00:03Je suis venue soutenir le Front de Gauche que j'attendais depuis longtemps
00:07et puis ce candidat qui porte très bien ce programme, voilà pourquoi je suis là.
00:11Et parce que je veux du bonheur, pour tous.
00:14Là aujourd'hui c'est le SMIC à 1700 euros.
00:18Pourquoi ? Parce qu'on n'en peut plus, on n'arrive plus à rien faire.
00:21Moi j'ai envie de loisir, j'ai envie que mes amis, ma famille et tous les gens que je
00:25connaisse
00:25puissent aller au cinéma, puissent partir en vacances.
00:28Ça fait des années aussi que les politiques sont très souples,
00:36avec un discours qui quand même se ressemble, dans l'ensemble.
00:40Et là ce qui fait vraiment plaisir c'est qu'on a vraiment l'impression de retrouver,
00:43à travers Jean-Luc Mélenchon, mais à travers ce mouvement,
00:46il y a quelque chose qui est en train de renaître, de la gauche.
00:48Et ça, ça fait vraiment plaisir. On attendait ça depuis longtemps.
00:51Moi j'étais au PS en 2008, j'ai quitté le PS en même temps que Mélenchon.
00:58Et je suis monté à Paris pour le premier meeting de lancement du parti, le 30 novembre 2008.
01:05Et depuis, j'ai eu à chaque fois l'impression d'être exactement au bon endroit.
01:11C'était là que j'avais envie d'être.
01:12J'étais à la Bastille, j'ai passé l'après-midi à me dire, qu'est-ce que je suis
01:16content d'être là.
01:17Ça fait deux ans, trois ans qu'avec ce Front de Gauche, on construit un espoir formidable.
01:23Et c'est pour ça qu'on est là, pour l'espoir.
01:25Parce qu'aujourd'hui on sent, il y a quelque chose, c'est possible.
01:29Passer devant Hollande, c'est un rêve.
01:31Mais si c'est pas cette élection-là, ça sera à la suivante ou à la prochaine.
01:35Mais de toute manière ça sera.
01:36Sous-titrage Société Radio-Canada