00:00Éric Revelle, il faut bien comprendre que l'ennemi aujourd'hui, numéro un de Jean-Luc Mélenchon, c'est lui.
00:03Parce que c'est lui qui peut potentiellement l'empêcher d'être au deuxième tour.
00:07Mais d'une certaine manière, ça donne raison quand même à Manuel Valls qui avait parlé de ces deux gauches
00:11irréconciliables.
00:12Si Glucksmann se tient à ce qu'il a dit, parce qu'on verra au moment des législatives,
00:16s'il n'y aura pas un accord quand même avec Eléfi, non mais attendez.
00:19En fait, vous avez deux gauches qui se font face à face pour le coup,
00:22une gauche radicalisée et puis la social-démocratie incarnée par M. Glucksmann.
00:27Mais je ne partage pas tout à fait le point de vue d'Éric Nolot.
00:29Il y a une mauvaise nouvelle quand même, c'est pour le Parti Socialiste, incarné par M. Faure.
00:34Parce que c'est un candidat qui n'est pas socialiste qui gagne cette primaire socialiste.
00:37Donc, Mme Royal a raison de parler de l'effacement du Parti Socialiste.
00:40Et ça, je pense que c'est un des points clés de cette primaire.
00:44C'est que le Parti Socialiste tel qu'il a existé, de Jaurès, de Blum, en fait, n'existe plus.