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Rachida Dati comparait devant la 32e chambre correctionnelle du tribunal de Paris pour corruption et trafic d'influence. Entre 2010 et 2012, elle aurait perçu 900 000 euros d'une filiale de l'alliance Renault-Nissan dirigée par Carlos Ghosn. L'accusation parle de lobbying interdit, elle plaide l'exercice légal du droit. Qui dit vrai ?

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00:00900 000 euros, c'est la somme qu'aurait touché Rachida Dati, alors eurodéputée, entre 2010 et 2012, et aujourd
00:07'hui, elle comparaît pour corruption et trafic d'influence.
00:10Mais voici ce qui rend cette affaire particulièrement explosive, l'argent venait de RNVB, l'entreprise néerlandaise qui pilotait l
00:18'alliance Renault-Nissan, dirigée à l'époque par Carlo Gossne.
00:21Soit 25 000 euros hors taxes par mois, en échange officiellement de conseils juridiques, sauf que pour l'accusation, ce
00:29n'est pas si simple.
00:30Ces paiements auraient servi, selon le parquet, à financer du lobbying au Parlement européen, ce qui est strictement interdit à
00:37un élu européen.
00:38Rachida Dati, elle, nie tout en bloc, sa défense. Elle dit avoir exercé comme avocate, mais le tribunal a relevé
00:45que, selon l'enquête, seulement des traces et parses d'activités juridiques ont été mises en évidence.
00:51Et le chiffre qui fait sourire jaune. Entre 2009 et 2014, elle a posé 72 questions écrites au Parlement européen,
00:59dont seulement trois concernaient le secteur automobile.
01:03Son deuxième interrogatoire s'est tenu lundi 21 septembre 2026, à la 32, aux chambres correctionnelles du tribunal de Paris.
01:11La nature exacte des prestations fournies reste au cœur du débat. Une affaire à suivre de très près. Abonne-toi
01:18pour ne rien rater.
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