00:00Et donc quiconque aujourd'hui explique aux Français, on va faire des économies parce que tout ça n'est pas
00:06sérieux, on va arrêter de soutenir l'Ukraine,
00:10placerait à la première seconde la France dans une position inédite, nous serions les seuls à ne plus le faire.
00:17Les seuls.
00:21Et considérerait en quelque sorte que notre sécurité ne vaut pas grand-chose.
00:28Je ne m'immisce pas dans la campagne, mais je suis étonné du manque d'humilité, parfois qu'ont certaines
00:35ou certains, à s'exprimer comme s'ils étaient déjà en poste.
00:40Soyons respectueux des Françaises et des Français, ils voteront. Restez humbles, vous serez confrontés à ce vote.
00:48Et le jour viendra, quelqu'un sera choisi qui aura la responsabilité à avoir.
00:52D'ici là, cette responsabilité est exercée conformément à la Constitution par votre serviteur qui a été élu pour cela.
00:58Mais je dis juste que ce n'est pas notre bon vouloir d'aider l'Ukraine, c'est notre intérêt.
01:04Et c'est l'unanimité des Européens, et c'est notre sécurité.
01:08Et donc, celles et ceux qui aujourd'hui disent qu'il faudrait arrêter de soutenir l'Ukraine et couper ses
01:13financements,
01:16passent par-dessus bord la sécurité de notre Europe, et surtout la sécurité des Françaises et des Français.
01:22La capitulation, c'est la faiblesse.
01:25La faiblesse, c'est le danger.
01:29Je considère que la meilleure façon aujourd'hui de protéger les Français et les Françaises,
01:33c'est d'aider l'Ukraine comme nous le faisons, parce qu'elle assure les avant-postes de notre sécurité.
01:38Sous-titrage Société Radio-Canada