00:00C'est-à-dire comment est-ce qu'on peut éviter les groupuscules qui arrivent et qui veulent juste en
00:04découdre avec la police
00:05et qui gâchent en fait ce rassemblement qui est plutôt bon enfant.
00:08Moi je condamne toutes les violences comme nous l'avons fait d'ailleurs depuis le départ.
00:11Simplement on paye là le prix de l'incurie du gouvernement.
00:15Si le gouvernement avait pris au sérieux cette mobilisation, il y avait quand même un certain nombre de signaux d
00:19'alerte.
00:20Les premières mobilisations c'était le 17 septembre à Créteil dans un lycée avec des professeurs et des lycéens qui
00:25étaient mobilisés.
00:26Et le gouvernement n'en a pas tenu compte. Il a apporté une réponse locale par le biais du rectorat,
00:31mais il n'a pas apporté de réponse à l'échelle nationale.
00:34Alors même on l'a dit que les professeurs non remplacés, c'est un phénomène national.
00:39Et on a ça dans tous les domaines. Les gilets jaunes c'était la même affaire.
00:43C'est-à-dire qu'il y a une insatisfaction sociale qui s'exprime et le gouvernement qui n'est
00:47pas capable d'y répondre pendant des mois.
00:49Et là c'est exactement la même chose avec un premier ministre qui prend la parole pour ne rien dire.
00:53Si le premier ministre avait annoncé hier, on va faire en sorte qu'il y ait un professeur devant chaque
00:58classe.
00:58On va revoir Parcoursup pour que ça ne soit plus ce supplice chinois pour les enfants et pour les parents.
01:05À ce moment-là, on aurait réglé le problème d'une certaine manière.
01:08Et donc, en l'occurrence, on n'a pas ça et on a un gouvernement qui fait le choix du
01:11pourrissement.
01:11Merci d'avoir regardé cette vidéo !