nombreux journaux,
11:30c'est la mort du macronisme.
11:32Le New York Times y voit
11:34la fin d'une décennie
11:34au pouvoir d'Emmanuel Macron,
11:36défini par la crise politique
11:37et la stagnation économique.
11:39Le quotidien suisse,
11:40l'OTAN,
11:41parle d'un crépuscule sans fin.
11:42En Espagne,
11:43elle paise,
11:43va plus loin.
11:44Pour le journal espagnol,
11:45la journée du 17 octobre
11:46consacre la disparition
11:48d'une idée politique
11:49qui entendait instaurer
11:50une centralité idéologique.
11:52Enfin,
11:53en Italie,
11:53alors que des rassemblements
11:54ont également dégénéré
11:56avec des scènes de pillage
11:57et d'incendie
11:57à Turin et Milan,
11:59le quotidien Corriere de la Serra
12:00estime que la France
12:01est prise en otage
12:02par des casseurs.
12:03Cyril Delamoriterie
12:05pour Europe.
12:06Le pape Léon XIV
12:08s'est adressé
12:09à des milliers de fidèles
12:10réunis
12:10place Saint-Pierre
12:11pour la prière
12:12de l'orgélus,
12:13la première
12:14depuis sa sortie
12:15de l'hôpital
12:16la veille.
12:16Frédéric Michel.
12:17Oui, c'est à la fenêtre
12:19des appartements pontificaux
12:20là où il y a une semaine
12:21Léon XIV avait annoncé
12:22son opération
12:23que le Saint-Pierre
12:24a prononcé
12:25la prière
12:25de l'angélus
12:26puis à la fin
12:27avec un doux sourire
12:28le pape a tenu
12:29à remercier
12:30l'équipe médicale
12:31et tous ceux
12:31qui ont prié pour lui.
12:32J'ai vraiment ressenti
12:34votre soutien.
12:36Merci.
12:37Cette expérience
12:39m'a permis
12:40de ressentir
12:40de manière
12:41particulière
12:42la proximité
12:43avec toutes
12:44les personnes
12:45qui traversent
12:45la maladie
12:47et une situation
12:48de fragilité.
12:50Maintenant que
12:51cette phase délicate
12:53est derrière moi
12:53comme vous le savez
12:55je vais reprendre
12:56progressivement
12:57mes activités.
12:59Le professeur
13:00qui a opéré
13:00le pape
13:01estime qu'il faudra
13:02encore dix jours
13:02pour un rétablissement
13:03complet
13:03et que rien ne s'oppose
13:05à son voyage
13:06en Amérique du Sud
13:07dans moins d'un mois.
13:08Après son opération
13:09Léon XIV confie
13:10le médecin
13:10ses montres sereins
13:11souriants
13:12se plaignant
13:12très peu de la douleur
13:13il a suivi
13:14toutes nos recommandations
13:15faisant toujours
13:16un tout petit peu plus
13:17que ce qu'on lui demandait
13:1848 heures après l'intervention
13:20c'est lui
13:21qui rangeait les chaises
13:22dans la chapelle
13:22révèle amuser
13:23le chirurgien.
13:25Frédéric Michel
13:26pour Europe 1
13:27Félix Lebrun
13:28sacré champion d'Europe
13:29de tennis de table
13:30pour la première fois
13:31de sa carrière
13:32il succède à son frère
13:33Alexis
13:33après sa victoire serrée
13:35sur le souédois
13:36à Colbert
13:364-7-3
13:37et en rugby
13:38les Palois ont battu
13:39avec la manière
13:40le Leicester
13:4141-17
13:42et Toulouse
13:43c'est d'effet Dexter
13:4443-40
13:45en clôture
13:46de la première journée
13:47de Champions Cup
13:48le dernier bulletin météo
13:50de la journée
13:51à présent avec vous
13:52Estelle Lafourne
13:52bonsoir
13:53bonsoir à vous Frédéric
13:54préparez votre manteau
13:56pour demain
13:56les températures
13:57baissent encore un coup
13:58avec l'arrivée de gelées
14:00qui sont possibles
14:00surtout entre la région centre
14:02et le nord de l'Auvergne
14:03malgré tout
14:04le temps reste quand même
14:05calme dans ce secteur
14:06et sur une bonne moitié
14:07nord de la carte
14:07c'est d'ailleurs
14:08assez ensoleillé
14:09et lumineux
14:09côté ouest
14:10alors que côté est
14:11le ciel va rester assez nuageux
14:13ce matin
14:14avant de s'éclaircir
14:14un petit peu
14:15demain après-midi
14:16soyez prudents
14:17avec les brouillards matinaux
14:19parfois des routes
14:19en côté grand est
14:20si on passe plus bas
14:21sur la carte
14:22sur les Alpes frontalières
14:24les Pyrénées
14:24ce sont des averses de prévu
14:26mais de moindre intensité
14:27que celles prévues
14:28par Météo France
14:29pour le Sud-Est
14:30nouvel épisode méditerranéen
14:32qui s'installe
14:33avec des pluies denses
14:34et orageuses attendues
14:35notamment entre le Gard
14:36l'ouest des Bouches-du-Rhône
14:38et l'Hérault
14:38jusqu'à 150 mm
14:40de précipitation
14:41sont prévues
14:41cette situation
14:42devrait perdurer
14:45pardonnez-moi
14:45à minima
14:46toute la journée
14:46et jusqu'à mardi
14:48dans l'axe
14:49dans l'après-midi
14:49l'axe pluvieux
14:50s'étend un peu
14:51en remontant
14:51vers le massif central
14:52et jusqu'au sud
14:53du bassin parisien
14:54ça s'ennuage
14:55de plus en plus
14:56sur la moitié ouest
14:57et les plus belles
14:57percées de soleil
14:58vont concerner
14:59dans l'après-midi
14:59la Bretagne
15:00et une partie
15:01des pays de la Loire
15:02toute petite exception
15:03pour le Finistère
15:03qui devrait subir
15:04encore quelques averses
15:05les températures minimales
15:07attention
15:07ça frissonne entre
15:082 et 8 degrés
15:09en général
15:10et sur la région
15:12méditerranéenne
15:12malgré ce temps
15:13très capricieux
15:14on va quand même
15:14atteindre facilement
15:15entre 13 et 18 degrés
15:17demain matin
15:17merci Estelle Laffont
15:19et j'ajoute
15:20que les départements
15:21du Gard et de l'Hérault
15:22sont placés demain
15:23en vigilance orange
15:24pluie et inondation
15:26Europe 1
15:2723h15
15:28retrouvez
15:28les moments
15:29les plus forts
15:29de votre libre antenne
15:31cette semaine
15:31avec Valérie Darman
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