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ÉducationTranscription
00:05Et si les femmes du GAUD décidaient de parler d'une seule et même voix ?
00:10C'est l'ambition de la régionale, entendez la coordination des confédérations, fédérations et associations féminines de la région du
00:18GAUD.
00:19A sa tête, Mireille France Djédier, qui sera officiellement investie le 26 septembre prochain.
00:26Autonomisation, financement, leadership féminin, cohésion sociale, quels changements concrets cette nouvelle organisation entend-elle apporter aux différentes femmes du GAUD
00:37?
00:38Madame Mireille France Djédier, vous êtes sur ce plateau pour en parler. Merci d'être avec nous, merci d'avoir
00:44accepté notre invitation.
00:45Merci, merci surtout à cette info qui me permet de parler de la régionale.
00:52Alors, la régionale est une fêtière, est une fêtière qui a été cofondée par le président du conseil régional, M.
01:01Joachim Djédier Bagnon, et sa première vice-présidente, Mme Touré Ayavigini.
01:06D'accord.
01:06Pourquoi la régionale ? Il faut dire que le conseil régional lui-même est un outil de développement.
01:14Et qui parle développement parle cohésion.
01:18S'il n'y a pas de cohésion, il n'y a pas de développement.
01:21Ou plutôt, ça peut être très difficile de parler de développement.
01:24D'accord.
01:25Et c'est dans cette optique qu'ils se sont mis ensemble, ils se sont dit pourquoi ne pas mettre
01:30toutes les femmes de la région ensemble pour parler d'une seule voix dans le but de leur autonomisation.
01:36C'est ça la régionale.
01:38C'est ça la régionale. Et c'est quoi le vide que vous venez véritablement combler ?
01:41Alors, le vide que nous voulons combler, c'est qu'il faut dire que nous sommes dans une zone rurale.
01:50Et très souvent, les projets de développement qu'apporte le gouvernement ou certains opérateurs ne touchent pas toutes les couches.
01:59D'accord.
01:59Voilà.
02:00Le conseil régional, dirigé par des élus, qui sont proches des populations, connaissent les besoins des femmes.
02:10Je pense que c'est au vu de tout ça qu'ils ont décidé de créer une fêtière pour mettre
02:15toutes les associations, toutes les fédérations ensemble pour pouvoir mieux les aider pour leur autonomisation.
02:21Alors, là, vous fédérez plusieurs confédérations, fédérations et associations féminines.
02:25Comment est-ce que vous comptez faire pour travailler ensemble, je veux dire, avec toutes ces organisations qui ont parfois
02:31des réalités différentes, qui ont des priorités différentes ?
02:36Bon, évidemment, ce n'est pas évident.
02:38Ce n'est pas évident du tout parce que chacune a ses objectifs, chacune a ses ambitions, chacune a ses
02:46soucis.
02:46Mais au vu de tout ce qu'on a entendu, les problèmes restent les mêmes.
02:55D'accord.
02:55Les réalités restent les mêmes.
02:56Lesquels, par exemple ?
02:58Problèmes de transport pour les cultures vivrières qu'elles font ou même d'autres cultures qu'elles font dans les
03:06plantations.
03:07Parce que nous sommes une zone rurale.
03:08D'accord.
03:09Et nous sommes une zone essentiellement agricole.
03:11Donc, quand les femmes se battent, parce que nos femmes travaillent beaucoup, dans la région du Gord, nos femmes travaillent
03:17beaucoup, nos femmes cultivent beaucoup.
03:20Le problème qu'elles ont, souvent, c'est comment véhiculer, comment convoyer leurs produits en ville.
03:25D'accord.
03:26Ce n'est pas évident.
03:27C'est vrai que le conseil travaille beaucoup par le reprofilage des voies.
03:32De façon recurrente, on refait les voies.
03:35Mais ce n'est pas évident.
03:36Au-delà des voies, il y a aussi le moyen.
03:39Les moyens pour transporter leurs produits jusqu'à la ville.
03:42Ce qui n'est non plus pas évident.
03:46Alors, cette fêtière est la bienvenue pour les femmes du Gord.
03:50On va essayer d'être… Allez-y, terminez.
03:53Pourquoi ? Parce que ce n'est pas une fêtière politique.
03:57C'est une fêtière… On peut dire que c'est une continuité des prérogatives du président de région.
04:02D'accord.
04:03Parce que ces prérogatives premiers, c'est le développement.
04:05Ok.
04:06Donc, dans cette ligne de développement, on ne peut pas mettre de côté les femmes.
04:10Parce que les femmes sont quand même un pilier très important de notre société aujourd'hui.
04:15Comment faire pour pouvoir prendre en charge les femmes ?
04:18Comment faire pour que nos femmes du Gord soient autonomes ?
04:21Parce que les problèmes qu'elles ont, qu'elles énumèrent, sont des problèmes réels.
04:26Quand tu cultives beaucoup de bananes ou beaucoup de piments,
04:29nous savons que nos denrées sont périssables, que tu ne peux même pas les convoyer vers ici.
04:33Quand ton enfant ne peut pas aller à l'école parce que, bon, tu n'as pas pu vendre
04:36ou tu n'as pas une activité qui va permettre de soutenir monsieur pour pouvoir scolariser les enfants.
04:43Quand les enfants sont malades, il n'y a pas que monsieur aujourd'hui.
04:47Nous savons que c'est difficile pour tout le monde.
04:49Il faut aujourd'hui, dans nos sociétés, même en zone rurale, que le couple participe.
04:55C'est-à-dire, monsieur et madame se mettent ensemble pour pouvoir jouer les deux bouts.
04:59Madame Djé, on parle d'autonomisation des femmes sur le terrain de façon très concrète.
05:04Qu'est-ce que cela signifie pour une femme du Gord ?
05:06Est-ce qu'on parle simplement d'avoir accès au financement, à la formation, d'avoir accès à la terre
05:12ou au marché ou encore à des postes de responsabilité ?
05:16Quand vous parlez justement de cette coordination des femmes du Gord ?
05:18Alors, la question est bien posée.
05:21C'est vrai que quand on parle Gord, on parle souvent zone rurale.
05:25Donc, on a plus tendance à parler de nos femmes qui sont en zone rurale,
05:30qui pratiquent l'agriculture.
05:32Mais il y a aussi nos femmes, leaders, nos femmes intellectuelles qui ont besoin d'être autonomes.
05:40Vous savez, aujourd'hui, avoir un diplôme n'est pas signe forcément d'autonomie.
05:45Quand tu as un diplôme, après, il faut travailler.
05:48Ce n'est pas évident.
05:49Souvent, elles ont recours à des mini-entreprises, des micro-entreprises.
05:55Il faut avoir un financement pour pouvoir s'installer.
05:59Tout ça fait partie des prorogatives de la région.
06:01Justement, qu'on soit femme intellectuelle ou femme travaillant la terre,
06:08donc existant dans l'agriculture, il y a un problème généralement qui se pose,
06:13c'est donc l'accès au financement.
06:15Que prévoit la régionale dans ce sens pour soutenir les différentes femmes du Gord ?
06:21On a beaucoup de projets.
06:23On a beaucoup de projets de financement, mais j'aimerais profiter de ce micro
06:27pour dire merci à la première dame, Maman Dominique Ouattara,
06:31qui fait beaucoup, beaucoup, beaucoup pour les femmes de la région du Gord.
06:34À travers les fonds Fafsi.
06:36Voilà.
06:36Beaucoup de femmes du Gord profitent du fonds Fafsi.
06:39Et même, sont toujours en train de profiter,
06:41parce qu'il y a de nouvelles vagues qui viennent toujours pour profiter.
06:44Mais ça ne suffit toujours pas.
06:46Donc aujourd'hui, la régionale s'est donnée pour objectif,
06:51créer des ressources propres pour pouvoir pallier à cela.
06:55C'est vrai qu'on a des financements extérieurs,
06:57tels que le Fafsi, tels que d'autres fonds, le DCFA.
07:00Il y a beaucoup de projets pour les femmes.
07:02Mais c'est aussi bien que l'outil qu'est la régionale,
07:06mettre une structure en place, un système d'autonomisation en place,
07:09d'autonomisation financière.
07:10Donc, très concrètement, qu'est-ce qui est prévu ?
07:11Concrètement, nous avons mis une sorte de tontine,
07:14pour dire une avec, qui fonctionne très bien.
07:17Ok.
07:18Déjà opérationnel ?
07:19Oui, opérationnel.
07:20Le mois dernier, on a quand même dépoussé quelques millions,
07:24en termes de prêts pour les femmes.
07:26À l'endroit de combien de femmes, par exemple ?
07:27À l'endroit de...
07:28On ne parle pas en termes de femmes, on parle en termes de fédération.
07:31Ok.
07:31Voilà.
07:32Ça marche.
07:32On ne parle pas en termes d'individus.
07:33On peut avoir des valeurs, des sommes déboursés pour ces fédérations ?
07:36On a déboursé, pour le mois dernier, 2,1 millions, je crois, pour les femmes.
07:43Pour certaines, je crois, pour quatre fédérations.
07:45Ok.
07:45Ce mois-ci, nous comptons débourser encore de l'argent pour les femmes,
07:49pour qu'elles puissent faire leurs petits commerces,
07:50leurs petites activités pour la rentrée scolaire.
07:53C'est ça aussi la régionale.
07:54Ok.
07:55Voilà.
07:56Et la régionale, sinon la région dispose d'importantes activités agricoles,
08:00vous l'avez mentionné tantôt, qui sont également des activités commerciales.
08:05Comment faire davantage pour que ces femmes-là, qui soient actrices de la chaîne de valeur,
08:11plutôt que de simples productrices ?
08:14Bon.
08:15Déjà, il faut, au niveau du goût, on a besoin de beaucoup de formation.
08:20Nos femmes, après l'analyse, on se rend compte que nos femmes ont besoin d'être formées.
08:26D'être formées à vendre même leurs produits qu'elles cultivent.
08:31Nos femmes ont besoin d'être encadrées même dans la production de leur culture.
08:36Ça manque.
08:37Vous savez, aujourd'hui, beaucoup d'enrées périssent parce qu'il n'y a pas d'encadrement pour une technique
08:43de commercialisation.
08:44D'accord.
08:45Donc, le souci numéro un du goût, des femmes du goût, c'est la formation.
08:51Avant même de parler financement, on veut parler formation.
08:54Il faut que les femmes soient formées.
08:56Il faut que les femmes soient outillées pour mieux gérer les entreprises.
08:59Et tout ça dans le but de leur confier des responsabilités.
09:01Exactement.
09:02Vous parlez également de cohésion sociale qui figure parmi vos différentes ambitions.
09:07C'est quoi le rôle concret que les femmes peuvent jouer justement dans la prévention des conflits dans cette région
09:12du goût ?
09:13Ah, c'est la femme.
09:16Alors, pour ceux qui ne savent pas, chez le Bété, la femme est le pilier.
09:25La femme, à la base, chez le Bété, c'est une guerrière.
09:31D'accord.
09:31Donc, dans ce qui concerne les conflits, la femme est outillée.
09:36On a l'impression que les femmes sont impulsives ou elles sont belliqueuses ou elles n'ont pas de sagesse
09:40souvent
09:41parce que notre société aujourd'hui, société africaine, j'allais dire,
09:46dit que les hommes sont les plus sages.
09:48Souvent, on a tendance à penser ça.
09:50Mais non, dans la société Bété, la femme a toujours joué un rôle très important.
09:54Est-ce que ça veut dire que s'il y a un conflit qui éclate,
09:57on devrait comprendre qu'elle n'a pas été sage ?
10:00Puisque c'est elle le pilier de la famille.
10:02Non, pas qu'elle n'a pas été sage, mais peut-être qu'elle n'a pas été entendue.
10:05D'accord.
10:05Peut-être qu'elle n'a pas été comprise.
10:07Est-ce que vous nous faites comprendre qu'avec la femme Bété, on évite tout conflit ?
10:11La femme Bété est une femme comme tout autre.
10:14Donc, c'est un être humain d'abord.
10:16D'accord.
10:16Donc, on ne peut pas dire avec la femme Bété en particulier, on évite tout conflit.
10:20Ce que je veux dire, c'est que la femme Bété, c'est une femme sage.
10:24Ok.
10:24La femme Bété, ce n'est pas une femme belliqueuse.
10:26La femme Bété, c'est une femme qui aime la cohésion.
10:29Regardez, monsieur, vous partez dans un village Bété, il n'y a pas un seul village Bété
10:34où vous n'allez pas trouver plusieurs communautés qui vivent ensemble.
10:39Dans des plantations, vous allez voir que les femmes Bété, les femmes baoulées ou les femmes musulmanes
10:44sont ensemble sur une plantation.
10:46Ça, c'est un bel exemple de cohésion.
10:48D'accord.
10:49Donc, il n'y a pas toujours que des querelles.
10:53Quand les femmes sont réunies, ce n'est pas toujours.
10:55Mais il faut dire que, très souvent, beaucoup d'incompréhensions font que les femmes se divisent.
11:03Les femmes sont devenues méfiantes les unes envers les autres.
11:07Et ça, ce n'est pas bon.
11:09Ce n'est pas bon pour le développement.
11:10Ce n'est pas bon pour le vivre ensemble même.
11:14Ça, c'est l'une des missions de la régionale.
11:17Vous savez, on ne peut pas vivre ensemble et puis se méfier les unes des autres.
11:22Ce n'est pas possible.
11:23Alors, vous existez depuis quand même bien longtemps.
11:25Vous êtes opérationnelle.
11:27Pourquoi est-ce que vous décidez maintenant de procéder à l'investiture ?
11:30C'est prévu pour le 26 septembre prochain.
11:33On a voulu d'abord mettre les choses en place.
11:36Comme quoi, par exemple ?
11:37Comme, par exemple, je vous ai parlé de nos fonds.
11:41OK.
11:41Nos ressources propres.
11:43Mettre en place un système pour que nous puissions nous-mêmes, en tant que femmes,
11:48en tant qu'association, en tant que leader, se prendre en charge.
11:53Ça, c'est plus ou moins fait.
11:55Parce qu'on a encore beaucoup à faire.
11:57Parce qu'il y a encore le côté formation.
11:59Il faut qu'on apprenne à vraiment gérer ces fonds-là que nous recueillons au niveau de la régionale.
12:05OK.
12:05Il fallait aussi que nous réussissions à mettre ensemble plusieurs fédérations.
12:12Aujourd'hui, où je vous parle, on a 30 fédérations.
12:15On a 17 associations fortes.
12:18Quand je dis associations fortes, je parle d'associations qui ont plus de 200 membres.
12:22On a, je crois, une vingtaine d'associations simples.
12:27Parce que notre objectif aussi, c'est de ne pas laisser les associations seules.
12:31C'est de les faire fédérer, de les mettre ensemble pour qu'elles forment une fédération.
12:35Et vous dites que ça n'a rien à voir avec la politique.
12:37Ça n'a rien à voir avec la politique.
12:38Le rendez-vous s'est prévu pour le 26 septembre prochain.
12:40Et à cette occasion, vous aurez plusieurs personnalités que vous avez invitées, justement, des personnalités de premier plan.
12:48Qu'est-ce que vous attendez de cette mobilisation institutionnelle ?
12:51Là, on sait que la présidente, enfin, Mme Kondia Kamara, qui est présidente du Sénat, a été invitée.
12:57Et on parle également de la ministre Miss Belmondo, mais également de Mme Nassene Batoury, qui est en charge de
13:02la femme de la famille et de l'enfant.
13:07Alors, cet investiture a mis du temps.
13:10Parce que, comme je vous l'ai dit à l'entame, la régionale est un outil de développement du président
13:18du conseil, donc du conseil régional.
13:20Il est sa première vice-présidente.
13:23Il faut dire qu'il voulait atteindre certains objectifs avant de parler d'investiture.
13:27Il ne voulait pas mettre la charrue avant le but.
13:29L'investiture, c'est une fête.
13:31Mais la réalité est qu'on veut mettre ensemble des femmes.
13:34On veut créer une certaine cohésion au niveau des femmes.
13:37On veut mettre des outils en place pour l'autonomisation des femmes.
13:41C'était la priorité.
13:42Une fois que ça s'est fait ou que c'est entamé, on peut aujourd'hui parler d'investiture.
13:47Le choix de madame Kandia Kamara, la présidente du Sénat, n'est pas un choix anodin.
13:54Quand je vous dis que c'est madame Touréa Vigini, vice-présidente du CESE, et première vice-présidente du conseil
14:02régional du Gont,
14:03qui elle-même a été une grande leader des femmes au niveau national.
14:10Donc, c'est elle qui nous a permis de rencontrer madame Kandia Kamara, qui a vraiment accepté de patronner cet
14:18événement.
14:19Madame Kandia Kamara, c'est une figure de leadership que personne ne peut contester aujourd'hui en Côte d'Ivoire.
14:24Nous voulons ressembler à madame Kandia Kamara.
14:26Nous voulons être des femmes ludeurs comme elle l'est et elle a été pour la Côte d'Ivoire.
14:30Vous voulons ressembler à madame Kandia Kamara au-delà des discours et de la cérémonie d'investiture.
14:35Ce sera quoi les premières actions concrètes que vous allez poser justement après cette investiture ?
14:40Alors, les premières actions, on va continuer à mettre en place des fonds pour les femmes.
14:46On a pour objectif aussi d'installer des unités de transformation des produits des femmes.
14:53C'est important.
14:55Le message, on va terminer avec ça, le message que vous comptez adresser à toutes les femmes de la régionale,
15:01à toutes les femmes ressortissantes de la région du Gau, ça sera lequel ?
15:07Alors, je voudrais dire aux femmes de la régionale de sortir massivement.
15:15L'investiture, c'est pour elles.
15:17C'est l'investiture du bureau exotitif de la régionale.
15:20C'est vrai que j'en suis la présidente, mais c'est l'investiture de tout le bureau.
15:24J'aimerais dire à toutes les femmes de la région du Gau de sortir, participer à cet événement.
15:31C'est important pour les femmes du Gau d'être unies.
15:34C'est important pour les femmes du Gau de tendre vers une autonomisation réelle.
15:40C'est important.
15:42J'aimerais dire à tous nos cadres féminins du Gau de venir massivement à cette cérémonie.
15:48C'est cet appel-là que j'aimerais lancer.
15:50Mireille France, Djé, merci d'avoir été sur ce plateau et merci d'avoir répondu à toutes nos questions.
15:54Merci.
15:55Je rappelle que vous êtes présidente de la régionale.
15:58La régionale, c'est bel et bien la coordination des confédérations, fédérations et associations féminines de la région du Gau.
16:06La présidente et son bureau seront investis le 26 septembre prochain.
16:10Quant à nous, on vous dit au revoir et merci de nous avoir suivis.
16:13Merci.
16:14Merci.
16:15Merci.
16:16Merci.
16:17Merci.
16:17Merci.
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