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  • il y a 2 semaines
Retrouvez le replay de l'Équipe de Choc du 12/10/2026.

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🥇
Sport
Transcription
00:00:06Bonjour à toutes, bonjour à tous, soyez les bienvenus dans l'équipe de choc, le lundi c'est le meilleur
00:00:10moment pour parler sport autrement avec tout ce qui s'est passé ce week-end.
00:00:13Mais attention l'équipe de choc c'est pas que de glattu, c'est aussi votre magazine quotidien pour parler
00:00:17société, culture, à travers le sport bien sûr.
00:00:20Je vous présente la petite bande du jour, on a la Dream Team aujourd'hui bien sûr, celui qui a
00:00:24compté les marches aujourd'hui à chaque fois qu'il a pris les escaliers.
00:00:27Julien Aliane, bonjour.
00:00:28Bonjour ma française, bonjour à tous.
00:00:29On a des tocs comme ça, c'est une obsession.
00:00:31Mais c'est important pour le décodeur, vous allez voir ça tout à l'heure.
00:00:33Il fait des expérimentations avant de passer.
00:00:35Ok j'ai mis.
00:00:36Très bien j'ai mis les expériences.
00:00:38Celui qui a connu toutes les divisions du football sauf la première, Pierre Bouvy bonjour.
00:00:42Bonjour tout le monde.
00:00:42On a fait D2, on a fait National, on a fait DH, on a tout fait.
00:00:46C'est fait aussi, j'ai un peu tout fait.
00:00:49Et je commente une vision dans laquelle je n'ai jamais évolué.
00:00:52Mais c'est pour ça, pour avoir le retard.
00:00:54Non mais bravo.
00:00:56Et enfin, celle qui a bossé comme une dingue, son portrait du jour, elle parle coréen depuis.
00:01:01Camille Macali, bonjour.
00:01:02Bonjour France, j'aimerais bien mais non, j'en suis loin.
00:01:05C'est qui aujourd'hui ton petit portrait ?
00:01:06Michel Kang.
00:01:07Ah oui forcément.
00:01:08Oh bien ça.
00:01:08Oui, elle va plaire à Pierrot.
00:01:10Il y a beaucoup, beaucoup de choses à dire.
00:01:11Le portrait hors cadre du jour c'est à 17h20 ?
00:01:13Bon, je vais là ou pas ?
00:01:13Tu veux qu'on l'appelle ?
00:01:14Bah oui parce qu'il nous braille dans l'oreille mais personne ne sait qu'il est derrière.
00:01:17Mais le temps qu'il appuie sur le bouton, attends regarde.
00:01:19Fait l'intéressant.
00:01:20Pierrot, je vais essayer de ne pas bégayer aujourd'hui.
00:01:25Mathieu Metz, notre grand chef qui nous parle dans l'oreillette.
00:01:28Je vous donne le reste du programme à l'échange, ça vous intéresse peut-être.
00:01:31En coup d'envoi, on parlera du brassard de capitaine qui peut être parfois trop lourd à porter.
00:01:35C'est Jonathan Clos, le niçois, qui a demandé à ne plus l'avoir.
00:01:38C'est assez rare pour le souligner et ça vous fait réagir.
00:01:4117h50, Boubis or Not Boubis consacré aujourd'hui à Paul Sexas
00:01:44qui est allé s'amuser en VTT au Rock d'Azur après sa victoire au Lombardie.
00:01:48Pierrot va le convaincre, le jeune prodige, de rester chez Decathlon.
00:01:52Et puis le décodeur, un petit peu après 18h, pourquoi faut-il prendre les escaliers ?
00:01:55Bande de feignasses, c'est Julien qui va vous empêcher de prendre l'ascenseur.
00:01:59Merci de prendre soin de nous et de notre santé, docteur Laliane.
00:02:02Avec plaisir.
00:02:03On n'oublie pas le cliché, le podium de l'actu, le Daily Shock.
00:02:06Un petit jeu sur les frangins dans le sport aujourd'hui.
00:02:09Et puis le dernier sujet que vous pouvez choisir comme tous les jours, à vous de jouer.
00:02:12On vous propose deux thèmes sur le compte Instagram de la chaîne L'Équipe.
00:02:16Les voici.
00:02:16Encore une nouvelle règle en rugby en cours de saison.
00:02:19Même les arbitres sont dépassés.
00:02:20Est-ce que le rugby marche sur la tête ?
00:02:22Ou bien Vincent Louis, le roi du triathlon, sacré champion du monde d'Ironman.
00:02:25Annière qui pense maintenant à la retraite.
00:02:27S'arrêter au sommet, est-ce que ce n'est pas le plus dur finalement pour un athlète ?
00:02:31A vous de me le dire.
00:02:32On aura votre choix à 18h20.
00:02:34Ce sera en toute fin d'émission.
00:02:35On y va, ça vous plaît ?
00:02:36Oui, merci.
00:02:37Coup d'envoi.
00:02:41Le coup d'envoi, c'est la grosse info qui nous a marquées aujourd'hui.
00:02:43Quand un capitaine laisse tomber son brassard, c'est plutôt rare, ça mérite être souligné.
00:02:48On a appris ça dans l'équipe ce matin.
00:02:49C'est Jonathan Clos, le niçois, qui a demandé à ce qu'on lui enlève la responsabilité du capitana.
00:02:53C'était juste avant la trêve.
00:02:55Regardez ce qu'il a déclaré.
00:02:56Je pense que c'est surtout au niveau communication.
00:02:58On me voit de nouveau de la bonne manière parce que parfois je casse les couilles.
00:03:03Je casse les noisettes.
00:03:05J'ai toujours été chiant, exigeant envers moi-même et envers les autres.
00:03:08Et le brassard a pu un peu trop appuyer sur le côté exigence.
00:03:12J'ai peut-être aussi saoulé les gens.
00:03:13Alors, conséquence ou pas, Jonathan Clos a offert le but de la victoire à son équipe ce week-end, 2
00:03:18-1 contre Strasbourg.
00:03:19Est-ce que vous êtes surpris, Camille, c'est plutôt rare de la part d'un joueur de demander à
00:03:23ce qu'on lui retire le brassard ?
00:03:25Oui, et pour le coup, c'est tout à son honneur parce que je trouve qu'il faut aussi être
00:03:29courageux pour oser renoncer en quelque sorte à un statut qu'on t'a accordé.
00:03:35Après, son explication est juste parce que je pense qu'il ne se sent peut-être pas le caractère ou
00:03:41en tout cas avoir les épaules.
00:03:43Parce que quelque part, être capitaine, ça veut dire que tu es le premier relais derrière le coach.
00:03:49Après, le côté « je dois donner l'exemple en permanence parce que je suis capitaine », j'ai envie
00:03:54de dire,
00:03:55normalement, a priori, quand tu es joueur de foot professionnel, tu te dois d'être exemplaire tout le temps.
00:03:59Ça, c'est dans mon monde idéal.
00:04:01Non, mais peut-être utopique.
00:04:04Mais non, mais après, en fait, il faut vraiment comprendre l'idée qu'il y a des joueurs qui sont
00:04:10faits pour ça,
00:04:11qui ont un lead naturel comme chef d'entreprise, c'est un petit peu la même chose.
00:04:16Et tu as des joueurs qui préfèrent être suiveurs et qui n'ont pas besoin de ce brassard-là qui
00:04:20est trop encombrant
00:04:21pour montrer leur qualité technique ou sportive.
00:04:25Et donc, à partir du moment où lui se sentait mal avec ça, forcément, ça en faisait un mauvais capitaine.
00:04:29Donc, il valait mieux arrêter. Peut-être que ça inibait aussi le joueur qu'il était sur le terrain.
00:04:34Et donc, il y a des garçons qui sont plus adaptés.
00:04:38Peut-être Pierrot qui a été capitaine dans sa carrière.
00:04:40Tu peux peut-être nous en parler de ce poids du brassard-là.
00:04:42C'est quoi ? C'est du temps ? C'est de l'énergie ?
00:04:43C'est embêtant ?
00:04:45Non, en fait, moi, j'estime que quand on…
00:04:47Alors, il y a des mauvais choix de capitaine et il y a des bons choix de capitaine.
00:04:49Le but de l'entraîneur et du staff ou même de l'effectif, c'est d'essayer de choisir celui
00:04:53qui représente au mieux la fonction.
00:04:57Moi, je… En fait, le problème, c'est que quand on est nommé capitaine, on se dit tout de suite,
00:05:01oh là là, il faut qu'on arrête de faire les cons, il faut qu'on arrête de faire ça,
00:05:04ça, il faut qu'on soit exemple.
00:05:05En fait, ce n'est pas ça.
00:05:06Si on est choisi à ce moment-là, c'est parce qu'on représente déjà ça et qu'en fait,
00:05:10tu as déjà la pancarte de leader un peu étiquetée et un peu dans le dos.
00:05:14Donc, je n'arrive pas à comprendre le changement de comportement à partir du moment où tu as le brassard
00:05:19ou tu ne l'as pas.
00:05:20Moi, ça me dérange un peu.
00:05:23Par rapport aux autres ?
00:05:24Oh là, mais le poids d'un brassard, c'est sérieux.
00:05:25Oui, mais ce qui l'explique, c'est par rapport aux coéquipiers.
00:05:27C'est la communication.
00:05:28C'est la communication.
00:05:28C'est la communication pas légitime dans le VCR.
00:05:30Mais qui n'est pas légitime ? Il est international.
00:05:31Si lui, il n'est pas légitime, il n'y a personne qui est légitime.
00:05:33Oui, mais ça ne fait pas tout ça, Pierrot.
00:05:35Ce n'est pas parce que tu as énormément d'expérience internationale, que tu as fait des matchs de Coupe
00:05:38d'Europe,
00:05:38que tu peux être forcément un bon capitaine.
00:05:40Et parfois, dans des critères de sélection, c'est ce qui prédomine.
00:05:44Tu as besoin de quoi d'un diplomate ?
00:05:45Non, pas forcément.
00:05:46Juste quelqu'un qui donne l'exemple, soit par la parole.
00:05:48Non, mais il l'a dit.
00:05:50Visiblement, ce capitaine-là lui a donné un peu trop d'exigences auprès de ses coéquipiers.
00:05:55Mais heureusement !
00:05:56Et qu'il n'avait peut-être pas les bons mots pour exprimer les consignes, pour exprimer ce qu'il
00:06:00attendait.
00:06:02Crois-moi bien que le vocabulaire que j'ai maintenant, ce n'est pas celui que j'avais quand j
00:06:05'étais joueur de foot.
00:06:05J'entends bien.
00:06:06Non, mais tu as des passerelles pour réussir.
00:06:09Non, mais ça peut écraser des joueurs, ça, le capitaine-là.
00:06:10Mais non, moi, je ne comprends pas ça.
00:06:11Ça veut dire que tu n'es pas fait...
00:06:12Non, mais toi, tu n'as pas de cœur, tu n'as pas de sentiment, tu ne ressens rien.
00:06:14Mais il y a des joueurs pour qui le brassard, ça ajoute des responsabilités qu'il n'avait jamais avant.
00:06:18En fait, c'est comme si tu enfilais un costume, qu'après, il faut que tu dises bonjour.
00:06:21Pour certains, oui.
00:06:22Il faut que tu te fasses vousvoyer dans le vestiaire quand tu as le brassard.
00:06:24Avec Alex Witzel, le nouveau capitaine, la communication est beaucoup plus saine et facile et s'intègre mieux.
00:06:29Ce sont toujours les mots de l'ancien capitaine.
00:06:31Non, mais après, il y a des très grands joueurs qui n'ont pas forcément aimé avoir le brassard.
00:06:34Je pense à Lionel Messi.
00:06:35Il a mis beaucoup de temps avant d'accepter cette tâche parce qu'évidemment, c'est un taiseux.
00:06:39Non, mais c'est un taiseux.
00:06:41Pour lui, ça représentait quelque chose de plus à faire sur le terrain.
00:06:45Toi, tu ne le vois pas comme ça parce que toi, tu étais déjà très intégré.
00:06:47Tu l'as trouvé meilleur une fois qu'il avait le brassard, Messi ?
00:06:49Parce que moi, non.
00:06:50Eh bien, donc, c'est ce qu'on te dit.
00:06:51En fait, ça peut inhiber...
00:06:53Ben non, je l'ai trouvé aussi bon avant le brassard et après.
00:06:56Oui, mais quelque part, ça peut le gêner.
00:06:58Il avait du mal à l'avoir.
00:07:00Quelqu'un comme Pelé ne l'a jamais voulu, par exemple.
00:07:03Et puis, ça peut faire tourner des têtes aussi, le brassard de la capitaine, Pierrot.
00:07:06Il y a des exemples en équipe de France.
00:07:08Oui, mais tu peux te prendre comme un autre.
00:07:10Mais tu peux aussi avoir l'effet inverse.
00:07:12Je vais prendre l'exemple d'Mbappé qui était égoïste au plus haut point quand il ne l'avait pas.
00:07:18Quand il l'a eu et qu'on lui a donné, il y a eu un sentiment aussi où il
00:07:21représentait quelque chose.
00:07:22Mais il le voulait à fond.
00:07:24Ça dépend aussi des personnalités, Pierrot.
00:07:27Oui, mais j'ai beaucoup de mal avec le fait de se dire...
00:07:32Un rôle de capitaine, ce n'est pas dans l'exemplarité.
00:07:36Ce n'est pas tout ça, en fait.
00:07:37Ce n'est pas le mec qui est le meilleur note.
00:07:39Ce n'est pas ça.
00:07:40Il faut réussir à prendre conscience que c'est ce que représente le leadership,
00:07:45que ce soit sur le terrain, que ce soit en dehors.
00:07:47Après, ça dépend du contexte.
00:07:48C'est-à-dire que peut-être que dans ce moment-là, Jonathan Clos n'était pas forcément le meilleur
00:07:53choix à faire
00:07:53et Vitzel l'est peut-être plus.
00:07:55Mais en fait, il faut quelqu'un qui rassemble dans les moments compliqués.
00:07:58Jonathan Clos, à ce moment-là, dit peut-être...
00:08:00Moi, je ne suis pas en capacité de le faire parce que ce n'est pas dans ma personnalité
00:08:04et je suis plus à travailler dans mon coin.
00:08:06Ça, je l'entends.
00:08:07Mais le poids du capitana, moi, c'est un truc qui me saoule
00:08:09parce que tu n'as rien à faire de plus que ce que tu fais d'habitude.
00:08:12C'est pour ça que tu n'es pas capitaine d'équipe de France ou JO.
00:08:17Mais même, tu as la représentation avec les arbitres, aller faire le...
00:08:21Tu sais ce que c'est ?
00:08:22Tu vas dans le vestiaire, tu dis bonjour monsieur, Yann Nouveau aujourd'hui ?
00:08:25Non, merci.
00:08:27Tu n'as rien à faire.
00:08:27Ça peut te briser dans ta routine de déchauffement, dans ta routine de préparation de match, tout ça.
00:08:32Mais les gars...
00:08:33Bien sûr.
00:08:33Les médias, il faut être sollicité quand même.
00:08:35Oui, non.
00:08:36Un peu plus que les autres.
00:08:36Ben non.
00:08:37Après, les manes, dans les loges VIP et compagnie, représenter le club.
00:08:42Là, t'as l'heure.
00:08:42On pensait à la conversion.
00:08:43Ben oui, mais bon, ce n'est pas donné à tout le monde.
00:08:45Et puis, quelque part, on l'a dit, en fait, quand ça ne va pas, c'est aussi toi le
00:08:49visage de cette équipe-là.
00:08:50Donc, en fait, tu symbolises, entre guillemets, la défaillance.
00:08:53Attends, attends.
00:08:54Non, mais tu symbolises la défaillance et il faut que tu saches, tu vois, remonter tout le monde avec toi.
00:08:58J'ai été capitaine au LCMS quand on est descendu en national.
00:09:02En fait, au moment où c'était le bordel complet dans le club, où tout le monde était mis à
00:09:05l'écart
00:09:06parce qu'ils ne voulaient pas faire partie de cette descente-là.
00:09:07Moi, j'ai été nommé capitaine à ce moment-là pour les trois, quatre derniers matchs où on était sûr
00:09:11de descendre.
00:09:12Évidemment que ce n'est pas facile, mais ça fait partie de ton travail aussi de vivre des moments-là
00:09:16et de rassembler un peu les gens pour dire qu'il faut qu'on ait une figure quand même malgré
00:09:19tout.
00:09:19C'est tout.
00:09:20Et c'est déjà l'heure de la pause, même si c'était passionnant.
00:09:22Mais on a un gros, gros sujet à venir.
00:09:24C'est le capitaine, Pierrot.
00:09:24Et on va avoir le temps de découvrir peut-être la femme la plus puissante du monde dans le foot.
00:09:32Voilà pourquoi on a besoin de temps.
00:09:34Michel Kang dans le portrait hors cadre de Camille, la présidente de l'OL qui a même été approchée
00:09:38pour défier Infantino à la tête de la FIFA.
00:09:40Une redoutable femme d'affaires que l'on va apprendre à connaître un petit peu mieux dans quelques minutes.
00:09:45A tout de suite.
00:09:55C'est le duel le plus attendu du basket français.
00:09:57Les frères par cœur se sont retrouvés hier soir sur deux bancs opposés.
00:10:00L'asvel de Tony face à la chorale de Roald de Tiji.
00:10:02Et Tony a pris sa revanche avec la victoire de son équipe.
00:10:05Il y avait de la tension sur le parquet avec des coachs électriques dans chaque équipe.
00:10:09On reviendra sur cette belle soirée basket que vous avez pu vivre sur la chaîne.
00:10:13Ce sera l'une des infos choisies par Juju dans son décodeur.
00:10:16Dans mon podium.
00:10:17Bien sûr.
00:10:18Mais tu fais tellement de choses dans cette émission.
00:10:20Tu fais quoi d'autre ?
00:10:21Je fais quoi d'autre ?
00:10:22Le cliché, ce n'est pas pour toi aujourd'hui.
00:10:23Je nettoie, je repasse.
00:10:25Non, je ne fais pas.
00:10:26Une petite photo pour l'instant, ça vous dit ?
00:10:28Oui.
00:10:29C'est le cliché du jour choisi par Camille Macailly.
00:10:35Et on va parler d'un sacré petit bonhomme.
00:10:38Vous allez bien retenir son prénom, Isaac.
00:10:41Il a 8 ans et pour la première fois de sa vie, il a terminé une course samedi.
00:10:48On imagine une lune d'arrivée qui vaut toutes les victoires.
00:10:51Alors pourquoi on parle de ce petit bonhomme ?
00:10:52Vous le voyez sur la photo.
00:10:54C'était la première fois qu'il faisait du sport et qu'il courait avec cette spatule à sa jambe
00:11:00gauche.
00:11:00Il a été amputé il y a un an après avoir affronté deux cancers.
00:11:06Et on l'a vu tout mignon, tout sourire samedi pour participer.
00:11:12C'était une petite course qui mettait en avant tous les enfants en amont des 20 kilomètres de Paris.
00:11:18Et lui était parmi eux.
00:11:19Et il expliquait à tous ses petits copains comment ça se passait, comment il mettait sa spatule, ce qu'il
00:11:25éprouvait.
00:11:25Et on a vu toute sa joie aussi sur la ligne d'arrivée.
00:11:29C'était magnifique.
00:11:30Et en plus, il a une superbe bouille.
00:11:32Et j'ai trouvé que ça a donné beaucoup d'espoir à tous les enfants qui doivent affronter de graves
00:11:38maladies comme lui.
00:11:39C'était un très beau message.
00:11:41Et puis ça donne beaucoup de force aussi pour tous les enfants qui n'ont pas la chance d'avoir
00:11:47leur deux jambes,
00:11:48qui sont handicapés comme ce petit garçon Isaac.
00:11:50Déjà, quand c'est un adulte, on est tous bluffés par la performance.
00:11:53Mais alors, il y a une tête d'ange en plus.
00:11:55Ses petits cheveux blonds, ça force l'admiration, non ?
00:11:58C'est vachement émouvant, je trouve, de le voir gambader comme ça à l'âge de 8 ans.
00:12:03Première course, tu disais, avec sa spatule.
00:12:06Je trouve ça très très beau.
00:12:07Et tu dis que c'est un superbe exemple pour les enfants, mais même pour nous, en fait.
00:12:11On passe notre temps à se plaindre pour un oui ou pour un non.
00:12:13Surtout toi.
00:12:14Ouais, c'est vrai.
00:12:16Donc, voir un enfant comme ça de 8 ans gambader comme il le fait, ça force le respect et bravo.
00:12:21Le prix d'une lame, vous savez combien c'est ?
00:12:23C'est entre 4 et 8 000 euros.
00:12:25Évidemment, ce n'est pas remboursé.
00:12:26Et cette lame-là, de la marque Hopper, elle est recyclée.
00:12:30Ça vient de chutes de carbone issues de l'aéronautique, de Airbus, tout ça.
00:12:33Et ça vaut que 2 000 euros.
00:12:35Donc, ça reste une somme, mais c'est moitié prix.
00:12:37Donc, je trouve ça quand même plutôt sympa comme geste.
00:12:39Ça t'émeut aussi, Pierrot, de voir une petite bouille d'ange comme ça ?
00:12:43Non, mais ça fait partie des choses où justement, on voit…
00:12:47Alors, il est en tête de gondole d'un sujet qui est particulier et qui nous touche tous, évidemment,
00:12:52parce qu'on peut tous se retrouver dans cette situation.
00:12:54Mais le fait d'avoir son sourire, le fait de transmettre un message sans même le vouloir,
00:13:00en fait, c'est ça que j'aime bien.
00:13:01C'est ça qui fait que peut-être, lui, déjà, il va retrouver l'envie de faire du sport
00:13:05et se dire que sa vie n'est pas terminée, ce qui est déjà une bonne idée.
00:13:08Et puis, en même temps, transmettre aussi aux gosses qui sont valides.
00:13:13J'aime bien ce que tu dis sur le fait de montrer comment ça fonctionne et tout.
00:13:16Oui, il était très simple dans la démarche.
00:13:18En fait, le fait qu'il soit petit et qu'il vive ça, je pense, dans la transmission,
00:13:23c'est à ce moment-là qu'on dédiabolise un peu l'handicapé.
00:13:26Tu vois ce que je veux dire ?
00:13:27Donc, c'est plutôt cool pour l'image.
00:13:29C'était trop mignon.
00:13:29Merci, Camille, pour ce petit cliché.
00:13:31On va passer au portrait hors cadre du jour avec une femme de pouvoir aujourd'hui.
00:13:35C'est presque Camille Macalli.
00:13:40Je ne vais pas me comparer à elle parce que vraiment, c'est une sacrée bonne dame.
00:13:45Mais voilà, en tout cas, on va l'évoquer.
00:13:48C'est une femme qui parle peu mais qui agit beaucoup.
00:13:51Trois clubs de foot féminins, un projet scientifique dédié au sport féminin
00:13:56et un club historique de Ligue 1.
00:13:58Michelle Kang ne veut pas seulement gagner des titres.
00:14:01Elle veut changer les règles du jeu.
00:14:03Avant de devenir l'une des femmes les plus puissantes du monde,
00:14:06derrière ses lunettes noires et ses habits de grande marque,
00:14:09Michelle Kang est une petite fille née à Séoul, en Corée du Sud, en 1959.
00:14:15Elle arrive après deux grandes sœurs.
00:14:17Et malheureusement, dans cette famille, on aurait bien aimé avoir un petit bonhomme.
00:14:20Alors, qu'est-ce qu'elle fait ?
00:14:21Naturellement, elle est un petit peu garçon manqué.
00:14:25Elle récupère aussi beaucoup, comme elle est la troisième, les vêtements de ses sœurs.
00:14:29Je sais, il n'y a pas trop plu, mais elle s'est amusée un petit peu à les recycler,
00:14:32ce qui explique sûrement son goût prononcé aujourd'hui pour la mode et les pièces de collection.
00:14:39Durant son enfance, elle grandit dans une famille aisée, mais pas non plus riche,
00:14:44mais surtout très très cultivée et avec l'idée qu'une femme doit pouvoir se débrouiller seule.
00:14:48Sa maman est enseignante, comme son papa d'ailleurs.
00:14:52Et sa maman reprend le travail une fois que les trois filles sont entrées à l'école.
00:14:57Elle s'engage aussi dans le mouvement des femmes en Corée et finit par devenir députée.
00:15:02Donc, vous imaginez déjà, sacré modèle pour Michelle avec cette maman-là.
00:15:06Et dans une Corée très traditionnelle sur la place des femmes,
00:15:10Michelle, elle, elle prend tout de suite le contre-pied.
00:15:13Très tôt, elle voit grand.
00:15:14D'abord à travers le sport, alors elle touche à tout, tennis, volet, foot,
00:15:19mais son truc, c'est le basket.
00:15:21Et elle rêve même de devenir professionnelle de basket.
00:15:24Sauf qu'un jour, elle apprend que dans une autre école,
00:15:26il y a déjà une fille qui fait 1m88.
00:15:29Et donc, Michelle, elle ne veut pas trop jouer les seconds rôles,
00:15:32donc elle change de son fusil d'épaule et elle se met à fond dans les études,
00:15:36au programme Économie et Gestion.
00:15:38Là aussi, elle est la seule femme de sa promo,
00:15:42mais très vite, dans son pays, elle se sent limitée, elle veut partir.
00:15:45Alors, pour convaincre ses parents, Michelle fait un peu du chantage.
00:15:49Oui.
00:15:49Et oui, elle leur explique qu'à rester en Corée risque de se retrouver
00:15:53avec les autres jeunes de son âge, à manifester,
00:15:56que son amie risque d'être incertain.
00:15:58Elle a négocié son départ.
00:15:59Elle a négocié son départ et surtout, elle leur a dit
00:16:02« Bon, normalement, il y avait une somme qui était prévue pour mon mariage.
00:16:06Eh bien là, je vous la demande tout de suite pour partir étudier. »
00:16:09Donc, le message est passé.
00:16:11Elle fait sa valise, direction Chicago.
00:16:13L'Amérique, pour elle, c'est la liberté.
00:16:16Et donc, elle compte en profiter.
00:16:17Elle poursuit ses études de management à Yale,
00:16:20puis passe par un grand cabinet de conseil, Ernest & Young.
00:16:25Donc, son objectif est comprendre comment fonctionne une entreprise
00:16:28dans les moindres détails, tous les rouages de l'intérieur.
00:16:32En 2000, elle rejoint Northup Groupman, un géant de l'industrie de la défense américaine.
00:16:38Et tout de suite, elle veut des responsabilités.
00:16:40On lui confie une division de santé, des technologies médicales,
00:16:44qui est en difficulté, évidemment, comme on lui confie un poste.
00:16:47Eh bien, voilà.
00:16:48Donc, ce n'est pas vraiment le cadeau du siècle.
00:16:51Mais Michelle n'est pas là pour faire de la figuration.
00:16:53Elle transforme cette branche en moteur de croissance.
00:16:55Et entre 2003 et 2007, les revenus du secteur ont triplé.
00:17:00Donc, voilà l'impact de Michelle.
00:17:03En 2008, elle crée sa propre entreprise,
00:17:06Cognosanté, spécialisée dans les technologies de santé.
00:17:09Alors, au début, juste une pièce au-dessus de son garage et beaucoup d'ambition.
00:17:14Et puis, elle veut moderniser le système de santé américain
00:17:17et travailler avec de grandes agences fédérales.
00:17:20L'entreprise grandit très vite.
00:17:22Et 16 ans plus tard, nouveau coup de maître, elle délègue.
00:17:26Elle revend son groupe à une filiale du géant Accenture et devient milliardaire.
00:17:31Pour !
00:17:31Pardon.
00:17:32Eh oui, eh oui.
00:17:33Elle sait y faire, je crois.
00:17:33Ah oui.
00:17:34Et alors, pendant qu'elle bâtit son empire, elle n'oublie pas les autres.
00:17:38En 2012, elle crée aussi Cognosanté Fondation.
00:17:41Donc, son objectif, pardon, c'était soutenir l'éducation, les sciences et le mentorat
00:17:47pour aider les femmes à accéder à des métiers où elles sont très souvent sous-représentées.
00:17:52En 2024, elle a donné 80 millions de dollars à des causes philanthropiques et des associations.
00:18:00Donc, ce n'est pas juste une question de chèques pour les autres, c'est une question
00:18:03de possibilités.
00:18:05Et aujourd'hui, c'est pour les femmes qu'elle veut faire, évidemment, bouger les lignes.
00:18:08Merci, Michel.
00:18:08On rappelle, c'est trois clubs Washington Spirito à Lyon, London City Lyonnais.
00:18:14C'est Michel Cant qui investit dans le foot féminin.
00:18:17Trois clubs, deux continents, mais une même ambition, donner aux joueuses les moyens de
00:18:21viser plus haut.
00:18:22Elle les appelle même ses filles.
00:18:24Elle plaisante en disant qu'elle en a 80 parce que oui, c'est une sacrée bosse.
00:18:29Mais il y a aussi une patronne très proche de ses joueuses.
00:18:33Et évidemment, un des secrets de sa réussite, c'est quoi, Pierrot ?
00:18:36L'argent ?
00:18:37Le réveil, le matin.
00:18:39C'est à 5h du matin.
00:18:41Peu importe le décalage horaire.
00:18:435h du matin, elle est là et elle travaille déjà.
00:18:47Et même ses rendez-vous avec la presse sont pensés dans les moindres détails.
00:18:51Par exemple, à Londres, elle les reçoit au Landmark Hotel.
00:18:54À Paris, c'est le Meurice.
00:18:55À Lyon, c'est l'intercontinental de l'Hôtel Dieu.
00:18:58Des lieux prestigieux, des annonces toujours soignées, une visibilité toujours très calculée.
00:19:03Michel Cant parle peu, mais quand elle prend la parole, ça compte.
00:19:07Et derrière les clubs, elle prépare quelque chose de beaucoup plus grand que ça.
00:19:10C'est Kinisca.
00:19:12En 2024, elle lance ce projet consacré au développement du sport féminin et à la science de la performance.
00:19:20Alors pourquoi elle lance ça ?
00:19:22Parce que pendant des années, les sportives, elles ont dû avancer dans l'ombre des sportives.
00:19:26Tout était fait par rapport aux études faites sur les hommes.
00:19:31Et donc, elle, elle veut concevoir de nouvelles données plus liées au sport féminin.
00:19:36Elle ne veut pas seulement acheter des clubs et remplir des vitrines de trophées.
00:19:39Elle veut construire tout un système qui permette aux femmes d'avancer.
00:19:44Au fond, tout part de la même histoire avec Michel.
00:19:47Celle d'une petite fille qui a grandi dans une société où les femmes devaient rester à leur place.
00:19:52Celle d'une femme qui a appris à prendre des risques sans attendre qu'on lui donne la permission.
00:19:57Michel Cant cultive le mystère.
00:19:59Mais sur son objectif, aucun doute, elle veut faire du football féminin.
00:20:03Un sport qui compte, qui pèse et qui gagne.
00:20:07Elle veut contribuer à changer l'histoire.
00:20:10Merci, Camille.
00:20:11Portrait, pas facile, parce que là, on a une cliente.
00:20:13Il y a un côté révolutionnaire, un peu chez Michel Cant, pionnière, exemplaire, qui a brisé les codes du foot.
00:20:19Et pas que féminin, parce qu'aujourd'hui, elle est présidente de l'OL.
00:20:21Et elle pèse dans le foot de tous les sexes confondus, j'ai envie de dire.
00:20:24Ah oui, elle pèse dans le foot international, hommes et femmes confondus, ça c'est sûr.
00:20:28Non, mais c'est l'histoire d'une nana qui a une vraie vision pour déjà un, le business et
00:20:32deux, le féminisme.
00:20:35Donc c'est difficile d'aller contre, de trouver quelque chose de négatif chez cette dame.
00:20:41Elle est incroyable, elle a un charisme de fou.
00:20:44Elle est inspirante.
00:20:48Moi, je suis assez fasciné par elle quand même, depuis un petit moment, depuis qu'elle est arrivée à Lyon.
00:20:54Autant sur le côté président, club de foot, les filles et tout, c'est un peu ce qu'on avait
00:20:59déjà vu.
00:20:59Mais en fait, la vision, c'est elle qui a dit en premier, en fait, c'est un produit, il
00:21:02y a un marché à aller chercher.
00:21:03Il faut construire le truc autrement.
00:21:04En fait, elle a déjà ce qui va se passer dans 15, 20 ans pour le foot féminin et même
00:21:08pour le sport féminin en général.
00:21:10Donc franchement, si elle commence à faire un train et à se mettre aux commandes de certaines choses,
00:21:15elle va être suivie de partout parce que l'avenir du foot et même du business qui, même si le
00:21:20foot gagne beaucoup d'argent,
00:21:22le sport féminin n'a pas assez et le foot féminin encore moins.
00:21:24Je pense qu'elle va être l'une des pionnières dans ce qu'est le sport féminin dans les 10
00:21:31années, 15 années à venir.
00:21:32Mais Juju, ça ne repose pas que sur sa fortune personnelle.
00:21:34C'est quelque chose qui va durer.
00:21:35Ce n'est pas qu'une histoire de fond.
00:21:37C'est aussi une histoire de fond parce qu'elle a les moyens, effectivement, de valoriser comme ça le football
00:21:42féminin.
00:21:43Mais je trouve que c'est une vraie pionnière, moi, dans cet écosystème-là, d'avoir cette vraie vision pour
00:21:49faire avancer le sport féminin de manière globale.
00:21:52Moi, ce que j'aime beaucoup chez Michel Comte, c'est sa discrétion.
00:21:54Elle est présidente de Lyon, mais tu ne l'entends pas partout.
00:21:58Non, non, mesurée.
00:22:00Exactement.
00:22:00Elle n'est pas dans la zone mix après les matchs pour dire, bon, l'arbitre, il a fait une
00:22:04bêtise.
00:22:04Ça change, ça.
00:22:04Ça change, ça fait du bien.
00:22:06Elle le fait pour les bonnes raisons.
00:22:08Elle le fait pour les bonnes raisons.
00:22:09Il y en a qui veulent être président pour avoir du pouvoir et montrer les choses.
00:22:12Alors qu'elle, en fait, elle a une vision derrière pour essayer de faire la promotion du sport féminin et
00:22:16du foot féminin.
00:22:17Donc, sa vision, ce n'est pas du tout la même.
00:22:19Oui, c'est vrai.
00:22:20Eh bien, merci pour ce très joli portrait, Camille.
00:22:22Je vous interromps parce qu'on a un super jeu SMS à vous proposer.
00:22:25D'où l'alerte.
00:22:26Les sous, mais pas que.
00:22:27D'habitude, on vous offre de l'argent.
00:22:28Là, on vous offre de l'argent, mais aussi deux places, deux invitations pour le ballon d'or, la cérémonie
00:22:34prestigieuse à Londres le 26 octobre.
00:22:36Les 1 000 euros, c'est pour les billets de train, les billets d'avion.
00:22:39Non, tu n'as pas le droit de jouer, ce sont pour nos téléspectateurs.
00:22:42Après, il y aura une voiture, un avion.
00:22:45Le principe, vous envoyez équipe au 7-10-21 et vous recevez une petite question très facile et vous répondez.
00:22:50Le tirage au sort aura lieu lundi prochain.
00:22:52Les trois infos retenues par Julien Allian aujourd'hui dans son podium de l'actu.
00:22:56Je ne me suis pas trompé.
00:23:00Et à la troisième place de ce podium de l'actu, j'ai choisi du top 14, du rugby.
00:23:04Parlez du stade toulousain, mais surtout d'Antoine Dupont,
00:23:07qui a été irrésistible hier face à Bayonne.
00:23:09Les rouges et noirs, on l'a remporté 45 à 34 face au Bayonais.
00:23:14Mais le 2 000 mêlées du France de France a été irrésistible.
00:23:17Regardez-moi cet essai en filou que personne n'a vu.
00:23:19Vous pensez qu'il allait jouer du côté fermé, mais non, pas de problème pour Toto Dupont qui va aller
00:23:22aplatir.
00:23:23Là, on est à la 11e minute de jeu.
00:23:26Mais, 67e, cette petite passe au pied qui va être réceptionnée par Romain Tamac pour aplatir.
00:23:33Et Antoine Dupont, il va s'offrir un doublé.
00:23:35Non, ce n'est pas fini.
00:23:35Là, la passe de Capuzo, elle est légèrement déviée, mais il avait bien suivi Antoine Dupont.
00:23:40Deuxième doublé de la saison après celui face à Montpellier.
00:23:42Victor Bonifié aussi pour Toulouse, leader avec deux points d'avance sur Pau.
00:23:46Mon Piero, tu as préféré quoi dans ce petit résumé ?
00:23:50Le premier essai ou la petite passe au pied ?
00:23:52Non, le premier essai.
00:23:52La fusée ?
00:23:53Le premier essai parce que même moi, quand je l'ai vu à la télé, en fait, je me suis
00:23:57dit, je ne vais pas le dire, mais enfin voilà.
00:24:00Un gros mot.
00:24:01Oh la vache !
00:24:02Oh la vache !
00:24:03Oh la vache !
00:24:03Oh le filou !
00:24:04Non mais c'est cette réflexion qu'il a, parce qu'après on a la caméra d'un autre angle,
00:24:09où on voit justement l'espace qu'il y a.
00:24:11Oh, il faut le voir l'espace quand même.
00:24:12Même s'il a des qualités techniques, physiques, où c'est un dragster sur 5 mètres, il cartonne tout le
00:24:17monde.
00:24:18Avoir la présence d'esprit de se dire, le chemin il est là, tu te dis, ouais, il est chiant
00:24:22quoi, c'est chiant de vous compléter.
00:24:23J'adore.
00:24:24Cam Cam, il retrouve son meilleur niveau quasiment un an jour pour jour après son retour à la compétition,
00:24:28suite à sa rupture déléguement croisée du genou droit, avec le 15 de France en mars 2025.
00:24:33Tu le trouves plus fort qu'avant, aussi fort qu'avant ?
00:24:36Il y a bonne chance.
00:24:37Ça n'a pas trop bougé.
00:24:38C'est une bonne question ça, tiens.
00:24:39C'est une question piège.
00:24:40Non mais c'est une question piège.
00:24:42Je le trouve très très fort, c'est très bien, bientôt les tests de novembre.
00:24:46Avant ou maintenant ?
00:24:47Non, j'ai envie de dire presque maintenant, parce qu'il est beaucoup plus altruiste.
00:24:53Là-dessus, je trouve qu'il progresse encore et toujours.
00:24:56Et moi, pour le coup, j'aurais préféré la passe à Ntamak, parce que niveau timing, c'est celle-là
00:25:01où il tue le match.
00:25:02Non mais en vrai, en 5 minutes, ils ont tué le match avec cette passe et l'essai de Ntamak.
00:25:06C'est le moment de tombe.
00:25:07Oui, parce que Bayonne a fait un très très gros match et Toulouse n'était pas très bien en défense.
00:25:11C'était très compliqué et tu sens que lui, en 3 minutes, 2 éclairs de génie, hop, terminé.
00:25:19Il met le tarif habituel, plus de 40 jours.
00:25:21Il faut que je me mette au boulot, je vais y aller.
00:25:22Non mais voilà, honnêtement, vraiment, il est très impressionnant.
00:25:26Et puis, voilà, et face à Montpellier et face à Bayonne, qui étaient des grosses écuries.
00:25:30Donc voilà, mais il faut enchaîner.
00:25:31Donc je me tais.
00:25:32Et oui, apparemment, on est déjà pressé.
00:25:33Si on ne peut plus parler d'Antoine Dupont, merci.
00:25:36A la deuxième place du podium de l'actu, maintenant, j'ai choisi le duel entre les frères Parker.
00:25:40Ah oui.
00:25:40En Bethléke Elite, c'était hier soir à suivre sur notre antenne.
00:25:43L'Asvel de Tony a battu la chorale de Rohan de Tigi, 96 à 77.
00:25:49Dans un match que l'Asvel a longtemps maîtrisé, même si Rohan est revenu à 4 petits points de l
00:25:57'Asvel dans le 3e quartan.
00:25:59Mais en face, Tremont Waters, 18 points, meilleur marqueur de son équipe du côté de l'Asvel, vous voyez à
00:26:04l'image.
00:26:05Eh bien, il a été décisif, il a été important dans le succès de son équipe,
00:26:09notamment dans la fin de partie de la rencontre pour permettre à l'Asvel de l'emporter, oui, oui, mon
00:26:14Pierrot, avec 19 points d'avance.
00:26:17L'Asvel partage donc la tête du classement avec Dijon et le Paris Basketball.
00:26:21Trois victoires pour l'équipe de Tony Parker, qui a bien pris sa revanche par rapport à la demi-finale
00:26:26de Supercoupe face à son frère, à la chorale de Rohan.
00:26:28C'était un match d'avant-saison.
00:26:30Il s'est énervé ou pas ?
00:26:31Il s'est énervé après la pause, visiblement, il était très remonté.
00:26:35Rohan Abotrette, notre journaliste, lui a posé la question, qu'est-ce que tu as dit à ton équipe après,
00:26:39à la mi-temps, que je n'étais pas satisfait ?
00:26:42Bam ! Voilà, effectivement, il est reparti illico presto ensuite.
00:26:45Mais j'ai l'impression, cam cam, que cette équipe de l'Asvel, bon là, c'est un match maîtrisé
00:26:50quasiment de bout en bout, mais il y a une vraie progression qui s'installe avec cette équipe.
00:26:54Tu la préfères avant ou après ?
00:26:57Non, mais en tout cas, oui, il y a une dynamique qui est en train de lancer la saison.
00:27:01Ça, on le voit match après match avec l'équipe de Tipeee.
00:27:05Après, reste à savoir s'ils vont arriver vraiment sur les deux tableaux.
00:27:08Parce que l'Euroleague, c'est déjà dans deux jours.
00:27:11C'est des sacrés clients en phase, donc il va falloir aussi gérer ça.
00:27:14Moi, j'ai...
00:27:15Voilà, là, c'était un match, on le savait, il était très attendu.
00:27:18Il avait sa revanche à prendre, il s'était joué il n'y a pas très longtemps.
00:27:21On imagine qu'il avait très bien préparé, ce qui explique aussi la première mi-temps en faveur de l
00:27:25'Asvel.
00:27:26Bon, voilà, tout s'est bien passé, mais je les attends après, moi.
00:27:30Tu veux ajouter quelque chose, Pérot ?
00:27:31Non, mais elle a signé que l'autre équipe n'a pas préparé l'équipe.
00:27:35Il y en a une qui a bien préparé, donc ça c'est bien.
00:27:37Il y en a une qui l'a mieux préparé.
00:27:38À la première place du podium maintenant, j'ai choisi la victoire de l'Olympique de Marseille hier soir à
00:27:433, victoire 2 à 0.
00:27:45Alors, un match assez terne globalement, mais on retiendra les résultats, surtout pour l'OM.
00:27:51L'ouverture du score, elle est signée à Anin Arit à la réception de ce centre du capitaine du soir.
00:27:55Hier, c'était Emerson, il était seul au second poteau, Arit, pour reprendre ce bal.
00:27:59Allons, notons aussi le pénalty obtenu par Faris Moumbagna, le gardien de Troien.
00:28:08C'est Abdélie qui va marquer.
00:28:10Le match a été aussi marqué par cette sortie un peu houleuse d'Igor Pachao,
00:28:15qui va refuser limite de saluer son entraîneur Bruno Genesio,
00:28:20qui a ensuite dédramatisé.
00:28:22Qu'est-ce qu'il y a, Pérot ?
00:28:22Non, mais il faut en parler de ça, parce que j'ai entendu, c'est un scandale le comportement.
00:28:26Il a fait un mauvais match, il n'était pas content de ne pas sortir aussi,
00:28:29mais le mauvais match, plus le fait de sortir la 87e, il était 5 minutes.
00:28:34Donc il pouvait peut-être sauver son match sur les derniers instants.
00:28:36Il sort, il est frustré, il a cette image avec son coach, ce n'est pas contre Genesio.
00:28:40Ça ne fait pas un peu en forgané.
00:28:41Mais c'est bien, tant mieux qu'il ait ce comportement, ça me va.
00:28:45C'est quelqu'un qui est irréprochable dans le vestiaire,
00:28:47il n'est pas parti à l'intersaison parce qu'il a été retenu,
00:28:50ce n'est pas grave.
00:28:51En fait, ça fait partie de la frustration d'un joueur de foot
00:28:52quand il sort et qu'il fait un mauvais match, ce n'est pas grave.
00:28:54On a fait des caisses, ça me saoule un peu.
00:28:56Qu'est-ce qu'il y a quand même que tu fais la moule ?
00:28:57Non, mais parce que moi, ça me gêne envers le coach, en fait.
00:28:59Ça ne s'appelait que ça plaît, quoi.
00:29:00Si tu fais le match pourri, tu acceptes qu'on te sorte à un moment donné
00:29:05où en plus, ils se sont fait peur en fin de match
00:29:07et où ils ont concédé deux occasions.
00:29:09C'est dans le moment.
00:29:10Oui, mais avec ton coach, tu te tapes la main.
00:29:13Je sors la 87e, le passage que tu as au moment que tu sors du terrain
00:29:16où tu te croises ton coach, tu n'as pas ce délai de réflexion
00:29:18où tu dis, attends, faisons une analyse, prenons un peu de recul, je sors.
00:29:22Tu n'as pas le temps à faire ça.
00:29:22Je ne t'ai pas dit ça, mais au moins tu tapes la main comme ça
00:29:25et après tu vas balancer des bouteilles sur le banc si tu veux.
00:29:27Mais tu peux quand même serrer la main de ton coach
00:29:29qui te fait confiance et qui compte sur toi.
00:29:31Je ne vais pas vous mettre d'accord sur ce sujet-là,
00:29:34mais hier, Pierrot, tu retiens quoi de la part des Marseillais ?
00:29:37Ils ont été en...
00:29:37Les points.
00:29:38Oui, juste le résultat.
00:29:40Exactement.
00:29:40Ils faisaient des bons matchs, ils avaient des trous.
00:29:42Ils ont failli se faire punir d'ailleurs contre 3 avec Renaud Rippard et Cotto.
00:29:47Mais voilà, ça fait partie...
00:29:49Je pense que pour retrouver de la confiance
00:29:51et pouvoir avoir un jeu cohérent dans les semaines à venir,
00:29:55commençons déjà par reprendre des points
00:29:57et retravailler le fait de prendre 3 points à la fin du match,
00:30:00repartir de derrière, tactique 4-4-2,
00:30:02on s'en fout, ce n'est pas le moment.
00:30:03Et le mental ?
00:30:04Oui.
00:30:05Et Marseille sort de la zone de relégation.
00:30:06C'est ta chute là ?
00:30:06Oui, le mental.
00:30:07C'est une belle mental.
00:30:08Et je retiens le mental aussi.
00:30:10Et Marseille n'est plus relégable, c'est la bonne nouvelle.
00:30:13T'as pas fait la première ou la deuxième ?
00:30:14Allez, après la pub, on va faire un petit tour sur les réseaux sociaux, ça vous dit ?
00:30:17Oui, on va dire les réseaux sociaux.
00:30:18Oui, avec une épreuve de triathlon un peu étrange.
00:30:21Regardez, les athlètes ont été surpris, ils n'ont pas pu nager, il n'y avait pas de fond.
00:30:24Donc la natation s'est transformée en marche rapide dans l'eau.
00:30:27C'est rigolo.
00:30:28Et ce sera dans Daily Shock, tu auras la réponse dans quelques minutes.
00:30:39On va encore régaler ce week-end, Paul Sexas, vainqueur du Lombardie
00:30:43et qui finit sa saison en beauté avec un petit tour sur le rock d'azur en VTT.
00:30:47Tiens, juste pour s'amuser, comme un gamin de 20 ans finalement.
00:30:49On se penchera sur son avenir à 17h50 dans Booby or not Booby.
00:30:53Sexas, reste avec nous s'il te plaît.
00:30:55Vous entendrez Pierrot tenter de retenir la pépite chez Decathlon.
00:30:58Mais d'abord, c'est l'heure des meilleurs moments de sport sur les réseaux sociaux
00:31:02avec Colline Méran à l'ouvrage.
00:31:03Qu'est-ce qu'elle nous a trouvé de beau et de drôle aujourd'hui ?
00:31:05Réponse maintenant dans Daily Shock.
00:31:09Salut l'équipe de choc !
00:31:10Bienvenue à tous sur le Daily Shock, Daily Shock, Daily Shock !
00:31:14Le résumé des meilleures vidéos d'Internet.
00:31:16Et ce week-end, on a fait le plein de n'importe quoi.
00:31:20Hier se déroulait l'Ironman 70.3 de Versailles
00:31:22avec un départ depuis le gros canal du château de Versailles.
00:31:25Rien que ça.
00:31:26Et comme vous pouvez le voir, Michel de l'organisation
00:31:28on n'avait certainement pas testé le bassin en amont.
00:31:31Alors Michel, tu ne t'es pas mouillé
00:31:32parce qu'on s'est rendu compte hier
00:31:33que les nageurs avaient tous pillé.
00:31:35Ça s'est donc transformé en longe-côte.
00:31:42Hier, il y avait aussi les 20 kilomètres de Paris
00:31:45et on s'est rendu compte que le ravitaillement sans gobelet,
00:31:48bah...
00:31:48Ouais, c'était intense.
00:31:51Aux Etats-Unis, tout est bon pour divertir les supporters de baseball.
00:31:55Tiens, si on empilait des chersons,
00:31:57juste comme ça, ouais, les uns sur les autres.
00:31:59Attends, attends, attends, attends, attends moi.
00:32:00Attends, j'arrive.
00:32:09Bon, j'ai pris le parti de mettre une vidéo,
00:32:11voilà, un peu lambda, un peu banale
00:32:13de quelqu'un à la salle,
00:32:13histoire de vous remotiver à aller à la salle, messieurs-dames.
00:32:16Bien sûr, attends, attends, quoi ?
00:32:18Ah non, mais je suis en train de tourner de l'œil, là.
00:32:21Je re-regarde parce que peut-être que mon œil voit mal
00:32:24ou j'ai pas bien vu, donc je préfère me nettoyer.
00:32:28Bien les yeux, bien les frotter.
00:32:30Une dédication, trois étapes.
00:32:32Tiens, ouais, petite feinte, voilà.
00:32:35Ensuite, évidemment, la taxis,
00:32:37la balle dans la tête du supporter
00:32:39et puis je termine par l'envoyer au-dessus du toit
00:32:42personne n'aura la balle.
00:32:43Si vous vous demandiez ce que fait d'idées des chants
00:32:45depuis qu'il n'est plus sélectionneur des bleus,
00:32:48eh bah, il fait la fête à Saint-Tropez, bien sûr.
00:32:57Oignon, c'est déjà fini !
00:32:58Je m'en vais, je t'aime, je me suis régalé à moi.
00:33:01À demain, on se voit demain.
00:33:03Bien sûr que oui, parce que le délis-choc, délis-choc, délis-choc !
00:33:06C'est tous les jours !
00:33:08Oignon, c'est déjà fini, bravo, Coline.
00:33:10C'est pas de l'IA, Didier Deschamps.
00:33:11C'est vrai ?
00:33:12Il vit sa meilleure vie.
00:33:12C'est vraiment lui, là ?
00:33:13C'est vraiment lui, il s'éclate, ça trop.
00:33:15Je vous rappelle le sondage du soir,
00:33:17comme tous les jours, c'est vous qui décidez du dernier sujet.
00:33:19Quels sont les deux thèmes proposés, mon petit juge, aujourd'hui ?
00:33:21Alors on va parler d'arbitrage au rugby, parce qu'il y a une nouvelle règle
00:33:24qui vient d'être mise en application, là, en cours de championnat.
00:33:27Et puis, arrêter au sommet, c'est le vainqueur, le champion du monde de l'Ironman
00:33:32qui nous a un petit peu soumis cette idée, Vincent Lewis.
00:33:35Est-ce que c'est le meilleur moyen d'arrêter sa carrière quand on arrive au sommet ?
00:33:39À vous de choisir votre sujet préféré, et vous pouvez voter jusqu'à 18h20.
00:33:43On va parler de Paul Sextas, à présent, qui était partout ce week-end,
00:33:47victorieux magistral autour de Lombardie, son premier monument.
00:33:50Ça, c'était samedi.
00:33:51Et puis dimanche, comme il n'était pas rassasié,
00:33:53il s'est invité sur la course de VTT, le Rock d'Azur.
00:33:56Un petit résumé, d'ailleurs, de ses prestations avec Amaury Launay.
00:35:46Voilà pour Paul Sextas, qui a fini 64e, quand même, avec un vélo qu'il avait découvert le matin.
00:35:52Il s'est fait plaisir.
00:35:54Et maintenant, on fait quoi avec Paul Sextas ?
00:35:55Il est encore en contrat, on rappelle, avec Decathlon, CMACGM, jusqu'à décembre 2027.
00:36:00Mais déjà, les grosses écuries tentent de le récruter, comme Visma ou Ineos.
00:36:03Pierrot va jouer les agents et intervenir maintenant dans son boubis, Ornodoubi.
00:36:12Ben oui, il y a le petit papier, la petite musique qu'on entend un petit peu dans le monde
00:36:17du cyclisme en ce moment,
00:36:18en se demandant où Paul Sextas va signer à la fin de son contrat l'année prochaine.
00:36:22Et j'avoue que je ne comprends pas trop comment tu peux remettre en question ce qui est en train
00:36:26de se passer avec Decathlon, CMACGM.
00:36:28Alors moi, si j'ai un appel à faire pour toi, Paul, honnêtement, c'est juste du bon sens et
00:36:32un projet de carrière.
00:36:34Tu as deux entités et deux groupes qui sont français, même s'ils ont leur structure juridique, administrative, qui est
00:36:40basée en Suisse.
00:36:41Je le rappelle parce que j'entends déjà les gens me le dire.
00:36:43Ces deux entités français, ces deux groupes puissants, il y en a un qui a des reins solides financièrement
00:36:48pour pouvoir justement assumer les ambitions techniques et aussi d'un phénomène du vélo qui est toi.
00:36:55Et de l'autre côté, on a Decathlon qui est l'une des machines innovantes au niveau de l'ingénierie,
00:37:04du dépassement dans les matériaux et dans tout ce qui est technique pour pouvoir développer justement des vélos,
00:37:11tout ce qui entoure le domaine technique pour le cyclisme.
00:37:14Je vais faire un peu le parallèle avec Mbappé.
00:37:15Mbappé a signé chez Onn pour une raison, c'est pour pouvoir développer ses produits, faire sa chaussure de foot,
00:37:20tout en même temps.
00:37:22Je pense que tu peux faire ça en fait avec un groupe français, avec Decathlon,
00:37:25pouvoir développer des vélos, pouvoir développer des tenues, pouvoir développer plein de choses,
00:37:29faire ton équipe, tout le monde te fait confiance.
00:37:31Et je trouve que tu n'es absolument pas arrivé au début de l'histoire.
00:37:34Tu as fait quelque chose de bien.
00:37:36Je pense qu'on part d'un groupe quand on veut aller chercher de l'argent.
00:37:40Ce n'est pas la peine parce que CMA, CGM en a.
00:37:42Je pense que tu pars d'un groupe quand tu arrives à la fin d'un cycle.
00:37:44Tu es complètement au début, tu as encore plein de choses à faire.
00:37:47Et je trouve que ce serait une erreur de partir de Decathlon, CMA, CGM
00:37:51parce que tu n'as absolument rien fait avec ce groupe et cette équipe,
00:37:55si ce n'est débuter ta carrière.
00:37:57Ils seront dans la capacité de t'accompagner
00:37:58parce qu'ils ont des moyens financiers conséquents.
00:38:01Et je pense que tu ferais une erreur de partir.
00:38:03Reste en France.
00:38:04Continue de marquer l'histoire avec un partenaire, des partenaires français.
00:38:07J'aime bien quand tu t'adresses directement à lui comme ça.
00:38:10Il nous regarde, il nous écoute.
00:38:11Il va changer de position.
00:38:13Bien sûr, tu aurais dû me mettre la Marseillaise.
00:38:14Ça aurait fait un peu mieux.
00:38:15Par contre, je voyais Camille froncer les sourcils pendant tout ce discours.
00:38:19T'es convaincue ou pas ?
00:38:20Non mais alors, je suis partagée.
00:38:22Parce qu'en réalité, j'entends ton discours, il a tout à créer.
00:38:26Il a une écurie à ses pieds, dédiée à lui, etc.
00:38:30Je pense qu'à 20 ans, il s'en fiche de faire performer ses vélos.
00:38:34Lui, ce qu'il veut, c'est gagner des titres.
00:38:37Oui, mais c'est la différence avec Bappé qui, lui, est déjà au summum de sa carrière
00:38:42et qui a déjà vécu beaucoup.
00:38:43Donc pour moi, Paul, il doit se concentrer que sur lui.
00:38:46Et c'est là où je diffère un peu de toi.
00:38:48C'est que j'entends l'aspect technologique, avancé, etc.
00:38:52Ça ne doit pas entrer dans son choix, selon moi.
00:38:54Pour moi, le seul truc qui doit vraiment le faire basculer et rester chez Decathlon,
00:38:59c'est s'il a l'équipe construite autour de lui.
00:39:03Non mais c'est-à-dire que moi, il n'y a que ça qui m'intéresse.
00:39:06Quels sont les coéquipiers de Paul Seixas en 2028 ?
00:39:09C'est pas pour le faire gagner les grands tours, en fait.
00:39:12Pour moi, c'est ça, ça me déprime.
00:39:14Oui, mais Decathlon est en train, justement, de travailler là-dessus.
00:39:17Français est bien de le dire.
00:39:18Pavel Sivakov, le lieutenant de Tadej Pogacar,
00:39:21normalement devrait signer chez Decathlon, CMACGM.
00:39:23Jordan Jégat, qui a fait 10e du Tour de France sur les deux dernières éditions,
00:39:27lui aussi devrait signer chez...
00:39:29Jordan Jégat !
00:39:30Yeah !
00:39:31Lui aussi devrait signer du côté de Decathlon.
00:39:33Donc, tu sens que vraiment l'entité française
00:39:35met tout ce qu'il faut pour garder, justement, Paul Seixas,
00:39:39pour que sportivement, ce gars-là puisse un jour gagner un grand tour
00:39:43avec une écurie française.
00:39:45Oui, mais c'est le seul argument qu'il doit avoir dans sa tête
00:39:50au moment de la trêve.
00:39:52Est-ce que pour toi, c'est pas plus pertinent de rester
00:39:54et de construire son équipe comme il est en train de le faire,
00:39:56plutôt que d'aller dans une équipe qui a déjà gagné des titres
00:39:58et d'être encore un de plus en fait qui va gagner ?
00:40:01Ils savent gagner les autres.
00:40:03Ils sont en train de construire quelque chose.
00:40:06Encore, je le rappelle, mais partir en Suisse
00:40:07pour développer un système économique avec des avantages fiscaux,
00:40:11évidemment qu'il y en a qui vont prendre des pancartes et tout ça.
00:40:14Mais si tu veux rivaliser avec les grands,
00:40:16t'es obligé de procéder comme ça.
00:40:18Et je pense qu'en fait, Paul Seixas ne doit absolument pas faire
00:40:21ce choix avec une question d'argent.
00:40:23C'est pas ça qui est le plus intéressant.
00:40:25Je pense que développer quelque chose avec son groupe
00:40:27où c'est lui qui décide qui l'entoure pour pouvoir faire des choses,
00:40:30là, tu construis une histoire.
00:40:31Là, tu racontes quelque chose.
00:40:33Est-ce que la pression médiatique, parce que là, à chaque course,
00:40:35on l'attend, c'est le seul, il porte le poids de toutes les courses.
00:40:39Mais il n'en a rien à foutre, il va faire du VTT.
00:40:40Mais vous ne pensez pas que dans l'ombre des autres stars
00:40:43que seront Vingegaard ou je ne sais pas où il peut signer,
00:40:46il pourra peut-être un peu mieux bosser et sereinement
00:40:48et pas toujours se sentir épié.
00:40:50Non, il sera toujours attendu, quel que soit l'écurie où il va pouvoir se développer,
00:40:58où l'équipe, il sera attendu, quoi qu'il arrive,
00:41:02que ce soit Ineos, que ce soit Visma Lesoye-Buy,
00:41:05et ça glisse sur lui.
00:41:06Il sera un peu dans l'ombre des autres,
00:41:07il sera moins la star numéro un qu'il est aujourd'hui chez Decathlon.
00:41:10Si tu roules avec Vingegaard ou je ne sais pas qui,
00:41:13on va peut-être moins te regarder.
00:41:14Mais je ne vois pas le projet d'aller avec un Vingegaard.
00:41:16Tu vas apprendre à gagner ?
00:41:17Non, mais apprendre à gagner.
00:41:18C'est ce que je dis, en fait.
00:41:20Faisons une équipe avec Vingegaard, Pogacar,
00:41:23et puis Paul Cexas, et Pierre-François.
00:41:25Mais tu peux avoir deux leaders aussi dans une équipe.
00:41:28Oui, ça se passe super bien dans les équipes où il y a deux leaders.
00:41:30Je ne sais pas.
00:41:31La dernière fois, en automobile,
00:41:33on me disait qu'il n'y avait pas de souci à garder deux numéros.
00:41:35Belle comparaison.
00:41:36Et en Belgique, ça s'était passé comment, au championnat du monde ?
00:41:38Ah oui, non, mais ça, c'est pareil.
00:41:40Ils ont eu des défaillances,
00:41:41mais ils ont quand même gagné des titres, les Belges, cette année.
00:41:43Enfin, tout va, ce n'est pas n'importe qui.
00:41:45Ce que je veux dire, c'est que, pour l'instant, il n'a pas besoin.
00:41:49Mais s'il a, au bout de deux ans,
00:41:52chez Decathlon, CMH, CGM,
00:41:54il voit que ça tourne un peu en rond,
00:41:56que ça ronfle un petit peu.
00:41:58Moi, je serais lui.
00:42:00On a envie de le voir marquer d'histoire
00:42:01avec une équipe française.
00:42:03Non, non, on a envie de le voir marquer l'histoire.
00:42:05On s'en fiche, en fait.
00:42:07On veut juste le voir gagner le Tour de France.
00:42:09Bien sûr.
00:42:10Encore mieux avec une équipe française.
00:42:11De la puissance du truc en gagnant avec une équipe française.
00:42:14D'accord.
00:42:15Mais sauf que là, en fait, on lui demande l'impossible.
00:42:16C'est-à-dire déjà, un, gagner le Tour de France
00:42:18et deux, avec une équipe française.
00:42:20Mais alors, attends.
00:42:21Si là, tu as l'opportunité de le faire,
00:42:22qu'est-ce qui t'empêche de le tester, en fait ?
00:42:24De le faire.
00:42:24Si tu vois, je ne dis pas qu'il faut qu'il signe
00:42:26un contrat de 10 ans.
00:42:27Je dis qu'au bout de 2, 3 ans,
00:42:28qu'il prolonge avec CMH, CGM, Decathlon.
00:42:30Et si jamais, au bout de 3, 4 ans, ça stagne,
00:42:32et bien basta.
00:42:33Mais au moins, tu ne peux pas partir maintenant
00:42:34avec ce que tu accomplis juste là.
00:42:36Moi, je serais lui.
00:42:37Je ne prendrais pas de décision là,
00:42:39dans la période de repos.
00:42:40J'attendrai 2027 et je dirais qu'on en rediscute.
00:42:42Parce que je pense que vraiment,
00:42:43ça va conditionner.
00:42:44C'est-à-dire, un, déjà, le calendrier qu'il va avoir.
00:42:47Deux, toutes les nouvelles recrues qu'on a évoquées.
00:42:50Il y a Romain Baradet aussi qui arrive,
00:42:51un manager spécialement.
00:42:52Oui, alors ça, évidemment.
00:42:53J'imagine que c'est aussi pour l'encadrer
00:42:55et lui donner un petit truc,
00:42:57un petit biscuit supplémentaire pour le faire rester.
00:42:59Mais, en l'occurrence,
00:43:00on ne va pas lui demander non plus
00:43:01d'être juste le chef de file de l'écurie française.
00:43:06Je comprends ce que tu veux dire,
00:43:07sauf que l'avantage de signer maintenant,
00:43:08à la fin du terme,
00:43:09c'est que tu as une année pour négocier avec tout le monde.
00:43:11C'est-à-dire que le message que tu envoies
00:43:13à tous ceux que tu veux recruter dans la foulée,
00:43:15en fait, il est positif.
00:43:16Et ça veut dire,
00:43:17j'ai peut-être envie d'y aller là-bas quand même.
00:43:19Si Paul sait que ça se reprolonge,
00:43:20ça veut dire que c'est sain,
00:43:21ça veut dire que ça progresse.
00:43:22Le message envoyé, il est puissant s'il signe.
00:43:26Après, moi, j'allais dire,
00:43:29il faut aussi prendre en compte
00:43:30que là, il est en train vraiment
00:43:32d'être sur une phase ascendante
00:43:33qui progresse énormément
00:43:35et qu'en vélo, avec une chute,
00:43:36tu peux avoir un arrêt de carrière.
00:43:37Oh non !
00:43:38Mais si il revient, ça va être compliqué aussi.
00:43:41Mais non, mais pourquoi je dis ça ?
00:43:42Vous me dites, oui,
00:43:43dans 4-5 ans, il peut aller là-bas,
00:43:45pourquoi pas, etc.
00:43:46Là, peut-être qu'il se sent déjà, lui,
00:43:48de gagner dans les deux prochaines années.
00:43:50Tu veux bouger notre rêve.
00:43:52Arrête, Camille.
00:43:52Mais vous ne pensez pas, pour conclure,
00:43:54qu'il peut apprendre aussi
00:43:54auprès des plus grands
00:43:55d'être avec des stars internationales ?
00:43:57C'est déjà le star.
00:43:58Il s'inspire d'eux.
00:43:59Il les voit déjà faire.
00:44:00Là, il sera avec eux.
00:44:01Ce sera leur soldat.
00:44:02Il sera après.
00:44:03Justement, t'as tout dit.
00:44:04Il sera soldat.
00:44:05Oui, mais peut-être qu'il peut s'inspirer d'eux
00:44:05dans ce sens-là.
00:44:06Il s'en inspire déjà un petit peu.
00:44:07Mais c'est le concurrent, là.
00:44:08Il n'a pas les petits secrets.
00:44:09Là, il pourra bénéficier.
00:44:11Je crois qu'il n'a pas besoin de ça, Française.
00:44:12Vraiment.
00:44:12Bon, on ne sait pas encore.
00:44:14Traditionnelle fin de question de thème.
00:44:16Boubis, on a de Boubis.
00:44:17Bravo, Pierre Boubis.
00:44:18Moitié, moitié.
00:44:20J'aime bien.
00:44:22Elle a été brillante.
00:44:23Allez, un petit jeu de SMS maintenant
00:44:24pour vous permettre de gagner
00:44:26non pas juste de l'argent,
00:44:27non pas juste 1 000 euros,
00:44:28ce qui est déjà énorme,
00:44:29mais surtout deux places
00:44:30pour assister à la sublime cérémonie
00:44:32du Ballon d'Or.
00:44:32C'est super dur d'avoir des places.
00:44:34Même nous, on n'a pas de places.
00:44:34Et d'avoir le Ballon d'Or aussi.
00:44:36Et d'avoir le Ballon d'Or encore plus.
00:44:37Vous envoyez le mot équipe au 71021
00:44:39à vous répondre à une question très facile
00:44:40et on vous invite.
00:44:41tout frais payé au Ballon d'Or.
00:44:43Enfin, tout frais payé.
00:44:44On vous donne 1 000 euros en plus
00:44:45pour pouvoir régler les billets d'avion
00:44:46et les billets d'hôtel.
00:44:48Et puis voilà.
00:44:49Puis voilà.
00:44:49C'est cadeau.
00:44:50C'est cadeau de la maison.
00:44:51Après la pluie,
00:44:51on va prendre soin de votre santé.
00:44:53On ne fait pas assez de sport en France.
00:44:55On le sait tous.
00:44:55Mais Juju a la solution.
00:44:57Elle est toute simple.
00:44:58Prendre les escaliers
00:44:59au lieu de l'ascenseur.
00:45:00C'est tout bête,
00:45:01mais c'est super efficace.
00:45:02Et on va vous expliquer tout ça
00:45:04dans le décodeur de Julien Allian
00:45:05dans quelques minutes.
00:45:06A tout de suite.
00:45:06Bonjour, monsieur.
00:45:15C'est la dernière partie
00:45:16de l'équipe de choc.
00:45:17Celle où vous choisissez
00:45:18le dernier sujet.
00:45:19Encore une nouvelle règle
00:45:20en rugby
00:45:20en plein milieu de la saison.
00:45:22Même les arbitres
00:45:22ne s'y retrouvent plus.
00:45:23Les joueurs sont perdus.
00:45:25Le rugby est-il devenu
00:45:26trop compliqué ?
00:45:27Cette fois,
00:45:28ce sont les plaquages pivotants
00:45:29qui posent problème.
00:45:30Et puis sinon,
00:45:31on peut aussi parler
00:45:31de la victoire de Vincent Lewis,
00:45:32champion du monde d'Ironman
00:45:33qui pense maintenant
00:45:34à la retraite
00:45:35alors qu'il est au plus haut niveau
00:45:36à 37 ans.
00:45:37Est-ce que c'est le plus dur
00:45:38finalement de s'arrêter
00:45:39quand on est au sommet ?
00:45:40A vous de voter.
00:45:41A vous de jouer.
00:45:41Et on aura votre verdict
00:45:42à 18h20.
00:45:43Mais pour l'instant,
00:45:44on va décoder
00:45:45comme tous les jours
00:45:45avec Julien Ayane
00:45:46qui va nous prendre en main
00:45:47et nous remettre en forme
00:45:48dans son décodeur.
00:45:53Aujourd'hui,
00:45:54dans le décodeur,
00:45:54je vais décoder ça.
00:45:56A quel point c'est mieux
00:45:57de prendre les escaliers
00:45:59plutôt que l'ascenseur ?
00:46:00Ça paraît logique.
00:46:01Mais vous connaissez tous
00:46:02ce petit moment d'hésitation
00:46:04devant l'ascenseur.
00:46:05Vous avez trois étages à monter.
00:46:07L'ascenseur est juste là
00:46:09devant vous.
00:46:09Et les escaliers
00:46:11à deux mètres,
00:46:12soyons honnêtes les amis,
00:46:13qui choisit vraiment
00:46:14les marches ?
00:46:15Vous êtes plutôt ascenseur
00:46:16ou escalier
00:46:17si vous avez le choix ?
00:46:18Est-ce vraiment
00:46:18au besoin de répondre ?
00:46:19Oui.
00:46:19Je ne prends absolument
00:46:20jamais les escaliers.
00:46:21Très bien.
00:46:22Cam Cam ?
00:46:23J'ai monté quatre étages
00:46:24aujourd'hui.
00:46:25Bien !
00:46:26Ça dépend si tu as
00:46:27des talons
00:46:27et si tu as des bagages.
00:46:28Ah bon, d'accord.
00:46:29Si tu es à plat,
00:46:30tu n'as pas d'excuses.
00:46:31Ok, ma foncette.
00:46:32C'est important !
00:46:33Pourtant, ce petit effort
00:46:34que l'on cherche souvent
00:46:35à éviter
00:46:36pourrait bien être
00:46:37l'un des gestes
00:46:37les plus simples
00:46:38pour prendre soin
00:46:38de son cœur.
00:46:39Dans un article publié
00:46:40sur le site L'Équipe,
00:46:41la rédaction revient
00:46:42sur une grosse étude
00:46:43consacrée au bénéfice
00:46:45justement de la montée
00:46:46des escaliers.
00:46:46Et j'avoue,
00:46:47les chiffres donnent envie
00:46:48de changer ses habitudes.
00:46:49Premier chiffre,
00:46:50480 000 patients étudiés
00:46:52dans cette étude,
00:46:53âgés de 35 à 84 ans.
00:46:55Et selon la professeure
00:46:56de cardiologie Sophie Paddock
00:46:57de l'Université de médecine
00:46:58de Norwich,
00:46:59les résultats sont impressionnants.
00:47:01Montée des marches
00:47:01quotidiennement,
00:47:02réduit le risque
00:47:03de mortalité cardiovasculaire
00:47:04de 39 %,
00:47:05mais aussi de mortalité
00:47:07toutes causes confondues
00:47:08de 24 %.
00:47:10Alors attention,
00:47:11ça ne signifie pas
00:47:11que prendre l'escalier
00:47:12vous garantit
00:47:1324 % de chances supplémentaires
00:47:15de vivre plus longtemps,
00:47:16n'est-ce pas ?
00:47:16On parle plus de réduction
00:47:18de risque observé
00:47:19dans les données étudiées,
00:47:21pas d'une garantie absolue.
00:47:22Mais le signal,
00:47:23il est suffisamment fort
00:47:24pour qu'on s'y intéresse
00:47:25un peu.
00:47:26Il y a un tournage là.
00:47:26Bien sûr, bien sûr.
00:47:28On remerciera
00:47:28Ores Guéraud et Coline Méran.
00:47:30C'est les fous du bus.
00:47:32Exactement.
00:47:32C'est ceux qui font
00:47:33le délit choc.
00:47:34Deuxième bonne nouvelle,
00:47:35pas besoin de grimper
00:47:36la Tour Eiffel
00:47:36tous les matins.
00:47:37Selon Sophie Paddock,
00:47:38le bénéfice maximal
00:47:39pourrait être atteint
00:47:40autour de 60 marches,
00:47:42donc environ 4 étages.
00:47:43Ah, j'ai fait !
00:47:44Bravo, qu'elle fait !
00:47:45Cam Cam.
00:47:46La cardiologue l'explique
00:47:49très clairement,
00:47:50plutôt simplement,
00:47:51vous vous renforcez
00:47:52musculairement
00:47:52par le simple fait
00:47:53de soulever le poids
00:47:54de votre corps
00:47:54contre la gravité.
00:47:56Donc, c'est simple quand même.
00:47:5895% des adultes,
00:47:59les copains,
00:47:59ne font pas assez
00:48:00d'activités physiques
00:48:01en France.
00:48:02Monter les escaliers,
00:48:03c'est un effort
00:48:03qu'on néglige souvent
00:48:05par paresse
00:48:06et qui peut aider
00:48:07vraiment à se sentir
00:48:07mieux dans son corps,
00:48:08Pierrot.
00:48:09Et ça, on ne l'a pas
00:48:10assez en tête.
00:48:11Là, je suis contre toi.
00:48:12Ah bon ?
00:48:13Parce que tu as un flemmard.
00:48:14Non, mais je veux dire,
00:48:15je n'ai pas besoin
00:48:15de monter les escaliers
00:48:16pour faire du sport.
00:48:17Tu vois ce que je veux dire ?
00:48:18Tu fais quoi comme ça ?
00:48:20Déjà, dis-toi que
00:48:21quand je fais un 18 trous,
00:48:22je marche 5 heures
00:48:22et je fais à peu près
00:48:2311 bornes à pied.
00:48:23Oui, mais monter les escaliers,
00:48:24c'est gratuit, mon Pierrot.
00:48:25C'est gratuit,
00:48:26mais moi, ça me saoule.
00:48:28T'as la flemme !
00:48:28J'ai la flemme,
00:48:29j'aime pas ça.
00:48:29Monter les escaliers,
00:48:30je le fais si je suis obligé.
00:48:31Ok.
00:48:32C'est pas ça qui va me sauver la vie.
00:48:33Moi, je le fais tous les jours
00:48:34parce que je n'ai pas le temps
00:48:35de faire de sport en ce moment.
00:48:36Donc, je me dis,
00:48:38je me sens mieux dans ma tête.
00:48:40Voilà, j'ai fait ma bonne action
00:48:42de la journée.
00:48:42Eh bien, très bien, Camilla.
00:48:43D'accord.
00:48:44Pourquoi monter les escaliers,
00:48:45c'est bien ?
00:48:45Parce que le cœur accélère,
00:48:46les jambes travaillent
00:48:47et l'effort est suffisamment intense
00:48:49pour rompre avec
00:48:50l'inactivité physique.
00:48:51Hein, mon Pierrot ?
00:48:52C'est aussi une activité
00:48:53que l'on peut intégrer...
00:48:54Ah, c'est le grand chauve !
00:48:55Pardon, c'est le grand chauve.
00:48:56C'est le grand chauve à droite, oui.
00:48:57C'est aussi une activité
00:48:58que l'on peut intégrer
00:48:59sans réserver une heure
00:49:00à la salle de sport.
00:49:02Et côté calories,
00:49:03pour éliminer l'équivalent
00:49:04d'une banane,
00:49:05alors la banane,
00:49:06c'est environ 100 calories.
00:49:07Pour ranger le bureau,
00:49:07grand chauve.
00:49:08Il faudrait gravir
00:49:09environ 400 marches,
00:49:10soit 25 étages.
00:49:12Donc, clairement,
00:49:13l'escalier ne remplacera pas
00:49:14non plus une alimentation équilibrée.
00:49:16OK.
00:49:17Il faut manger en montant
00:49:17les escaliers.
00:49:18Non, quand même pas.
00:49:19Comme ça, t'es équilibré.
00:49:20Autre constat intéressant,
00:49:21monter les marches
00:49:22à allure normale
00:49:23représente une intensité
00:49:24supérieure à la marche à pied.
00:49:25Vous allez me dire,
00:49:26c'est logique.
00:49:26Et si vous grimpez rapidement,
00:49:28sans sauter de marche,
00:49:29vous pouvez atteindre
00:49:30une intensité comparable
00:49:31à un footing
00:49:31de 10 km heure.
00:49:33Là, c'est trop.
00:49:33Mais comment ça, c'est trop.
00:49:34Mais jamais on va faire ça.
00:49:35On n'est pas aussi.
00:49:35Tu fais ton sport gratuitement.
00:49:37On n'est pas pressé comme ça.
00:49:38Sauf si les toilettes
00:49:39sont au troisième.
00:49:40Par exemple.
00:49:40Ah, il est tombé.
00:49:42Alors, faut-il banir
00:49:43définitivement l'ascenseur ?
00:49:45Non.
00:49:46Si vous avez des douleurs,
00:49:47des problèmes d'équilibre
00:49:49ou une difficulté cardio-respiratoire,
00:49:51il faut adapter l'effort
00:49:52à votre condition physique.
00:49:53Forcément,
00:49:54le but,
00:49:54ce n'est pas de finir essoufflé
00:49:55au point de ne plus pouvoir parler.
00:49:57Mais le médecin du sport
00:49:58François Carré
00:49:59propose un test simple
00:50:02pour jauger
00:50:03votre condition physique,
00:50:04mon Pierrot.
00:50:05Courir en montant les escaliers
00:50:07et observer jusqu'à quel étage
00:50:08on peut monter rapidement
00:50:09avant d'être à bout de souffle.
00:50:11Selon lui,
00:50:12être essoufflé
00:50:12dès le deuxième étage
00:50:13peut signifier
00:50:14une condition physique fragile.
00:50:16Là, il faut aller consulter.
00:50:17On parle de courir, là.
00:50:18Oui, oui, oui.
00:50:19Ça, c'est pour tester
00:50:20ta condition physique,
00:50:21ma Françaiste.
00:50:21Alors qu'atteindre le sixième étage
00:50:23témoigne d'une très bonne santé physique.
00:50:24Vous avez vu.
00:50:25Je suis en pleine forme, alors.
00:50:26C'est une excellente santé physique.
00:50:28Et puis,
00:50:29dixième étage
00:50:29sans être essoufflé.
00:50:31Là, on peut parler
00:50:31d'un sportif très, très endurant.
00:50:33Alors, la prochaine fois
00:50:34que l'ascenseur
00:50:35s'ouvre devant vous,
00:50:36posez-vous la question
00:50:37« Est-ce que j'en ai vraiment besoin ? »
00:50:39Parce qu'au fond,
00:50:40le plus intéressant,
00:50:41ce n'est pas de monter
00:50:4225 étages
00:50:43pour éliminer une banane.
00:50:44C'est de transformer
00:50:45quatre étages,
00:50:46mon Pierrot,
00:50:46en une petite habitude
00:50:47quotidienne.
00:50:48Voilà.
00:50:49Parce qu'entre nous,
00:50:50je crois que le meilleur abonnement
00:50:50pour faire du sport,
00:50:51c'est de monter les étages
00:50:52de votre immeuble
00:50:53par les escaliers.
00:50:54Et c'est mon conseil du jour.
00:50:55Et c'est pas cher.
00:50:56Tu habites à quel étage ?
00:50:56J'habite au troisième
00:50:57et je n'ai pas d'ascenseur.
00:50:58Ah, c'est vrai ça ?
00:50:59Bien sûr.
00:51:00C'est pour ça qu'il n'a pas le choix.
00:51:01Alors, c'est pour ça
00:51:01que tu as compté aujourd'hui
00:51:02le tour des marches ?
00:51:03Il y a exactement 58 marches
00:51:05entre le rez-de-chaussée
00:51:06et le troisième.
00:51:07De toute façon,
00:51:08si on réfléchit,
00:51:09si on monte à pied
00:51:10ou à l'escalier
00:51:11devant l'ascenseur,
00:51:11l'ascenseur se ferme de toute façon.
00:51:13Aussi.
00:51:14Vraie question.
00:51:15Tu disais, non,
00:51:15hors de question
00:51:16de ne pas prendre l'ascenseur.
00:51:17Mais est-ce qu'il ne faudrait pas
00:51:19réserver l'ascenseur
00:51:20aux personnes à mobilité réduite
00:51:22et obliger les gens
00:51:23à prendre les escaliers ?
00:51:24Alors, peut-être pas
00:51:24quand il y en a 12.
00:51:25Mais quand il n'y a personne
00:51:26à mobilité réduite,
00:51:27permets-moi de prendre l'ascenseur
00:51:28si j'ai envie quand même.
00:51:28Oui, mais entre guillemets,
00:51:30c'est un réflexe facile à changer.
00:51:32Je veux dire,
00:51:33dans les habitudes
00:51:33où on nous dit
00:51:34il faut faire attention
00:51:35manger 5 fruits et légumes par jour,
00:51:36etc.
00:51:37Celui-là,
00:51:38il est très facile à faire,
00:51:39je trouve.
00:51:40Je comprends ce que tu veux dire.
00:51:42Sans forcément le faire en cours.
00:51:43Sauf que,
00:51:43alors c'est bien,
00:51:44je veux bien,
00:51:45quand tu rentres de course,
00:51:46tu vois l'ascenseur en panne,
00:51:47tu habites au 5ème
00:51:48et tu n'as pas le choix.
00:51:50Et là, tu n'as pas le choix
00:51:50qu'il roule-t-il va ?
00:51:51Mais moi, j'ai les nerfs.
00:51:52Mais c'est pas bon.
00:51:53Tu fais ton sport en même temps.
00:51:54Mais non.
00:51:55Mais comment ça, mais non ?
00:51:55T'es habillé,
00:51:57t'es tout propre,
00:51:57t'es tout beau,
00:51:58tu descends,
00:51:58t'as oublié quelque chose,
00:51:59tu remontes à l'étage.
00:52:00T'es précieux.
00:52:03Moi, je ne comprends pas ce délire.
00:52:05Si tu veux faire une course d'escalier,
00:52:08il faut monter 10 étages
00:52:09le plus rapidement possible,
00:52:10fais-le, c'est cool.
00:52:11Et à la limite,
00:52:11c'est très dur.
00:52:12Ça existe à la Tour Eiffel.
00:52:12Bien sûr.
00:52:13Mais c'est vachement bien.
00:52:14Mais ça, je ne le ferai jamais.
00:52:15Mais ça, c'est bien, je comprends.
00:52:16Mais en fait,
00:52:17le fait de se dire,
00:52:18non, si je prends l'ascenseur,
00:52:20je suis une feignasse,
00:52:21je trouve que c'est envoyer
00:52:22de la culpabilité aux gens.
00:52:24En fait,
00:52:24bah non.
00:52:24C'est un peu vrai, Pierrot.
00:52:25Bah non.
00:52:26Moi, je prends l'ascenseur.
00:52:27Mais c'est plus...
00:52:27Faisons une manifestation.
00:52:28Mais non, mais attends.
00:52:29On nous racine avec les 10 000 pas par jour.
00:52:31Mais oui.
00:52:31Ça, c'est pénible.
00:52:32C'est effrayant comme chiffre.
00:52:33Alors que tu dis là,
00:52:34bon, ascenseur au escalier,
00:52:35escalier, c'est des bonnes habitudes
00:52:36à instaurer à tous les enfants.
00:52:39À tout le monde, quoi.
00:52:39C'est juste de la paresse.
00:52:40Il faut qu'on arrive à le convaincre.
00:52:41Dis-le.
00:52:42C'est de la paresse.
00:52:42Ton tableau, là,
00:52:43avec les escaliers.
00:52:44Moi, je peux monter 10 étages
00:52:46ou 8 étages.
00:52:47Non, on est en essoufflés,
00:52:47quand même.
00:52:48La mise pas.
00:52:48Non, mais je peux les faire en...
00:52:50J'habite au 5e.
00:52:52Je l'ai déjà fait.
00:52:52Je pouvais encore en monter 2, 3, tu vois.
00:52:54Et si on te met une carotte à la fin ?
00:52:56Genre, t'as un fruit,
00:52:57t'as un truc, un cadeau,
00:52:58un parking gratuit.
00:52:59Non, mais j'en sais rien.
00:53:00J'essaie de s'imaginer dans une société.
00:53:01Non, après des médicaments.
00:53:03Comment donner envie aux gens
00:53:05de prendre des marches ?
00:53:05Non, mais si tu me dis
00:53:07un hamburger,
00:53:07je veux bien,
00:53:08mais une carotte,
00:53:08je ne vais jamais...
00:53:09Ça sert à rien.
00:53:09Si tu montes des escaliers
00:53:10pour manger un hamburger après,
00:53:11ça sert à rien.
00:53:12Mais si, c'est l'intérêt
00:53:13de monter des escaliers.
00:53:14Bon, promis,
00:53:15on va tous essayer
00:53:15de faire attention.
00:53:16Jamais de la vie.
00:53:17Avant de passer à la suite,
00:53:18on avait qu'une belle soirée foot
00:53:19hier soir un petit peu partout
00:53:20en Europe.
00:53:21Il y a eu pas mal de beaux buts,
00:53:22que ce soit en France,
00:53:22en Angleterre,
00:53:23du Portugal en passant
00:53:24par l'Italie et les Pays-Bas
00:53:25et même au Brésil
00:53:27ou en Argentine.
00:53:27Un petit résumé
00:53:28des plus jolis buts
00:53:29de la soirée en musique
00:53:30et c'est avec Mathias Boulevé.
00:56:13Il y en a des très simples
00:56:14et d'autres un petit peu plus difficiles.
00:56:16Première fratrie à deviner en photo,
00:56:18ça devrait être facile.
00:56:21Manodou.
00:56:22A priori, c'est de la natation,
00:56:23bien sûr.
00:56:25Laure et Florent Manodou,
00:56:25tous les deux champions olympiques,
00:56:27mais pas la même année.
00:56:28Deuxième fratrie,
00:56:29on va passer au sport d'hiver cette fois.
00:56:30Qui sont-ils ?
00:56:32Ah, bien sûr.
00:56:34Ils se font un bisou.
00:56:35Oui, Martin et Simon.
00:56:38Ça va toi ?
00:56:38Ça va aller ?
00:56:39Non mais tu l'avais,
00:56:40on l'a vu,
00:56:41on l'a vu.
00:56:42On l'a vu,
00:56:43mais il n'y avait pas le nom.
00:56:44Troisième fratrie,
00:56:45je me concentre sur les deux.
00:56:46Attention,
00:56:46ce n'est pas le même niveau
00:56:47entre les deux.
00:56:48Troisième fratrie,
00:56:48deviné en photo.
00:56:49Il y a un indice.
00:56:50Ils sont dans le métro ?
00:56:51Non, ce n'est pas la perche.
00:56:52Oui, oui, bien Juju.
00:56:53Ils sont dans le métro.
00:56:54Vous avez les prénoms ou pas ?
00:56:55Lavilléni, Renaud et Valentin.
00:56:58Valentin Lavilléni.
00:56:59Il y avait un indice,
00:57:00il ne s'était pas dans le métro.
00:57:01Je croyais.
00:57:01Ils avaient une perche dans la main.
00:57:04Quatrième fratrie,
00:57:05deviné dans un sport
00:57:06qui en compte beaucoup.
00:57:08Qui sont-ils ?
00:57:09Qui sont ces deux-là ?
00:57:10Ce n'est pas Kylian,
00:57:11c'est à droite.
00:57:12Frondaisement.
00:57:12Oui, équipe de France,
00:57:14bien sûr.
00:57:14Lucas et Théo.
00:57:15Je pensais que c'est une faute.
00:57:17D'habitude,
00:57:17on se déchire un peu
00:57:18sur les floutages.
00:57:19En équipe de France ?
00:57:20Non, mais...
00:57:20Quand même,
00:57:21il y a un indice là.
00:57:22Ils ont gagné
00:57:23la Ligue des Nations ensemble.
00:57:24Plus difficile maintenant,
00:57:25nouvelle fratrie dans le sport,
00:57:26on est en paranatation.
00:57:31Vous en avez au moins un.
00:57:32Comment il s'appelle ?
00:57:33Hugo Didier ?
00:57:34Ça, c'est du vélo.
00:57:35Raté.
00:57:37Et puis c'est un nus.
00:57:37On ne sait pas, peut-être.
00:57:39Je n'en sais rien.
00:57:40C'est pas le nageur ?
00:57:41J'ai parlé d'un nageur ?
00:57:43Oui.
00:57:44Alex et Kylian Portal.
00:57:46Les frères Portal.
00:57:47Non, ça ne te parle pas ?
00:57:47Ils ont fait le même podium
00:57:49aux Jeux de Paris,
00:57:49catégorie Malvoyant,
00:57:50à 24 ans et 20 ans.
00:57:51Ils ont partagé un podium.
00:57:53C'est une belle fratrie.
00:57:54Deux sœurs, maintenant,
00:57:55pour changer la marre des garçons.
00:57:56Très célèbres.
00:57:58Sur un peu parqué de handball.
00:57:59Bon avantage, Thora.
00:58:00Bien sûr,
00:58:01les arbitres,
00:58:02elles ne sont pas sportives de haut niveau.
00:58:04Elles sont arbitres.
00:58:05C'est Julie.
00:58:05Julie et Sherwell.
00:58:06Bien sûr.
00:58:07Sœurs jumelles
00:58:08qui ont pris leur retraite
00:58:09juste après les Jeux Olympiques
00:58:10de Paris 2024.
00:58:11Il m'en reste quatre.
00:58:12Le prochain,
00:58:13ça serait un test de rapidité.
00:58:14Le brin.
00:58:15Bien.
00:58:16Je suis bon.
00:58:17Sans la photo.
00:58:18Je m'en fous de la photo.
00:58:19Je l'avais la tête
00:58:20depuis le début.
00:58:21Par contre,
00:58:22elle n'est pas à jour la photo
00:58:22parce qu'il n'a plus ses lunettes
00:58:23maintenant.
00:58:24Félix et Alexis,
00:58:25bien sûr.
00:58:26Les prochains sont également
00:58:27frères et sœurs.
00:58:29Pas facile.
00:58:30On est en escrime.
00:58:31Waouh, waouh, waouh.
00:58:33J'ai un double champion olympique
00:58:35et une vice champion olympique.
00:58:37Après avoir des indices
00:58:38sur les prénoms.
00:58:39Brice et Astrid.
00:58:40C'est celle qui était en finale,
00:58:41non ?
00:58:42Non.
00:58:43Guillard.
00:58:44Brice et Astrid,
00:58:45Guillard.
00:58:46Brice, double champion olympique
00:58:47et sa petite sœur Astrid,
00:58:48vice champion olympique.
00:58:50Le prochain sera très facile.
00:58:52Sans photo peut-être,
00:58:53Pierrot,
00:58:53retente là.
00:58:54Les sœurs Williams.
00:58:55Des frères dans le sport.
00:58:57C'est des Français.
00:58:58Carabatic.
00:58:59Oui, voilà.
00:58:59Zéro indice.
00:59:02Nicolas et Lucas Carabatic.
00:59:04Dernière saison avec Paris
00:59:05pour le Lucas,
00:59:06on le rappelle.
00:59:07Et ils ont tout fait ensemble.
00:59:08Champion olympique,
00:59:08champion du monde,
00:59:08champion d'Europe.
00:59:09Et enfin,
00:59:09le plus dur pour la fin.
00:59:11Qui sont ces deux sœurs
00:59:13qui évoluent dans deux sports différents ?
00:59:15Elles ont fait les Jeux de Paris.
00:59:17Il y en a une en athlée,
00:59:18en saut en hauteur
00:59:18et l'autre en volée
00:59:19qui joue en équipe de France.
00:59:21On y a qui ?
00:59:22Soit en hauteur.
00:59:24Si je vous dis
00:59:25Solène et Lucille.
00:59:27Jiquel.
00:59:27Il reste une rôle ?
00:59:28Ah non.
00:59:28Ah, Jiquel.
00:59:29Oui, oui, oui.
00:59:30Non, je ne dis pas.
00:59:31C'est pas genre.
00:59:31C'est pas genre.
00:59:32Mais il n'y a pas d'autres sportifs
00:59:34qui s'appellent Jiquel ?
00:59:35Si, dans badminton,
00:59:36mais c'est pas là.
00:59:37Ah oui, voilà.
00:59:38C'est ça.
00:59:39C'est ça que j'avais en tête.
00:59:41Bon, vous êtes pas mal.
00:59:42Mais c'est bien.
00:59:42Il n'y a pas que les frères Lebrun
00:59:43et les frères Karabatic,
00:59:44en tout cas.
00:59:45Là, c'était le jeu pour...
00:59:46Non, mais c'était que français.
00:59:48On n'est pas obligés
00:59:48d'aller aux Etats-Unis tout le temps.
00:59:49On a des champions en France.
00:59:51Ça, c'était le jeu
00:59:51pour l'équipe de Choc.
00:59:52Maintenant, j'ai un jeu pour vous.
00:59:53Chers téléspectateurs,
00:59:54soyez bien attentifs.
00:59:55On vous offre 1 000 euros.
00:59:56Déjà, c'est pas mal.
00:59:57Mais surtout,
00:59:58deux places pour assister
00:59:59à la prestigieuse soirée
01:00:00du Ballon d'Or,
01:00:01la cérémonie du lundi 26 octobre.
01:00:03C'est super dur d'avoir des places.
01:00:05Donc vraiment, là, c'est cadeau.
01:00:06Vous envoyez équipe au 7-10-21.
01:00:08Ensuite, il y a une petite question rapide.
01:00:10Et puis, le tirage au sort
01:00:10aura lieu le lundi 19.
01:00:12On rappelle juste que le jour J,
01:00:13le 26 octobre,
01:00:14vous serez tous en Eupap, j'espère.
01:00:16On va se faire une jolie journée.
01:00:17On sera en direct de Londres, évidemment.
01:00:19Nous ?
01:00:2013 heures d'antenne,
01:00:21de midi à 1h du mat'.
01:00:22Vous ne raterez rien de la soirée
01:00:23la plupart des interdits de l'année.
01:00:25On va à Londres ?
01:00:26Non, mais on sera en direct de Londres
01:00:27avec des gens qui seront là-bas pour nous.
01:00:29Pour nous avoir plein de petites coulisses.
01:00:31Et ça va être une journée extraordinaire.
01:00:33Allez, on passe au dernier thème de l'émission
01:00:35que vous avez choisi.
01:00:36À vous de jouer.
01:00:37Je vais pas.
01:00:40Les deux sujets au choix
01:00:41qu'on vous propose aujourd'hui.
01:00:42La nouvelle règle en rugby
01:00:44qui divise les joueurs et les arbitres
01:00:46en plein cours de saison.
01:00:47Est-ce que le rugby marche sur la tête ?
01:00:49Ou encore la victoire de Vincent Louis,
01:00:50champion du monde d'Ironman
01:00:51qui pense à la retraite.
01:00:52Est-ce que c'est le plus difficile,
01:00:53finalement, de s'arrêter
01:00:54quand on est au sommet ?
01:00:55Le public a choisi quel sujet ?
01:00:59Et 57% c'est serré,
01:01:01mais c'est le rugby qui l'emporte.
01:01:02On y va, on va tout vous expliquer.
01:01:04Le top 14 a repris quand déjà ?
01:01:05Aucune idée.
01:01:06Il y a cinq journées.
01:01:08Il y a deux mois.
01:01:09Et pourtant, la semaine dernière,
01:01:10World Rugby,
01:01:11la fédération internationale de rugby,
01:01:13a décidé de mettre à jour son règlement
01:01:14avec cette nouvelle règle,
01:01:16interdiction des plaquages pivotants.
01:01:17C'est quoi un plaquage pivotant ?
01:01:19On a une petite photo.
01:01:19C'est quand tu utilises ton poids
01:01:21pour faire tomber au sol l'adversaire
01:01:22et que tu te laisses tomber
01:01:23sur ses jambes par derrière.
01:01:24C'est un peu comme en judo.
01:01:25C'est totalement interdit.
01:01:28D'ailleurs, il y a eu deux plaisures
01:01:29ce week-end à cause de ça.
01:01:30Alors la règle, attention,
01:01:31elle ne s'applique pas tout de suite.
01:01:32Seulement à compter du 1er novembre.
01:01:34Il faut suivre parce que ce n'est pas facile
01:01:35et même les arbitres ont du mal à s'y retrouver.
01:01:37Ce week-end en Angleterre,
01:01:38il y a un arbitre qui a sifflé cette faute.
01:01:40Il s'est fait reprendre par le joueur
01:01:41et même l'arbitre a dit
01:01:42« Ah oui, vous avez raison, pardon.
01:01:43Il y a tellement de règles et de changements
01:01:44que je n'arrive pas à suivre. »
01:01:46Est-ce que c'est choquant, gênant, normal ?
01:01:48On ne parle pas forcément de la règle
01:01:49mais du timing finalement, Camille.
01:01:52C'est toujours moi.
01:01:53C'est toi le rugby, excuse-moi.
01:01:55Déjà, ce qu'il faut expliquer aux gens,
01:01:57c'est que la réunion de World Rugby
01:01:58qui a voulu faire passer
01:01:59toutes les nouvelles règles
01:02:01pour la future saison
01:02:02a eu lieu le 1er juillet.
01:02:03Et en fait, cette règle-là,
01:02:04elle a été évidemment surlignée.
01:02:07Il fallait faire très attention
01:02:08parce qu'il y a beaucoup de blessures,
01:02:09risque d'entorse,
01:02:10des chevilles qui restent bloquées,
01:02:12risque de croiser très souvent.
01:02:15Sauf qu'ils n'avaient pas assez de données
01:02:17pour la valider
01:02:18à cette réunion du 1er juillet.
01:02:20Donc, ils ont voulu récolter
01:02:21un bon nombre de blessés,
01:02:24de cas sur blessures
01:02:27lors de ces plaquages pivotants.
01:02:29Et il se trouve que là,
01:02:30ils les ont suffisamment eus
01:02:31et ils se sont dit
01:02:32« Ouh là là, vite, il faut la mettre
01:02:34parce qu'arrivent les gros tests
01:02:37internationaux du mois de novembre
01:02:39et qu'on ne va pas attendre
01:02:40encore des blessures,
01:02:41on ne va pas attendre la fin
01:02:42du tournoi à destination, etc.
01:02:44pour la faire passer
01:02:45que la saison d'après
01:02:45qui sera la saison Coupe du Monde. »
01:02:47Ok, mais pourquoi
01:02:47ils ne la mettent pas tout de suite
01:02:48et dans trois semaines ?
01:02:491er novembre ?
01:02:50Ah, parce que je pense
01:02:51qu'ils attendent
01:02:51les tests internationaux.
01:02:53Ce sera lié
01:02:55à ces gros tests-là
01:02:56parce qu'il se trouve
01:02:57qu'en Australie
01:02:58que ça s'est passé
01:02:59encore ce week-end
01:02:59et qu'ils se sont dit
01:03:00« Vite, il faut changer les règles. »
01:03:02Sauf que les coachs
01:03:03ne sont pas contents.
01:03:03Ils râlent.
01:03:04Il y a Alexandre Ruiz,
01:03:05l'ancien arbitre
01:03:05et maintenant entraîneur
01:03:07qui dit
01:03:07« On a deux mois de prépa,
01:03:08deux mois de championnat
01:03:09et il faut dire aux gars
01:03:10qu'on va changer quelque chose.
01:03:11Prenez une nationale limitée
01:03:12à 90
01:03:12et du jour au lendemain
01:03:13elle passe à 80
01:03:14avec un radar juste derrière.
01:03:15Eh bien, vous êtes pris.
01:03:16Là, c'est pareil
01:03:17avec quelque chose
01:03:17que vous n'avez pas eu le temps
01:03:18de pratiquer
01:03:18ni d'entraîner.
01:03:19Il y a meilleur
01:03:19comme comparaison quand même.
01:03:20Ben si, c'est vachement...
01:03:21Ça s'entend.
01:03:22Non, ça s'entend ce qu'il dit.
01:03:24En gros, ils n'ont pas eu le temps
01:03:25de préparer cette nouvelle règle
01:03:26durant la préparation
01:03:27et là, ça arrive
01:03:27un petit peu
01:03:28comme un cheveu sur la soupe.
01:03:29Mais je me dis
01:03:30que ces gens-là
01:03:31sont suffisamment professionnels
01:03:32pour pouvoir s'adapter.
01:03:34Et puis là,
01:03:34on parle d'un cas,
01:03:35d'une règle
01:03:35qui parle de la sécurité
01:03:38un petit peu,
01:03:38de l'intégrité physique
01:03:39des joueurs.
01:03:40Mais tous les plaquages
01:03:41sont dangereux.
01:03:41Si tu parles de ça,
01:03:42Juju, à ce moment-là,
01:03:43tu joues au flag ball,
01:03:44je ne sais pas quoi.
01:03:45Au tête de flag.
01:03:45Ben oui.
01:03:46Après, tu touches juste...
01:03:47C'est un sport d'évitement.
01:03:48Ben oui,
01:03:48mais le problème du rugby,
01:03:50c'est les chocs.
01:03:51On ne va rien apprendre
01:03:52en faisant ça.
01:03:53Ils ont zéro protection
01:03:53à part un dentier
01:03:54et des fois un casque.
01:03:55Moi, je comprends
01:03:57ce que veut dire le coach
01:03:58dans le sens où
01:03:58c'est un geste technique
01:04:00pour un rugbyman.
01:04:01Donc en fait,
01:04:01changer une habitude
01:04:02que tu as constamment
01:04:03où l'objectif,
01:04:04c'est d'attraper l'autre,
01:04:05comment tu l'attrapes
01:04:06ou est-ce que tu dis
01:04:07que tu mets l'adversaire
01:04:09en danger
01:04:09si tu plaques comme ça,
01:04:10est-ce que ça va t'empêcher
01:04:11de plaquer
01:04:12et d'aller marquer un essai ?
01:04:13J'y crois pas une seule seconde.
01:04:15Quelqu'un qui est d'accord
01:04:15avec toi sur les réseaux sociaux
01:04:17et comment on fait participer
01:04:18nos internautes,
01:04:18c'est Mel Corkil
01:04:19qui nous dit
01:04:20malheureusement,
01:04:20vu la puissance des joueurs,
01:04:21il n'y aura plus
01:04:21aucun plaquage autorisé.
01:04:23Chaque tentative
01:04:24est devenue dangereuse
01:04:24en y regardant bien.
01:04:25Non, mais je veux dire,
01:04:27ça fait partie de l'évolution
01:04:28pour la protection des joueurs.
01:04:30Comme on a descendu
01:04:31le niveau des plaquages
01:04:32qui est redescendu
01:04:34encore d'un cran.
01:04:36Donc tu dis
01:04:37on ne pourra plus plaquer
01:04:38ou ils vont jouer.
01:04:39Non, mais c'est à la direction
01:04:39que ça prend
01:04:40et je ne dis pas
01:04:41que c'est bien
01:04:41ou que c'est pas bien.
01:04:41En fait, il y a encore
01:04:42trop de dérives.
01:04:44Mais tous les plaquages
01:04:45sont...
01:04:46Non, parce que si tu plaques
01:04:47réellement
01:04:47et que moi je te plaque
01:04:48les jambes,
01:04:49encore une fois, Camille,
01:04:50il faut bien prendre
01:04:51en considération
01:04:52que faire un beau plaquage,
01:04:53il faut aussi
01:04:53que l'adversaire
01:04:54soit en position
01:04:55pour faire un beau plaquage.
01:04:56Ils sont deux.
01:04:57Celui qui plaque,
01:04:57en fait, il s'adapte
01:04:58à celui qui court.
01:04:59Mais tu sais,
01:04:59en fait, Pierre,
01:05:00ça va avec l'air du temps.
01:05:01C'est-à-dire qu'on se rend compte
01:05:01qu'il y a tellement de dégâts
01:05:02sur la santé des joueurs
01:05:04même après 10, 15 ans plus tard
01:05:06où tu as des gens...
01:05:07Il faut les protéger.
01:05:08Mais ça, je suis d'accord avec toi.
01:05:09Ce n'est pas un sujet.
01:05:09Et donc, en fait,
01:05:10de la même façon
01:05:10que tu as mis
01:05:12stop aux escortes
01:05:13dans les airs,
01:05:14stop, on redescend
01:05:15d'un coup
01:05:15sur les plaquages ou,
01:05:16etc.
01:05:17Là, ça fait partie
01:05:18des règles.
01:05:19Mais j'entends le côté
01:05:21on ne l'a pas travaillé.
01:05:23Mais il est nécessaire
01:05:24parce que vraiment,
01:05:25il y a beaucoup de blessures
01:05:25et ce ne sont pas
01:05:26des petites blessures,
01:05:27ce sont des très graves blessures.
01:05:28Mais tu ne trouves pas
01:05:29qu'il y a trop de règles
01:05:30maintenant dans la rue de Bic ?
01:05:32Mais que ça devient illisible.
01:05:33Pour te rejoindre,
01:05:33je veux juste
01:05:34Stéphane66,
01:05:34je les invite aussi
01:05:35parce que c'est eux qui votent.
01:05:36Ça ne fera qu'une règle de plus
01:05:38qu'on ne comprendra pas
01:05:39des tribunes.
01:05:42Je repense à Damien Penaud
01:05:43il n'y a pas si longtemps
01:05:44qui découvrait une règle
01:05:45en direct grâce à l'arbitre.
01:05:47Il n'était même pas au courant.
01:05:48Je trouve qu'il y en a
01:05:49beaucoup trop au rugby
01:05:50et que ça rend le jeu
01:05:50presque illisible.
01:05:51Mais c'est qui la dernière fois
01:05:51qu'on a fait faire un thème ?
01:05:52C'est ça, c'était Damien Penaud.
01:05:54Mais c'est vrai que
01:05:55vous vous fatiguez
01:05:56avec toutes vos règles aussi.
01:05:58Oui, oui, mais c'est un jeu
01:05:59de...
01:05:59Déjà, c'est vrai,
01:06:00c'est compliqué de comprendre.
01:06:03Des fois, j'ai essayé
01:06:04de m'y mettre vraiment au rugby,
01:06:05j'ai essayé de regarder,
01:06:05je ne comprends rien
01:06:06même quand on m'explique.
01:06:07Tu sais qu'il faut faire
01:06:08des passes en arrière
01:06:09et que c'est un jeu
01:06:09de gagne-périn.
01:06:10Alors pardon, ça va,
01:06:11excuse-moi,
01:06:12mais si c'était uniquement ça,
01:06:15les règles,
01:06:15ça se saurait
01:06:16et je pense que
01:06:17ce ne serait pas dur à comprendre.
01:06:18Oui, après,
01:06:19il y a beaucoup de pédagogie
01:06:20quand même avec les arbitres
01:06:21qu'on peut entendre.
01:06:22Je ne sais pas toutes,
01:06:23mais je les comprends quand même.
01:06:26Fais-nous une leçon un jour.
01:06:27On fait une règle.
01:06:28Il a décodé les nouvelles règles
01:06:29et il peut faire un décodeur
01:06:30des nouvelles règles.
01:06:33Merci les copains en tout cas
01:06:34d'avoir joué le jeu,
01:06:35d'avoir répondu
01:06:35à nos téléspectateurs.
01:06:36On se retrouve demain 17h ?
01:06:37Oui.
01:06:38Et tout de suite,
01:06:38on va passer la main
01:06:39à Greg Hacher
01:06:39qui lui a tout compris
01:06:40aux règles du rugby
01:06:40tellement que maintenant
01:06:41il préfère le NFL.
01:06:42Bien sûr, Bordeaux,
01:06:43tout ça, j'y suis Pierre
01:06:44qui ne comprenne pas,
01:06:45je ne peux pas lui en vouloir.
01:06:46Pierre ne savait pas
01:06:46combien d'équipes
01:06:47dans le top 14.
01:06:47Donc du coup,
01:06:48c'est beaucoup plus compliqué.
01:06:50Merci le DC
01:06:51pour cette belle émission.
01:06:52C'était un plaisir
01:06:53de vous avoir.
01:06:54Et nous, on commence
01:06:54le DG du rire,
01:06:55du foot, du ballon.
01:06:56Ça va être de la kiffance
01:06:57dans moins de 30 secondes.
01:06:58A tout de suite.
01:07:05L'équipe de choc
01:07:06disponible en replay
01:07:07sur le site
01:07:08et l'appli l'équipe.

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