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  • il y a 3 semaines

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Transcription
00:19Déjà, pour revenir sur la réouverture des urgences qui sera effective au 1er novembre,
00:25qu'au 1er novembre, mais que du lundi au vendredi,
00:29et on voulait aussi alerter sur, encore une fois, des fermetures de lits qui sont effectives très bientôt,
00:37d'ici une semaine, sur un service qui fonctionne très bien.
00:42Donc on peut se contenter de ça et dénoncer aussi les conditions de travail qu'il y a eu cet
00:48été,
00:48avec les fortes chaleurs et le ras-le-bol de tout le monde,
00:53aussi sur l'augmentation des prix de l'énergie et des conditions de vie qui sont, malgré tout, très dégradées.
01:14Effectivement, il y a un nouveau sujet sensible, excusez-moi, qui vient d'apparaître,
01:18on vient d'être informé de la réduction d'un capacitaire, d'un service de soins,
01:22qui est indispensable pour les citoyens, que ce soit à Saint-Malo, Dinan,
01:26ou même pour tous les villages dédiés en agglomération, c'est le service d'addictologie.
01:30Donc c'est un peu le même topo et même comparaison avec le service des urgences de Dinan.
01:36On a un manque, une pénurie d'effectifs humains dans le médical.
01:39Avant, il y avait trois addictologues.
01:41Il n'y a plus qu'une femme maintenant, médecin addictologue,
01:44qui, je pense, si la situation ne change pas, si les recrues arrivent pas rapidement,
01:48va également s'épuiser professionnellement
01:50et commencer à fatiguer au niveau de sa santé mentale et physique, c'est une certitude.
01:53Donc on a peur déjà pour ce médecin qui reste en place,
01:56qui tient du coup 12 lits, je vais faire le topo.
01:58Il y avait 20 lits de capacitaire pour accueillir des patients.
02:01On va passer donc à 12 lits.
02:038 lits vont fermer.
02:04Ce qui va avoir pour impact est la réduction du personnel.
02:07Un binomètre soignant a fermé dans un premier temps qui va être sorti du service
02:09pour être reclassé ou réorienté dans nos spécialités
02:13ou un autre service ou un autre hôpital.
02:15Ce qu'il faut savoir, c'est qu'un salarié du GHRE peut très bien être habité dix ans,
02:19travailler à dix ans, être amené à bouger, être mobilisé jusqu'à Cancale,
02:22par exemple, au niveau des EHPAD.
02:24Donc il y a des inquiétudes par rapport à la vie perso,
02:26à la santé des salariés, même par rapport à leurs conditions financières,
02:28parce que du temps de route et de l'essence,
02:31et en ce moment, ça coûte beaucoup aux collègues.
02:33Donc c'est ça, on est grandement inquiet,
02:35parce que quand on fait le topo sur le nombre d'habitants que possèdent,
02:38quoi qu'on pose le bassin d'Inané et Malouin,
02:40on est pour plusieurs centaines de milliers d'habitants,
02:42et à ce jour, si on est factuel, il ne reste que 12 lits d'addictologie,
02:46de soins continus et de programmés pour plusieurs centaines de milliers d'habitants.
02:50On sait que c'est une région qui a, au niveau des stats,
02:54beaucoup de problèmes d'addiction, que ce soit au niveau de l'alcool ou de stupéfiants, etc.
02:57Et donc, en fait, on s'inquiète grandement par rapport à la prise en charge du grand public,
03:01des citoyens, et surtout pour le devenir des équipes.
03:05Pour que le service puisse respirer et fonctionner à nouveau à capacité à air plein,
03:10il faut des recrues médicales, on est sur le même exemple que les urgences,
03:13pour que les équipes et les patients puissent être accueillis
03:15et travailler dans une bonne condition, il nous faut des médecins.

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