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00:04¿Cuál es la cosa que ha realizado aquí, al Stade de Francia, donde eres el más fiel?
00:07Gracias.
00:09No voy a ser original.
00:12Creo que es lo que hicimos con la Copa en 1998.
00:17En realidad, hemos tenido la oportunidad de poder jugar esta Coupe del Mundo en Francia.
00:21En realidad, hemos tenido la oportunidad de ganar contra el Brasil, fue un pequeño sueño de la parte de todo
00:29el mundo.
00:34¿Cuál es lo que ha hecho de volver aquí, con la Copa de Francia, hoy y también?
00:42Es una gran emoción.
00:44Y también, quizás, más de más, cuando hay un público, y que hay un match a hacer.
00:50Pero bueno, estamos prêts para este tercero match.
00:54Estamos bien preparados.
00:56Creo que los jugadores están todos preparados a jugar.
01:00No hay un pequeño papel, así que es excelente.
01:03Y vamos a intentar ganar nuestro primer match, ante nuestro público.
01:11Buenas tardes, Zinedine.
01:13Par aquí.
01:14Vous rencontrez l'Italie demain.
01:16C'est un país que vous a marqué.
01:18Vous êtes passé par la Juve.
01:19C'est aussi la dernière nation contre qui vous avez joué.
01:21Est-ce que ça vous arrive de repenser à cette finale en 2006,
01:24aux gestes aussi que vous avez eus avec Materazzi ?
01:27Est-ce que vous le regrettez ou pas ?
01:29Les images, de toute façon, me rappellent toujours.
01:31Parce que c'est comme ça, passe un MOOC partout.
01:34Mais heureusement que je n'ai pas fait que ça.
01:36Et qu'il y en a d'autres.
01:38Et plus sympas.
01:41Donc je pense plutôt à celles qui sont positives.
01:46Mais la Juve, oui.
01:47Par exemple, comme vous dit l'Italie, la Juve a été assez particulière pour moi.
01:51Parce que c'est là où je suis devenu peut-être un joueur important.
02:01Oui, bonsoir Zinedine.
02:03Bonsoir.
02:03Juste pour revenir sur cette question.
02:05Est-ce que ça vous arrive parfois de remémorer ce qui s'est passé ?
02:08Par exemple, avoir des cauchemars, mais des angoisses par rapport à ça, des regrets ?
02:12Et deuxième partie, est-ce que vous avez depuis parlé avec Materazzi ?
02:17Non, pas du tout.
02:18Et non, c'est pas des regrets parce que ça fait partie de ma carrière.
02:22Je ne suis pas fier de ce qui s'est passé.
02:25Je l'ai dit, je l'ai redit, je l'ai redit encore aujourd'hui.
02:27Et ça fait partie d'un parcours.
02:29Voilà, vous ne pouvez pas faire que des belles choses.
02:33Je crois qu'on est tous dans un parcours de vie où on fait des choses qui ne sont pas
02:38top.
02:41Mais maintenant, c'est la suite.
02:44C'est ce qui va se passer demain.
02:46C'est ce qui va se passer avec l'équipe de France.
02:48C'est à ça que je me consacre aujourd'hui.
02:51Bonjour Zinedine.
02:52Damien Degore, l'équipe.
02:53Au moment de l'annonce de votre staff, il y avait Mohamed Sanadji qui figurait.
02:57Il n'y est pas aujourd'hui pour les raisons qu'on a découvert récemment.
03:00Quel est votre sentiment aujourd'hui par rapport à cette histoire ?
03:02Et qu'est-ce que ça vous inspire ?
03:04Non, mais je ne suis pas content.
03:05Je ne suis pas content parce que c'est quelqu'un que je connais très bien.
03:09Maintenant, c'est vrai qu'il y a des personnes qui s'occupent de ça.
03:15Et sincèrement, je ne peux pas dire plus et je ne peux pas parler de cette chose-là.
03:22J'espère pour lui justement qu'il pourra se défendre et que ça se passe bien pour lui.
03:29Voilà, c'est tout le mal que je lui souhaite.
03:32Parce que son histoire avec l'équipe de France, de toute façon, il a fait quand même de belles choses.
03:39Et donc voilà, moi je retiens le positif.
03:41Le reste, malheureusement, ce n'est pas à ma possession.
03:48Oui, Alessandro Grandes, Gazzetta dello Sport.
03:50Pour les matchs de demain, vu votre histoire en 2006, mais surtout tout ce que vous avez fait en Italie,
03:56est-ce que ça a une motivation plus pour votre premier match en France contre l'Italie ?
04:01Est-ce que ça vous donne envie que vos joueurs donnent quelque chose de plus justement ?
04:06Oui, de toute façon, mes joueurs sont prêts pour faire un troisième match contre l'Italie, contre une belle équipe
04:13de toute façon.
04:14Parce qu'en fait, on est en train de parler en ce moment, de dire l'Italie, ce n'est
04:17pas la même équipe.
04:18Et puis on peut parler aussi de l'équipe de France, que ce n'est pas la même équipe.
04:21Mais je crois que sur un match, tout peut arriver.
04:24Donc on aura une équipe difficile demain à jouer.
04:30Elle a perdu contre la Belgique, elle a gagné en Turquie d'une belle manière.
04:36Donc voilà, demain c'est un autre match.
04:38Et nous, il va falloir qu'on soit prêts, il va falloir qu'on soit bons pour gagner justement ce
04:42match.
04:43Bonsoir Zinedine, Clément Comollet, Ouest France, ici.
04:47Là, ici, ici.
04:50Après avoir revu le match contre la Belgique, quels enseignements vous avez tirés de ce match ?
04:55Et qu'est-ce que vous attendez demain de votre équipe face à l'Italie ?
05:00Très content.
05:02J'avais parlé après le match, donc on était très content de notre prestation contre la Belgique.
05:08Oui, on peut mieux faire et c'est ce qu'on va essayer de faire.
05:11On a un troisième match demain, on va essayer d'améliorer des choses.
05:17Et voilà, petit à petit, l'important pour nous, c'est de gagner nos trois points et continuer.
05:23Voilà.
05:25Bonsoir Zinedine.
05:26Souhaïl Khairi pour Stade 2 à votre droite, ici.
05:28Je suis là.
05:29Vous le dites et vous le répétez, il n'y a rien de plus beau, il n'y a rien
05:32de plus grand que ce maillot de l'équipe de France.
05:34Quand on a joué avec ce maillot, quand on a tout gagné avec, quand on est considéré comme une légende,
05:39quand on a tenté et réussi une Panenka en finale de Coupe du Monde et qu'on arrive en tant
05:43que sélectionneur,
05:44est-ce que la peur de l'échec, la peur de décevoir, elle existe ?
05:48Non, je ne serai pas là, sinon.
05:50Et même s'il peut avoir un échec, je ne pense jamais à ça.
05:54Et durant toute ma carrière, je n'ai jamais pensé à ça.
05:57Au contraire, ça a toujours été pour moi une opportunité de me dire qu'on m'a donné, déjà en
06:05tant que joueur.
06:06Bon, je l'ai mérité, j'ai travaillé pour. Et là, pour entraîner, c'est de la même façon.
06:12Je me suis préparé pour pouvoir être là aujourd'hui pendant trois années de formation.
06:19Après, j'ai entraîné pendant deux fois deux ans et demi à Madrid.
06:24Voilà, donc je suis prêt.
06:25Mon rêve, c'était de pouvoir justement, un jour, entraîner l'équipe de France.
06:29Aujourd'hui, je suis là.
06:30Et je ne pense pas du tout à des choses négatives.
06:34Au contraire, j'ai une équipe de fous, donc je vais essayer de donner tout ce que j'ai en
06:40moi
06:40pour que l'équipe soit la plus performante possible.
06:43Et c'est la seule chose qui m'habite.
06:46Bonjour Zinedine.
06:47De votre passage en Italie à la Juve, qu'est-ce que vous gardez ?
06:52Est-ce qu'il y a des préceptes de coach italien comme Marcelo Lippi ?
06:55Vous avez dit à la Juve.
06:56Oui, c'est ça.
06:57Est-ce qu'il y a des préceptes de Marcelo Lippi, notamment, dont vous êtes inspiré et que vous gardez
07:01?
07:02Oui, mais de tous mes entraîneurs, quelque part, un petit peu.
07:05Même si l'idée, ce n'est pas de reproduire ce qu'il faisait, parce que ce ne serait pas
07:10possible.
07:10Mais oui, je me suis servi de tous mes entraîneurs, surtout que, comme vous l'avez dit,
07:14j'ai eu des entraîneurs vraiment topissimes.
07:18Et Marcelo Lippi en faisait partie, surtout sur le plan tactique.
07:23Ce que je veux dire, c'est que les Italiens, de ce côté-là, n'ont rien envie à personne.
07:27Et voilà, j'ai certainement quelques petits trucs que j'ai gardés.
07:34Oui, bonjour Zinedine, Julien Frouin pour Radio France.
07:37Il y a eu un large turnover pour le match face à la Belgique.
07:40Est-ce que, face à l'Italie, vous allez revenir à une équipe A, entre guillemets,
07:47avec plus de titulaires habituellement, ou vous allez encore faire des tests ?
07:49Non, mais justement, il n'y avait pas d'équipe A et d'équipe B, en fait.
07:53C'est toute une équipe, on était 23 joueurs, et tout le monde est là pour être prêt à jouer.
08:02Après, c'est à moi de faire des choix.
08:03Mais je pense que j'ai des joueurs de très haut niveau, de talent.
08:08Et c'est à moi d'essayer de les utiliser du mieux possible pour l'équipe.
08:14Bonjour, Nicolas Le Gardien de Sud-Ouest.
08:16Julio Koundé est le seul latéral que vous avez gardé de la Coupe du Monde.
08:20Pourquoi en avoir fait un vice-capitaine ?
08:22Et est-ce que sa position à Barcelone, où il n'est plus forcément titulaire, peut, à moyen terme, lui,
08:27jouer des tours ?
08:28Pour le moment, il est là, il a joué le premier match.
08:32Et donc, il n'y a pas de sujet, on verra ce rassemblement où on a eu 4 match.
08:42On va utiliser tous les joueurs, et après on verra ce qui se passera.
08:45Mais Julio fait partie des joueurs qui ont montré qu'il avait toujours sa place à l'équipe de France.
08:54Bonne soirée, je suis Robert Maida, qui est de sport.
08:57Bonne soirée.
08:57Si vous êtes en italien.
08:59Non so si je dois répondre à l'étalien.
09:01Non, comme vous voulez.
09:02En français, ok.
09:05Bonne soirée.
09:06Bonne soirée.
09:06Affronté l'Italie, qui ne joue aux mondiales de trois éditions différentes,
09:10qu'est-ce que fait-t-on est-ce que ça ?
09:11Si vous avez une idée de ce qui est passé au notre calcio ?
09:15Pourquoi nous nous sommes plus à être au niveau de ce que vous avez affronté en 2006 ?
09:20Non so.
09:21Mais dispera, c'est pas le coel.
09:22Ah pardon.
09:23Non, il faut que je parle en français.
09:27Je disais...
09:27En français réduit ?
09:29Non, non, ça va.
09:29D'accord.
09:30Non mais c'est vrai que de voir l'Italie être éliminée des phases finales,
09:36ça fait bizarre parce que c'est un grand du monde en fait.
09:40Cette équipe, cette nationale, elle a toujours eu des joueurs importants.
09:44Donc forcément, ça fait bizarre de voir l'Italie en dehors de ces grandes compétitions.
09:49Mais en même temps, moi je ne suis pas dedans, donc je ne peux pas avoir un avis sur la
09:57question.
09:57Il faut être à l'intérieur pour savoir ce que ça va.
09:59Mais de toute façon, en même temps en disant ça, l'équipe d'Italie, c'est des équipes qui sont
10:05capables de toute façon, sur un match, par moment, de faire des choses incroyables.
10:10Donc c'est pour ça que je ne pense pas à tout ça.
10:13Je pense à me dire que demain, ça va être quand même un match compliqué qu'on va avoir à
10:17jouer.
10:17Et on va essayer de faire, nous, un bon match.
10:21Bonjour coach, Giovanni Castelli, la chaîne L'Equipe.
10:24Sur les deux compos que vous avez faites, vous avez pu voir quasiment l'intégralité de votre groupe.
10:28Vous les avez vus en match au quotidien.
10:30Il y a des garçons qui ont crevé l'écran.
10:32En Belgique, on pense à Jérémy Jacquet ou Diacouna.
10:35Vous, sur ce que vous avez vu, lesquels vous ont le plus bluffé ?
10:39Lesquels ont été des révélations pour vous ?
10:40Parce que vous les avez confrontés à l'équipe de France.
10:43Sincèrement, je ne vais pas te faire de nom.
10:44C'est très bien que ce n'est pas sympa pour les autres.
10:48Donc j'ai été bluffé par tout le monde, sincèrement.
10:51Et surtout par la capacité de travail, par l'écoute, c'est-à-dire le fait que tout le monde
10:57soit concentré quand on s'entraîne.
11:00Je crois que c'est un groupe qui vit bien.
11:03C'est banal de dire ça, mais c'est quand même important de le dire.
11:06Et ça, pour un entraîneur, ça n'a pas de prix.
11:10Et après, comme je l'ai dit, j'ai une équipe de grande qualité.
11:15Donc au début, je sais qu'on va devoir faire mieux.
11:19Et on peut faire mieux.
11:22Bonjour Zinedine, Bertrand Latour, InfoSport Plus Canal.
11:25Vous aviez un désir très important d'entraîner la sélection française.
11:29Vous l'avez souvent dit, pour accrocher avec le Messi.
11:31Est-ce que la manière dont ça s'est terminé à la fin, votre expulsion, ça vous a donné une
11:35envie supplémentaire aussi ?
11:37Que votre histoire avec les Bleus se soit terminée de cette manière-là et de la prolonger encore ?
11:42Oui.
11:43Sauf qu'en 2006, je ne savais pas que j'allais devenir entraîneur.
11:47Donc pour moi, c'était la fin et je ne savais pas comment.
11:50Donc ça a été très compliqué.
11:52Ça, je peux vous le dire.
11:54Mais comme je crois en la vie, je crois en choses positives, je crois en ce que je fais.
12:04Et donc voilà, je me suis préparé pour pouvoir revenir et entraîner l'équipe de France.
12:11Et aujourd'hui, je suis là et j'ai envie de me donner en tous les cas à fond pour
12:18cette équipe, pour mes joueurs et tout ça.
12:24Deux dernières questions.
12:26Bonsoir Zinedine, Jean-François Pérez.
12:29Les places de ce France-Italie se sont arrachées en quelques heures, apparaît-il.
12:32Il y a un engouement formidable.
12:33Oui.
12:33Vous avez été le premier buteur de l'histoire du Stade de France en janvier 1998.
12:37Je voulais savoir quels souvenirs vous avez gardés de ce match.
12:40Et une question peut-être un peu plus, j'allais dire, en matière à réflexion.
12:43Est-ce que l'équipe de France serait devenue ce qu'elle est devenue sans le Stade de France ?
12:47Sans ce stade immense qu'on n'avait jamais eu en France ?
12:49Peut-être pas.
12:50Peut-être pas.
12:51Mais en même temps, vous avez raison de parler de mon premier souvenir avec le Stade de France.
12:55Parce que c'est vrai que c'était un 31 janvier 1998.
12:59Il faisait un froid polaire.
13:00Et le terrain était très dur.
13:01On ne savait pas si on allait jouer ou pas jouer.
13:03On joue contre l'Espagne, qu'il n'avait pas perdu depuis 3 ou 4 ans.
13:08Donc, d'avoir marqué, c'est vrai que c'était quelque part, pour moi, un grand souvenir.
13:15Et après, avec les copains 1998, on a réussi à gagner la Coupe du monde.
13:19Donc, voilà.
13:22Ce stade est particulier pour nous, pour ceux qui ont vécu des choses dans ce stade.
13:26Et ce qu'on a juste envie, c'est de pouvoir continuer à écrire une autre page.
13:35En fait, en tous les cas, une autre histoire pour l'équipe de France.
13:39Une dernière question, madame ?
13:40Bonjour Zinedine, Dunia Messie pour France Football.
13:42Bonjour.
13:42Avec Désiré Doué, avez-vous défini le poste où il pourra, vous pensez, le plus s'exprimer ?
13:47Ou justement, est-ce que vous souhaitez conserver sa polyvalence ? Merci.
13:52Oui, on verra.
13:52En tous les cas, ça dépend.
13:56Quelquefois, vous savez, la polyvalence, en fait, j'aime pas trop ce mot-là, polyvalent.
14:04Parce qu'à un moment donné, le joueur, là où il doit s'exprimer, pour moi, c'est dans sa
14:09position.
14:10Et notamment en équipe nationale.
14:14En club, peut-être, quelquefois, ça peut arriver.
14:16Bon, qu'il joue dans une autre position et c'est peut-être pas bien grave.
14:19Mais en équipe nationale, il faut qu'il joue dans sa meilleure position.
14:25Mais voilà, Désiré, il a en même temps une, deux ou trois positions où il peut vraiment bien jouer.
14:32Donc voilà.
14:35Ce sera le dernier sourire de cette conférence.
14:37Merci.
14:38Merci pour vos questions.
14:39A tout de suite.
14:40Merci.

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