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  • il y a 1 jour
Le président François Hollande l'a annoncé officiellement depuis l'Elysée ce jeudi 1er décembre 2016, il ne briguera pas un second mandat. Voici un zapping de quelques réactions de responsables politiques français.

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Transcription
00:02J'ai décidé de ne pas être candidat à l'élection présidentielle.
00:06Si on est au bout d'une histoire et la décision de François Hollande le montre,
00:12il faut donc qu'à gauche nous passions à autre chose, que nous construisions un nouveau projet.
00:16C'est un énorme aveu d'échec et je crois qu'il ne faudrait pas que ça fonctionne comme une
00:23amnistie
00:24pour tous ceux qui ont participé à cet échec. Bon, il me semble que compte tenu de ce qu'il
00:29avait dit,
00:29on ne voyait plus très bien ce qu'il pouvait faire puisque, alors qu'il est, la totalité des candidats
00:34issus du PS,
00:35en tout cas pour ce qu'on peut en voir dans les sondages, sont à la moitié des scores qui
00:39me sont attribués.
00:40Bon, donc je vois que pour lui, c'eût été une espèce de crucifixion pendant cinq mois.
00:45C'est une décision évidemment éminemment respectable. Elle ouvre la voie au premier ministre qui avait jusqu'ici beaucoup joué
00:52des coudes pour en arriver là.
00:56Il porte un projet que tout le monde connaît. Il est celui qui a théorisé les gauches irréconciliables,
01:00c'est-à-dire le refus de s'opposer comme au cœur de la gauche, de rassembler la gauche du
01:06gouvernement
01:06et celle qui a une tradition plus forte dans la radicalité.
01:10Je pense que c'est une décision qu'il a prise en conscience, qu'il a mûri.
01:15Je pense que ce que le président de la République a annoncé aux Français cet après-midi est une décision
01:22éminemment difficile à exprimer.
01:24Et compte tenu du contexte, je crois que c'était une décision courageuse à prendre et il l'a prise.
01:30Voilà.
01:31J'en ressors avec l'impression que c'est la décision la plus lucide de son quinquennat, pour les raisons
01:37qu'a dit Nathalie Saint-Cricq.
01:39Certains diront, ah mais c'est proche, c'est aussi les dirigeants du Parti Socialiste qui n'en voulaient plus.
01:45Moi, je crois que c'est les Français qui n'en voulaient plus.
01:47Voilà, les Français, ils le disaient à travers le sondage, ils le disaient de différentes manières.
01:49Ils le disaient sur les marchés, ils le disaient entre eux, ils n'en voulaient plus.
01:53Et donc, bon, cette décision, c'est une forme de lucidité.
01:55Une lucidité d'ailleurs qu'il faut tempérer par le début de son intervention, parce qu'au début de son
01:58intervention, on a eu un interminable plaidoyer.
02:01On se demandait d'ailleurs un peu ce qu'il allait annoncer, tellement son propre jugement sur son propre bilan
02:07était positif.
02:07On a eu un interminable plaidoyer pour son quinquennat.
02:11Nous nous retrouvons aussi, et je veux vous parler très directement, au lendemain de cette déclaration très forte du Président
02:21de la République.
02:21Avec ces mots, avec émotions, et une émotion qui est aussi la nôtre, la mienne, avec beaucoup de vérité, le
02:33chef de l'État a expliqué à nos compatriotes son choix.
02:38Un choix, un choix, mûrement, longuement réfléchi.
02:45Personne ne peut en douter.
02:48Un choix qui n'était pas facile, et un choix qui force le respect par sa dignité.
02:55...

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