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  • il y a 7 heures
Tous les jours de la semaine, invités et chroniqueurs sont autour du micro de Pierre de Vilno pour débattre des actualités du jour.

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00:0018h47, toujours avec Éric Tegner et Alexandre Malafaille pour parler notamment de la politique,
00:05puisque Jordan Bardella était à Ceuta, il est en Espagne, l'eurodéputé président du RN a parlé de l'Europe,
00:14l'importance de l'Europe pour appliquer la politique également de son parti.
00:19Jordan Bardella qui poursuit sa campagne, écoutons-le.
00:22Nous, il y a dix ans, on était pour une approche beaucoup plus dure vis-à-vis de l'Union
00:26Européenne,
00:26parce qu'au fond, dans l'Europe de Merkel, de Renzi, de Hollande à l'époque,
00:32nous n'avions d'autre choix que de sortir de cette Union Européenne pour retrouver notre liberté et notre souveraineté.
00:38Aujourd'hui, les idées que nous représentons sont en train, je le crois,
00:43de gagner la négociation et de gagner la partie au niveau européen et dans nos États respectifs.
00:48Ceci expliquant peut-être cela, parce qu'effectivement, il y a quelque temps parlé d'un Frexit,
00:52aujourd'hui on n'en parle plus du tout.
00:53Cela dit, Jordan Bardella et Marine Le Pen parlent toujours d'amender, voire supprimer, certains traités européens.
01:01Il y a quand même deux, trois choses qui sont à préciser.
01:05Oui, mais ce qui est normal, parce que vous savez, David Cameron, en 2012,
01:08avait fait ce qu'on appelait la conférence de Brighton,
01:10où lui-même avait su négocier quand même des dispositions particulières pour la Grande-Bretagne.
01:15Il faut se souvenir même, dans l'histoire de l'Union Européenne,
01:17Margaret Thatcher l'avait fait également.
01:19Donc on peut tout à fait faire partie de l'Union Européenne.
01:21Et Danemark aussi, sur la question de l'immigration, très très rapidement, en fait,
01:25il avait posé des règles qui d'ailleurs s'appliquent au Danemark et pas dans le reste de l'Europe.
01:28Oui, parfaitement.
01:29Et donc, quand on est en plus contributaire net à plusieurs milliards de dollars,
01:33presque 10 milliards de dollars par an pour la France,
01:35c'est bien normal qu'on puisse finalement imposer des prédispositions
01:38qui en plus sont aujourd'hui effectivement très largement acceptées.
01:41Évidemment, il y a l'arrivée de Georgia Melody,
01:43même Victor Orban qui a perdu son successeur finalement à la même ligne sur la question de l'immigration.
01:49Et on voit comment en Espagne, il est entourant en ce moment Jordan Bardella de Santiago Abascal,
01:53et bien Vox est en constante progression.
01:55Ils sont alliés d'ailleurs avec la droite classique sur une région en Espagne.
02:00Donc en fait, la clé, c'est une question technique.
02:02Comment d'un point de vue technique, ce n'est pas de l'idéologie,
02:04on évite finalement d'avoir de l'immigration illégale.
02:07Et ensuite, il y a la deuxième question qui est plus idéologique,
02:09qui est finalement les quotas, les ratios qu'on peut avoir d'immigration légale au sein de notre pays.
02:13Et selon les pays de l'Union Européenne, certains en ont plus ou moins besoin.
02:17Et là, c'est plus la question de Schengen.
02:19C'est-à-dire, il faut accepter, si demain l'Allemagne veut finalement des centaines de milliers d'immigrés supplémentaires
02:24parce qu'ils en ont besoin pour les questions démocratiques,
02:26il faut accepter finalement qu'ils le fassent.
02:28Mais on est en droit de dire qu'ils ne peuvent pas venir en France.
02:31Donc c'est cette question finalement du Schengen qui serait réservée finalement aux Européens et non aux extra-européens.

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