00:00Alors Cohen aurait dû se lever, mon cher.
00:02Oui, alors j'ai une divergence avec Paul Amard sur ce qu'il a dit par rapport à Patrick Cohen.
00:08Il n'a pas à être neutre, Patrick Cohen, il est éditorialiste.
00:12Donc il exprime ce qu'il ressent, il donne son point de vue.
00:16Un éditorialiste, par définition, c'est quelqu'un qui fait un éditorial et qui donc prend position.
00:20André, d'accord avec vous, le lundi, Patrick Cohen parle le matin, le mardi, Charles Sapin parle le lendemain matin.
00:25Ah mais moi sur Charles Sapin, j'ai dit sur ce plateau à plusieurs reprises que je n'étais pas
00:30choqué que Charles Sapin ait deux minutes sur France Inter.
00:31Moi de mon temps, de mon temps si j'ose dire, Marcel Tria, communiste, parlait le matin.
00:36Le lendemain matin, j'ai invité François d'Orsival, Valeurs Actuelles, qui parlait à son tour, la diversité.
00:41Et Marcel Tria était communiste.
00:42Je l'ai dit.
00:43Non, vous ne l'avez pas dit qu'il était communiste.
00:44Si, si, il l'a dit, il l'a dit.
00:46Oui, je me souviens très bien.
00:47Donc Cohen, éditorialiste, a le droit de dire ce qu'il a envie de dire, notamment de s'en prendre
00:51à Pascal Praud.
00:53C'est une sorte de ping-pong entre France Inter et CNews, et notamment le plateau de Pascal Praud et
00:58de William Goldnadel.
00:59Tous les soirs, ils font une charge contre France Inter, et donc France Inter répond.
01:04Ce qui m'étonne, moi, c'est qu'on assiste aujourd'hui à une dérive.
01:07Le débat politique se transfère maintenant dans les médias.
01:10C'est-à-dire que ça n'est plus la...
01:10C'est-à-dire que les politiques ne disent plus rien ?
01:12Oui, peut-être, peut-être.
01:14Pas faux, Alexandre.
01:15Sous-titrage Société Radio-Canada