- il y a 6 semaines
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00:00Europe 1, 15h, 16h, il y en aura pour tout le monde.
00:05Nous sommes vendredi, merci de nous écouter, merci d'écouter Europe 1.
00:08Peut-être que vous nous écoutez en décalé et en podcast, ça nous fait très plaisir.
00:11Vous savez que vous pouvez nous écouter en podcast quand vous le souhaitez.
00:13Vous pourrez écouter des émissions, des émissions précédentes, etc.
00:15Nous jouerons tout à l'heure avec un auditeur ou une auditrice d'Europe 1 pour gagner des cadeaux.
00:18Je ne sais pas bien ce que c'est, je crois qu'il y a du livre des records.
00:21J'ai entendu parler d'un Guinness Book.
00:23Nous jouerons sur les phrases de la semaine, les incohérences de la semaine,
00:26évidemment ce qui s'est passé cette semaine.
00:27Gauthier aura peut-être la réponse, mais ne devra pas jouer.
00:30Puisque tout à l'heure, on aura un qui veut gagner des millions.
00:32En fin d'émission, nous reviendrons également sur cette information scientifique.
00:36Vous vous souvenez du trou de la couche d'ozone ?
00:38Oui, on s'inquiétait de ça.
00:39Pendant des années, on disait, attends, tu n'as pas le droit de mettre de la laque.
00:42Les déodorants, on n'osait plus acheter de déodorants.
00:43Mais comment ça, tu mets du déodorant ?
00:45Tous les aérosols en fait.
00:46Mais de la bille, jusqu'à ce qu'on nous dise que dans les billes,
00:48il y avait encore plus de cochonneries que dans l'aérosol.
00:50On nous disait, enfin, ne laisse pas tourner ta voiture.
00:52Le trou dans la couche d'ozone.
00:53C'est que tu avais une vache qui mettait du méthane.
00:56C'est pour le trou de la couche d'ozone.
00:57Les pets de vaches, on disait que c'est vrai, que ça rejetait du méthane.
01:00Donc le méthane, c'était le pet dans le trou de la couche d'ozone.
01:04Et bien maintenant, visiblement, c'est pas le pet qui sort du trou.
01:06Non, mais alors visiblement, il est refermé.
01:07Alors qu'à mon avis, les vaches...
01:09On aura Michel Chevalet ?
01:09On aura évidemment, mais j'ai des questions.
01:14Si tu dis...
01:17Répondez, répondez, Michel.
01:18Non, je ne veux pas savoir.
01:19Si une vache pète dans l'espace, est-ce qu'elle va avancer indéfiniment ?
01:22Je te jure, je te réponds.
01:23Tu ne te reviens plus.
01:24Il a aimé quoi, Gauthier Lebray ?
01:25Alors, j'aime par avance la grève de France Inter de lundi,
01:28parce que j'aime beaucoup quand on n'entend plus Patrick Cohen,
01:31mais de la musique à la place.
01:32Mais il se trouve que, hier,
01:36la direction a réuni les salariés et les grévistes
01:39et semble céder, puisque...
01:41Je rappelle que c'est quand même une grève pour 150 secondes
01:44d'éditos par semaine de Charles Sapin
01:45à 7h42 le dimanche matin,
01:47quand tout le monde dort.
01:48Charles Sapin, numéro 2 de Valeurs Actuelles.
01:49Il propose de supprimer l'édito de Charles Sapin
01:52et à la place de faire un débat
01:54entre Charles Sapin et un éditorialiste de gauche.
01:57Voilà.
01:57Donc, c'est juste une façon de céder.
01:59Pour le coup, ce n'est pas idiot.
01:59Ce n'est pas idiot.
02:00Moi, je trouve que pour un auditeur...
02:02Je ne suis pas auditeur ni du dimanche matin,
02:05ni de France Inter.
02:06Mais pour un auditeur,
02:07entendre un débat plutôt qu'un papier,
02:09moi, je préfère.
02:10Je suis un peu du côté de l'échange.
02:12Alors, on fait pareil pour Patrick Cohen,
02:13qui est un édito tous les matins
02:14dans la matinale de Florence Paraclotte.
02:15Il est du bon côté.
02:16On met un débat à la place.
02:17Enfin, il est du bon côté.
02:18Ben voilà.
02:20Donc, c'est céder, encore une fois.
02:21On ne peut pas avoir un édito
02:22porté par un journaliste plutôt à droite.
02:24Il faut se taper des éditos
02:25que par des journalistes de gauche.
02:27Mais j'ai l'impression...
02:28Sur le service public.
02:29J'ai l'impression...
02:29Avec notre argent, monsieur d'âme.
02:30Oui, mais en fait,
02:31on peut avoir cette conversation très longtemps.
02:33Oui.
02:33Et je pense que les gens le savent.
02:34Oui.
02:35Tout le monde a compris.
02:35Oui.
02:36Et y compris ceux qui écoutent France Inter.
02:37Bien sûr.
02:37Ils écoutent France Inter
02:38parce qu'ils veulent entendre un avis
02:39et ils ne veulent surtout pas entendre un autre.
02:40Quoique, je pense que les auditeurs
02:41seraient très contents d'écouter autre chose.
02:43Mais ça, c'est un autre avis.
02:44Parce que je trouve que la plus rare réalité
02:45des échanges,
02:45c'est toujours ce qu'il y a de bon
02:46dans des radios d'information.
02:47Il y en a fait deux des éditos de Charles Salon.
02:48Tu sais sur quoi c'est ça ?
02:49L'intelligence artificielle
02:51et l'élection présidentielle à venir.
02:53Mais Gauthier, il pourrait parler de ses chats.
02:54Il pourrait dire qu'il a mangé du couscous à midi.
02:56Je pense que le fait qu'il passe la porte,
02:58il y a une éruption britannée.
02:59Mais c'est fou quand même.
03:00Donc, il y a un moment donné...
03:01Et je pense qu'au pire,
03:02c'est au détriment des programmes
03:03parce que les gens qui écoutent Inter
03:05se disent
03:05« Ok, globalement, je sais les humoristes
03:08à 99% ce qu'ils vont dire. »
03:09Il y en a un d'ailleurs
03:10qui vient de sortir de la matinale.
03:11« Je sais sur quoi ils vont taper. »
03:13« Je sais sur qui ils vont y aller. »
03:14Non mais, indépendamment de ça,
03:15je trouve que ça amène une baisse de la surprise.
03:17On sait tous que les radios, aujourd'hui,
03:18elles doivent se battre
03:19contre les influenceurs,
03:21contre les contenus digitaux.
03:23Et les radios, elles doivent être surprenantes.
03:24Si le discours est toujours le même,
03:26c'est plus surprenant.
03:26Oui, mais tu n'as plus d'ouverture d'esprit non plus.
03:28Et je trouve ça triste.
03:29Mais en même temps,
03:30ça confirme tout ce que tout le monde sait
03:31depuis très longtemps.
03:32Mais ça ne changera jamais.
03:33Pourtant, on est des métiers de communication.
03:35C'est ça, moi,
03:35que je n'arrive pas à comprendre.
03:36Ça pourrait changer de quoi ?
03:37Ah ben alors là,
03:38ils sont en campagne.
03:39Voilà, privatisation.
03:40Ils sont en campagne eux-mêmes
03:41pour leur privatisation.
03:42Ils donnent tous les arguments pour privatiser.
03:43Mais vous avez aussi compris
03:45pourquoi il n'y a pas de gens
03:46d'autres parties.
03:47Vous cherchez Mathieu Pigasse.
03:48Il n'y a pas de gens d'autres parties
03:49parce qu'évidemment,
03:50le spectre d'une privatisation
03:52voudrait dire
03:52tout va changer
03:53et peut-être
03:55les passe-droits,
03:56les postes,
03:57les postes,
03:57etc.
03:58Donc, ils feront tout
03:59et émettront toutes les antennes,
04:00vous le savez,
04:01pour que de toute façon,
04:01il n'y ait jamais de privatisation
04:02et que ça reste comme ça
04:03le plus longtemps possible.
04:04Mais même s'il y avait privatisation
04:05et que ça ne changerait pas,
04:06ça ne changerait une chose,
04:07ça ne serait plus avec mon fric.
04:08Voilà.
04:08Ça ne serait plus avec mon argent.
04:09Est-ce que c'est principalement
04:10avec ton argent ?
04:11Avec le nôtre.
04:11C'est nous qui payent ?
04:12Avec le nôtre.
04:12Non, non, non,
04:13je te laisse payer.
04:14Non, non, tu payes.
04:15Non, t'as dit mon argent,
04:16c'est mon argent.
04:16Il y en aura pour tout le monde.
04:18Je peux vous dire
04:19que j'ai connu ce monsieur
04:20que nous allons avoir en ligne
04:21sur l'Europe 1.
04:22J'ai connu ce monsieur
04:23qui était mon patron
04:23sur une radio
04:24qui s'appelait Énergie.
04:25Oui, président du directoire.
04:27Ça va Max ?
04:28Oui, ça va Coët.
04:29Je peux vous dire
04:30qu'avec Max,
04:30on ne se serait pas mis en grève.
04:32C'est moi qui vous le dis.
04:33Ah oui ?
04:35On ne serait pas rentré
04:37dans son bureau
04:38en disant Max,
04:38je vais me mettre en grève.
04:40Je pense qu'on serait ressorti
04:41très rapidement du bureau.
04:42On est d'accord ?
04:43Il n'y a jamais eu de grève à Énergie.
04:45C'est vrai qu'il n'y a jamais eu.
04:46On était tellement bien.
04:47On a fait des années,
04:48alors on n'est pas là pour ça,
04:49mais quel plaisir.
04:50Et pourtant,
04:50je peux vous dire un truc.
04:51Max, il m'a viré.
04:52Mais, mais, mais,
04:54je l'aime très fort.
04:55Tu n'es pas rancunier ?
04:55Non, je ne suis pas rancunier.
04:56Oui, oui.
04:57C'est vrai, je...
04:59Non, mais je m'en souviens.
05:01Vous savez quoi ?
05:01Dans ma vie,
05:02les plus belles choses sont arrivées
05:03et vous avez des moments
05:04où vous vous faites virer,
05:05des moments où vous vous faites embaucher.
05:05Je me suis fait réembaucher
05:06plein de fois après
05:07par cette maison.
05:08Mais Max, c'est un détail.
05:09Mais j'ai toujours eu
05:09beaucoup d'amour pour Max
05:10parce que Max est un passionné
05:12et un amoureux de la radio.
05:14Mais c'est vrai, hein ?
05:14Et des animaux.
05:15C'est vrai, merci.
05:16On peut des fois ne pas être d'accord.
05:17Merci, Coé.
05:18Et toi aussi, d'ailleurs.
05:19Oui, oui, oui.
05:20Moi, j'adore ce média.
05:20Mais alors aujourd'hui,
05:21on n'est pas là pour ça, Max.
05:22On n'est pas là ni pour parler du rugby
05:23qui était la deuxième aventure
05:24de Max Bozzini
05:25avec le stade français.
05:26Là, on est pour...
05:27Là, c'est la troisième grande aventure.
05:29Si je symbolise,
05:30il y a eu avocat,
05:31il y a eu radio,
05:32il y a eu rugby
05:32et maintenant, c'est animaux.
05:33Je me trompe ou pas ?
05:35Mais tu as raison, Coé.
05:36Tu as raison.
05:37Tout est possible.
05:38Au moins, on ne s'ennuie pas.
05:40Ça part dans tous les côtés.
05:41Si Max, il a envoyé son CV à quelqu'un,
05:42je pense qu'il n'y en a plus un
05:43qui comprend le CV.
05:44Dans dix ans,
05:44il ouvre un garage automobile.
05:46Alors, pourquoi avoir pris
05:47la suite de Brigitte Bardot
05:48à la tête de la fondation ?
05:51En fait, j'ai été élu
05:53par le conseil d'administration
05:54président de la fondation
05:55Brigitte Bardot
05:56parce que j'y suis depuis
05:57plusieurs années
05:58et tout le monde sait mon attachement
06:01aux animaux,
06:02à la fondation,
06:03à tout ce qu'on fait.
06:04Il ne faut pas oublier
06:04qu'il y a 300 salariés,
06:06500 bénévoles,
06:0713 000 animaux.
06:08Les actions dans 70 pays,
06:10c'est très important.
06:14Et d'ailleurs, je salue
06:15tous les salariés de la fondation
06:16qui, pendant les feux
06:18de forêt en Giron notamment,
06:21étaient là, étaient présents.
06:22Il n'y avait pas d'heure.
06:23Il n'y avait pas 35 heures là.
06:24Ils étaient là jour et nuit
06:25pour sauver des animaux
06:26qui étaient blessés.
06:28Pas de grèves non plus.
06:30C'est moi qui vous le dis.
06:314 refuges,
06:32150 pensions partenaires,
06:33des actions dans plus de 70 pays.
06:35C'est ça si je ne dis pas de bêtises.
06:36Et il y aurait actuellement
06:37plus de 1000 chats et chiens
06:38à l'adoption.
06:39Oui, il y a environ
06:40beaucoup d'animaux de ferme.
06:41On est la plus grande ferme de France
06:43parce que justement,
06:44on recueille des animaux
06:45toujours mal traités.
06:47On est en intervention
06:47tous les jours,
06:48partout en France.
06:49Les gens sont des ordures
06:51qui abandonnent les chiens,
06:53qui les torturent,
06:55qui les massacrent.
06:56Moi, ça me donne envie
06:57de vomir.
06:58Alors que lorsqu'on a des animaux,
06:59il faut avoir des animaux
07:00pour le comprendre.
07:02Il y a un rapport
07:03d'affection importante
07:04avec eux.
07:06C'est inhumain
07:08d'être un humain
07:09qui fait du mal à un animal.
07:10C'est quelque chose
07:10d'impensable.
07:11Vous embrasserez pour moi
07:13tous les gens qui bossent avec vous,
07:14que ce soit les salariés,
07:15que ce soit les bénévoles.
07:16Et si un de ces quatre,
07:17Max,
07:18si un de ces quatre,
07:18tu as besoin d'un petit coup de main
07:19pour aider,
07:20pour une journée spéciale,
07:22pour l'adoption,
07:22etc.
07:23Stouff, piètre ou goutier,
07:24on sera toujours là
07:24pour filer un coup de main
07:25à la fondation.
07:26Merci beaucoup.
07:27On a beaucoup d'animaux adoptés.
07:29Il vaut mieux adopter
07:30qu'acheter.
07:31étant bien entendu
07:32que prendre un animal,
07:33c'est un budget
07:34et c'est pas un cadeau.
07:36C'est pas un cadeau de Noël.
07:37C'est une responsabilité
07:39et un amour.
07:40C'est vrai que Noël va arriver.
07:41Ne faites pas la bêtise
07:42des cadeaux de Noël
07:42en offrant un chien
07:44où on se dit
07:44finalement il est beaucoup plus gros,
07:45il a mangé mes plaintes.
07:46Et oui, les bébés chiens,
07:47ça fait aussi des bêtises.
07:48Merci Max, je t'embrasse.
07:49Merci beaucoup Coë.
07:50A bientôt, salut.
07:51Dans un instant,
07:52la meilleure pizza,
07:52elle vient d'où ?
07:53Elle est française ?
07:53Elle est française ?
07:54Vous avez des animaux ?
07:55Un animal, Gauthier ?
07:56Non, pas le temps.
07:57Moi j'ai une ferme à la maison.
07:58Lui, il a des cochons.
07:59C'est un cochon, moi.
08:00Des canards.
08:01Canards, cochons.
08:02J'en ai plus.
08:02J'en avais quatre chiens.
08:03Moi j'ai mon chien,
08:04ma grisouille
08:04avec qui je fais un gros bisou.
08:0514 ans,
08:06un chat de gouttière
08:06qui a été repris
08:07d'une laideur absolue.
08:09C'est vrai,
08:09quand il était bébé,
08:10c'est ma chérie
08:11qui l'a sauvée.
08:12Et maintenant,
08:13le physique ne s'est pas rangé.
08:15Mais on l'aime comme ça,
08:16les chats de gouttière.
08:17C'est très particulier.
08:18Restez là,
08:18dans un instant,
08:19on est de retour.
08:20C'est Europe 1,
08:20c'est vendredi.
08:22Excuse-moi,
08:22j'étais partie.
08:23Elle était en train de regarder
08:24parce qu'elle se dit tiens.
08:26Elle était sur les animaux.
08:28Vous avez vu la pub,
08:29elle prenait des nouvelles
08:30du cochon de piètre.
08:31Vous vous souvenez
08:31d'Alice Sabric en détente
08:32avec un allume-cigare ?
08:34Oui, oui, chérie.
08:35Je voulais vous parler
08:36évidemment du club Europe 1
08:38pour faire partie
08:38de la grande famille Europe 1.
08:40Vous pouvez rejoindre
08:41le club de votre radio préférée
08:42et y découvrir les coulisses
08:43par exemple de cette émission.
08:44C'est pas triste.
08:45Les bons plans,
08:46les actus,
08:47vous pouvez jouer
08:47et gagner des cadeaux.
08:49Et par exemple,
08:49cette semaine,
08:50vous pouvez recevoir
08:50vos invitations
08:51pour le spectacle
08:51La Dame de Pierre
08:53qui est entournée
08:53dans toute la France
08:54et en partenariat
08:55avec Europe 1.
08:56Le club Europe 1,
08:57je vous rappelle,
08:58c'est gratuit
08:58et vous pouvez vous inscrire
08:59sur europe1.fr.