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00:00Europe 1, il y en aura pour tout le monde.
00:03Alors, qui sera notre prochain président en 2027 ?
00:06Bon, je n'ai pas la réponse.
00:09La seule chose que je peux souhaiter,
00:10nous avons tous peut-être des souhaits différents,
00:12les jeunes diraient, on veut qu'ils nous écoutent,
00:15certains diraient, on veut qu'ils baissent le chômage,
00:18d'autres diraient, on veut avoir plus d'argent.
00:19Moi, déjà plus simple, je veux surtout que notre président,
00:23qu'il fasse des phrases plus courtes que celles d'Emmanuel Macron,
00:26parce qu'il dit qu'il n'est pas contre un retour des Britanniques
00:29au sein de l'Union Européenne, il est en visite en Espagne,
00:32vous l'avez vu, il y a eu un très beau collier d'ailleurs, en cadeau.
00:35Oui, mais ce n'est pas plus ou moins mal passé en Espagne,
00:37parce qu'ils ont refusé l'accord d'amitié, je ne sais pas quoi, franco-espagnol.
00:40Absolument, absolument, tu as 100% raison, c'est...
00:42Tu vois, je prends le chien !
00:45Comme on ne retrouvait pas l'extrait où il était intelligent,
00:47il a décidé d'en faire un nouveau.
00:49Les gars, pour les best-ofs, 15h11, je le note, parce que c'est important.
00:53Là, j'ai eu un choc au cœur, je t'ai entendu.
00:56Le pire, c'est que vous m'avez regardé,
00:58genre qu'est-ce qui sort comme énormité ?
00:59Ce que vous ne savez pas, c'est que même le patron d'Europe 1 est dans son bureau,
01:02il fait « c'est pas vrai, c'est pas vrai qu'il a dit un truc brillant ».
01:05Ils sont tous en train de s'appeler la direction.
01:07Alors, pour t'expliquer, c'est parce que, effectivement,
01:09tu as l'info, est-ce que tu peux expliquer l'info ?
01:11Non, non, je peux te voir.
01:12Après, il y avait un choc qui jouait du bonjour.
01:15Donc là, c'est même que je reprends la main.
01:16C'est pour ça que Gauthier est là.
01:17Je reprends la main, c'est la droite espagnole
01:19qui, effectivement, a empêché Pedro Sanchez,
01:22qui, comme tu le sais, est socialiste et donc de gauche
01:24en pleine crise après la crise migratoire de Ceuta,
01:26qui a empêché la ratification
01:28de cet accord d'amitié entre la France et l'Espagne.
01:30Voilà. Alors, en attendant,
01:32il a fait son petit discours entre-président.
01:33Il voulait dire « pourquoi pas que l'Angleterre puisse revenir ? »
01:36Pierre, il a fait son émission.
01:37Allez, bon week-end !
01:38Il est déjà dans sa voiture.
01:39Par contre, écoutez, notre président, il l'a dit,
01:41mais il a pris du temps pour le dire.
01:42Si les Britanniques veulent revenir à ce Premier ministre
01:45en ce sens, je pense que c'est une très bonne nouvelle,
01:47à la fois pour son pays et pour les Européens.
01:50Et je pense que les Britanniques ont toujours été
01:53tils pour nous aider à simplifier les choses,
01:55des partenaires exigeants,
01:58avec lesquels, d'ailleurs, les relations bilatérales
01:59se poursuivent sur des sujets comme la défense,
02:01la sécurité, l'immigration et beaucoup d'affaires stratégiques.
02:04Je pense que ce serait une bonne décision.
02:07Et je pense qu'il a raison d'avoir cette audace.
02:09D'accord.
02:10En tout cas, nous serons là pour essayer de faire les choses.
02:13Sinon, on voit les limites, malgré tout,
02:16pour la Grande-Bretagne,
02:17quand elle veut réengager avec nous d'être en dehors.
02:19Parce qu'on ne peut pas choisir entre les libertés de l'union
02:22et on ne peut pas décider de prendre ce qui nous arrange
02:24et pas le reste.
02:25Bon, M. le Président, ce qu'il a dit à la fin,
02:26il a dit un truc à la fin.
02:27Il aurait dit dès le début, c'était la même chose, on comprenait.
02:30Revenez.
02:31Welcome back.
02:31Allez, welcome back, comme ça, c'était plié.
02:33On aurait tous compris.
02:35Sur BFM, tiens...
02:36Excusez-moi, deux secondes, welcome back.
02:38Le peuple britannique, qu'on soit d'accord ou pas avec lui,
02:40il a fait un choix.
02:42C'est-à-dire qu'effectivement, il a voté pour le Brexit.
02:43Il a décidé que s'il voulait revenir, il...
02:45Ce n'est pas Emmanuel Macron qui va choisir à la place du peuple britannique ?
02:48Non, mais il peut laisser la porte ouverte.
02:49Non, mais c'est quoi cette histoire ?
02:50Il y a un peuple qui vote.
02:51On pose la question au peuple.
02:53Non, mais il dit, si vous changez d'avis, allez, je ne vous en voudrais pas.
02:56Non, mais c'est quand même extraordinaire.
02:57Excusez-moi, c'est extraordinaire.
02:58Je crois que ce n'est pas d'actualité pour eux, de toute façon.
03:00Non, mais c'est le Premier ministre.
03:01Ça part du Premier ministre britannique.
03:03Tu as moins bien travaillé que Piët sur l'émission.
03:04Non, moins bien travaillé.
03:06C'est son émission à Piët aujourd'hui.
03:07Non, mais de toute façon, même ça se négocie avec tous les autres pays de l'Europe.
03:10Donc, ce n'est pas que Emmanuel Macron qui va dire, allez les gars, revenez.
03:13Il fallait remplir du temps d'interview, il fallait dire quelque chose.

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