00:01Et c'est un d'accord, Raphaël Sebaoun !
00:05Quel bonheur de replonger dans son adolescence.
00:08Ce vent de nostalgie qui souffle à Clairefontaine.
00:11On a l'impression de revivre les lettres de noblesse du football français.
00:15Car hier, et vous en avez parlé, oui, il y avait bien Zinedine Zidane.
00:20L'un des plus grands de l'histoire du football français de tous les temps.
00:24Mais il y a aussi Fabien Barthez, regardez à ses côtés.
00:27Le plus grand, à mon sens, des gardiens de l'équipe de France.
00:31Quel plaisir de retrouver Fabulous Fab.
00:34Un Barthez qui n'a pas changé.
00:35Sa coupe de cheveux, sa décontraction, son chambrage, son franc-parler.
00:40L'impression d'être en 98, de voir un enfant qui n'a jamais vieilli.
00:44Je suis comme un gamin, comme ses nouveaux petits protégés.
00:48Guillaume Rest et Jean Buté.
00:50Bien sûr, je l'ai regardé à la télé comme beaucoup, comme vous aussi.
00:55Et c'est vrai que de se retrouver ici avec Fabien Barthez, c'était une bonne première séance.
01:01Et d'être avec un staff pareil pour une première sélection, c'est vrai que c'est plutôt cool.
01:06Revoir Fabien Barthez nous replonge en 98.
01:10Et les images défilent.
01:12Son arrêt face à Albertini lors de la séance de tir au but contre l'Italie.
01:16Ce duel musclé en finale face au Brésil de Ronaldo R9.
01:21On en reparle dans quelques instants dans le pourquoi de Romain Aran.
01:24Ce rituel avec le bisou de l'or en blanc sur le crâne du divin chauve.
01:30Ah c'est sûr, il est l'autre atout séduction des bleus.
01:33Et ça me donne envie de revivre ce moment emblématique.
01:37Allez viens mon yo, tu es chauve mais tu n'es pas divin.
01:41Remémorons-nous ce moment mythique du football français.
01:45Merci beaucoup.
01:46Bravo.
01:48Bravo.
01:49Allez.
01:53Quelle drôle de fin.
01:55Quelle drôle de fin.
01:56Je suis bien content de ne pas avoir fait la parole libre ce soir.
01:59C'était tellement bon.
02:00Je me sens aimé aujourd'hui, qu'est-ce qu'il se passe ?
02:03Je suis à deux doigts entre la satisfaction et le malaise.
02:06Je ne sais pas si c'est...
02:07On peut avoir les deux à la fois.
02:08Bien sûr.
02:08On a un vieux couple avec Yoann.
02:10C'est la satisfatheuse.
02:11J'espère qu'il n'y avait pas d'enfants devant la télé.
02:13Non mais c'est vrai, je vous voyais tous sourire en fait.
02:15Parce qu'il y a un truc, vous n'avez pas de nostalgie.
02:18Karim, c'est vrai.
02:19De retrouver ces gars-là, c'est un peu retrouver nos bleus qu'on a aimés,
02:22qui ont gagné pour la deuxième fois, parce qu'il y a eu 84.
02:25Mais pour beaucoup quoi.
02:26Et Barthez en fait partie.
02:27Oui, même si Deschamps a été le capitaine de 98.
02:31Bien sûr.
02:31On l'entend mais Deschamps vous voyait tellement comme un sélectionneur depuis tant d'années.
02:35On n'a quasiment jamais vu Deschamps toucher la balle, faire ce genre de transversal avec les joueurs,
02:40comme l'a fait Zidani hier.
02:41Vous êtes très injuste avec Deschamps.
02:43Non mais...
02:43Je ne suis pas en train de dire que c'était un peu plus.
02:44C'était pas son style.
02:45On l'a vu soulever les coupes.
02:47Voilà.
02:47Et puis il laissait son adjoint vachement impliqué dans les séances.
02:51Tu me permets juste que les images sont en direct avec Fabien Barthez et les gardiens.
02:54On le voit.
02:55Mais c'est vrai que ça apporte quelque chose, une couleur différente.
02:57Ça apporte une nostalgie.
03:00Tu as complètement raison Raphaël.
03:01Moi, ces images-là, elles m'ont émue hier de revoir Fabien Barthez.
03:04Il a été entraîneur de l'équipe de France, des gardiens sous Laurent Blanc.
03:08Là, le voir de nouveau à Clairefontaine.
03:10Il y a une sorte de parfum de nostalgie qui nous a animés.
03:15Une sorte de Madeleine de Proust.
03:16Et honnêtement, moi, je trouve ça génial.
03:18Je ne sais pas du tout comment ça va se passer pour les prochaines semaines, les prochains mois.
03:21Mais rien que là, moi, ça me donne envie de suivre toute cette campagne internationale, ces trois semaines.
03:25Parce qu'on est excités de voir ça.
03:26Vous étiez hier Giovanni.
03:27C'était quoi ?
03:28Parce qu'ils étaient un peu comme des gamins.
03:30Alors, on n'a pas entendu Meignan sur ça.
03:31Meignan qui a un peu plus d'expérience quand même par rapport à ça.
03:33Est-ce qu'il va vraiment les coacher ?
03:35Est-ce qu'il va vraiment leur apporter des astuces ?
03:37Est-ce qu'il est le gars qui va les rassurer ?
03:39Ça va être quoi son rôle à Barthez ?
03:40Non, mais déjà, sur la technique et sur ce qu'était l'intensité que réclame Fabien Barthez,
03:46le bruit, parce qu'on le sait, Fabien Barthez a vraiment une grosse frappe de balle.
03:50Une ou deux fois, ça a touché la barre.
03:52Ça a fait un bruit monumental.
03:53Donc, sur la technique pure, je pense qu'il va leur apporter quelque chose.
03:57Mais Fabien Barthez, c'est la bonhomie incarnée.
03:59C'est-à-dire qu'à partir du moment où il a posé les pieds sur le stade Michel Platini,
04:02le stade d'entraînement d'hier, on s'attendait tous à ce qu'il y ait un mot,
04:05à ce qu'il y ait une vanne.
04:06Ça n'a pas loupé.
04:07Il y a eu deux ou trois fois où il a fait des vannes.
04:09C'est un personnage qui est très particulier dans l'histoire du foot français
04:13parce qu'indépendamment de son niveau, c'est quelqu'un qui a toujours une image du gars sympa.
04:18De toute façon, les yeux dans les bleus nous montraient limite le gars qui allait cloper,
04:20sous-vétuer, je précise, qui allait déconner.
04:24On a bien compris que c'est un gars qui n'avait pas les mêmes critères d'hygiène que d
04:29'autres.
04:29Même s'il était sérieux.
04:30À cette époque-là, il y en a deux ou trois qui l'ont pris.
04:31J'en ai plein, mais lui, il l'a assumé.
04:33C'est ça que j'aimais bien.
04:34Mais on se dit tout de suite, sans manquer de respect à l'immense carrière qu'il a
04:38et à l'entraîneur des gardiens qu'il est,
04:40l'abus d'alcool est dangereux pour la santé,
04:42mais on a envie d'aller boire un coup avec lui.
04:44Il est sympathique, il est comme ça.
04:45Et c'est vrai qu'il dégage une bonhomie exceptionnelle.
04:48Émilie, il a un truc, Barthez,
04:50c'est qu'il a évidemment le palmarès qui parle pour lui.
04:52Il a un nom connu de tous, donc respecté.
04:55Il n'y a pas un gardien qui va lui dire pourquoi tu me dis ça, j'imagine.
04:58Je pense.
04:59Est-ce qu'il y a un moment, est-ce que c'est du copinage
05:03ou Zidane est persuadé qu'il va lui amener un truc ?
05:06C'est quoi votre sentiment en tant que supportrice des Bleus ?
05:08Moi, je suis hyper contente sur l'authenticité du personnage qu'on récupère.
05:12Barthez, il y a aussi le côté où il se faisait rare.
05:15Je reprends ton terme de nostalgie,
05:17mais moi, c'est comme si mes posters de 98,
05:18les posters de ma chambre, ils reprenaient vie, en fait.
05:21Parce qu'il est...
05:22Attendez, il y a les To Be Free qui arrivent dans la foulée, là.
05:25Là, on va se faire les To Be Free,
05:26vous aurez les Space Girls pendant le pourquoi de Romain Aron.
05:28Restez là.
05:29Et 17, mais bon, bref, c'est autre chose.
05:31Donc, il y a ce côté authentique.
05:33Et puis surtout, le plus grand gardien français qu'on ait connu.
05:36Donc, on a aussi envie de voir ce qu'il est en capacité de transmettre.
05:39Moi, c'est ça que j'ai envie de voir.
05:40La transmission de ces grands joueurs,
05:42qu'est-ce qu'ils peuvent apporter à l'effectif ?
05:43Un champion, ça s'écoute, Alison ?
05:45Parce que quand Barthez parle,
05:46en dehors de frapper la barre très fort,
05:48il a une parole qui va conter.
05:50Parce que là, moi, je le vois sur les images,
05:52il est fliqué, quoi.
05:53Je veux dire, il est en canne.
05:54C'est pas le copain qui déconne, quoi.
05:56Exactement, il est en canne.
05:57Il est dynamique.
06:00Je ne sais pas quoi dire de plus,
06:01parce que tout a été dit.
06:02Et puis moi, ça me replonge de le voir.
06:04Non, mais au moins, votre sentiment, voilà, ça, c'est bien.
06:05Il se faisait rare.
06:07Et moi, ça a marqué mon enfance, réellement.
06:09Quand je repense à 98, à l'âge que j'avais,
06:13pour moi, Barthez, il a marqué l'histoire, mon enfance.
06:17Et de le revoir là avec Zizou, c'est vraiment une nostalgie.
06:21J'ai l'impression, Johan, on finit avec vous,
06:22que c'était une évidence qu'on allait le retrouver dans le staff de Zidane
06:27et qu'il lui aussi allait retrouver les Bleus.
06:29Oui, parce que surtout, Greg, c'est qu'on sait depuis des années déjà
06:31qu'il est fait pour la transmission,
06:32qu'il est fait pour le partage.
06:34Il l'a déjà prouvé, il l'a déjà montré,
06:35il l'a déjà montré au quotidien.
06:36Et on n'a jamais vu Barthez, une fois, dire du mal d'un autre gardien,
06:40montrer je suis le meilleur, j'ai été le meilleur.
06:42Alors que ce gars-là, en 93, moi, j'avais 15 ans,
06:44mais c'était un monstre dans le but.
06:45Parfois, on a oublié un petit peu 93 parce que 98,
06:48mais c'était un gardien qui avait même révolutionné le poste.
06:50Une puissance physique, surtout une insouciance à y aller.
06:53Surtout, il était à une époque où il a mis Elama et Coupé,
06:56qui était quand même parmi les meilleurs gardiens du monde, sur le banc,
06:58alors que les gars étaient...
06:59Je trouve que le niveau était plus fort qu'aujourd'hui.
07:01Et Greg, vraiment, pour finir, avant de lancer peut-être une page de pub,
07:04c'est que vraiment... Ne dites pas ça, arrêtez.
07:06Vous ne lancez rien du tout.
07:07C'est très important, c'est qu'il va vers les autres.
07:10Il donne tout, il a comme un savoir extraordinaire.
07:12C'est vous que je vais lancer.
07:14Dans la fenêtre. Allez-y, on est heureux.
07:16Pas besoin de mon expertise. Oui, c'est vrai, on s'en fout.
07:18Vous n'oubliez pas.
07:20Non, mais c'est vrai.
07:21Il est content, on va...
07:23Il fait que les sujets tristes, de toute façon.
07:26Si vous voulez jouer avec nous, si vous voulez jouer avec eux,
07:29contre Johan, pourquoi pas ?
07:30Vous envoyez EDG au 7-10-21.
07:32Il y a 500 euros à gagner
07:34pour être le grand vainqueur du jour
07:36dans le quiz final, juste après le Fight Club.
07:38Dans un instant, on va revenir avec
07:39le zapping, le vu, lu, entendu
07:42et le foutoir.
07:43Plus Antoine Pileau, c'est l'EDG.
07:45A tout.
07:45Sous-titrage Société Radio-Canada
07:51Sous-titrage Société Radio-Canada
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