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  • il y a 6 heures
Robert Ménard critique les dernières paroles d'Emmanuel Macron. «Il n'intervient pas et quand il intervient, c'est pour dire : "Il faudrait marquer de l'empathie face aux manifestants". Il n'a pas un mot sur les forces de l'ordre blessées. Et il est chef de l'État», déplore le maire divers droite de Béziers. 

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Transcription
00:00Tu t'attends quand même qu'il soit du côté des forces de l'ordre et pas des espèces de
00:05pingouins fiscalisés.
00:06Non, il n'a pas besoin de le dire, mais simplement dans ces cas-là, pourquoi parler, pourquoi dire ça,
00:10pour dire ça,
00:11pour compliquer la tâche des gouvernants, de compliquer...
00:14Il n'intervient pas et quand il intervient, c'est pour dire, ah il faudrait marquer de l'empathie face
00:20aux manifestants
00:20et il n'a pas un mot sur les forces de l'ordre blessées, mais enfin quand même, et il
00:26est chef de l'État.
00:29C'est pour ça, dans un moment comme ça, quand le Président a failli, je pense qu'on est obligé
00:35de se raccrocher à un personnage comme le Cornu en ce moment.
00:38Je pense qu'on peut trouver de la naïveté, des excuses, de la bêtise, de l'adolescence dans un certain
00:48nombre de comportements.
00:49Je ne parle pas des casseurs, je parle des autres personnes, de ceux qui portent ces revendications dans un certain
00:56nombre.
00:56On ne sait pas lesquels, il faudrait qu'ils nous disent lesquels.
00:58Oui, on attend, oui, on aimerait bien savoir.
01:00Non, non, j'arrive, je n'arrive pas à lire.
01:01Mais ça, c'est une chose, le chef de l'État, pardon, c'est autre chose, le chef de l
01:08'État, il n'a pas d'excuses.
01:09Merci.

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