00:00Tu t'attends quand même qu'il soit du côté des forces de l'ordre et pas des espèces de
00:05pingouins fiscalisés.
00:06Non, il n'a pas besoin de le dire, mais simplement dans ces cas-là, pourquoi parler, pourquoi dire ça,
00:10pour dire ça,
00:11pour compliquer la tâche des gouvernants, de compliquer...
00:14Il n'intervient pas et quand il intervient, c'est pour dire, ah il faudrait marquer de l'empathie face
00:20aux manifestants
00:20et il n'a pas un mot sur les forces de l'ordre blessées, mais enfin quand même, et il
00:26est chef de l'État.
00:29C'est pour ça, dans un moment comme ça, quand le Président a failli, je pense qu'on est obligé
00:35de se raccrocher à un personnage comme le Cornu en ce moment.
00:38Je pense qu'on peut trouver de la naïveté, des excuses, de la bêtise, de l'adolescence dans un certain
00:48nombre de comportements.
00:49Je ne parle pas des casseurs, je parle des autres personnes, de ceux qui portent ces revendications dans un certain
00:56nombre.
00:56On ne sait pas lesquels, il faudrait qu'ils nous disent lesquels.
00:58Oui, on attend, oui, on aimerait bien savoir.
01:00Non, non, j'arrive, je n'arrive pas à lire.
01:01Mais ça, c'est une chose, le chef de l'État, pardon, c'est autre chose, le chef de l
01:08'État, il n'a pas d'excuses.
01:09Merci.