00:00Un proviseur qui a donc été blessé ainsi qu'une enseignante.
00:02Nous avons une façon de faire, c'est-à-dire qu'on demande au conseil d'administration s'ils sont
00:04d'accord pour pouvoir le faire,
00:05parce que si on met de l'argent, c'est un million d'euros quand même par collège,
00:09donc c'est des sommes assez conséquentes, donc on demande au conseil d'administration de savoir si oui ou non
00:13ils sont d'accord.
00:14Eh bien on en a quand même qui disent non pour des questions idéologiques, et ça c'est plus acceptable.
00:19Et ici, à la Canale, ici à Aubagne, la principale précédente ne souhaitait pas avoir de sécurisation.
00:25Donc là, aujourd'hui, le nouveau principal qui est arrivé il y a peu de temps, nous a demandé la
00:30sécurisation,
00:31ça a été prévu dans l'ordre croissant.
00:35J'ai pris la décision ce matin, vu ce qui s'est passé aujourd'hui à la Canale,
00:39eh bien c'est de sécuriser les 17 collèges qui restent à sécuriser, dont les 5 où le conseil d
00:44'administration n'est pas d'accord.
00:45Parce qu'à un moment, ça suffit, ça suffit de faire de l'idéologie avec nos enfants, ça suffit de
00:51mettre en insécurité nos enfants.
00:52Alors est-ce que ça aurait empêché ou pas le gamin de rentrer avec son fusil dans la guitare ?
00:59J'en sais rien.
01:00Mais ce qui est sûr et certain, c'est que moi je ne prendrai plus de risques par rapport à
01:03nos enfants du département des Bruges-de-Rhône.
01:05Et ça suffit d'instrumentaliser les enfants pour des problèmes idéologiques.