00:00Alors déjà, des paroles qui émanent d'une douce autorité, c'est-à-dire que c'est un homme qui
00:06parle avec autorité, c'est ce qu'on disait du Christ aussi, et l'autorité, Monseigneur, et le rappeler, c
00:13'est ce qui fait grandir.
00:14Et en même temps, c'est un homme sans artifice, plein de douceur, et peut-être que notre société, au
00:19-delà même du monde catholique, est tellement habituée à confondre la politique et le théâtre, notre époque est tellement habituée
00:28à des shows, que finalement, ce qu'elle aime chez cet homme, c'est que c'est un homme qui
00:34est simple, qui n'essaye pas de jouer la star, même si les moyens de communication modernes peuvent en faire
00:40une star.
00:40Lui est très simple, et finalement, cette simplicité, ce même langage qu'il a avec les puissants et avec les
00:47faibles, les malades, les bébés, vous l'avez évoqué, c'est ça qui touche les gens.
00:51Je rajouterai quand même quelque chose, puisqu'on parlait, je voulais réagir, on parlait de la génération Léon qui était
00:56en train de naître, une génération est toujours enfantée par une autre génération, par la génération qui la précède.
01:00Et je voudrais quand même rendre hommage ici, si ça tombe bien, parce que j'ai, à ma gauche, j
01:05'ai un représentant de la génération Jean-Paul II, je pense que tout, si on a autant de jeunes aujourd
01:11'hui,
01:11qui sont nés dans les années 2000 et qui sont bien formés, qui ont autant de ferveur, d'amour du
01:18Christ, je crois qu'il faut rendre hommage à tous ces prêtres de la génération Jean-Paul II,
01:22et vous, vous en faites partie, et il y en a beaucoup ici, qui ont été saisis par Jean-Paul
01:27II en 97 et qui ont consacré leur vie et qui ont monté ici ou là des groupes de prières,
01:33des groupes de formation, et c'est à eux qu'on doit, qu'aujourd'hui, d'avoir une jeunesse qui
01:39soit fière d'être catholique, qui veut servir le Christ et veut se donner radicalement.