- il y a 2 jours
Le Graoully Mag' c’est l’émission dédiée au FC Metz à retrouver tous les lundis et jeudis sur Moselle TV, édition du 08 octobre 2026
Pour cette nouvelle émission, Emeric Guillaume était entouré de Franck Signorino, Matthieu Henkinet et Gérald Russello (Let's Go Metz).
Au sommaire :
- Le jubilé de Robert Pirès : la définition du football plaisir
- Le Dijon FCO, premier adversaire du FC Metz de Grégory Proment en Ligue 2
Pour cette nouvelle émission, Emeric Guillaume était entouré de Franck Signorino, Matthieu Henkinet et Gérald Russello (Let's Go Metz).
Au sommaire :
- Le jubilé de Robert Pirès : la définition du football plaisir
- Le Dijon FCO, premier adversaire du FC Metz de Grégory Proment en Ligue 2
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00:00Tous derrière les grenats, en regardant le Graoulimag avec les centres Leclerc de Moselle.
00:05Et pour toujours plus de promos, téléchargez l'application Mont Leclerc.
00:33Et j'ai toujours aimé les Graoulimag, surtout les intros de Nathan.
00:37Hé, hé Tocard, reviens là.
00:39Bon, on envoie le sommaire.
00:46Même si cela risque d'être compliqué, il va falloir trouver les mots pour revenir sur le jubilé de Robert
00:51Piresse,
00:52qui a mélangé toutes sortes d'émotions positives, la magie du football.
00:56Place au retour de la Ligue 2 pour le FC Metz de Grégory Promand.
01:00Un baptême du côté du stade Gaston Gérard pour y affronter le promu Dijonais.
01:07Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans notre nouveau numéro du Graoulimag.
01:10Et oui, on a tous des petits yeux parce que la semaine a été mouvementée avec le jubilé, notamment de
01:15Robert Piresse.
01:16On va revenir évidemment dessus avec mes invités du jour.
01:19Ils étaient tous, d'une manière ou d'une autre, présents à ce jubilé.
01:22Et on va commencer avec celui qui fait une apparition incroyable, le super sub de cette émission.
01:26C'est Mathieu Ockinet.
01:28Salut Mathieu.
01:28Salut Emeric, bonjour à tous.
01:29On ne s'est pas lâché de la soirée et on a vécu ce jubilé presque comme les joueurs.
01:34On a vibré, on était à fond, on aurait pu rentrer sur le terrain, mais on ne nous a pas
01:36laissés.
01:36C'est juste ça, c'est une question de sécurité finalement.
01:39Il était à côté de nous, pas très loin, on l'a vu.
01:41Gérald Rousselot était avec nous.
01:42Salut Gérald.
01:43Salut Emeric, salut tout le monde.
01:44Oui, j'étais là et j'étais comme un enfant en fait.
01:47Enfin, je pense qu'on était tous un peu dans le même cas.
01:49Alors moi, je suis un peu plus vieux, donc il y a certains joueurs, je les ai vraiment vus jouer
01:52à l'époque.
01:52Et ouais, j'étais comme un gosse quoi.
01:54C'est difficile de rester pro quand tu as ton micro, ta caméra et puis que tu dois aller interviewer
01:59des gars comme ça.
02:00Tous tes plans à toi tremblent un petit peu.
02:02Et des cas comme celui qui est à côté de moi.
02:04Attention parce que celui à côté de toi, il a joué, il a eu l'honneur et la chance de
02:07pouvoir jouer ce jubilé.
02:09C'est Franck Ignorino.
02:10Salut Franck.
02:10Salut à tous.
02:11Je vais te demander, tu seras obligé de répondre à toutes les indiscrétions de vestiaire.
02:14Là, tu as le droit.
02:15Ok.
02:15Parce que normalement, il n'y aura pas de deuxième, à moins que, mais il n'y aura pas de
02:18match retour.
02:18J'ai utilisé l'expression « autant que faire se peut ».
02:21Tu dois la placer dans l'émission.
02:23Tu dois la placer dans l'émission.
02:24Ce sera avec joie.
02:25On va évidemment avoir Nathan avec nous.
02:27Alors les statistiques du jubilé, ce sera compliqué, mais sait-on jamais.
02:30Il y aura peut-être des petites anecdotes à raconter dans cette émission.
02:32Salut Nathan.
02:33Salut Amérique, salut tout le monde.
02:34On va pouvoir commencer cette émission avec l'actu.
02:42Et l'actu de la semaine, c'est évidemment le jubilé de Robert Pires.
02:46On en a beaucoup parlé avant l'événement.
02:48On va revenir un petit peu dessus quand même parce qu'on a envie de revivre tout simplement tout ce
02:52qui s'est passé.
02:53Avant ça, on va se faire un petit pêle-mêle de tout ce qui a pu avoir lieu pendant cette
02:57soirée.
02:57C'est maintenant.
03:04Des sourires, aux larmes.
03:11Il n'y a pas à dire, toutes les plus belles émotions étaient au rendez-vous du jubilé de Robert
03:16Pires.
03:18Cela a débuté dès la fin de journée aux abords du stade Saint-Symphorien
03:21par les retrouvailles avec d'anciennes gloires du ballon rond, parfois international,
03:27mais aussi un peu plus local.
03:29Comment on travaille pour défendre sur Thierry Henry à l'entraînement ?
03:32Thierry Henry, ouais, bon après je crois qu'il n'y a pas beaucoup de défenseurs qui ont trouvé la
03:37solution.
03:38Toi, tu vas la trouver ?
03:40Je l'ai.
03:41Après un show d'introduction à la hauteur du joueur, place au jeu.
03:49Et à ce niveau-là, tout le monde y a trouvé son compte.
03:53Ouais, puis en plus je pense que le foot c'est ça aussi.
03:55On s'est pris la tête, on se prend un peu trop la tête ces temps-ci.
03:57Je pense que c'est bien de pouvoir aborder les gens, de voir le football un peu d'une façon
04:01ludique.
04:02Voilà, c'est un sport social, culturel et il faut s'éclater.
04:04On n'est pas là pour mettre des barrières autour de tout.
04:10Ça me rappelle des bons souvenirs de l'époque, avec les pépés flingueurs où on était jeunes.
04:15J'avais l'âge de mon fils au moment-là et on était fanatiques.
04:17Une soirée exceptionnelle avec des joueurs, des légendes.
04:22Donc on va dire qu'aujourd'hui j'étais comme une enfant.
04:24Mais pour nous c'était top, le stade plein c'est magnifique à voir.
04:28Après je me suis mis à la place de Carlo Molinari qui lui a connu et c'est lui-même
04:33lui qui a fait venir tous ces gens-là quasiment.
04:36Et je m'imagine au niveau des émotions ce qu'il a dû ressentir aujourd'hui.
04:40Alors je confirme, alors ils ont le même problème que moi, ils ont pris 20 ans et 20 kilos.
04:45Voilà, donc ils vont un peu moins vite, le vieux footballeur qui retrouve ses idoles.
04:49Défi réussi donc pour Robert Pires, que ce soit pendant sa carrière, mais aussi après.
05:00Ils ont pris 20 ans et 20 kilos, c'est vrai ça Franck ?
05:04Pas tous quand même.
05:05Je ne fais pas référence à ma personne, mais quand tu vois quand même, même à des bailleurs,
05:11tu vois, bon, Ribéry il est plus jeune, mais tu vois Thierry Henry, tu vois encore Julie,
05:14tu vois des Sidney Govou, Pascal Sigan qui a été un joueur qui a compté à Arsenal,
05:22Skilacci, tu vois quand même qu'il y a des beaux restes avec certains joueurs qui ont toujours la ligne.
05:27Après c'est sûr que, il y en a d'autres qui ont un peu plus pris, mais ça fait
05:31partie de chacun.
05:32Chacun gère son après-carrière comme il veut.
05:34Ou comme il peut.
05:35Ou comme il peut aussi.
05:36Mathieu, c'est vrai que cette soirée, elle était quand même assez incroyable,
05:39on va avoir l'occasion de revenir sur plein de petits détails,
05:41mais là quand on revoit les images et tout, c'est un événement, on n'avait pas envie qu'il
05:45se termine.
05:45Trois matchs, ce n'était pas assez, les mi-temps, ce n'était pas assez,
05:49côtoyer les joueurs, ce n'était pas assez non plus, on en voulait plus, plus, plus.
05:52On aurait pu en faire pour deux, trois jours, je pense qu'il y avait à boire et à manger,
05:55mais c'est vrai que ça fait des mois qu'on anticipe aussi un petit peu cet événement-là,
05:58on a vu les premières rumeurs des noms des personnes qui pourraient être là,
06:01on a vu les premières annonces, on a commencé à se réper un petit peu,
06:04il suffisait de pas grand-chose finalement pour que tout le monde soit à fond,
06:07en se disant, il y a telle légende, telle personne qui va être là,
06:09et finalement on a eu peut-être trois ou quatre fois plus que ce qu'on aurait espéré avoir
06:12sur un événement comme celui-là en termes de palmarès et de présence.
06:15C'est vrai que nous, en tant que journaliste, on a eu aussi la chance d'avoir été très près
06:18de tout cela,
06:19mais j'ai échangé avec des gens qui étaient en tribune, qui étaient autour du stade, etc.
06:24Et tout le monde y a trouvé son compte, tout le monde y a trouvé son bonheur,
06:26chacun a retrouvé sa petite Madeleine de Proust, son petit bonheur d'enfance
06:29ou son petit clin d'œil à une génération qui l'a adoré,
06:32donc c'était un bonheur pour tout le monde.
06:34Et je pense que chacun a vraiment trouvé une petite satisfaction d'une manière ou d'une autre,
06:38que ce soit dans le jeu, on a vu des choses magnifiques,
06:40on l'a vu sur les images, c'est mieux sur les ralentis que sur le direct parfois.
06:43– Non, non, c'était en vitesse réelle, attention.
06:45– Que dans les rencontres ou autres, donc c'est incroyable comme événement
06:48et c'est un bonheur d'avoir eu ça sans ça ne fait rien quand même.
06:50– On revient très rapidement sur les résultats, parce qu'il y a eu trois matchs avec des résultats,
06:54mais ce n'est pas l'enjeu sportif qui compte,
06:55c'est plutôt le non-débuteur quand on regarde,
06:58alors évidemment Robert Piaz a marqué pour le FC Metz,
07:00ça c'est une victoire dans toute cette soirée,
07:03Pierre S, Henri, Viera, Liadière, Niang, Govou, Sissé, Gomis,
07:08Gérald, les scores c'est secondaire, mais quand on regarde le non-débuteur,
07:12pardon mais ça fait du bien quoi.
07:14– Je crois qu'on ne se rend pas compte de toutes les personnalités qu'il y avait,
07:19parce que oui c'est un jubilé, donc on s'attend à voir du monde,
07:21mais là c'est extraordinaire en fait, c'est même,
07:24je ne vais pas dire trop, mais c'est trop dans le sens où tu ne peux pas mettre en
07:29avant
07:29telle ou telle personne, parce qu'il y avait des gars, on ne se rend pas compte,
07:33même au niveau d'Arsenal, des stars, des mecs qui ont des statuts à Arsenal.
07:41– Là ce qui est beau c'est quand tu vas sur les réseaux,
07:42c'est vrai que même les autres clubs ou les médias qui ne pouvaient pas être là,
07:46il y a des clubs qui ont joué le jeu pour repartager un peu ce qui s'est fait,
07:49tu as des grandes photos de Thierry-Henri et Evra sous Arsenal,
07:51dans les meilleurs aides d'Arsenal, et puis d'ailleurs tu as la même photo en dessous à Saint-Symphorien,
07:55et tu te dis, tu es en train de vivre un truc de fou,
07:57parce que c'est des connexions et des joueurs qui ont des carrières incroyables.
08:00– C'était phénoménal de les voir, alors oui quand on voit le non-débuteur,
08:04c'est vrai que c'est anecdotique, mais même, je ne sais pas,
08:08moi je reste encore ébahi de ce que j'ai vu,
08:11si on prend juste le cas du FC Metz, il y a un moment donné on avait sur le terrain
08:16l'équipe légendaire qu'on a toujours, c'est souvent, tous les ans dans les émissions,
08:20ou même sur les réseaux sociaux, le 11 types du FC Metz, machin,
08:23et là on l'a eu, quasiment à 80%, et on se dit si on avait eu les mecs là,
08:29tous ensemble au sommet de leur carrière en même temps,
08:32– Ça demande beaucoup là.
08:33– Non mais je veux dire, c'est du niveau Ligue des Champions et plus,
08:36ça reste hallucinant, et c'est un beau jubilé,
08:40il n'y en a pas beaucoup les jubilés qui rassemblent autant de monde,
08:43c'est dire la personnalité de Robert Piazz.
08:45– C'est un carnet d'adresse aussi, j'aimerais bien avoir son téléphone,
08:47avoir les contacts, parce que t'appelles tous les gars,
08:49alors je vais choisir, il y a Henri, ok, il y a Goumou, lui non.
08:53– Il manquait du Gary, je suis un peu déçu, mais bon.
08:55– Oui, il en manquait, on l'a encore, t'aurais pu en rajouter encore plein en vrai.
08:59Franck, c'est vrai qu'on a vu Robert Piazz marquer pour le FCN,
09:02ça c'était le petit truc, on avait envie de le voir marquer,
09:04on n'a pas vu de chenille, c'était pas dans les consignes de Vester,
09:07on l'avait titillé un petit peu, l'addition n'est que deux, c'est un peu dommage,
09:10mais on avait presque envie d'attendre que ça quoi.
09:12– Oui, surtout que le maillot faisait référence à la Coupe de la Ligue 95, c'est ça ?
09:1796 ou 95 ? C'est la saison 95-96 ?
09:20– 96. – Oui, 96.
09:21Et du coup, t'avais quand même des joueurs qui auraient été prêts à la faire, c'est ce chenille.
09:26– Moi, il ne l'a pas fait longtemps, mais Rigaud Berson, il était titulaire sur ce match,
09:28on sait que c'est lui qui l'a regardé directement, Pires, en parlant de ça.
09:31– Rigaud, t'avais Gaillot, tu avais Pouget,
09:34après, une fois que tu te baisses, pas sûr que tu te relèves.
09:36– Oui, voilà, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est
09:37ça.
09:37– On fait pas aller le faire à la toute fin de l'événement de Zé.
09:39– Mais nous, les jeunes, moi le premier, on connaît, donc les plus jeunes, nous les plus jeunes, pardon,
09:45les moins vieux, les moins vieux, on l'aurait suivi, je pense,
09:50mais après, c'était un clin d'œil au FMS, mais il y avait aussi à Arsenal,
09:53il y avait aussi avec l'équipe de France, donc il a plein de clin d'œil à rendre,
09:57et donc finalement, c'est secondaire, mais je rejoins, quel plateau ?
10:03Plateau avec des joueurs comme Henri, Ribéry, finale de Coupe du Monde, champion du Monde,
10:11des joueurs d'Arsenal qui correspondent à la meilleure paire d'Arsenal,
10:17où tu avais toutes ces personnes qui se…
10:19– C'est quand même fou de voir qu'à ce moment-là, Pires, coïncidence ou non,
10:23évidemment, il en a fait partie, donc c'est pas des coïncidences,
10:25mais c'est les meilleures années de l'équipe de France,
10:2898-2000, c'est comme un sacre homme, d'Arsenal, du FC Metz,
10:30donc ces équipes-là, aujourd'hui, c'est les trois plateaux qu'il y avait,
10:33mais en fait, t'as le gratin, t'as quand même un beau gratin dans ces noms-là, quoi.
10:36– C'est ça, et puis surtout, ça prouve aussi que Robert,
10:41de par sa personnalité, de par son humanisme, il fait une certaine unanimité.
10:46Alors à un moment, on est sorti, ah ouais, il n'y a pas Raymond Domenech,
10:48bah ouais, c'est l'exécution qui confirme la règle, je ne sais pas,
10:51mais justement, on rencontre rarement un joueur qui attire autant de sympathie,
10:57d'humanisme et pour lequel tout le monde est prêt à se déplacer,
11:00à venir voir jouer et sur 40 ans, quasi 40 ans, donc c'est extraordinaire.
11:08– C'est vrai, Mathieu, on a vu passer un petit peu des gens,
11:11on va faire un petit focus sur le CMS évidemment,
11:13il y en avait pour les gloires dont parlait Gérald,
11:17mais c'est vrai qu'il y en a qui sont passés peut-être un peu moins longtemps,
11:20mais qu'on n'a pas été beaucoup plus déçus de voir,
11:22c'est vrai qu'il y a des noms qui, même s'ils sont restés un an,
11:24peut-être deux pour certains, ont fait sensation,
11:27que ce soit à l'annonce des équipes, que ce soit au moment de passer
11:29le fameux tapis rouge qu'il y a pu avoir, ça fait plaisir de voir certains visages.
11:33– Bien sûr, il y a un des noms qui ressort peut-être le plus,
11:35qui n'est pas resté très longtemps, mais qui a un petit peu marqué les choses,
11:37c'est Ribéry par exemple, où les gens étaient très heureux de le voir,
11:41ça ne fait pas trop longtemps qu'il a arrêté sa carrière,
11:42donc il est encore plutôt en forme, il a essayé de montrer des choses sur le terrain,
11:46peut-être un tout petit peu trop à un moment donné,
11:47on sentait qu'il avait vraiment envie de prouver,
11:50mais c'est aussi l'instinct du compétiteur qui revient quand il remet les crampons,
11:53mais il y a plein de joueurs comme ça qu'on a été ravis de retrouver,
11:56comme le disait Gérald, il y en a pour un petit peu toutes les générations,
11:58et ils étaient tous plus ou moins en forme, mais tout le monde est rentré sur le terrain,
12:01je repense à Pouget qui fait à un moment donné un geste particulier,
12:05ça fait plaisir de revoir ça, on peut imaginer que pour le jubilé de Robert Pires,
12:08il avait envie de faire quelque chose de bien aussi,
12:10et je pense que c'est réussi de ce côté-là, et puis les sourires ne mentent pas non plus,
12:15je veux dire sur le terrain, autour du terrain, à chaque instant,
12:18on n'a vu que des sourires de tous les côtés, parce que tout le monde était content de se
12:21retrouver,
12:22et dans le public c'était la même, très honnêtement, j'en ai entendu beaucoup s'exclamer,
12:26genre mais oui c'est lui, il y a ça, c'est normal, c'est beau de voir ça,
12:31parce que c'est juste simplement le football plaisir, c'est le moment de communion tous ensemble,
12:35on ne s'est pas posé la question du classement, on ne s'est pas posé la question des résultats
12:39sportifs,
12:40on ne s'est pas posé la question de la Ligue 2, de la Ligue 1,
12:42non, c'était Saint-Symphorien en fait, et ça c'est le plus important.
12:45On a parlé de Franck Ribé, on peut peut-être revoir des images,
12:48Franck, quand on voit ça, c'est vrai que Mathieu disait,
12:50sur papier pour rigoler, il a peut-être un petit peu trop fait,
12:52il avait envie de prouver, ça c'est sûr,
12:54mais est-ce que dans un événement comme ça, où c'est un jubilé,
12:55tu sais que ça a un moment quand même à marquer,
12:57tu as envie en tant que compétiteur de dire,
12:59ah j'ai envie de faire mon petit geste, mon petit truc,
13:01parce que c'est un événement qui n'arrivera pas deux fois dans une vie,
13:04et j'aimerais le marquer peut-être un petit peu à ma manière,
13:06ne serait-ce que pour moi.
13:08Tout dépend de la possibilité.
13:09Lui avait envie de marquer.
13:10Oui, il avait envie, et puis on sentait qu'il avait envie aussi
13:13de donner du spectacle, parce qu'à un moment donné,
13:16effectivement c'est un match, mais quand il n'y a pas beaucoup de rythme,
13:18tu peux t'endormir, à un moment donné j'ai entendu,
13:21ça joue pas aussi vite qu'avant,
13:25parce qu'il y a 30 ans pour certains d'écart,
13:29et du coup, des joueurs comme ça, ça permet de mettre un petit coup de bouche,
13:32de dire, ah ouais, quand même, il y a des trucs, faire vibrer,
13:34on a entendu des petites actions,
13:36donc là, ce crochet, ça a fait lever le stade,
13:39donc il en faut, il en faut.
13:42Après, vouloir absolument marquer de son empreinte,
13:45je pense que ce n'était pas le but,
13:47mais si tu as la condition et que tu peux le faire, pourquoi pas ?
13:50On a vu des joueurs, dans les deux, trois dernières années,
13:52moins affûtés que Franck Ribéry, sur ce match-là,
13:56et je pense qu'il y en a certains.
13:57Moi, j'ai entendu dans les tribunes,
13:59des mecs qui étaient prêts à faire signer Franck Ribéry tout de suite.
14:02Oui, mais c'est toujours pareil.
14:05Est-ce qu'on s'emballe ou pas, peut-être ?
14:07Non, mais tu sens qu'il y a de beaux restes,
14:12tu sens aussi qu'il y a de l'envie,
14:15mais quand tu parles de faire signer des joueurs,
14:21tu fais ça sur un match ou sur un bout de match.
14:23Après, est-ce que tu ne te blesses pas,
14:24parce que tu as des problèmes physiques,
14:26tu as aussi une régularité,
14:28et tu parles d'un contrat, on est bien d'accord,
14:31parce qu'il n'y en a pas qui dira,
14:32quand même, il a de beaux restes, certes,
14:34et puis même, quand tu as connu le très très haut niveau,
14:37est-ce que tu es prêt à redescendre,
14:39encore plus bas, plus bas, plus bas,
14:41et aller toucher justement au moment où tu ne peux plus,
14:44et on garde une mauvaise image de toi ?
14:47Zidane, il est parti,
14:48alors certes, son geste, on n'en parlera pas,
14:51mais sur une finale de Coupe du Monde, à l'apogée,
14:53alors qu'il avait encore le niveau pour jouer à très très haut niveau.
14:56– On va te poser une petite question, Franck,
14:59avant ce match et tout, il y a eu un tapis rouge,
15:01reconversion, on va voir les images,
15:03reconversion pour le cinéma ou pas ?
15:04Parce que c'est un petit moment de gloire,
15:06là, t'arrives, tapis rouge, photo, messieurs,
15:07il faut poser, répondre aux questions,
15:10– Écoute, ça fait toujours plaisir d'être sollicité,
15:14et en fait, tu replonges un peu dans le quotidien que tu as eu,
15:18quand tu es un peu une personne de notoriété publique,
15:21que ce soit au niveau local ou un peu plus international ou un peu plus national,
15:25donc ça fait toujours plaisir d'être sollicité,
15:28et encore plus, lorsque c'est une occasion comme ça,
15:31pour mettre à l'honneur un joueur exceptionnel,
15:33une personnalité exceptionnelle,
15:35là, encore une fois, tu ne parles pas de…
15:36des fois, tu passes devant les caméras pour justifier un match qui s'est mal passé,
15:41une performance, ou tu es sollicité.
15:43– Là, tu dois justifier une condition physique, c'est tout.
15:45– Et là, c'est que du bonheur.
15:46– On a vu les noms, on va élargir un petit peu,
15:50mais c'est vrai qu'on les a cités plein de fois,
15:51Henri Viera, Cissé, Drogba, Eto,
15:53enfin, c'est des noms qui ont été assez fous
15:55et qui permettent, quand tu es dans un stade,
15:57Mathieu aussi, de réunir des générations,
15:59surtout juste des amoureux de ballons ronds, en fait,
16:01parce que, on l'a dit, le parterre est quand même assez incroyable
16:04et c'est des gens qui n'ont pas forcément un rapport avec ça, ça ne fait rien.
16:07– Déjà, avant même le début du premier match, quoi que ce soit,
16:09les gens sont rentrés dans le stade
16:10et ont vu sur les écrans d'affichage
16:12le logo du FCMS à côté du logo d'Arsenal.
16:14Déjà, ça, ça fait déjà une grosse différence
16:16et je pense qu'il y en a beaucoup qui auraient rêvé de voir ce genre d'affiches
16:19dans l'histoire à Saint-Symphonien,
16:20en tout cas, plus souvent, voir le FCMS jouer les premiers rôles,
16:24ça ne s'est pas toujours produit de cette manière-là
16:26et donc, rien que d'avoir ce genre de choses,
16:28ça dit déjà l'importance de l'événement
16:30et la satisfaction qu'avaient les supporters.
16:32Et après ça, tu fais rentrer des gens sur le terrain
16:34et tu as des noms, comme tu viens de les citer,
16:36Thierry Henry en tête, peut-être,
16:37c'était peut-être une des deuxièmes ou troisièmes stars de ce jubilé,
16:41où tout le monde l'a acclamé, tout le monde était ravi de le voir
16:43parce qu'il a quand même une excellente image auprès du public,
16:46il a encore de très beaux restes, pour reprendre les termes de Franck,
16:50où il est capable de faire de belles choses sur le terrain
16:52et il a un capital sympathique qui est énorme.
16:54Donc, voilà, ça aussi, c'est très bien.
16:56Et puis, voilà, on l'a déjà dit, mais ça en dit long aussi sur Robert Pires,
16:59c'est les gens qu'il arrive à fédérer autour de lui.
17:01Et ça a matché, ça a matché.
17:04Sur le terrain, c'était génial de voir tout ça,
17:06même si c'était un peu moins vite, même si c'était moins technique,
17:09il y a quand même de très, très belles choses.
17:10Et ces joueurs-là, ils sont tous prêtés au jeu
17:12et c'est ça qui est important aussi, c'est que
17:14je n'ai pas l'impression que quelqu'un est rechigné dans cette histoire,
17:16tout le monde était de bonne humeur.
17:17On a vu quelques images aussi sur les réseaux sociaux par la suite,
17:20de ce qui se passait dans les vestiaires, etc.,
17:22des discours des coachs peut-être un petit peu.
17:24C'était un moment plaisir.
17:26– C'est vrai que tous ces joueurs, tous ces supporters
17:29étaient quand même rassemblés autour d'une personne, Robert Pires,
17:31même si on a vu qu'il n'aimait pas plus, en tout cas, le terme jubilé,
17:35plutôt on a un match pour jouer ensemble.
17:38Il y a des images qui ont quand même mis la larme à l'œil, Gérald.
17:41– Oui, alors, oui.
17:42– Plus d'une.
17:43– Tu parles de la larme à l'œil, moi, personnellement,
17:45je connais des gens qui m'ont dit qu'ils avaient pleuré à plusieurs moments
17:49et moi, personnellement, j'avoue que le show laser au début de match,
17:54enfin avant le match, avec les commentaires
17:57et puis le petit numéro 7 qui déboule sur le côté
18:01pour faire la passe en retrait, je pense qu'on est plusieurs
18:03à avoir versé une petite larme à ce moment-là.
18:05Rien que d'en parler, j'ai les frissons.
18:06– Moi, c'est le logo du club indien qui m'a mis un coup.
18:09– Non, mais tu ne peux pas rester insensible
18:11quand tu sais ce que tu as vécu à ce moment-là dans ta vie.
18:14Je pense qu'on était tous devant notre écran
18:16ou certains, peut-être pas encore, parce qu'ils n'étaient pas nés,
18:19mais cette finale en 2000, avec ce but en or de Trézégué,
18:24avec cette passe de Robert, bon, ben voilà,
18:26c'est des moments qui sont en toi,
18:29donc on te fait revivre ça le temps d'un instant.
18:32Tu ne peux pas rester insensible, c'est impossible.
18:34Et moi, je sais qu'il y a beaucoup de monde qui m'a dit,
18:36voilà, ils avaient versé leurs petites larmes.
18:38Donc effectivement, c'est le but recherché, finalement.
18:43C'est la Madeleine de Proust.
18:44– Gérald nous fait le coup du « je connais quelqu'un qui ».
18:46C'est bon Gérald, on sait que tu avais tes besoins.
18:48– Ah non, moi je l'assume, il n'y a pas de souci.
18:50Il n'y a pas de souci, non mais voilà, c'est le but, c'était ça aussi.
18:53C'était de se rappeler qu'il y a quand même eu des périodes dorées
18:58dans le football et dans la vie et c'était un moyen…
19:01– Oui, et puis ça reste un sport aujourd'hui.
19:03Alors certes, c'est ce qui est le plus mis en lumière
19:05et du coup, on en voit plus facilement le mauvais côté.
19:07Mais quand on doit parler de rassemblement,
19:10c'est vrai que le football, tu vois, dans les grandes compétitions,
19:12les Coupes du Monde, les Zoros avec l'équipe de France,
19:14là, tu as un stade de 27 000 personnes.
19:17Est-ce que les 27 000 personnes sont des personnes
19:18qui suivent assidûment le football ?
19:19Je ne suis pas sûr, tu vois ?
19:21– Je peux te le confirmer, moi j'avais deux places,
19:22je les ai revendues à un ami qui le suit,
19:25mais personne avec ne suit plus le football depuis des années.
19:29Donc voilà, effectivement, et c'est peut-être aussi pour ça
19:31que l'ambiance n'était pas aussi phénoménale
19:34que lors d'un match de l'FCM.
19:35– Oui, parce que ce n'étaient pas des supporters,
19:37c'étaient des spectateurs, mais des amoureux,
19:39des gens qui aiment les… qui entendent les noms
19:42et qui… c'est aussi l'ambiance d'une soirée comme ça.
19:44– Et c'est normal.
19:45– Il y avait un vrai côté transgénérationnel aussi,
19:46c'est-à-dire qu'on a peut-être vu les supporters
19:48d'une ancienne génération venir avec des supporters
19:51de la génération précédente et peut-être avec des enfants aussi.
19:53Et il y a ce côté de partage entre ceux qui ont suivi le FCM
19:56ou la carrière de Robert Pires ou la carrière des stars d'Arsenal ou autre,
20:00mais sur plusieurs générations différentes
20:01et qui là se sont retrouvés au stade ensemble
20:03pour vibrer sur un événement particulier.
20:05C'est aussi ça, c'est la beauté de la chose,
20:07c'est la transmission qu'il y avait aussi en dehors du terrain.
20:09– C'est ça qui est extraordinaire,
20:10c'est chacun, comme tu dis, a sa référence.
20:12Même des joueurs que tu n'as pas connus en tant que joueur,
20:15mais qui sont consultants maintenant et qui sont connus,
20:17des plus petits, je pense aux plus jeunes,
20:19ceux qui ont 10, 15 ans,
20:21et ils disent, bon, c'est quoi, ce sont des vieux,
20:24ça ne nous parle pas,
20:25nous on est plus maintenant la génération Mbappé, etc.
20:29Mais il y a une histoire et le fait que ces joueurs-là aussi,
20:32qui sont consultants, qui restent dans le milieu du football,
20:35donc des références en tant qu'avis,
20:38c'est extraordinaire.
20:39Et surtout, tu te réunis autour de Robert,
20:42mais Robert a permis à énormément de joueurs
20:45de se retrouver des années après.
20:48Moi, ça m'a, je veux dire,
20:51j'ai joué contre Robert lorsqu'il était en Espagne à Villarreal
20:54et je n'ai pas pu jouer avec,
20:56mais lorsque j'étais en Espagne,
20:57j'ai pu jouer contre Podolski en Coupe d'Europe.
21:00Je l'ai retrouvé là, j'avais eu une confrontation,
21:02il était face à moi, je ne l'avais plus revu du tout après,
21:05plus de nouvelle.
21:06Franck, je ne l'avais pas revu depuis,
21:07pareil, cette confrontation contre Bayern au 2005.
21:10Tu revois ces personnes.
21:11Manu, pareil, ça faisait 25 ans,
21:14des bailleurs.
21:14Donc, ça permet aux gens de se retrouver,
21:16de fédérer, de repartager des souvenirs
21:19et indépendamment du Jubilé de Piresse en lui-même
21:23et du match.
21:24Tu parlais des jeunes.
21:25Moi, je me souviens, quand j'étais gamin,
21:26j'avais une dizaine d'années,
21:27il y a eu le Jubilé de Michel Platini,
21:29c'était Marcel Picot.
21:31Alors, je n'y étais pas allé,
21:32mais j'avais la casette,
21:33je la regardais en boucle.
21:34Et quand tu es gosse et que tu aimes le foot,
21:37tu sais qu'il y a des mecs sur le terrain
21:39que tu n'as jamais vu jouer,
21:40mais tu sais que c'est des légendes.
21:42Et tu comprends après que finalement,
21:43c'est des légendes.
21:45Et tous les gosses de notre génération
21:48qui étaient là ou qui peuvent revoir les images,
21:51ils vont forcément, à un moment donné,
21:52ils vont aller chercher,
21:53ils vont voir qu'effectivement,
21:55c'est des légendes qu'il y avait sur le terrain.
21:57– Franck, c'est vrai que tu parlais,
21:58dans cet élément, il y avait, j'ai envie de dire,
22:00un petit peu trois strates de personnes.
22:02Tu avais les supporters qui ont cessé
22:04de regarder un petit peu ces joueurs-là.
22:07On avait, nous, les journalistes,
22:08où on a quand même la chance,
22:10il faut le dire, dans ce métier,
22:11d'approcher ce genre de personnes,
22:12des contacts plus ou moins proches,
22:13selon laquelle je l'ai approché.
22:14Mais même toi, en tant que joueur,
22:16on va regarder cette photo
22:17que tu as partagée sur Instagram
22:18avec la légende,
22:20comme tu le dis si bien.
22:21Mais en fait, même toi,
22:22en tant que tel,
22:23quand tu arrives ici,
22:24certes, tu es arrivé avec une étiquette
22:26d'ancien joueur pro,
22:27tu revois des amis.
22:28Mais même toi aussi,
22:29tu as rêvé à ce moment-là,
22:30parce que tu as revu peut-être des personnes
22:31que tu n'as pas côtoyées dans ta carrière
22:32ou que tu rêvais peut-être
22:34de te côtoyer plus ou moins.
22:35Comme tu dis,
22:35ces personnes-là,
22:36moi, je n'ai pas posté beaucoup de photos
22:38avec d'autres personnalités.
22:42Les copains.
22:43Il y a la grande photo dans le couloir
22:44avec tout le monde.
22:45C'est ça, les copains.
22:46Robert avec Ludo de Jolie.
22:48Parce que Ludo de Jolie,
22:49le rapport que j'ai avec lui,
22:50c'est que j'ai eu toute ma carrière
22:51en France face à moi.
22:52Et sur ton côté.
22:53Et sur mon côté-là.
22:54Donc, c'était un petit clin d'œil.
22:57Et mes jaquets,
22:58c'est parce que je trouve
22:59que c'est un grand monsieur.
22:59Un grand monsieur,
23:00tant parce qu'il a gagné,
23:03mais même l'image qu'il renvoie
23:05encore maintenant.
23:06On se serrait la main,
23:08on a discuté un petit peu ensemble.
23:09Il est dans le partage,
23:10il est dans l'amitié.
23:11Il tient la forme en plus.
23:12Oui, c'est extraordinaire.
23:14Extraordinaire.
23:14Donc, c'est pour ça que…
23:15C'est encore des grands discours.
23:16On l'a encore vu.
23:16Oui, mais c'est dans le vestiaire
23:17et les fameuses vidéos
23:18qui a trouvé sur la zone.
23:19Oui, on est réunis pour Robert.
23:21Vous savez ce que c'est ?
23:21Et puis là, il arrive et fait
23:22en jouant 4-4-2 ou 4-3,
23:23je ne sais plus ce que ça veut dire,
23:24je m'en fous.
23:25C'est un truc fou quand même.
23:27C'est ça.
23:27Et quand je dis la légende,
23:29c'est quand même le sélectionneur
23:30qui a permis de gagner
23:31une première coupe du monde
23:32qui a été énormément,
23:33il ne faut pas l'oublier,
23:35décriée
23:36et qui avait su répondre
23:37avec une super génération.
23:40Et c'est un grand monsieur
23:42tout simplement
23:42parce que lorsqu'il prend la parole,
23:45tu écoutes et tu les bois.
23:47Tu te dis,
23:49voilà, grand monsieur.
23:49On peut dire pareil
23:50pour Arsène Laguerre.
23:51Exactement.
23:52J'allais dire,
23:52Amé Jacquet,
23:53il a planté beaucoup de graines aussi
23:54dans le football français.
23:55C'est-à-dire qu'après cette coupe du monde,
23:56etc.,
23:56il avait demandé à ses joueurs
23:57de dire,
23:58restez dans le foot,
23:59investissez-vous dans le foot,
24:00transmettez aussi aux autres.
24:01Et on voit que cette génération
24:02qu'il avait en 98,
24:03aujourd'hui,
24:04on la retrouve un petit peu partout.
24:05Je pense à la satisfaction peut-être
24:06d'avoir vu Deschamps
24:07en tant que sélectionneur
24:08de l'équipe de France,
24:08de voir aujourd'hui Zinedine Zidane.
24:10Il y a une accolade,
24:10là, on a vu les images.
24:12D'ailleurs, Robert Piast
24:13était là-bas avec un peu de temps.
24:22qui disait,
24:22pour la référence locale,
24:24Scarlo Molinari,
24:25il dit,
24:25dans ces personnes-là,
24:26il y en a plein
24:26qui l'avaient sous son aile
24:27ou il y a une influence.
24:28Aujourd'hui,
24:29je pense que ces personnes-là,
24:30avec le recul,
24:31quand ils sont dans ce vestiaire-là
24:32qui tournent la tête,
24:32en fait,
24:33ils voient des gens
24:33de toute une carrière,
24:34presque toute une vie,
24:35finalement,
24:35quand on le dit.
24:36C'est beaucoup d'années
24:37dans une vie
24:38d'être dans la carrière,
24:39surtout quand tu continues après,
24:40parce que tu as joueur,
24:41tu as sélectionneur ou consultant,
24:42tu as forcément
24:43un affect un peu particulier
24:44pour tout ça.
24:45Il ne faut pas négliger
24:45justement ces personnes-là,
24:46comme Aimé Jacquet
24:47ou comme Carlo Molinari,
24:48qui ont planté énormément
24:48de graines dans le football français
24:50et qui, aujourd'hui,
24:51peuvent regarder un petit peu
24:52en arrière
24:52et avoir, je pense,
24:53une certaine satisfaction
24:54de ce qu'ils ont accompli.
24:55– Et puis,
24:56qui ont fait grandir.
24:57Surtout,
24:58qui ont fait grandir
24:58quand tu vois encore
25:00ce mythique discours
25:02dans le vestiaire
25:03face à…
25:04avec Robert.
25:05Musque ton jeu, Robert.
25:06T'es trop gentil.
25:07Bah, ça,
25:08je pense que c'est tellement mythique,
25:09mais nous,
25:10de l'extérieur,
25:11mais à l'intérieur,
25:12les joueurs qui ont eu
25:13affaire à Aimé Jacquet,
25:15dans la progression
25:15en tant que sportif,
25:17en tant qu'homme
25:17et même par la suite
25:18en tant que consultant
25:20parce que tu te nourris
25:21de tout ce que tu as appris
25:22par la suite de ta carrière
25:24et dans ton parcours de vie.
25:25Donc, tu revois ces personnes-là,
25:27c'est extraordinaire.
25:28– On a évidemment entendu
25:30des avis un petit peu différents,
25:32que ce soit de ceux qui ont joué,
25:33de ceux qui ont regardé.
25:34Il y a évidemment les supporters.
25:35On a attendu notre micro.
25:37C'est ce qu'ont fait
25:37Mathéo-Philippe et Jonathan Voucher.
25:39Je propose d'écouter
25:39quand même quelques extraits.
25:40– Michael, ça fait quoi
25:42de voir toutes ces anciennes gloires
25:44sur le terrain,
25:45ici à Saint-Saphorien ?
25:46– Ça me rappelle
25:47des bons souvenirs de l'époque
25:49avec les Pépé-Flingueurs
25:50où on était jeunes.
25:52J'avais l'âge de mon fils
25:52au moment-là
25:53et on était fanatiques.
25:54Je venais voir tous les matchs
25:56à l'époque de Robert
25:57et de Cyril Pouget
25:58et de la Saint-Dutch.
26:00– C'est un énorme plaisir pour moi.
26:01Moi, je viens ici
26:02j'ai 62 ans.
26:04Depuis que j'ai 8 ans,
26:06alors j'habite loin,
26:06j'habite sur la région rémoise.
26:09Donc je ne peux pas m'abonner,
26:10je suis trop loin,
26:11je viens de temps en temps.
26:13Je vais les voir
26:15dans plusieurs stades
26:16et les voir tous réunis ici.
26:18C'est beaucoup d'émotion pour moi.
26:19– C'est très nostalgique,
26:21c'est ma génération.
26:22C'est vraiment super
26:24qu'il y ait du monde.
26:25C'est le top.
26:26Tout le monde vient pour lui
26:27et c'est sûr qu'il y a
26:28moins d'ambiance
26:29que dans un vrai match
26:30parce qu'il y a moins d'enjeux.
26:31– Mais les gens sont là
26:32pour se faire plaisir.
26:34– J'ai vu mon maillot derrière.
26:37– Le grand Jules.
26:38– Le grand Jules Bocandé.
26:39– Jules Bocandé,
26:40ça c'était aussi une légende.
26:43– Bon, dernière question
26:44pour cette partie, messieurs.
26:45C'est aussi ça le foot,
26:47en fait, finalement.
26:47C'est ce rassemblement,
26:49c'est oui c'est du sport,
26:49oui aujourd'hui c'est du business,
26:51oui c'est après des questions
26:52qu'on va se poser
26:52sur de la tactique,
26:54sur des classements,
26:55des résultats.
26:56– Je vais plus loin.
26:57C'est l'essence même
26:58du sport et du football
27:00en particulier parce que
27:01comme tu dis,
27:02on relève souvent
27:03les dérives,
27:05les excès par rapport
27:07à ce sport,
27:08ce que ça peut provoquer.
27:09Mais à l'inverse,
27:10je ne connais pas
27:11un autre sport
27:12qui rassemble autant
27:14que ce soit après
27:15une Coupe du Monde
27:16sur les Champs-Elysées,
27:17que ce soit dans un stade
27:19pour fêter ensemble,
27:20pour fédérer,
27:21là encore une fois,
27:2128 000 personnes
27:22pour des joueurs
27:23qui ont été,
27:24qui ne sont pas,
27:25qui ont été.
27:26Et dans lesquelles
27:27les gens se retrouvent
27:29avec de l'admiration,
27:30de la sympathie,
27:32tout ça,
27:32c'est l'essence même
27:34du football.
27:35Alors, c'est sûr,
27:36après, il y a du business,
27:37il y a de l'argent,
27:38etc.
27:38Mais les émotions
27:39que le football donne
27:41et procure aux supporters,
27:43c'est l'essence même
27:43de ce qu'il doit être.
27:45– Et messieurs,
27:46après ça, malheureusement,
27:47il va falloir reprendre
27:48une vie normale.
27:48Et oui, cette soirée
27:49est terminée.
27:50Ça tombe bien
27:50parce qu'il y a
27:51la Ligue 2 qui revient.
27:51C'est le journal
27:52de la Ligue 2.
27:57Eh oui,
27:58mais on va nous un petit peu manquer.
27:59Cette trêve internationale
28:00était très longue.
28:01Heureusement,
28:01du côté de Metz,
28:02il s'est passé plein de choses.
28:03On a eu le pape,
28:04on a eu le jubilé
28:04de Robert Pires.
28:05Dit comme ça,
28:06je crois que je ne réalise
28:06encore pas tout à fait.
28:07Mais bon,
28:08on va quand même faire avec.
28:09La trêve, en général,
28:09ça permet quand même
28:10de faire quelques bilans.
28:11On en a fait déjà
28:11sur ce plateau.
28:12Mais il y a le CNIES
28:14qui en a fait un autre.
28:15On se posait beaucoup
28:15de questions sur le jeu
28:16du UFC Metz.
28:17Ceci est le moment
28:18d'avoir un petit peu
28:18mal à la tête.
28:19Mais ne vous inquiétez pas,
28:20je vais vous accompagner
28:21le CNIES
28:22qui s'est intéressé
28:23à la capacité des clubs
28:24à imposer leur football
28:26à leur adversaire
28:27avec 27 indicateurs.
28:29Ça fait beaucoup comme ça.
28:30Et quand on regarde,
28:31en fait,
28:31on se rend compte
28:32de plusieurs choses.
28:33C'est que le FC Metz
28:33n'est pas très bien classé.
28:35Ce qui veut dire
28:35que les difficultés
28:36qu'on a un petit peu évoquées
28:37sur ce plateau,
28:39eh bien,
28:40il s'explique aussi
28:40en chiffrer la data.
28:41C'est un peu beaucoup
28:42dans le jeu de football
28:43d'aujourd'hui.
28:43On va regarder.
28:44Alors,
28:44qu'est-ce que ça veut dire
28:45une note d'imposition ?
28:45C'est sur 100.
28:46Et aujourd'hui,
28:47le FC Metz arrive
28:48à imposer son jeu
28:49avec une note
28:49de 51,1 sur 100.
28:51Ce qui n'est pas beaucoup,
28:52c'est très loin de Saint-Etienne
28:53qui aujourd'hui
28:53est à 78,3
28:55et qui est le meilleur
28:55du championnat aujourd'hui.
28:57Saint-Etienne
28:57qui est tout simplement,
28:58on va dire,
28:58un patron
28:59dans cette Ligue 2.
29:01Le FC Metz,
29:02lui,
29:02est 14e du championnat.
29:04Franck,
29:04évidemment,
29:05je ne vais pas vous demander
29:05pourquoi ils ont eu 51
29:06et pas 52.
29:07C'est vrai que quand on regarde
29:08ce genre de statistiques,
29:09on se rend compte
29:10que les doutes
29:10qu'on a eus
29:10en début de saison
29:11sur le fait
29:12d'avoir une identité,
29:13sur le fait
29:13d'imposer sa marque,
29:14sur le fait
29:14de gérer ses matchs,
29:16même en statistique,
29:17on se rend compte
29:17que ça bloque aujourd'hui.
29:18Moi, je pensais
29:19que tu faisais référence
29:20à l'impact fiscal
29:21de notre État
29:22avec les 51% d'impôts.
29:24On aurait pu,
29:25mais ce n'est pas
29:25mon domaine de pré-filection.
29:26Je ne sais pas
29:27que là,
29:27on n'a plus de 30 minutes,
29:28on n'est pas loin
29:29à mon avis
29:29de déborder.
29:30Ça traduit tout simplement
29:32que le sentiment
29:33que nous,
29:34on avait,
29:34c'est-à-dire
29:34qu'on ne savait pas trop
29:37la philosophie de jeu
29:38que demandait le coach.
29:41Est-ce que ça va chercher haut ?
29:42Est-ce que ça attend ?
29:43Est-ce que c'est un jeu de transition ?
29:44Est-ce que c'est un jeu de possession ?
29:46Il n'y avait pas forcément
29:48d'identité.
29:49Donc forcément,
29:49si tu n'as pas
29:50une identité claire
29:52au sein de ton effectif,
29:53tu n'es pas capable
29:54de l'imposer
29:54à ton adversaire.
29:56Donc je pense qu'avec Greg,
29:59avec lequel j'ai beaucoup discuté,
30:01lui, il a des idées bien claires.
30:03Une volonté de faire
30:04avec un système particulier,
30:07avec une intensité particulière.
30:09Et donc je pense
30:10qu'à ce moment-là,
30:10ce taux d'imposition,
30:11comme tu dis,
30:11il va forcément augmenter.
30:13C'est vrai.
30:14C'est une très belle référence.
30:15J'adore quand vous parlez
30:15de conservation.
30:16Je ne travaille qu'avec les meilleurs.
30:16C'est ça le truc.
30:17Juste pour vous donner
30:18peut-être une petite référence
30:20et pour vous titiller un petit peu,
30:21le deuxième meilleur club
30:22dans ce classement,
30:23c'est l'AS Nancy-Lorraine
30:24avec 67,1 en notes.
30:27Attention,
30:27imposer son jeu,
30:28ça ne veut pas dire non plus
30:29être haut au classement.
30:31Ça peut changer un petit peu.
30:32Mais quand on regarde quand même,
30:33il y a un petit peu de corrélation.
30:34Les seules équipes
30:35qui sont derrière Metz aujourd'hui
30:36sont Sochaux, Boulogne,
30:37Annecy et Grenoble.
30:38Annecy qui était quand même
30:39longtemps dans le haut du classement.
30:40Donc voilà,
30:41les chiffres,
30:41ça ne veut pas tout dire.
30:42Il y a aussi des matchs à gérer.
30:43Justement,
30:44on va regarder un petit peu
30:46cette équipe de GFCS.
30:47Mais Mathieu,
30:47il y a aussi un constat
30:49qui se fait avec tout ça.
30:50Metz ne pourra pas monter
30:52sans devenir une équipe
30:53qui s'impose dans ce championnat.
30:54C'est comme ça
30:55qu'ils avaient réussi
30:55les dernières années.
30:56Tu veux dire que Metz doit augmenter
30:58son taux d'imposition ?
30:59Oui,
30:59par exemple.
31:01Non,
31:01mais ça peut être très intéressant
31:03ces chiffres-là.
31:03C'est intéressant d'ailleurs
31:04que ça sorte à ce moment-là
31:05parce que le FCM
31:05a changé d'entraîneur
31:06juste sur cette période.
31:07Ce serait intéressant
31:07de voir d'ici quelques mois
31:08comment évolue ce chiffre
31:10même au bout de quelques semaines
31:11parce qu'on peut s'attendre
31:12quand même à une révolution
31:14dans le jeu de Metz
31:16avec cette nomination
31:17de Greg Promand.
31:18Et donc,
31:18on va avoir peut-être
31:19une autre manière
31:20de travailler les choses.
31:21Je pense que
31:22même sans regarder les chiffres,
31:23beaucoup de gens
31:23étaient conscients
31:24qu'il y avait une dynamique
31:26qui n'était pas encore
31:26bien établie
31:27et que le FCM doit progresser
31:28dans certains critères.
31:30Aujourd'hui,
31:31le FCM est censé être
31:32une des équipes
31:32de haut de tableau
31:33dans cette Ligue 2.
31:34Une équipe qui joue la montée,
31:35ça a été annoncé.
31:36Une équipe qui doit imposer
31:37sa volonté sur le terrain.
31:39Là où en Ligue 1,
31:40c'est souvent un petit peu
31:40plus compliqué
31:41de porter le ballon,
31:42de faire du jeu,
31:43d'imposer,
31:43je ne vais pas dire
31:44que le FCM doit imposer
31:45au PSG son jeu par exemple.
31:46Par contre,
31:47en Ligue 2,
31:48il faut que le FCM soit dominant
31:49et montre l'écrou
31:50et soit capable
31:51de faire déjouer
31:53les intentions des adversaires.
31:55Aujourd'hui,
31:56ce n'est pas toujours le cas,
31:57c'est parfois un petit peu difficile
31:58et c'est là
31:59où on va attendre
32:00sur cette suite de saison,
32:01dans les prochaines semaines,
32:02de voir les changements
32:03qui vont être opérés
32:03pour que le FCM
32:05mette le pied sur le ballon,
32:06donne l'impression
32:06aux adversaires
32:07qu'ils n'ont pas de choix
32:09et d'aller plus vers l'avant
32:10et de gagner des matchs.
32:11C'est hyper important
32:12aujourd'hui
32:12d'opérer cette transition
32:13de la bonne manière.
32:14C'est vrai qu'il y a aussi
32:14cette petite crainte.
32:15Aujourd'hui,
32:16beaucoup d'observateurs,
32:17on l'a déjà dit aussi
32:17sur ce plateau,
32:18peut-être qu'il faudrait reconstruire
32:19sur plusieurs années
32:20en Ligue 2,
32:21mais est-ce que tu peux
32:22ressortir ensuite
32:23si tu restes plusieurs années
32:24en Ligue 2 ?
32:24Ce n'est peut-être pas évident aussi.
32:25Là, on revient
32:26dans les mauvais côtés du foot,
32:28mais tout ce qui est financier,
32:29tout ce genre de choses.
32:30Aujourd'hui,
32:30la remontée immédiate,
32:31oui,
32:32parce qu'il y a des ambitions,
32:33mais parce qu'il y a
32:33des obligations aussi aujourd'hui
32:35et c'est ça qui sont importants.
32:36Et pour le moment,
32:37en Ligue 2,
32:38ça ne se passe pas forcément
32:39de la meilleure des manières,
32:40Gérald,
32:40surtout à l'extérieur
32:41parce que là,
32:42il y a un match
32:42qui arrive à l'extérieur
32:43et pour le moment,
32:50ce n'est pas totalement ça.
32:52Oui, le FC Metz,
32:53c'est deux nuls
32:53et une défaite à l'extérieur.
32:55Un but inscrit
32:55et deux encaissés.
32:57On est loin du football champagne
32:58du Jubilé.
32:59Ah ben ça,
32:59c'est le moins qu'on puisse dire.
33:01J'interviens du coup
33:02d'où cette note d'imposition,
33:03je pense,
33:04parce qu'à partir du moment
33:05où tu es en difficulté
33:06à l'extérieur,
33:06c'est-à-dire que tu n'es pas
33:07en capacité d'imposer ton rythme,
33:09tu es plutôt à subir.
33:12Et encore une fois aussi,
33:14même à domicile,
33:15tu as été plutôt en réaction
33:18qu'en action
33:19parce que tu as été mené
33:20contre Laval,
33:22tu as été mené
33:22contre Saint-Étienne,
33:24contre Guingamp.
33:25Donc ça veut dire
33:25que même si à un moment donné
33:27tu étais peut-être
33:28dans un moment de match
33:29un petit peu dominateur,
33:30tu n'arrivais pas
33:31à mettre ton empreinte
33:32et à imposer ton empreinte
33:33à l'adversaire.
33:34Donc j'espère
33:35qu'avec Greg
33:37et ses nouvelles consignes
33:39qui seront certainement
33:40peut-être plus claires
33:41pour le vestiaire,
33:42qu'il arrive justement
33:43à imposer cette empreinte.
33:45Gérald,
33:45un avis personnel ?
33:46Il y a eu ce changement
33:47d'entraîneur pendant la trêve ?
33:48Ça aussi, ça a été un événement.
33:49Est-ce que tous ces chiffres-là,
33:51selon toi,
33:52on prend le bras
33:53et on les sort de la table
33:54parce que c'est un nouvel entraîneur,
33:55une nouvelle idée ?
33:56Est-ce qu'il faut encore
33:57qu'on se base sur cet avant-match,
33:58sur cette dynamique
33:59à pu avoir l'FCM jusqu'à présent ?
34:00C'est exactement ce que j'allais dire.
34:01C'est une nouvelle saison
34:02pour moi qui commence là.
34:04On part avec un classement
34:07qui n'est pas mauvais,
34:09j'ai envie de dire,
34:10mais pour moi,
34:11c'est une nouvelle saison.
34:12Alors effectivement,
34:12il n'y a pas eu
34:13les deux mois de préparation.
34:15Il a trois semaines,
34:16il faut qu'ils se mettent
34:17déjà dans le bain.
34:17Par contre, les joueurs,
34:18la plupart sont déjà
34:20affûtés physiquement.
34:21Donc, voilà.
34:22– Pas sûr.
34:23– Normalement.
34:24– Là, je te…
34:25– Ils sont censés l'être.
34:26– Justement.
34:26– Certains qui ne l'étaient pas…
34:27– Est-ce que c'est par un critère
34:28sur lequel on se posait des questions
34:29au niveau de l'intensité,
34:30au niveau du pressing,
34:31au niveau…
34:32On se disait,
34:33à un moment donné,
34:33est-ce que les…
34:34Justement, c'est une question,
34:35ce n'est pas une affirmation.
34:36Est-ce que les joueurs
34:37sont finalement prêts physiquement,
34:39sachant que ce que j'ai vu
34:40dans la presse,
34:41il y a eu un préparateur physique
34:42qui est arrivé.
34:43Donc, ça veut dire,
34:44est-ce que le problème
34:45venait de là
34:45et qu'il y avait justement
34:46une remise à niveau
34:47par rapport…
34:48Quand je parle de prépa physique,
34:49ils ont certainement un volume.
34:50– Pour l'intensité.
34:51– Un volume.
34:52Mais par contre,
34:52les courses à haute intensité,
34:55donc je rappelle
34:55que c'est à plus de 15,
34:5620 km heure,
34:58il n'y en avait peut-être
34:59pas suffisamment
34:59et le changement de rythme.
35:00Donc, là-dessus,
35:01je pense qu'on l'avait tous constaté
35:03et qu'il va y avoir du changement.
35:05– Et c'est pour ça que pour moi,
35:06c'est une nouvelle saison
35:07qui commence.
35:08Et je voudrais rebondir
35:09sur ce que tu as dit
35:10il y a deux minutes
35:11quand tu dis
35:13travailler sur plusieurs saisons
35:14en Ligue 2.
35:15Tu connais mon opinion
35:16par rapport à ça.
35:17– Oui.
35:17– Et tout le monde la connaît.
35:19– Tu as fait badger
35:19tous tes vêtements personnels
35:20avec le logo Ligue 2.
35:21– Avec le logo Ligue 2,
35:22bien entendu.
35:24Mais encore une fois,
35:25voilà, moi,
35:26je n'ai pas envie de voir…
35:27Je suis désolé,
35:28admettons qu'on monte.
35:29Moi, je n'ai pas envie
35:30de voir Gagori Promand
35:31se casser la gueule
35:32l'année prochaine
35:33parce qu'il n'a pas
35:33les outils pour travailler.
35:35C'est ce genre de…
35:37– En même temps,
35:37tu as des équipes
35:37qui, quand elles ne sont pas
35:38remontées tout de suite,
35:39ont coulé aussi.
35:40Par exemple,
35:40prenons le cas de Bordeaux,
35:41si tu veux, récemment,
35:42même si c'est encore
35:42un petit peu un cas particulier.
35:43– Je prends le cas
35:44du FC Metz.
35:45La dernière fois
35:46qu'il est resté longtemps
35:46en Ligue 2,
35:47elle a fini par descendre
35:48en Nationale, non ?
35:48De mémoire…
35:49– Si on ne croit pas le Covid.
35:51– Oui.
35:51– Non, mais c'est ça.
35:52– Non, mais voilà.
35:52– C'est ça, en vrai.
35:53– Donc, c'est ça.
35:54Donc, moi, je comprends
35:55ton raisonnement,
36:04ça ne se refuse pas.
36:05Mais ce ne serait pas
36:05un drame pour moi
36:06si on finissait
36:08dans les 8 premiers
36:09et qu'on ne montait pas.
36:11Ça laisserait le temps
36:12à l'erreur de travailler.
36:14– Tout à fait.
36:14Si tu prends cette saison
36:17comme base de travail
36:18pour s'améliorer après.
36:20Mais qui te garantit
36:21que même en restant
36:22en Ligue 2,
36:24tu es…
36:24Parce que tu as toujours
36:25cette problématique
36:26que tu sois en Ligue 2
36:27ou en Ligue 1,
36:28de vendre pour à chaque fois
36:2915 et 20 millions d'euros.
36:31– Oui, évidemment.
36:32– C'est ça que je te dis.
36:33Donc, est-ce qu'avec cette base
36:35en Ligue 2,
36:35une deuxième saison consécutive,
36:37déjà, tu auras les difficultés
36:38de vendre pour 15 millions.
36:39Ça, c'est une certitude,
36:39surtout si tu y restes.
36:40– Oui, oui, oui.
36:41– Pour mettre en valeur
36:41tes joueurs
36:42et surtout pour repartir
36:43sur aussi un cycle
36:45un peu de 3 ans.
36:46– Et si tu veux rendre
36:47ton club,
36:48comme c'est le cas
36:49de Bernard St-Marie,
36:49il vaut mieux être en Ligue 1,
36:50évidemment.
36:51Mais à un moment donné,
36:52il va falloir savoir
36:53sur quoi on se positionne.
36:55Si on ne fait que
36:57pour être une équipe
36:57qui monte en Ligue 1,
37:00on ne peut pas tenir comme ça.
37:01Enfin, ce n'est pas possible.
37:03Moralement, psychologiquement,
37:04même pour le public.
37:06– L'image de marque du club aussi.
37:07– L'image de marque,
37:07tu ne peux pas continuer comme ça
37:09à avoir cette étiquette d'ascenseur.
37:12Donc, à un moment donné,
37:13moi, je pense qu'il faut
37:14essayer de reconstruire intelligemment.
37:17On a quelqu'un comme Greg Promand
37:18qui a des idées
37:21et je pense qu'il faut le voir
37:23sur le long terme
37:23et pas se dire
37:25bon, s'il monte l'année prochaine,
37:27rendez-vous à des stands
37:28pour se faire virer
37:29parce qu'on est dernier.
37:30– Je me pose une question.
37:31Est-ce qu'il vaut mieux avoir
37:32l'étiquette de club
37:32qui monte et qui redescend
37:33ou est-ce qu'il faut avoir
37:34une étiquette de club de Ligue 2
37:35durablement en Ligue 2 ?
37:36Et c'est là où on peut aussi
37:37se poser la question
37:38de qu'est-ce qui est le mieux
37:38pour le FC Metz dans cette table.
37:40– Ça dépend.
37:40Tu préfères être la risée
37:41une année sur deux en Ligue 1
37:42ou tu préfères être
37:43un bon club de Ligue 2 ?
37:46– Ou sombrer dans l'indifférence
37:48parce que quand tu es
37:48un club de Ligue 2…
37:49– Oui, comme certains clubs
37:51de Ligue 2
37:52qui étaient en Ligue 1
37:52avant pendant des années,
37:53bien sûr.
37:54Je ne sais pas.
38:00Réfléchir un petit peu
38:01à cette formule
38:01parce que nous,
38:02on discute évidemment
38:02du prochain match
38:04mais le FC Metz
38:05qui a du mal à l'extérieur,
38:06qui a du mal aussi
38:06dans le championnat,
38:08c'est des choses
38:08qui sont déjà arrivées.
38:09Si, si, c'est Bière Théobal
38:10qui nous le dit
38:11mais il y a des solutions
38:12qui existent.
38:12Elles sont parfois sportives,
38:13parfois pas.
38:14On l'écoute.
38:17– Ah, c'est vous, évidemment.
38:19Désolé, je vous entendais
38:19parler de Dijon.
38:21De mon côté, vous me connaissez.
38:22Je suis en train de travailler
38:22sur quelques vieilleries,
38:24anecdotes et souvenirs
38:25et je me suis surtout intéressé
38:26en fait au comportement
38:27de Metz en déplacement.
38:29Là, ce n'est pas terrible
38:29depuis le début de saison.
38:30Deux points en trois déplacements
38:31et pourtant,
38:32j'ai trouvé bien pire
38:33mais vraiment bien pire.
38:34Je vais remonter
38:35très très loin en arrière.
38:36Saison 74-75.
38:38Là, on est sur une série
38:39vraiment atroce.
38:41Metz prend trois points
38:42en 13 déplacements.
38:44Aucune victoire.
38:45Évidemment,
38:45c'est la catastrophe
38:46au classement.
38:4719e après 27 journées.
38:49En fait, c'est toute la saison
38:50qui démarre bizarrement.
38:53L'entraîneur,
38:53c'est René Dernier.
38:54Il tombe malade.
38:55Il est remplacé
38:55par son adjoint,
38:56Georges Juart.
38:57Et quand René Vernier
38:58revient,
38:59ça ne dure pas très longtemps
39:00et c'est Georges Juart
39:01qui finit la saison.
39:02Le remplacement,
39:03il a lieu en début
39:04d'année civile,
39:06en 1975 donc.
39:08Et l'équipe
39:08ne va pas bien
39:09au classement.
39:10Il y a un déplacement
39:11qui se profile
39:11à Monaco.
39:13Évidemment,
39:14ce n'est pas un cadeau
39:14et je vous le rappelle,
39:15l'équipe est avant-dernière.
39:16Pour ce déplacement,
39:17arrivé à Nice,
39:18dans le quart
39:19entre Nice
39:20et Monaco,
39:21Carlo Moyenari
39:22a une idée.
39:23Il se lève,
39:24il lance aux joueurs,
39:25au groupe.
39:25Ce soir,
39:26je vous emmène tous manger
39:27en Italie.
39:28Pourquoi il fait ça,
39:28Carlo Moyenari ?
39:29Il fait ça pour essayer
39:30de troubler un petit peu
39:32la mise au verre habituelle
39:33et apporter un petit peu
39:34de nouveautés.
39:35Le chauffeur du car
39:36prend la direction
39:37de Sanremo en Italie.
39:39On trouve un resto sur place.
39:40Chacun commande
39:42une assiette de pâtes.
39:43À 23h,
39:44tout le monde est au lit
39:44mais au moins,
39:45on a passé un bon moment.
39:46Le résultat,
39:47le lendemain,
39:47vous me voyez venir,
39:49ça se passe très très bien.
39:50des Lyonis
39:52ouvre le score
39:52pour Monaco
39:53en première mi-temps
39:54mais Hugo Curioni
39:56égalise avant la pause
39:57et surtout,
39:59André Betta
39:59marque le but
40:00du 2-1
40:01deux minutes après la pause
40:02à la 47ème.
40:04À l'arrivée,
40:05première victoire
40:05de la saison
40:06à l'extérieur
40:06pour le FC Metz.
40:08Le grand Victor Siné,
40:10le grand journaliste
40:11de l'équipe,
40:11écrit ce jour-là
40:12dans l'équipe
40:13« Metz ne descendra pas ».
40:15Et effectivement,
40:15bien vu Victor
40:16parce que Metz
40:17ne perd plus
40:18jusqu'à la fin de la saison.
40:19Six victoires
40:20sur les dix derniers matchs
40:21et une remontada
40:22de la 19ème
40:23à la 8ème place.
40:24Comme quoi,
40:25ça valait le coup
40:25de se faire un petit resto.
40:27Bon, alors sur le côté
40:28on rompt les habitudes,
40:30on change un petit peu
40:30les habituelles mises au vert.
40:32On est servi
40:33avec l'arrivée
40:34de Grégory Premand
40:35à la place de Luke Holtz
40:36et maintenant,
40:37si le club a besoin
40:37de bons restos
40:38autour de Dijon,
40:40je peux volontiers
40:41partager mon carnet d'adresse.
40:43Je ne sais pas
40:44si ça intéresse un club
40:44mais en tout cas,
40:45nous, ça nous intéresse.
40:46Du côté Dijon,
40:46des restaurants,
40:47on prend un petit peu partout.
40:48Ça nous permet
40:48au moment de se déplacer
40:49d'être bien accueillis.
40:50Messieurs,
40:51en parlant d'être bien accueillis
40:52et de déplacements,
40:53il y a des joueurs
40:54qui ont fait des déplacements
40:55pendant cette trêve internationale.
40:56Ce sont évidemment
40:57les internationaux
40:58et on va regarder
40:59parce que Greg Pouman
40:59a pu travailler
41:00pendant deux semaines
41:00avec un groupe
41:01qui a été amputé
41:02de quelques joueurs.
41:03Est-ce que ça s'est bien passé
41:04pour eux ?
41:05Eh bien,
41:05ce sont des bilans
41:06assez contrastés.
41:07On va voir,
41:07on parle de Pape Moussafa,
41:08l'Idriss Mohamed,
41:09Michel Mboula,
41:10Abouhashvili,
41:11encore les plus jeunes,
41:13Pandore,
41:13Sang ou bien même
41:14Hamza Kadamani,
41:15Franck.
41:16On va faire le bilan
41:17assez rapidement.
41:18À part Hamza Kadamani
41:19qui a joué
41:20quasi tous les matchs
41:21et Michel Mboula
41:22qui a joué tous les matchs,
41:23les autres,
41:23on est en dessous
41:24de 15 minutes de jeu
41:25sur trois semaines
41:26de trêve internationale.
41:27C'est un bilan
41:28qui est quand même
41:29un petit peu compliqué
41:30quand on regarde ça.
41:31On parle de Pape Moussafa,
41:32oui,
41:33ce sont ses premiers pas
41:33en sélection.
41:35C'est deux fois
41:36une minute de jeu.
41:37pour se préparer,
41:39pas sûr que ce soit
41:39la meilleure manière.
41:40Non,
41:41ça c'est une certitude.
41:42Là,
41:42tu te bases sur
41:42ce que tu vois en match.
41:44Après,
41:44quand tu vas en sélection,
41:46généralement,
41:46et surtout,
41:47c'est la première fois
41:48qu'elle dure trois semaines
41:49mais même sur 15 jours,
41:50généralement,
41:51tu as un préparateur physique
41:52qui est présent,
41:53qui entretient les joueurs
41:55et qui prend à part
41:57les joueurs
41:58qui n'ont pas participé,
41:58par exemple,
41:59à la première
41:59pour qu'ils soient vraiment en forme
42:00et ont des séances supplémentaires
42:02pour justement maintenir
42:03cet état de forme.
42:05Donc après,
42:05c'est sûr que ça peut paraître
42:08peu à tes yeux
42:09mais finalement,
42:11des joueurs comme
42:11Fall
42:13qui avaient tout joué,
42:14ça leur a permis
42:15peut-être
42:15de se rafraîchir,
42:17de se ressourcer
42:19tout en entretenant
42:20une prépa physique
42:21et je pense
42:22qu'ils vont peut-être
42:23venir
42:24avec des jambes
42:25un peu moins lourdes.
42:26Est-ce qu'il faut s'attendre
42:28Mathieu ?
42:28Selon toi,
42:30à tout bouleverser ?
42:31Évidemment,
42:31on sait que Greg
42:32va arriver avec ses idées
42:33et qu'il va y avoir
42:34plein de choses
42:34mais on a eu ce débat,
42:36d'autres ont dit que non,
42:37je pense notamment
42:38pas très bien que le débat
42:38les cartes ne vont pas
42:39être distribuées
42:40mais là,
42:41c'est un petit peu moins joué.
42:42Il y en a d'autres
42:42qui se sont un petit peu montrés
42:43en amical
42:44contre Strasbourg,
42:45alors ça c'était
42:45qu'un match amical
42:47mais il va y avoir
42:48des changements évidemment
42:49parce que qui dit choix
42:50dit des réajustements,
42:51qui dit réajustements
42:52dit des joueurs
42:53qui vont peut-être sauter
42:54d'autres qui vont revenir ?
42:55Très sincèrement,
42:56je ne suis pas sûr
42:56qu'il faille tout bouleverser
42:58d'un coup d'un seul.
42:59Si là,
42:59on change le 11 complet
43:00et toutes les stratégies,
43:01ça ne va pas prendre non plus
43:02parce qu'il faut que les joueurs
43:03s'approprient aussi
43:04ce projet de jeu.
43:05Donc je pense qu'il va falloir
43:06travailler par petites touches,
43:07par petites touches
43:08ou plus ou moins
43:09grosses touches
43:09parce que je pense
43:10qu'il y aura quand même
43:10des changements
43:11mais pas non plus
43:12quelque chose de radical
43:14pour petit à petit
43:15imprégner une nouvelle dynamique.
43:17Elle va passer aussi
43:18au-delà du terrain
43:19la dynamique de Greg Promand.
43:20C'est dans son discours,
43:21dans sa manière d'être
43:21avec les joueurs,
43:22dans sa manière de tisser
43:23un lien aussi
43:23avec les membres
43:24de son groupe.
43:26Il n'y a pas seulement
43:26ce qui va se passer
43:27sur le terrain
43:27et la manière
43:28dont ça va jouer.
43:29Est-ce que ça va jouer
43:30à 4 derrière,
43:31à 3 derrière,
43:31etc.
43:32Ce n'est pas la seule
43:33considération qu'on peut avoir
43:34sur ce premier match
43:34qui va être disputé
43:35sous les reprements.
43:36Je pense que c'est
43:37un ensemble de choses
43:37qui vont lancer une dynamique
43:39et ce premier match,
43:40il faut certainement
43:41le réussir
43:42de la meilleure des manières
43:43possible pour que cette dynamique
43:44soit la plus favorable
43:45possible
43:45et qu'elle amène
43:46d'autres changements.
43:46Parce que si les premiers
43:48changements ne sont pas
43:49validés par le terrain,
43:50ça va être dur derrière
43:51de vraiment mobiliser
43:52tout le monde
43:52pour faire les changements
43:52suivants et amener
43:53quelque chose de profondeur.
43:55Donc il est important
43:56de faire des changements,
43:57pas trop non plus,
43:58pas trop radical,
43:59mais quand même,
44:00il faut trouver
44:00le bon ajustement
44:02et c'est ça toute la difficulté
44:03que peut avoir Grégory Provence
44:04sur cette première sortie
44:06de son équipe,
44:07surtout qu'il n'avait pas
44:08tout le monde sous la main
44:08pendant la trêve,
44:09donc il doit aussi
44:09se faire une opinion
44:10sur certains joueurs
44:10en très peu de temps
44:11avant la reprise.
44:12On a parlé de classement
44:14tout à l'heure,
44:15il va vous donner
44:16un petit peu mal à la tête,
44:17je vais faire beaucoup
44:17plus simple pour celui-ci,
44:19direction le Guardian,
44:20le média anglais
44:21qui nous fait un classement
44:23des 60 jeunes à suivre
44:24nés en 2009,
44:26et oui,
44:26parce qu'il y en a
44:27qui sont nés en 2009,
44:28ça c'est pour pas trop
44:29nous rassurer,
44:30après le jubilé,
44:30la transition générationnelle,
44:32elle fait toujours un peu mal
44:33et parmi ces 60 jeunes
44:35du monde entier,
44:36eh bien l'IA MS1
44:37c'est Believe Munongo
44:38et il est vrai
44:39quand on regarde aujourd'hui
44:41qu'il y a beaucoup
44:41d'attentes sur ce joueur
44:42et pour le moment
44:42sur le début de la saison,
44:43c'est un joueur sur lequel
44:44on se base cette match,
44:45si titularisation
44:46c'est un peu plus
44:47d'une heure de jeu par match,
44:51c'est une valeur
44:52de 10 millions d'euros
44:53parce que évidemment
44:53c'est aussi un petit peu
44:54business,
44:55mais Gérald,
44:56j'ai envie de te poser
44:56une question
44:57et peut-être que tu pourras
44:58rebondir dessus Franck,
45:00Grégory Promand,
45:01quand il arrive,
45:01il a une mission évidemment,
45:02c'est de faire remonter
45:03le club aussi,
45:03de développer les jeunes joueurs
45:04comme Believe Munongo,
45:06mais c'est quelqu'un
45:06qui connaît très bien
45:07la maison FMS,
45:08qui est passé par la réserve,
45:10est-ce qu'il faut selon toi
45:11être un petit peu plus dur
45:12avec un Grégory Promand
45:13plutôt qu'un Lukols
45:14notamment,
45:15si on doit faire le comparatif
45:16pour le développement
45:17de ces jeunes joueurs-là
45:18vu qu'il a,
45:18on va dire,
45:19un petit peu plus de bagage
45:20et surtout plus récent ?
45:22Je pense que Greg
45:24va justement s'appuyer
45:25sur son expérience
45:26avec la réserve
45:27pour justement
45:28peut-être même
45:29les mettre
45:30un petit peu plus à l'abri
45:31parce que c'est vrai
45:32qu'on a tendance,
45:33les derniers coachs
45:34ont eu tendance
45:35à faire jouer les jeunes
45:35très rapidement,
45:37limite en solution
45:39de secours même des fois,
45:41donc voilà,
45:43on peut lui faire confiance,
45:44s'ils ont les capacités
45:46de jouer,
45:46il les fera jouer
45:47mais de toute façon,
45:50quand bien même
45:51il voudrait changer
45:53le 11
45:53pour rebondir
45:54sur ce que tu disais Mathieu,
45:56est-ce qu'il a vraiment
45:57les outils
45:57de toute façon
45:58pour faire
45:58une grosse révolution ?
46:00– Il a les outils
46:00mais après il a les joueurs,
46:01on rappelle qu'ils sont 32
46:02donc si tu veux faire
46:03des changements,
46:04tu peux les faire.
46:04– Je ne parle pas en nombre,
46:05je parle en qualité,
46:07est-ce qu'effectivement
46:08il a vraiment
46:08les capacités
46:09de changer radicalement
46:10un 11 ?
46:11Est-ce qu'on a
46:12deux 11 possibles
46:15au niveau qualitatif ?
46:16J'en suis pas certain,
46:18donc je ne pense pas
46:18qu'il y aura
46:19de grosses révolutions,
46:20je pense que la révolution
46:21va peut-être l'avoir plus
46:22au niveau tactique,
46:23au niveau de la position
46:24sur le terrain
46:25et peut-être
46:27au niveau
46:28de l'intensité donnée
46:29et les…
46:30je veux dire,
46:31tu vas m'aider Franck,
46:33mais le…
46:34– Alors vu le visage
46:35de Franck,
46:35il ne va pas t'aider.
46:36Tu vas rester
46:37dans ta misère.
46:38– Tu m'as surpris ?
46:39– Non mais
46:40en parlant de pressing,
46:41en parlant de…
46:42– Alors quand on parle
46:43de pressing
46:44et je connais bien Greg
46:46sur ce sujet,
46:48c'est…
46:48Alors pressing,
46:49ok,
46:50mais tu presses
46:50dans quelle zone ?
46:51– C'est ça que je cherchais.
46:52– Tu presses dans quelle zone ?
46:56Comment tu emmènes ?
46:57Parce qu'en fonction
46:58de l'adversaire,
46:59leur faiblesse,
47:00le latéral droit de Dijon,
47:01ce n'est pas le même
47:02que Saint-Etienne
47:03avec le ballon
47:04ou le défenseur central.
47:07Tu te bases sur le mec,
47:08peut-être qu'il est
47:09le moins à l'aise
47:09avec ses pieds.
47:10Une fois qu'il a le ballon,
47:12tu cherches
47:12à emmener le ballon sur lui
47:13et à ce moment-là,
47:14tu déclenches un pressing
47:15dans cette zone ici.
47:17Chose qu'on ne pouvait pas
47:18forcément capter
47:19avec Holtz.
47:21Je sais que Greg
47:22est un fervent là-dessus
47:23d'emmener dans une zone.
47:25Fernandez le faisait.
47:27Tu emmènes l'équipe
47:28là où tu veux
47:29et une fois que tu l'as emmenée
47:30dans cette zone,
47:31tu déclenches.
47:32Après, ça peut être haut,
47:33ça peut être un peu plus bas,
47:34médian, comme tu dis,
47:35le bloc équipe.
47:36Après, c'est sûr
47:36que le bloc équipe,
47:37il ne faut pas que tes lignes
47:38soient distendues.
47:39– Ce qu'on a vu jusqu'à maintenant,
47:40ce n'était pas vraiment ça.
47:41– Tout à fait.
47:41C'est-à-dire, pareil,
47:43est-ce que tu es centraux ?
47:45Est-ce que tu as la capacité
47:46de gérer une profondeur ?
47:47Ça dépend du profil que tu as.
47:48La profondeur à 3
47:49n'est pas la même à gérer
47:50que lorsque tu es en 4-4-2
47:52avec 2.
47:52Donc, tous ces paramètres,
47:54comme tu dis,
47:55et la difficulté
47:56de mettre les jeunes,
47:58comme tu dis,
47:59de Greg,
47:59c'est que tu dois mettre
48:00des jeunes
48:00parce que tu as besoin
48:02de les montrer
48:03et que c'est eux
48:04qui sont bankables.
48:05Ça, c'est une certitude.
48:06Maintenant,
48:06si tu les mets
48:07qui sont en difficulté,
48:09tu as beau mettre des jeunes,
48:11ce que tu vas en retirer
48:12à la fin,
48:12peut-être qu'elles t'arriveront
48:13à les transférer
48:13à 2 millions
48:14alors qu'en fait,
48:15tu pouvais espérer
48:1610 millions d'euros
48:16parce que tu ne les as pas mis
48:17dans les meilleures dispositions.
48:18Comme il vous s'en est par exemple
48:19qu'on traîne encore
48:20alors qu'il avait…
48:21Et parce que tu as des joueurs aussi
48:23qui ont,
48:24je prends le cas de Believe,
48:26tu le mets,
48:28alors oui,
48:28c'est un potentiel,
48:2910 millions d'euros,
48:30mais est-ce que tu ne dois pas
48:31en parallèle faire un travail
48:33de post-formation
48:33parce qu'à 16 ans,
48:35tu n'as pas tout acquis
48:36et lorsque tu es
48:37dans une compétition,
48:38Ligue 2, Ligue 1
48:39pour avoir des résultats
48:40et notamment pour aller
48:41chercher une montée,
48:42tu es plutôt dans l'entretien
48:43des joueurs
48:44au niveau professionnel,
48:45tu n'es plus dans l'apprentissage,
48:46tu n'es plus dans la…
48:47Donc est-ce qu'il faut avoir
48:48plus de séances,
48:50bien ciblées,
48:51sans fatiguer,
48:52tout en développant le joueur,
48:54le faisant jouer
48:54et qu'il soit performant ?
48:56Tu vois ?
48:56Donc c'est vrai
48:57que c'est toutes ces problématiques-là
48:58à prendre en compte.
48:58– Les problématiques
48:59face à un adversaire,
49:01on va évidemment se pencher
49:02très rapidement
49:02sur le début de saison
49:04de Dijon
49:04qui est un promu,
49:06on le rappelle,
49:06mais qui est actuellement
49:079e de Ligue 2
49:08avec 9 points,
49:09c'est-à-dire que c'est
49:09un point de moins
49:10que le FC Metz.
49:11Deux victoires,
49:11trois nuls,
49:12deux défaites,
49:1310 buts inscrits,
49:1310 buts encaissés,
49:14ça fait un petit peu
49:15de spectacle.
49:15En cette journée,
49:16un joueur,
49:17Julio Tavares,
49:17meilleur buteur,
49:18meilleur passeur
49:19que les supporters
49:19de Julio Tavares
49:20connaissent par cœur
49:21en tout cas,
49:22ou presque.
49:23Ces deux victoires
49:24de Dijon
49:25sont intervenues
49:25sur les deux dernières
49:26journées.
49:28Mathieu,
49:28quand on a parlé
49:29un petit peu
49:29du début de programme
49:31de Greg Promont,
49:32on s'est dit
49:32bon ça va,
49:33il n'y a pas de gros
49:33cadors de cette Ligue 2,
49:34mais il y a une équipe
49:35qui était en forme.
49:36Alors certes,
49:37il y a une coupure,
49:37il y a eu aussi
49:38un match nul contre trois
49:39si je ne me trompe pas
49:40de leur côté
49:40pendant cette trêve,
49:42mais est-ce qu'avec
49:44cette adversité-là,
49:45le FC Metz
49:45n'a quand même pas
49:46en face de lui
49:46une équipe contre qui
49:47il peut cocher
49:48toutes les cases
49:49d'un match référence ?
49:50Parce que c'est ce que
49:50Metz doit chercher aujourd'hui,
49:51c'est un match référence
49:52qui a pu pendant cette journée.
49:53Oui, après la Ligue 2
49:54elle est encore jeune,
49:55donc la dynamique des équipes
49:55elle peut changer
49:56surtout après une trêve
49:57où certaines équipes
49:58ont pu travailler
49:59d'une manière ou d'une autre,
50:00il y a peut-être
50:00moins d'internationaux
50:01dans certaines équipes,
50:02il y a peut-être
50:02des amicaux
50:03qui ont pu être joués
50:04comme tu l'as dit
50:04avec ce match nul.
50:06C'est difficile de savoir
50:07exactement quel Dijon
50:08va se présenter
50:09mais ça reste que
50:09en compétition officielle
50:10c'est une équipe
50:11qui reste sur
50:11plutôt des satisfactions
50:12donc elle va essayer
50:14de rester là-dessus
50:15mais ça reste malgré tout
50:16une équipe qui a connu
50:17un début de saison
50:18peut-être pas à la hauteur
50:20de ce que va chercher
50:22le FC Metz
50:22Dans une course au maintien
50:23quand tu as zéro victoire
50:25en cinq matchs
50:26c'est un peu plus compliqué.
50:27Les ambitions sont
50:28tout à fait différentes
50:29donc peut-être
50:30que le FC Metz
50:30a une bonne opportunité
50:31de remettre la tête
50:32sous l'eau à Dijon
50:33désolé les amis
50:35de Côte d'Or
50:35et de reprendre
50:37un petit peu son envol
50:38ce serait l'opération parfaite
50:39mais attention
50:40parce qu'on ne sait pas
50:41exactement quel visage
50:41va être proposé par Dijon
50:43entre soit c'est le visage
50:44du début de saison
50:45qui peut-être faisait
50:46un peu peur là-bas
50:46ou le visage
50:47des derniers matchs disputés
50:49ou alors le visage
50:49de la trêve
50:50C'est ça qui peut se faire aussi
50:51et de l'autre côté
50:52parce que Dijon ne sait pas
50:53quel visage va proposer
50:54ce FC Metz
50:54et nous non plus
50:55parce qu'on n'a pas eu
50:56trop l'occasion
50:57de suivre cette équipe de Metz
50:58mais ne vous inquiétez pas
50:59dès lundi
51:00on aura peut-être
51:00plusieurs éléments de réponse
51:02à quelques heures
51:02du coup d'envoi
51:04il y aura la confe
51:04de Greg Promand
51:05mais pas que
51:06c'est pour vous teaser
51:06un petit peu
51:07pour vous tenir en haleine
51:08il y aura aussi un programme
51:09parce que la Ligue 2
51:09reprend ce week-end
51:10et il y aura d'autres matchs
51:11déjà dès vendredi et samedi
51:12on va regarder assez rapidement
51:13pour ceux qui ont la zapette facile
51:15Dunkerque-Annecy
51:16Nancy-Guingamp
51:17Sochaux-Boulogne
51:18Montpellier-Grenoble
51:18ou encore Paul Laval
51:19ce sera le programme
51:20de ce vendredi
51:21dès 20h
51:22samedi on trouvera
51:23clairement Red Star
51:23Nantes-1
51:24soit encore
51:25Saint-Etienne-Rodez
51:26au classement
51:27pour vous rappeler
51:29un petit peu
51:29et vous préparer
51:31pour cette nouvelle journée
51:31de championnat
51:32c'est Saint-Etienne
51:33qui est premier
51:34devant le Red Star
51:35mais c'est lui
51:36à 4 points
51:37de la deuxième place
51:38mais on l'a dit
51:39une contre-performance
51:40peut vous emmener bas
51:40une victoire
51:41peut vous emmener très haut
51:42dans ce classement
51:42c'est le cas
51:43pour quasiment
51:44toutes les équipes
51:45on arrive déjà
51:46à la fin de cette émission
51:47merci messieurs
51:48de m'avoir accompagné
51:49on est parti dans les souvenirs
51:50et un petit peu
51:51dans le futur aussi
51:51on attend de voir
51:52ce qui se passera
51:53évidemment
51:53nous on va suivre
51:54ce FCM
51:55on se dit à très vite
51:55sur Moselle TV
52:21tous derrière les grenats
52:23en regardant le Graoulimag
52:24avec les centres Leclerc de Moselle
52:27et pour toujours plus de promos
52:29téléchargez l'application Montleclerc
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