Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 minutes
Tous les jours de la semaine, invités et chroniqueurs sont autour du micro de Pierre de Vilno pour débattre des actualités du jour.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Demain, un deuxième drame est un énième drame, on espère qu'il n'y aura pas de drame à proprement
00:06dit,
00:07mais en tout cas, la question en elle-même est un drame, c'est-à-dire qu'il y a
00:11non plus une révolte, une colère des lycéens,
00:15il y a une montée de la violence des jeunes, et que dans les jeunes, il y a les lycéens
00:22et les étudiants certes,
00:23il y a aussi des casseurs, des détracteurs, des gens qui n'ont rien à faire dans les manifestations,
00:27comment est-ce que vous anticipez cette journée de demain, et qu'est-ce que vous comptez faire ?
00:33Alors déjà, on a sur un mouvement lycéen qui est quand même significativement en baisse,
00:37qui est aussi aujourd'hui un peu en baisse aussi dans les universités, dans les établissements d'enseignement supérieur.
00:43Si vous commencez comme ça à me répondre, ça veut dire que vous jouez la montre ?
00:46Non, non pas du tout. Après, la question derrière, c'est revendiquer, c'est normal.
00:55C'est normal, en tout cas, c'est tout à fait possible.
00:58Avoir des portées et des revendications, portées et des demandes,
01:00et je pense qu'il y en a un certain nombre qui sont des revendications qu'on peut écouter,
01:03qu'on peut entendre de la part des jeunes.
01:05Ce qui est intolérable, c'est les scènes de violence.
01:08Ça, c'est intolérable, on peut les condamner.
01:08Est-ce qu'on aurait pu les éviter ? Est-ce qu'on aurait pu voir les lycéens et les
01:12étudiants avant que ça pète ?
01:13Oui, c'est toujours facile de refaire l'histoire, bien sûr.
01:16Non, mais ce sont des syndicats lycéens qui, en l'occurrence, ont dit ça.
01:20C'est-à-dire qu'ils ont dit, on a demandé à aller voir, ils ne nous ont pas vus,
01:24et donc on a fait autre chose.
01:25Moi, je peux vous dire que je reçois les organisations représentatives étudiantes très régulièrement.
01:30Encore récemment.
01:31Et encore récemment, les syndicats aussi des enseignants-chercheurs et des membres des universités.
01:38Donc, le dialogue social, il est actif, mais c'est vrai qu'il y a un mouvement très fort qui
01:45est arrivé de l'ensemble des lycéens et des étudiants,
01:49avec au début des revendications qui n'étaient quand même pas très structurées, qui se sont un peu structurées au
01:53fur et à mesure,
01:54qui sont des revendications qui sont...
01:57Politisées ? Par des groupes politiques ? Par M. Bagayoko qui a dit que la violence était légitime ?
02:04Non, je pense que...
02:04Il a dit qu'est-ce que c'est que cette affaire ?
02:06Mais ça, c'est absolument scandaleux. Je me suis exprimé sur le sujet, je pense que l'idée de dire
02:10que la violence est légitime, c'est nier l'état de droit.
02:13Et je vais le redire encore une fois, dans un état de droit, il n'y a pas de violence
02:16légitime.
02:17Il n'y a pas de violence légitime dans un état de droit.
02:20Pour les policiers.
02:20Dans un état de droit, on a le droit...
02:21Pour les policiers, il peut y avoir une violence légitime.
02:23Mais c'est différent, mais c'est pas la même chose, c'est autre chose.
02:25C'est lié au maintien de l'ordre, au maintien de l'état de droit.
02:28Mais aujourd'hui, je pense que des espaces de revendication, des espaces de discussion, il y en a un.
02:33Moi, ma porte, elle est toujours ouverte, elle est toujours ouverte, et je suis prêt à recevoir demain matin les
02:37organisations.
02:38Il y a des sujets sur lesquels on peut avancer concrètement.
02:40Justement,

Recommandations