00:00Après la mort de Malik Nignan dans des circonstances tragiques à Abobo-Belleville, la municipalité apporte son soutien à la
00:08famille.
00:08La mère d'Abobo, Kandia Kamara, s'est rendue au domicile des proches du jeune homme. Un reportage de Carmeliao.
00:15À Abobo-Belleville, la douleur, la tristesse et l'amertume sont toujours vives. Dans la famille de Malik Nignan, 24
00:23ans, victime de l'échange.
00:25Ce lundi 5 octobre 2026, la présidente du Sénat et maire d'Abobo, Kandia Kamara, s'est rendue au domicile
00:33familial pour présenter ses condoléances et apporter son soutien aux proches du jeune homme.
00:38Sa famille revient sur les circonstances du drame et raconte les derniers moments de Malik.
00:44Elle voit les circonstances, elle m'a livré. Elle travaille là-bas la nuit. Mais maintenant, elle s'en va
00:52faire le travail de cimetière. La nuit, elle vient là-bas, elle s'en va travailler chez la dame.
00:56Elle m'a arrêtée. Et puis, la femme est venue me dire qu'elle a parti caché sa porte pour
01:01voler ces choses.
01:02Ça fait que la femme n'a pas venu me dire. Et puis la femme et son fils, c'est
01:05un grand volet.
01:07Tous les cachés connaissent son fils, c'est un grand volet. C'est lui qui a pris moto, parti caché,
01:11pour parti caché, puis on suis malik.
01:13La dame est venue et le coucher devant moi. Il dit « Ah, papa, pardon. » Je ne savais pas
01:20que ça allait arriver.
01:21Je lui dis « Non, tu sais. » Quand le temps de pardon a déjà passé, il te demandait pardon,
01:29tu es refusé.
01:30Il a mis en genoux, tu es refusé. Tu laisses plus plein. Enfin, là, que vous avez à lui en
01:37commissariat.
01:39Qu'à 4h de matin, on m'appelle pour dire qu'il se trouve au niveau-ci.
01:45Donc, ça là, madame, moi, comme tu m'as trouvé, moi aussi j'ai vu mon fils, il est venu.
01:54La moto-là, ça coûte combien ? Même d'abord, si j'ai dit « pauvre ».
02:00Quand je me lève pour suivre les parents, pour demander à les gens, on peut trouver l'argent de moto.
02:07La maire de la commune a fermement condamné ces faits et assuré que justice sera faite.
02:13Mais derrière cette visite de réconfort, la douleur reste profonde.
02:17D'abord, même, ils l'ont pris devant la maman.
02:19Ils l'ont dit à la maman qu'ils vont au commissariat.
02:21Ils ne sont pas partis à l'au-commissariat, ils sont allés lui ailleurs.
02:23Ils étaient torturés. Ils ont versé acide sur lui.
02:27Dans la dernière minute, on a attendu encore qu'ils l'ont brûlé encore.
02:30Ils ont mis le pétrole encore sur lui pour le brûler.
02:32C'est ça, mener. Il a souri à tout et il est resté.
02:36Donc, tous les morts demandent justice pour ma lutte.
02:40Justice. On a déjà un pays de droit qui est la Côte d'Ivoire.
02:44Je voudrais très sincèrement dire d'y appel à la maman et au papa du mari.
02:59D'Ivoire.
03:05Vous adresser toutes nos condoléances.
03:11Nous présentons les condoléances
03:14au nom
03:16de la mairie d'Apoko.
03:19Au nom
03:20du conseil municipal d'Apoko.
03:24Nous nous présentons les condoléances
03:26au nom de son excellence,
03:27M. Alassane Ouattara,
03:29président de la République de Côte d'Ivoire.
03:32La mort de Malik
03:33ne restera pas imprimée.
03:39Tous ceux
03:40et toutes celles
03:44qui ont contribué
03:46ou qui ont participé
03:47à la mort de Malik,
03:50toutes ces personnes
03:52seront jugées
03:53et condamnées.
03:56Lourdement.
03:57Pour rappel,
03:58Malik Nignan
03:59a été pris
04:00dans la nuit du 29
04:01au 30 septembre dernier
04:02après la disparition
04:04d'une moto.
04:05Accusé d'être impliqué
04:06dans le vol,
04:07il a été violemment agressé
04:08avant de succomber
04:09à ses blessures.
04:10Il est impliqué
04:11au malik.