Passer au playerPasser au contenu principal
7info est la première chaîne d'information en continu en Côte d'Ivoire. Retrouvez ici en replay nos programmes et restez informés en temps réel en vous abonnant à nos différentes plateformes :

Site web : https://www.7info.ci
YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCYHo...
Dailymotion : https://www.dailymotion.com/7info
Facebook : https://www.facebook.com/7infoci/
Twitter : https://twitter.com/7info_ci

#7INFO #VUDECOTEDIVOIRE

Catégorie

📚
Éducation
Transcription
00:05Et si les femmes du GAUD décidaient de parler d'une seule et même voix ?
00:10C'est l'ambition de la régionale, entendez la coordination des confédérations, fédérations et associations féminines de la région du
00:18GAUD.
00:19A sa tête, Mireille France Djédier, qui sera officiellement investie le 26 septembre prochain.
00:26Autonomisation, financement, leadership féminin, cohésion sociale, quels changements concrets cette nouvelle organisation entend-elle apporter aux différentes femmes du GAUD
00:37?
00:38Madame Mireille France Djédier, vous êtes sur ce plateau pour en parler. Merci d'être avec nous, merci d'avoir
00:44accepté notre invitation.
00:45Merci, merci surtout à cette info qui me permet de parler de la régionale.
00:52Alors, la régionale est une fêtière, est une fêtière qui a été cofondée par le président du conseil régional, M.
01:01Joachim Djédier Bagnon, et sa première vice-présidente, Mme Touré Ayavigini.
01:06D'accord.
01:06Pourquoi la régionale ? Il faut dire que le conseil régional lui-même est un outil de développement.
01:14Et qui parle développement parle cohésion.
01:18S'il n'y a pas de cohésion, il n'y a pas de développement.
01:21Ou plutôt, ça peut être très difficile de parler de développement.
01:24D'accord.
01:25Et c'est dans cette optique qu'ils se sont mis ensemble, ils se sont dit pourquoi ne pas mettre
01:30toutes les femmes de la région ensemble pour parler d'une seule voix dans le but de leur autonomisation.
01:36C'est ça la régionale.
01:38C'est ça la régionale. Et c'est quoi le vide que vous venez véritablement combler ?
01:41Alors, le vide que nous voulons combler, c'est qu'il faut dire que nous sommes dans une zone rurale.
01:50Et très souvent, les projets de développement qu'apporte le gouvernement ou certains opérateurs ne touchent pas toutes les couches.
01:59D'accord.
01:59Voilà.
02:00Le conseil régional, dirigé par des élus, qui sont proches des populations, connaissent les besoins des femmes.
02:10Je pense que c'est au vu de tout ça qu'ils ont décidé de créer une fêtière pour mettre
02:15toutes les associations, toutes les fédérations ensemble pour pouvoir mieux les aider pour leur autonomisation.
02:21Alors, là, vous fédérez plusieurs confédérations, fédérations et associations féminines.
02:25Comment est-ce que vous comptez faire pour travailler ensemble, je veux dire, avec toutes ces organisations qui ont parfois
02:31des réalités différentes, qui ont des priorités différentes ?
02:36Bon, évidemment, ce n'est pas évident.
02:38Ce n'est pas évident du tout parce que chacune a ses objectifs, chacune a ses ambitions, chacune a ses
02:46soucis.
02:46Mais au vu de tout ce qu'on a entendu, les problèmes restent les mêmes.
02:55D'accord.
02:55Les réalités restent les mêmes.
02:56Lesquels, par exemple ?
02:58Problèmes de transport pour les cultures vivrières qu'elles font ou même d'autres cultures qu'elles font dans les
03:06plantations.
03:07Parce que nous sommes une zone rurale.
03:08D'accord.
03:09Et nous sommes une zone essentiellement agricole.
03:11Donc, quand les femmes se battent, parce que nos femmes travaillent beaucoup, dans la région du Gord, nos femmes travaillent
03:17beaucoup, nos femmes cultivent beaucoup.
03:20Le problème qu'elles ont, souvent, c'est comment véhiculer, comment convoyer leurs produits en ville.
03:25D'accord.
03:26Ce n'est pas évident.
03:27C'est vrai que le conseil travaille beaucoup par le reprofilage des voies.
03:32De façon recurrente, on refait les voies.
03:35Mais ce n'est pas évident.
03:36Au-delà des voies, il y a aussi le moyen.
03:39Les moyens pour transporter leurs produits jusqu'à la ville.
03:42Ce qui n'est non plus pas évident.
03:46Alors, cette fêtière est la bienvenue pour les femmes du Gord.
03:50On va essayer d'être… Allez-y, terminez.
03:53Pourquoi ? Parce que ce n'est pas une fêtière politique.
03:57C'est une fêtière… On peut dire que c'est une continuité des prérogatives du président de région.
04:02D'accord.
04:03Parce que ces prérogatives premiers, c'est le développement.
04:05Ok.
04:06Donc, dans cette ligne de développement, on ne peut pas mettre de côté les femmes.
04:10Parce que les femmes sont quand même un pilier très important de notre société aujourd'hui.
04:15Comment faire pour pouvoir prendre en charge les femmes ?
04:18Comment faire pour que nos femmes du Gord soient autonomes ?
04:21Parce que les problèmes qu'elles ont, qu'elles énumèrent, sont des problèmes réels.
04:26Quand tu cultives beaucoup de bananes ou beaucoup de piments,
04:29nous savons que nos denrées sont périssables, que tu ne peux même pas les convoyer vers ici.
04:33Quand ton enfant ne peut pas aller à l'école parce que, bon, tu n'as pas pu vendre
04:36ou tu n'as pas une activité qui va permettre de soutenir monsieur pour pouvoir scolariser les enfants.
04:43Quand les enfants sont malades, il n'y a pas que monsieur aujourd'hui.
04:47Nous savons que c'est difficile pour tout le monde.
04:49Il faut aujourd'hui, dans nos sociétés, même en zone rurale, que le couple participe.
04:55C'est-à-dire, monsieur et madame se mettent ensemble pour pouvoir jouer les deux bouts.
04:59Madame Djé, on parle d'autonomisation des femmes sur le terrain de façon très concrète.
05:04Qu'est-ce que cela signifie pour une femme du Gord ?
05:06Est-ce qu'on parle simplement d'avoir accès au financement, à la formation, d'avoir accès à la terre
05:12ou au marché ou encore à des postes de responsabilité ?
05:16Quand vous parlez justement de cette coordination des femmes du Gord ?
05:18Alors, la question est bien posée.
05:21C'est vrai que quand on parle Gord, on parle souvent zone rurale.
05:25Donc, on a plus tendance à parler de nos femmes qui sont en zone rurale,
05:30qui pratiquent l'agriculture.
05:32Mais il y a aussi nos femmes, leaders, nos femmes intellectuelles qui ont besoin d'être autonomes.
05:40Vous savez, aujourd'hui, avoir un diplôme n'est pas signe forcément d'autonomie.
05:45Quand tu as un diplôme, après, il faut travailler.
05:48Ce n'est pas évident.
05:49Souvent, elles ont recours à des mini-entreprises, des micro-entreprises.
05:55Il faut avoir un financement pour pouvoir s'installer.
05:59Tout ça fait partie des prorogatives de la région.
06:01Justement, qu'on soit femme intellectuelle ou femme travaillant la terre,
06:08donc existant dans l'agriculture, il y a un problème généralement qui se pose,
06:13c'est donc l'accès au financement.
06:15Que prévoit la régionale dans ce sens pour soutenir les différentes femmes du Gord ?
06:21On a beaucoup de projets.
06:23On a beaucoup de projets de financement, mais j'aimerais profiter de ce micro
06:27pour dire merci à la première dame, Maman Dominique Ouattara,
06:31qui fait beaucoup, beaucoup, beaucoup pour les femmes de la région du Gord.
06:34À travers les fonds Fafsi.
06:36Voilà.
06:36Beaucoup de femmes du Gord profitent du fonds Fafsi.
06:39Et même, sont toujours en train de profiter,
06:41parce qu'il y a de nouvelles vagues qui viennent toujours pour profiter.
06:44Mais ça ne suffit toujours pas.
06:46Donc aujourd'hui, la régionale s'est donnée pour objectif,
06:51créer des ressources propres pour pouvoir pallier à cela.
06:55C'est vrai qu'on a des financements extérieurs,
06:57tels que le Fafsi, tels que d'autres fonds, le DCFA.
07:00Il y a beaucoup de projets pour les femmes.
07:02Mais c'est aussi bien que l'outil qu'est la régionale,
07:06mettre une structure en place, un système d'autonomisation en place,
07:09d'autonomisation financière.
07:10Donc, très concrètement, qu'est-ce qui est prévu ?
07:11Concrètement, nous avons mis une sorte de tontine,
07:14pour dire une avec, qui fonctionne très bien.
07:17Ok.
07:18Déjà opérationnel ?
07:19Oui, opérationnel.
07:20Le mois dernier, on a quand même dépoussé quelques millions,
07:24en termes de prêts pour les femmes.
07:26À l'endroit de combien de femmes, par exemple ?
07:27À l'endroit de...
07:28On ne parle pas en termes de femmes, on parle en termes de fédération.
07:31Ok.
07:31Voilà.
07:32Ça marche.
07:32On ne parle pas en termes d'individus.
07:33On peut avoir des valeurs, des sommes déboursés pour ces fédérations ?
07:36On a déboursé, pour le mois dernier, 2,1 millions, je crois, pour les femmes.
07:43Pour certaines, je crois, pour quatre fédérations.
07:45Ok.
07:45Ce mois-ci, nous comptons débourser encore de l'argent pour les femmes,
07:49pour qu'elles puissent faire leurs petits commerces,
07:50leurs petites activités pour la rentrée scolaire.
07:53C'est ça aussi la régionale.
07:54Ok.
07:55Voilà.
07:56Et la régionale, sinon la région dispose d'importantes activités agricoles,
08:00vous l'avez mentionné tantôt, qui sont également des activités commerciales.
08:05Comment faire davantage pour que ces femmes-là, qui soient actrices de la chaîne de valeur,
08:11plutôt que de simples productrices ?
08:14Bon.
08:15Déjà, il faut, au niveau du goût, on a besoin de beaucoup de formation.
08:20Nos femmes, après l'analyse, on se rend compte que nos femmes ont besoin d'être formées.
08:26D'être formées à vendre même leurs produits qu'elles cultivent.
08:31Nos femmes ont besoin d'être encadrées même dans la production de leur culture.
08:36Ça manque.
08:37Vous savez, aujourd'hui, beaucoup d'enrées périssent parce qu'il n'y a pas d'encadrement pour une technique
08:43de commercialisation.
08:44D'accord.
08:45Donc, le souci numéro un du goût, des femmes du goût, c'est la formation.
08:51Avant même de parler financement, on veut parler formation.
08:54Il faut que les femmes soient formées.
08:56Il faut que les femmes soient outillées pour mieux gérer les entreprises.
08:59Et tout ça dans le but de leur confier des responsabilités.
09:01Exactement.
09:02Vous parlez également de cohésion sociale qui figure parmi vos différentes ambitions.
09:07C'est quoi le rôle concret que les femmes peuvent jouer justement dans la prévention des conflits dans cette région
09:12du goût ?
09:13Ah, c'est la femme.
09:16Alors, pour ceux qui ne savent pas, chez le Bété, la femme est le pilier.
09:25La femme, à la base, chez le Bété, c'est une guerrière.
09:31D'accord.
09:31Donc, dans ce qui concerne les conflits, la femme est outillée.
09:36On a l'impression que les femmes sont impulsives ou elles sont belliqueuses ou elles n'ont pas de sagesse
09:40souvent
09:41parce que notre société aujourd'hui, société africaine, j'allais dire,
09:46dit que les hommes sont les plus sages.
09:48Souvent, on a tendance à penser ça.
09:50Mais non, dans la société Bété, la femme a toujours joué un rôle très important.
09:54Est-ce que ça veut dire que s'il y a un conflit qui éclate,
09:57on devrait comprendre qu'elle n'a pas été sage ?
10:00Puisque c'est elle le pilier de la famille.
10:02Non, pas qu'elle n'a pas été sage, mais peut-être qu'elle n'a pas été entendue.
10:05D'accord.
10:05Peut-être qu'elle n'a pas été comprise.
10:07Est-ce que vous nous faites comprendre qu'avec la femme Bété, on évite tout conflit ?
10:11La femme Bété est une femme comme tout autre.
10:14Donc, c'est un être humain d'abord.
10:16D'accord.
10:16Donc, on ne peut pas dire avec la femme Bété en particulier, on évite tout conflit.
10:20Ce que je veux dire, c'est que la femme Bété, c'est une femme sage.
10:24Ok.
10:24La femme Bété, ce n'est pas une femme belliqueuse.
10:26La femme Bété, c'est une femme qui aime la cohésion.
10:29Regardez, monsieur, vous partez dans un village Bété, il n'y a pas un seul village Bété
10:34où vous n'allez pas trouver plusieurs communautés qui vivent ensemble.
10:39Dans des plantations, vous allez voir que les femmes Bété, les femmes baoulées ou les femmes musulmanes
10:44sont ensemble sur une plantation.
10:46Ça, c'est un bel exemple de cohésion.
10:48D'accord.
10:49Donc, il n'y a pas toujours que des querelles.
10:53Quand les femmes sont réunies, ce n'est pas toujours.
10:55Mais il faut dire que, très souvent, beaucoup d'incompréhensions font que les femmes se divisent.
11:03Les femmes sont devenues méfiantes les unes envers les autres.
11:07Et ça, ce n'est pas bon.
11:09Ce n'est pas bon pour le développement.
11:10Ce n'est pas bon pour le vivre ensemble même.
11:14Ça, c'est l'une des missions de la régionale.
11:17Vous savez, on ne peut pas vivre ensemble et puis se méfier les unes des autres.
11:22Ce n'est pas possible.
11:23Alors, vous existez depuis quand même bien longtemps.
11:25Vous êtes opérationnelle.
11:27Pourquoi est-ce que vous décidez maintenant de procéder à l'investiture ?
11:30C'est prévu pour le 26 septembre prochain.
11:33On a voulu d'abord mettre les choses en place.
11:36Comme quoi, par exemple ?
11:37Comme, par exemple, je vous ai parlé de nos fonds.
11:41OK.
11:41Nos ressources propres.
11:43Mettre en place un système pour que nous puissions nous-mêmes, en tant que femmes,
11:48en tant qu'association, en tant que leader, se prendre en charge.
11:53Ça, c'est plus ou moins fait.
11:55Parce qu'on a encore beaucoup à faire.
11:57Parce qu'il y a encore le côté formation.
11:59Il faut qu'on apprenne à vraiment gérer ces fonds-là que nous recueillons au niveau de la régionale.
12:05OK.
12:05Il fallait aussi que nous réussissions à mettre ensemble plusieurs fédérations.
12:12Aujourd'hui, où je vous parle, on a 30 fédérations.
12:15On a 17 associations fortes.
12:18Quand je dis associations fortes, je parle d'associations qui ont plus de 200 membres.
12:22On a, je crois, une vingtaine d'associations simples.
12:27Parce que notre objectif aussi, c'est de ne pas laisser les associations seules.
12:31C'est de les faire fédérer, de les mettre ensemble pour qu'elles forment une fédération.
12:35Et vous dites que ça n'a rien à voir avec la politique.
12:37Ça n'a rien à voir avec la politique.
12:38Le rendez-vous s'est prévu pour le 26 septembre prochain.
12:40Et à cette occasion, vous aurez plusieurs personnalités que vous avez invitées, justement, des personnalités de premier plan.
12:48Qu'est-ce que vous attendez de cette mobilisation institutionnelle ?
12:51Là, on sait que la présidente, enfin, Mme Kondia Kamara, qui est présidente du Sénat, a été invitée.
12:57Et on parle également de la ministre Miss Belmondo, mais également de Mme Nassene Batoury, qui est en charge de
13:02la femme de la famille et de l'enfant.
13:07Alors, cet investiture a mis du temps.
13:10Parce que, comme je vous l'ai dit à l'entame, la régionale est un outil de développement du président
13:18du conseil, donc du conseil régional.
13:20Il est sa première vice-présidente.
13:23Il faut dire qu'il voulait atteindre certains objectifs avant de parler d'investiture.
13:27Il ne voulait pas mettre la charrue avant le but.
13:29L'investiture, c'est une fête.
13:31Mais la réalité est qu'on veut mettre ensemble des femmes.
13:34On veut créer une certaine cohésion au niveau des femmes.
13:37On veut mettre des outils en place pour l'autonomisation des femmes.
13:41C'était la priorité.
13:42Une fois que ça s'est fait ou que c'est entamé, on peut aujourd'hui parler d'investiture.
13:47Le choix de madame Kandia Kamara, la présidente du Sénat, n'est pas un choix anodin.
13:54Quand je vous dis que c'est madame Touréa Vigini, vice-présidente du CESE, et première vice-présidente du conseil
14:02régional du Gont,
14:03qui elle-même a été une grande leader des femmes au niveau national.
14:10Donc, c'est elle qui nous a permis de rencontrer madame Kandia Kamara, qui a vraiment accepté de patronner cet
14:18événement.
14:19Madame Kandia Kamara, c'est une figure de leadership que personne ne peut contester aujourd'hui en Côte d'Ivoire.
14:24Nous voulons ressembler à madame Kandia Kamara.
14:26Nous voulons être des femmes ludeurs comme elle l'est et elle a été pour la Côte d'Ivoire.
14:30Vous voulons ressembler à madame Kandia Kamara au-delà des discours et de la cérémonie d'investiture.
14:35Ce sera quoi les premières actions concrètes que vous allez poser justement après cette investiture ?
14:40Alors, les premières actions, on va continuer à mettre en place des fonds pour les femmes.
14:46On a pour objectif aussi d'installer des unités de transformation des produits des femmes.
14:53C'est important.
14:55Le message, on va terminer avec ça, le message que vous comptez adresser à toutes les femmes de la régionale,
15:01à toutes les femmes ressortissantes de la région du Gau, ça sera lequel ?
15:07Alors, je voudrais dire aux femmes de la régionale de sortir massivement.
15:15L'investiture, c'est pour elles.
15:17C'est l'investiture du bureau exotitif de la régionale.
15:20C'est vrai que j'en suis la présidente, mais c'est l'investiture de tout le bureau.
15:24J'aimerais dire à toutes les femmes de la région du Gau de sortir, participer à cet événement.
15:31C'est important pour les femmes du Gau d'être unies.
15:34C'est important pour les femmes du Gau de tendre vers une autonomisation réelle.
15:40C'est important.
15:42J'aimerais dire à tous nos cadres féminins du Gau de venir massivement à cette cérémonie.
15:48C'est cet appel-là que j'aimerais lancer.
15:50Mireille France, Djé, merci d'avoir été sur ce plateau et merci d'avoir répondu à toutes nos questions.
15:54Merci.
15:55Je rappelle que vous êtes présidente de la régionale.
15:58La régionale, c'est bel et bien la coordination des confédérations, fédérations et associations féminines de la région du Gau.
16:06La présidente et son bureau seront investis le 26 septembre prochain.
16:10Quant à nous, on vous dit au revoir et merci de nous avoir suivis.
16:13Merci.
16:14Merci.
16:15Merci.
16:16Merci.
16:17Merci.
16:17Merci.
Commentaires

Recommandations