00:00On bascule dans quelque chose d'autre, dans l'horreur, parce qu'il faut nommer les choses, mais c'était
00:03prévisible.
00:04On peut aussi faire le parallèle avec la faculté de Nantes, quand elle était bloquée il y a encore 24
00:08heures,
00:09où la présidente s'est décidée d'appeler les forces de l'ordre parce qu'il y avait un étudiant
00:13qui en menaçait un autre avec un couteau.
00:15En fait, cette bordélisation-là, il y a un moment donné où ça va aller trop loin et il va
00:19y avoir un mort.
00:20Nous, c'est ce qu'on répète depuis des années.
00:23Les étudiants, les élèves, les lycéens et de plus en plus jeunes sont tellement chauffés à blanc par l'extrême
00:28gauche,
00:28par la France Insoumise, par le NPA, par Révolution Permanente,
00:32qu'à un moment donné, il y en a un qui va aller trop loin et il va y avoir
00:34un mort et il va y avoir des vies brisées.
00:36Sauf que ce jeune de 14 ans, et je me tourne vers Reda Bellage,
00:39enfin honnêtement, peut-être qu'il va aller en garde à vue, mais il va ressortir.
00:42Qu'est-ce qui va lui arriver ? Pas grand-chose.
00:44J'espère qu'il y aura une détention provisoire.
00:48Il a 14 ans, on sait très bien comment ça va se passer pour lui.
00:50Donc le message qui est renvoyé aujourd'hui, c'est quoi ?
00:52C'est vous pouvez faire un peu tout ce que vous voulez à 14 ans, ramenez-vous avec un fusil.
00:55Et même, il a eu où ce fusil ? Il a 14 ans !
00:58Je ne comprends même pas comment il a pu avoir un fusil entre les mains,
01:02comment l'idée d'aller tirer sur quelqu'un, en plus son proviseur lui est passé par la tête.
01:06Mais là, on court vraiment à un vrai danger.