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  • il y a 4 minutes
Face aux violences qui éclatent lors des manifestations, le ras-le-bol gagne certains riverains. Si le droit de manifester et de faire entendre ses revendications est largement reconnu, le recours à la violence et les destructions restent difficiles à comprendre et à justifier pour ceux qui les subissent. Pour Laurence Taillandier, commerçante à Rennes, «la ville se vide les jours où il y a les dégradations».

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Transcription
00:00On a des passages réellement en plein centre-ville de la manifestation
00:04et surtout des débordements de manifestations, c'est-à-dire les apprêts,
00:07ceux qui sont les plus difficiles à gérer, qui ont envie de débordements.
00:15Ceux-là, les commerçants du centre-ville les ont vraiment.
00:18Donc il est vrai que le commerce en général en centre-ville dit,
00:21ras-le-bol, on a besoin de travailler sereinement
00:23et on a besoin d'avoir une population qui vienne en toute sécurité dans la ville.
00:29Ce qui n'est plus le cas, les gens vous disent sans arrêt,
00:31je ne viens pas mardi, je ne viens pas samedi parce qu'il y a une manifestation.
00:34Donc on sent très bien que la ville se vide les jours où il y a des dégradations.

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