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Éducation
Transcription
00:00Cette info est au cœur du Salon des infrastructures d'Abidjan, depuis le parc des expositions.
00:06Nous vous faisons vivre ce grand rendez-vous consacré aux infrastructures, au secteur du BTP,
00:12mais également aux enjeux qui façonnent les villes de demain.
00:16Pendant trois jours, du 17 au 19 septembre 2026, acteurs publics, entreprises, experts et autres professionnels du secteur
00:25vont se succéder sur notre plateau pour décrypter les grands défis du secteur,
00:30pour parler justement de digitalisation, pour parler d'économie circulaire, de gestion durable des ressources,
00:36mais également d'innovation et de développement urbain.
00:40Des invités, des analyses, mais également des réponses concrètes à découvrir tout au long de cette édition spéciale sur cette
00:48info.
01:03Le secteur des infrastructures ne concerne pas seulement les routes, les bâtiments ou encore les ponts.
01:11Il concerne aussi une ressource essentielle au développement des villes, il s'agit de l'eau.
01:16À l'occasion de ce CIA 2026, nous parlons d'économie circulaire et la gestion durable des ressources,
01:25ce qui fait que la Sodeci est directement concernée.
01:28Nous en parlons justement avec son directeur général adjoint, M. Niala Vincent, en charge de l'exploitation.
01:35Merci, M. le directeur général adjoint, d'être sur ce plateau.
01:38Merci de bien vouloir répondre à nos questions.
01:41Merci.
01:41Alors, comme on le disait tantôt, la gestion durable des ressources est au cœur de cette édition.
01:47Quels sont aujourd'hui les grands défis auxquels la Sodeci est confrontée pour préserver et sécuriser l'eau ?
01:53Le premier défi, qui est un défi, je le dis, interne à Sodeci, c'est la réduction des pertes d
02:00'eau en distribution.
02:02Ce qu'on appelle l'eau non facturée.
02:03C'est-à-dire qu'on prend de l'eau dans les forages ou sur les cours d'eau, on
02:09traite cette eau, mais en distribution, on en perd parce qu'il y a des fuites, il y a des
02:13tuyaux qui se cassent et tout ça.
02:14Et donc, ça fait une fraction du volume qu'on devait donner aux clients qui vont dans la nature.
02:20Et ça, sur le plan environnemental, ce n'est pas vertueux.
02:24Donc, depuis plusieurs années, Sodeci travaille à réduire ce niveau de pertes-là.
02:29On était à 38% quasiment en 2019 de pertes sur 100 mètres cubes qu'on met en distribution.
02:38Aujourd'hui, nous sommes à quasiment à moins de 10.
02:41Et c'est des standards internationaux, donc on a fait beaucoup de progrès depuis cette date-là.
02:45Beaucoup de travaux ont été effectués, justement.
02:47Beaucoup de travaux, beaucoup de réorganisation, beaucoup d'innovation aussi.
02:50Alors, sauf qu'à côté de ça, on constate que la Côte d'Ivoire connaît une forte croissance urbaine.
02:56Comment est-ce que la Sodeci arrive à adapter ces différentes infrastructures pour répondre, justement, à une demande d'eau
03:03potable qui ne cesse d'augmenter ?
03:05Bon, ce qu'il faut savoir, c'est que les rôles sont bien définis dans le contrat qui nous lie
03:11à l'État.
03:12Nous, nous exploitons les ouvrages qui nous sont mis à disposition.
03:16Et c'est du rôle de l'État d'apporter des investissements pour adresser cette hausse de la demande.
03:22Donc, ce qu'on fait en plus, c'est qu'on constitue un peu un conseil de l'État sur
03:27les zones où il faut investir parce qu'il y a des problèmes structurels.
03:30Et donc, l'État nous écoute assez bien sur ce sujet-là aussi.
03:34La digitalisation est au cœur de cette cinquième édition du CIA.
03:38Comment est-ce que la Sodeci permet-elle, enfin, comment est-ce que la digitalisation permet à la Sodeci d
03:44'améliorer la surveillance de son réseau dans un premier temps,
03:47mais également de détecter les futures, les fuites, pardon, et d'optimiser tout ce qui est distribution ?
03:55La première étape de la digitalisation à la Sodeci, ça a été l'instrumentation du réseau.
04:01Il faut savoir que nos réseaux sont enterrés.
04:04Et donc, on ne peut pas se promener et ne plus voir du réseau Sodeci.
04:07C'est souvent un mètre ou un peu moins sous terre.
04:11Et donc, il faut savoir comment le réseau fonctionne.
04:13Est-ce qu'il assure le service qu'il doit assurer ?
04:15Donc, il y a une campagne continue d'investissement dans les outils, dans les équipements qui nous ont permis de
04:21comprendre comment le réseau fonctionne.
04:23Donc, on appelle ça des IoT.
04:25Aujourd'hui, on en a sur Abidjan près d'un millier.
04:28Et ces équipements-là nous permettent de comprendre des zones où il y a des difficultés, où les clients subissent
04:33des difficultés,
04:34et des zones sur lesquelles des investissements doivent être faits pour améliorer les choses,
04:38comme Yopougon, certaines zones de Yopougon, certains quartiers de la ville d'Abidjan.
04:41Donc, ça nous permet d'établir des cartes qu'on adresse à l'État sur les zones qui sont alimentées
04:4724 heures sur 24,
04:48d'autres qui sont alimentées 6 heures juste dans la journée ou bien 18 heures.
04:52Donc, ça nous permet d'aller aussi loin que ça et faire du conseil pour que les investissements se mettent
04:57en place.
04:58Vous parliez tantôt des fuites d'eau qui font perdre beaucoup d'argent à la Sodeci.
05:03C'est quelque chose qui constitue un enjeu majeur pour justement la société de distribution.
05:08Aujourd'hui, face à cela, c'est quoi les différentes solutions que vous mettez en œuvre pour réduire justement toutes
05:15ces pertes ?
05:17Plusieurs solutions, parce qu'il y a diverses causes de ces pertes d'eau-là.
05:22Il y a les ruptures de conduite où l'eau coule, il faut réparer, mais il y a aussi de
05:28la fraude.
05:28Il y a aussi de la fraude. Il y a aussi des problèmes techniques, des problèmes de comptage qui commencent
05:37à vieillir, qui ne sont pas bons.
05:39Donc, il y a un certain nombre de causes qu'il faut adresser séparément pour qu'à la fin, on
05:45ait le résultat qu'on veut.
05:47Donc, les premières choses d'abord, c'est de connaître le régime de pression sur la ville d'Abidjan, par
05:54exemple, où on est aujourd'hui.
05:55Connaître les régimes de pression, savoir les quartiers qui ont un peu trop de pression.
06:00Parce que quand il y a trop de pression dans un quartier, ça a tendance, les nuits, au moment où
06:04les gens ne consomment pas, de casser les conduites sous terre et il y a des fuites.
06:08Donc, l'une des premières actions qu'on a mises en place, après avoir instrumenté le réseau, c'est de
06:12gérer la pression.
06:13J'ai eu la pression, un quartier normal avec du 3 bars, c'est le bonheur.
06:20Mais quand tu donnes juste à 10 bars, parce que le quartier peut-être est en contrebas par rapport à
06:24l'usine qui produit, ça peut être dommageable.
06:28Et donc ça, on a mis des équipements pour réduire les pressions dans certains endroits, pour les amener à des
06:34pressions optimales pour les ménages.
06:37Et donc ça, ça a été la première étape.
06:40Ensuite, on est allé plus loin.
06:42Une fois qu'on règle la pression, la gestion de la pression, c'est une solution globale.
06:48D'accord.
06:48Mais après ça, il faut rechercher les fuites.
06:51Donc, on a construit carrément une équipe.
06:53On a créé même une sous-direction, qu'on appelle la sous-direction Performance Réseau, pour faire les recherches de
06:57fuites.
06:58Et donc, depuis 2018, ils ont un objectif de marcher 3,5 km par jour.
07:04Ils ont détecté près de 6 000 fuites après avoir marché globalement 15 000 km depuis 2018.
07:10Donc, aujourd'hui, on ne veut plus qu'ils marchent comme au début.
07:13C'est vrai qu'on a atteint un bon résultat.
07:15Déjà, on veut aller plus loin.
07:17On va utiliser des solutions technologiques comme l'IA, comme des types de capteurs qui permettent qu'on évite que
07:24les gens marchent toute la journée pour chercher les fuites.
07:27Donc, on évolue vers ça.
07:28Mais ça nous a permis de faire déjà un bond assez important, ce premier travail-là.
07:32Monsieur le directeur général, beaucoup de tâches ont été accomplies.
07:36Là, maintenant, on vous est en train de parler de solutions innovantes en utilisant, bien entendu, l'intelligence artificielle.
07:42Mais les Ivoiriens constatent de plus en plus dans certains quartiers qu'il y a, par exemple, des coupures d
07:47'eau, voire toute la matinée, voire même toute la journée.
07:51Qu'est-ce qui pourrait justifier cela ?
07:53Les coupures d'eau dans un quartier qui était alimenté en continu, qui avait de l'eau H24, bien souvent,
08:01c'est dû à un tuyau qui est cassé.
08:03Dans le quartier ?
08:04Dans le quartier ou bien dans la partie qui alimente le quartier, qui fait que ce quartier n'a plus
08:08d'eau.
08:09Et donc, ça peut se fixer rapidement une réparation. Dans la journée, ça se règle, ce genre de problème.
08:14Mais il y a des quartiers qui ont des problèmes structurels parce que l'offre d'eau dans ces quartiers
08:19-là est inférieure à la demande.
08:23Et donc, ça fait que, de façon mécanique, on ne peut pas satisfaire tous les besoins.
08:29Et donc, ceux qui sont dans les zones les plus basses de ces quartiers ont de l'eau, mais ceux
08:34qui sont peut-être en hauteur n'ont pas d'eau.
08:36À certaines heures, ils n'ont pas du tout d'eau et c'est un cycle permanent qui reprend chaque
08:41jour.
08:43C'est des choses qu'on a essayé d'identifier et de rapporter à l'État pour que les investissements
08:50puissent se faire.
08:51On va terminer avec cette question, M. le directeur général adjoint, pour parler justement des grands sentiers de la Soudécie
08:57en termes d'investissement prioritaire
09:00et bien entendu, les actions à mener pour l'urbanisation rapide et faciliter l'accès à l'eau potable des
09:06populations.
09:07Bon, je vais un peu recentrer encore les choses.
09:09C'est que nous, nous accompagnons l'État dans sa politique d'investissement pour les besoins en eau potable des
09:17populations
09:18en identifiant les besoins, en appui sur l'identification des besoins.
09:22Et donc, les chantiers dans lesquels nous impliquons, c'est les chantiers que l'État ouvre.
09:27Mais à votre disposition.
09:28L'État ouvre, on les accompagne sur ces chantiers-là.
09:31Et Dieu seul sait qu'il y en a beaucoup.
09:33Il y en a beaucoup.
09:34Nos équipes travaillent à chaque fois pour que les besoins de ceux qui exploitent soient pris en compte dans ces
09:40chantiers-là.
09:41Et donc, c'est ce que je peux dire.
09:43En dehors de ça, on a nos chantiers en propre, nous-mêmes,
09:45pour pouvoir améliorer nos performances.
09:50Et donc, on a des projets, des projets de transformation pour pouvoir aller plus loin
09:54et être plus proche des clients.
09:59Donc, il y a beaucoup de chantiers qui ont été ouverts.
10:01Il y a ce qu'on appelle Massodessi en ligne.
10:03C'est une agence dématérialisée
10:05où le client peut aller faire des opérations qu'il ferait dans un bureau Sodeci.
10:12Donc, on invite tous les clients à se connecter à cette plateforme-là
10:17pour pouvoir avoir un service totalement, en étant chez eux, être comme dans une agence Sodeci.
10:23Il y a ce sujet-là.
10:25On a le sujet des paiements en ligne qu'on fait aujourd'hui avec tous les opérateurs,
10:30et tout ça, c'est un chantier qui fait son chemin.
10:34Aujourd'hui, on est à plus de 60 % de clients qui payent en ligne.
10:39Et puis, il y a beaucoup d'autres chantiers.
10:43Il y a le sujet de la dégradation de la qualité de l'eau des fleuves
10:48sur lesquelles on travaille aussi avec l'État
10:50pour pouvoir avoir des alertes précoces
10:56quand l'eau commence à dégrader à cause d'une activité illicite
11:00qui se fait sur les cours d'eau.
11:01Donc, on est en train de travailler aussi, avoir des équipements...
11:03Vous voulez parler de l'empaillage illégal ?
11:04Voilà.
11:05On est en train d'installer des équipements.
11:07On a commandé pour installer sur les cours d'eau
11:09pour avoir l'information sur la dégradation de la qualité.
11:11Parce que, justement, les Ivoiriens commencent à avoir peur.
11:14Bon, mais c'est normal parce que quand on voit la couleur,
11:19c'est un fleuve qu'ils connaissaient dans le temps.
11:23Ce fleuve-là, aujourd'hui, c'est des couleurs assez...
11:26Ça fait peur.
11:28Pour ceux qui ne sont pas des spécialistes du domaine, ça fait peur.
11:31Ça crée des contraintes, mais on s'organise.
11:34On n'est pas encore...
11:36Je peux utiliser un terme peut-être...
11:38On n'est pas encore taqué.
11:39C'est-à-dire qu'aujourd'hui, quand c'est excessif et qu'on ne peut pas traiter,
11:44on arrête.
11:45On préfère ne pas produire.
11:47Ou bien quand on peut encore...
11:49Les Ivoiriens peut accepter encore une certaine quantité.
11:51On réduit les débits et ça crée souvent des manques d'eau.
11:54Donc, c'est un gros sujet.
11:55Je pense que tout le monde, aujourd'hui, a été dessus.
11:58C'est une grande problématique.
12:00Je pense que chacun doit agir à son niveau pour que ça puisse être réglé.
12:02On aura l'occasion de vous retrouver pour en parler de façon plus profonde.
12:06Vincent, merci d'avoir été sur ce plateau pour parler avec nous, justement,
12:10du Salon des infrastructures d'Abidjan.
12:11Mesdames et messieurs, on a pris beaucoup de plaisir à présenter cette émission.
12:14Merci de nous avoir suivi.
12:21Le secteur de l'hydraulique et de l'assainissement est un maillon essentiel
12:26dans le développement des villes.
12:27Face à l'urbanisation rapide et aux besoins croissants des populations,
12:33les infrastructures doivent être pensées pour être à la fois performantes,
12:37durables et adaptées aux différentes réalités locales.
12:41Au Salon des infrastructures d'Abidjan, édition 2026,
12:45nous nous intéressons donc aux solutions portées par les différentes entreprises du secteur.
12:50À ce propos, nous recevons Noël Soro.
12:53Il est directeur du pôle hydraulique et assainissement chez PFO Construction.
12:57Monsieur Soro, merci d'être sur ce plateau consacré, justement,
13:01au décryptage de toute l'actualité du CIR.
13:04Merci d'être avec nous.
13:05Nous vous remercions pour l'opportunité que vous nous donnez
13:08au travers de cette lucarne de parler de nos activités,
13:11donc les activités de PFO Construction, filiale du groupe PFO Africa.
13:16Justement, nous en parlons.
13:17PFO Construction intervient sur plusieurs grands projets d'infrastructures.
13:21C'est quoi aujourd'hui les principales difficultés auxquelles vous êtes confrontés?
13:29Oui, dans ce monde en constante mutation, il faut savoir se réinventer.
13:35Et fort de notre credo qui est proximité, rythme et valeurs ajoutées,
13:41on se veut être au plus près des décideurs,
13:44recenser leurs besoins les plus critiques afin de mobiliser les experts en la matière
13:51dans un délai assez rapide ou en vue d'étudier la problématique
13:57et de leur proposer des solutions concrètes à fort impact social et à fort valeur ajoutée.
14:04Alors, on peut pousser plus en profondeur.
14:06Je veux parler justement de l'hydraulique et de l'assainissement.
14:08Oui. Aujourd'hui, parlons d'hydraulique, on va commencer par l'hydraulique.
14:16Toutes les grandes villes de Côte d'Ivoire et même de la sous-région,
14:22ont ce choc domographique, l'accroissement des villes, l'étalement des villes,
14:27qui font appel à de plus en plus de besoins en eau potable,
14:32qui accentuent cette carence hydrique auxquelles il faut reprendre urgentement.
14:37Donc, fort de notre expertise et de nos partenariats avec Veolia,
14:43qui est le leader mondial du traitement de l'eau,
14:46nous arrivons à trouver des solutions taillées sur mesure
14:51pour reprendre de façon efficace et efficiente à cette problématique.
14:56Donc, on dira pour la partie Abidjan-Nord, où l'on a eu à concevoir, financer,
15:03donc on accompagne le gouvernement et réaliser une usine d'une capacité
15:08de 240 000 m3 d'eau potable par jour pour alimenter la partie nord d'Abidjan,
15:12qu'on a nommée l'usine de production d'eau potable de la May.
15:15Ce même mécanisme a permis de résorber la carence en production d'eau potable
15:22dans le centre de la Côte d'Ivoire, à Boaké, où l'on a réalisé et mis en service,
15:28il y a cela bientôt deux ans, une usine d'une capacité de 60 000 m3.
15:33Et fort de notre capacité de réactivité assez rapide,
15:38on a pu réaliser en un temps record, en l'espace de 12 mois,
15:42une usine d'une capacité de 17 200 m3 à San Pedro pour pouvoir accueillir la canne 2023.
15:48L'actualité du moment autour de l'eau, justement, on parle d'orpaillage illégal
15:53qui a des conséquences négatives sur cette qualité de source essentielle, de source vitale.
16:00C'est quoi les actions qui ont été prises à ce niveau-là par PFO
16:03pour justement rassurer les différentes populations
16:06qui, il faut le dire, ont peur de la qualité d'eau qu'elles constatent aujourd'hui ?
16:13Merci. PFO s'inscrit dans cette dynamique qui est de trouver des solutions concrètes,
16:20efficaces et efficientes, comme je le disais tantôt,
16:23et dans une dynamique d'anticipation sur les futurs problématiques.
16:29Donc, pour sécuriser nos usines, nous avons mis en place,
16:33via un système de digitalisation, ce que l'on appelle les stations d'alerte,
16:37qui sont situées quelquefois à 5-6 kilomètres en amont de nos usines,
16:43qui nous envoient en temps réel l'information sur les variations des paramètres de la ressource
16:51et qui nous permettent immédiatement de mobiliser des ingénieurs
16:54afin d'aller faire des prélèvements.
16:57Ça a été concret ces derniers temps ?
16:58Vous avez reçu des alertes pour dire qu'attention,
17:00l'eau qui arrive n'est pas de bonne qualité ?
17:02Très souvent, on reçoit des alertes, mais tout sujet, tout incident physique,
17:10comme la pluviométrie, peut entraîner des alertes
17:13parce que c'est des changements de paramètres de la ressource,
17:16comme quoi une élévation en teneur, en terre,
17:20qui va élever ce qu'on appelle la turbidité dans notre jargon,
17:25qui est la teneur en éléments étrangers.
17:28Donc, ensuite, on va analyser, on va voir que, bon,
17:31c'est parce qu'il a plu que les paramètres de l'eau ont varié
17:35et on actualise la filière de traitement en fonction.
17:39Après, il peut y avoir d'autres choses qui résultent des activités anthropiques
17:43telles que les pesticides qui émanent de l'utilisation
17:50que les agriculteurs en font, qui arrivent.
17:52Donc, on sait à chaque fois se réinventer et adapter la filière de traitement
17:57pour garantir une eau de qualité répondant aux standards internationaux à nos populations.
18:03On doit donc comprendre que les populations peuvent être rassurées
18:05de ce que les stations d'eau gérées par PFO sont de bonne qualité.
18:08Les eaux issues des stations gérées par PFO sont de très bonne qualité.
18:12D'ailleurs, nous sortons avec, bon, dans notre jargon, on va dire,
18:17avec des tubulités inférieures à 1, voilà, et nous nous allions sur les normes internationales.
18:25Votre implication au niveau de l'assainissement ?
18:27Notre implication au niveau de l'assainissement se traduit récemment par un projet,
18:35le projet de micro-tunnelier qu'on a eu à réaliser au niveau d'Abobo,
18:40qui vise à drainer les eaux du tunnel d'Abobo.
18:44Donc, c'est un micro-tunnelier qui a été réalisé, bon, les gens n'ont pas vu,
18:48puisqu'on a utilisé une méthode innovante, qui est la méthode, comme je l'ai dit, du micro-tunnelier.
18:54Donc, un micro-tunnel, donc, l'action est de venir creuser à 6-8 mètres de profond, voilà.
19:01C'est là aussi pour éviter d'impacter les activités socio-économiques et la quiétude des populations.
19:07On ne va pas venir creuser, ouvrir des tranchées à ciel ouvert et poser une canalisation.
19:12Donc, dans ces périmètres densifiés, voilà, il faut trouver une solution qui répond aux besoins du moment.
19:19Donc, il y a la solution du micro-tunnelier qui nous permet de faire des kilomètres et des kilomètres de
19:26tuyaux sous terre
19:26pour faire ce drainage, ces assainissements, sans pourtant troubler la quiétude des populations.
19:32Alors, vous êtes un acteur des infrastructures, de la construction.
19:36On constate aujourd'hui l'urbanisation rapide, vous en parliez tantôt.
19:41Les besoins en infrastructures d'assainissement, pardon, augmentent véritablement.
19:47Est-ce qu'aujourd'hui, vous êtes capable de dire que les infrastructures qui existent sont-elles encore,
19:52enfin, sont encore adaptées à cette croissance qu'on constate aujourd'hui?
19:59Aujourd'hui, vous constaterez que toutes les villes sont en proie à cet étalement à grande vitesse.
20:07Donc, il est à noter que parfois, les infrastructures ne se développent plus, ne se développent pas à la même
20:16vitesse
20:17que la croissance des villes, que l'étalement des villes.
20:21Donc, c'est là où le PFO se positionne, aux côtés des gouvernants,
20:26pour apporter des solutions durables à travers la conception et la construction d'ouvrages
20:31permettant de répondre aux besoins immédiats et de prévenir les besoins à venir.
20:36Comme en ce moment, nous sommes au Togo, où nous réalisons le plus long micro-tunnelier,
20:41le plus long réseau de micro-tunnelier jamais réalisé en Afrique,
20:44qui est de 8 kilomètres dans la commune de Lomé.
20:48J'aimerais qu'on revienne en Côte d'Ivoire.
20:50Laissons un temps un peu le Togo.
20:52Qu'est-ce que vous avez réalisé récemment qui, justement, vient répondre à des besoins réels
20:57de quelle population, de quelle localité de la Côte d'Ivoire?
21:01Aujourd'hui, en termes d'assainissement, il faut dire que le projet d'assainissement
21:07et de dépollution et de traitement, de valorisation des déchets que l'on a réalisé
21:11est celui de l'aménagement de l'ancienne décharge à Côte d'eau, un parc urbain,
21:19qui s'inscrit dans la dynamique de l'économie circulaire,
21:22parce que là, on part d'une décharge à ciel ouvert, qu'on confine,
21:27on aménage un parc urbain avec création d'une forêt vierge qui est en train de grandir.
21:39Mais on va plus loin.
21:41Donc, après confinement, on va aller forer, aller chercher ce biogaz
21:45qui est enfoui dans le massif des déchets pour le valoriser,
21:48le transformer en électricité à travers des groupes biogaz.
21:51Et par la même occasion, le jus issu de la décomposition des déchets qu'on appelle le lexivia,
21:57on l'extirpe et à travers une usine, on le traite, on dépollue ce jus-là,
22:05on le dépollue et on rejette de l'eau saine dans la nature.
22:10Revenons au salon des infrastructures d'Abidjan.
22:13Il se déroule autour d'une thématique qui comporte un triptyque.
22:17On parle de digitalisation, on parle d'économie circulaire et de gestion durable des ressources.
22:24Là, j'aimerais savoir avec vous, comment est-ce que vous arriveriez à intégrer de façon très concrète
22:29cette exigence de gestion durable des ressources dans la conception et la réalisation des ouvrages d'hydraulique et d'assainissement
22:37?
22:38Il faut comprendre que la gestion durable des ressources s'inscrive dans plusieurs leviers
22:46et sur plusieurs leviers en fonction du niveau de projet auquel on se situe.
22:51Nous, nous construisons des usines que nous exploitons, nous sommes de groupes producteurs.
22:57Déjà, au niveau de la gestion de la ressource, la préservation de la ressource,
23:01on a parlé tout à l'heure de la station d'alerte, mais on va plus loin.
23:05Dans la régulation de la consommation énergétique, nous occupons nos usines des derniers systèmes
23:11tels que des variateurs de fréquence et nos usines sont télégérées.
23:16Donc, dans la digitalisation, on permet à nos usines de recevoir des informations en temps réel
23:22parce que vous devez savoir qu'une usine qui produit de l'eau la pousse dans une canalisation qui arrive,
23:28mais on ne va pas continuer à pousser de l'eau dans la canalisation.
23:31On utilise des ouvrages de stockage qui sont les châteaux d'eau et des bâches
23:36en fonction du relief du terrain pour pouvoir permettre à cette eau-là de parcourir un chemin
23:42et d'arriver au consommateur final.
23:45Donc, en général, quand on sort d'une usine, on arrive à des châteaux d'eau de tête.
23:49D'accord.
23:49Donc, ce que nous faisons pour déjà maîtriser notre consommation énergétique,
23:54c'est qu'on a équipé ce château-là d'un certain nombre de capteurs
23:57qui ramènent l'information en temps réel au système de contrôle à distance,
24:03qu'on a appelé le SCADA, sur les variations du niveau d'eau dans le château.
24:08Et quand le château est plein, l'information est ramenée directement à l'opérateur
24:15qui arrête automatiquement le pompage.
24:18Quand le château atteint un niveau où il y a un besoin d'apport en eau,
24:24automatiquement, les pompes s'actionnent pour le remplissage du château.
24:29Voilà.
24:29Donc, là, on ne fait pas de pompage fortuit.
24:33Et ce qui permet de savoir que même quand on avale,
24:37donc après le château, il y a une casse,
24:40en fonction des relevés d'utilisation qu'on a,
24:45on peut comprendre qu'il y a une consommation anormale
24:49et on peut déjà prévenir celui qui exploite le réseau en amont pour dire,
24:54attention, quand on regarde les courbes de consommation,
24:56il y a une variation conséquente qui nous amène à nous inquiéter.
25:01Et tout ça à l'aide d'outils technologiques.
25:03À l'aide d'outils technologiques.
25:04OK.
25:05À côté de cet outil technologique, on va maintenant parler d'économie circulaire
25:08parce que ça fait partie également du triptyque de cette thématique au cœur du CIAD 2026.
25:14Dans les projets hydrauliques et d'assainissement,
25:18comment est-ce qu'on peut concrètement favoriser
25:22la réutilisation des matériaux,
25:25mais également la valorisation des déchets
25:27issus des différents chantiers sur lesquels vous êtes, par exemple ?
25:31Dans le traitement de l'eau, par exemple, quand on finit de traiter,
25:36nous avons des bouts issus du traitement
25:38parce que, comme je vous l'ai dit, en termes de tubulité d'eau,
25:42il y a des matières qui sont dissoutes dans l'eau.
25:45Et après le traitement, on a ces bouts qui vont sur des lits de séchage,
25:49voilà, pour sécher, pour être drainés à sécher,
25:53et qu'on peut récupérer.
25:54En fonction de la qualification en laboratoire de ces bouts,
25:58elles peuvent être riches en calcaire,
25:59et elles peuvent être réutilisées comme fertilisants
26:02pour les terres acides.
26:04Ou on peut, maintenant, s'il s'avère que ces bouts-là
26:09sont saturées en matière toxique, en éléments toxiques,
26:13elles seront conditionnées dans un centre d'enfouissement
26:15et avec leur décomposition, on peut toujours revaloriser le gaz
26:19et l'utiliser soit en gaz de consommation
26:22ou le convertir en électricité.
26:24Et c'est infélicité.
26:26Voilà.
26:27Merci.
26:28Alors, ça sera la dernière question.
26:30Au-delà des grands ouvrages,
26:32au-delà des grands ouvrages,
26:33c'est quoi, selon vous, le principal chantier
26:35à engager aujourd'hui
26:38pour améliorer durablement l'accès à l'eau
26:40et l'assainissement en Côte d'Ivoire ?
26:44Aujourd'hui, il faut dire que tout part d'un diagnostic.
26:50Parce que l'accès à l'eau,
26:52il y a deux problématiques.
26:55On a le rural et l'urbain.
26:58Il y a l'accroissement des villes.
26:59Donc, tout part d'un diagnostic, d'une planification et d'une étude.
27:05Et PFO est là, il se tient à disposition des décideurs,
27:08voilà, pour tout type de mission que l'on voudrait nous confier.
27:11Mais aujourd'hui, le vrai combat,
27:14c'est d'emmener aujourd'hui l'eau de toutes ces usines
27:18qui sont en phase de fonctionnement auprès du consommateur final,
27:23à travers la construction des réseaux structurants d'acheminement
27:26et des desserts d'eau potable.
27:28Noël Soro, merci d'avoir répondu à toutes nos questions.
27:30C'est donc que vous remercie.
27:31au téléspectateur que vous êtes directeur du pôle hydraulique et assainissement
27:36chez PFO Construction.
27:38Mesdames et messieurs, cette émission est terminée.
27:40Merci de nous avoir suivis.
27:48Le parc des expositions abrite du 17 au 19 septembre la cinquième édition du SIA.
27:56Le SIA, c'est le Salon des infrastructures d'Abidjan
27:59qui se tient autour d'un rendez-vous consacré aux grandes mutations du BTP
28:05avec cette année un accent particulier sur la digitalisation,
28:09sur l'économie circulaire mais également sur la gestion durable des ressources
28:14parmi les différents participants.
28:17Bloc Africa entend apporter sa contribution à cette transformation du secteur
28:21et nous en parlons avec Yohan Beyi, il est CEO et cofondateur de Bloc Africa.
28:27Merci d'avoir accepté notre invitation.
28:29Merci d'être sur ce plateau.
28:30Merci, merci. Tout le plaisir est pour moi.
28:32Alors Yohan Beyi, pour commencer, que doit-on savoir de Bloc Africa ?
28:37Bloc technologie, déjà, nous, on a fait le choix de s'attaquer
28:39à un pan très important du BTP et de la construction.
28:42C'est tout ce qui est approvisionnement en matériaux de construction.
28:44Et on a choisi de prendre l'angle de la technologie,
28:47c'est-à-dire d'utiliser tous les outils aujourd'hui à notre portée,
28:50d'intelligence artificielle, de data, pour justement simplifier,
28:55optimiser l'approvisionnement en matériaux de construction
28:57pour les professionnels du BTP.
28:59Et justement, de façon très concrète,
29:01qu'est-ce que vous entendez apporter à toute cette partie de la chaîne de valeur ?
29:06De façon très concrète, il faut remonter déjà un petit peu
29:08sur les problèmes qu'on rencontre souvent sur cette chaîne de valeur.
29:11C'est souvent des problèmes liés au dépassement des budgets.
29:14C'est souvent des problèmes liés à la fragmentation de l'offre
29:17qu'on peut avoir sur le marché.
29:18Et derrière, c'est aussi avoir de l'information
29:20sur la qualité et l'origine des produits.
29:22Un exemple que nous, on aime bien donner à Bloc,
29:24c'est l'exemple typiquement du marteau,
29:26qu'on va retrouver sur n'importe quel type de chantier en Côte d'Ivoire,
29:30que ce soit un pont, que ce soit la tour F.
29:32On va utiliser le marteau.
29:33On va utiliser un marteau.
29:35Et il existe à peu près, en tout cas, nous, on a réussi à en collecter,
29:39à peu près, quand on a une demande de marteau,
29:41c'est à peu près 200, 240 références pour une seule demande.
29:45Sachant que derrière, on va avoir une soixantaine de fournisseurs potentiels.
29:49Ça vous laisse imaginer, rien que pour demander un marteau sur un chantier,
29:52le travail d'un responsable des achats ou d'un directeur de société.
29:56Le numérique est au cœur de cette cinquième édition du Salon des infrastructures d'Abidjan.
30:02Là, maintenant, ce que je veux savoir, c'est concrètement,
30:05comment est-ce que la technologie compte-t-elle aujourd'hui rendre le secteur du BTP plus performant,
30:11plus transparent et plus efficace pour ceux, justement, qui y sont intéressés ?
30:16Nous, on est parti déjà de quelque chose de très simple, de très opérationnel.
30:20On a mêlé une expertise du BTP, de l'approvisionnement en matériaux de construction, à de la technologie.
30:25Et donc, on est parti d'une marketplace, où on met à la disposition de tous les professionnels,
30:28aujourd'hui, presque plusieurs dizaines de milliers de produits.
30:31Ce qu'on s'est rendu compte, c'est que ça nous crée des flux, des interactions avec les fournisseurs,
30:35ça nous crée des interactions avec les clients,
30:37ça crée des interactions avec les prestataires de services logistiques.
30:40Et petit à petit, on a commencé à collecter toute cette donnée-là.
30:43La collecter, la structurer.
30:45En quelques années, on a processé, je ne sais pas, des centaines de milliers de lignes de matériaux.
30:51On a analysé, comparé des millions de produits, des millions de fournisseurs.
30:55Et à partir du moment où on a toute cette donnée-là,
30:58là, tout l'enjeu devient qu'est-ce qu'on en fait et comment est-ce qu'on l'exploite.
31:02Et c'est là que les jeunes talentais qui ne voient rien,
31:05qui nous rejoignent et qui nous aident à, justement,
31:09développer un peu toutes nos stratégies technologiques, toutes nos stratégies IA.
31:12On est capable aujourd'hui d'aider une société dans la construction à prédire ses ruptures,
31:18à prédire l'évolution des prix.
31:19On est capable de proposer des comparatifs de prix en quelques secondes.
31:23Sur notre plateforme, plutôt que de contacter une centaine de fournisseurs,
31:28attendre trois, quatre jours pour avoir une tarification,
31:30typiquement, vous pouvez uploader la demande directement sur nos plateformes
31:33et l'avoir en même pas une minute.
31:34Donc, c'est purement une notion de...
31:37Et tout ça à partir des données déjà existantes ?
31:39Tout ça à partir des données que nous, on récolte à travers tous les flux d'interaction
31:42qu'on a avec les différents acteurs du marché.
31:44Donc, on a parlé de digitalisation, on a parlé de numérique,
31:47mais l'économie circulaire fait également partie de ce triptyque autour du thème du CIA.
31:55Comment est-ce que Bloch entend-t-elle contribuer à une meilleure utilisation des matériaux
32:00et des ressources dans la construction en général ?
32:03C'est économie circulaire et même, on peut dire, standardisation de notre façon de construire.
32:08À partir du moment où on collecte la donnée, qu'on la range, qu'on leur donne,
32:11on est capable de dire un produit, sa durée de vie,
32:14on est capable de savoir ce qu'on peut, on est capable de suivre en fait l'entièreté du cycle
32:18de vie d'un produit.
32:19Et c'est la première étape pour faire de la circularité avec des matériaux.
32:23Et aujourd'hui, typiquement à Bloch, c'est ce qu'on est capable de faire.
32:26Et derrière, d'avoir les débouchés pour ces produits-là,
32:28sortis d'un chantier et les amener sur un autre, typiquement.
32:31Alors, entre les solutions innovantes et les réalités sur le terrain,
32:36il y a souvent un petit écart.
32:39Aujourd'hui, c'est quoi les principaux obstacles auxquels vous êtes généralement confrontés
32:44en Afrique en général, mais surtout en Côte d'Ivoire ?
32:47C'est souvent des freins liés un peu à la crainte.
32:51Tout ce qui est un peu nouveau, quand on parle d'intelligence artificielle,
32:53tout ça, ça crée beaucoup de crainte.
32:55Nous-mêmes, on a beaucoup de crainte vis-à-vis de ça.
32:57Mais donc déjà, c'est de passer ce pas-là.
32:59Le pas est déjà psychologique.
33:00C'est plus des outils qui ne remplacent pas les hommes,
33:02mais qui viennent permettre aux hommes de mieux faire leur travail,
33:06d'être plus appliqués sur des tâches peut-être plus valorisantes, etc.
33:09Le deuxième, c'est un frein aussi qui est lié,
33:11souvent une impression qu'on a sur le côté financier,
33:14d'investir dans la technologie.
33:16Le fait que des boîtes comme nous, on investisse sur ça localement,
33:19ça permet d'avoir des technologies qui sont adaptées à nos marchés,
33:23d'avoir les équipes capables de la maintenir sur place.
33:26Et donc, on n'est plus en train d'implémenter des solutions
33:28qui viennent des quatre coins du monde à des prix faramineux, en fait.
33:31Les ambitions de bloc pour les prochaines années ?
33:35Les ambitions, elles sont énormes.
33:37Les ambitions, c'est déjà d'avoir une des bases de données les plus riches
33:40en termes d'offres de produits,
33:41mais c'est derrière de continuer tous les développements qu'on a sur la technologie,
33:45de pouvoir mettre à la disposition des professionnels des outils
33:48qui vont leur permettre de mieux piloter leurs projets,
33:50d'être plus efficaces et puis, en fait, à tous les fournisseurs aussi,
33:54d'apporter beaucoup d'inclusivité et d'aller un petit peu dans le sens
33:59que vous partagez, de vraiment apporter quelque chose sur toute la notion
34:04de produits circulaires et de développement durable dans la construction.
34:07Le SIA, c'est un rendez-vous qui rassemble plus de 100 exposants
34:11et 5 000 visiteurs.
34:13Qu'est-ce qu'on a envie de dire pour ce salon ?
34:16Il ne faut pas avoir peur de la technologie.
34:18La technologie, nous, on ne vient pas rajouter une couche supplémentaire
34:20à ce qui existe déjà.
34:21On a souvent l'impression que le BTP est le parent pauvre
34:24de la digitalisation de la technologie, mais c'est faux.
34:26On utilise des logiciels de modélisation, du drone, plein de choses.
34:31Nous, ce qu'on fait, c'est venir rajouter un service de l'optimisation
34:36au service de tous les professionnels du BTP.
34:39Donc, on travaille ensemble, on apporte juste des solutions complémentaires.
34:43Yohan Bey, merci d'avoir répondu à toutes nos questions.
34:45Je rappelle à tous les téléspectateurs que vous êtes cofondateur
34:49de Bloc Africa et vous participez, bien entendu,
34:53à la cinquième édition du Salon des infrastructures d'Abidjan.
34:57C'est ça.
34:57Et si je peux dire une dernière petite chose,
34:59j'invite à tout le monde de se connecter sur bloc.africa
35:02pour voir un peu les travaux qu'on fait, pour avoir accès à nos services
35:05et puis pouvoir comparer les prix et tout ça.
35:07Ils vous ont écouté, c'est clair, qui diront sur votre site internet.
35:09Mesdames et messieurs, on a pris beaucoup de plaisir à présenter
35:11ce numéro au niveau du Salon des infrastructures d'Abidjan.
35:14Merci de nous avoir suivis.
35:15À très bientôt.
35:22La première journée du Salon des infrastructures d'Abidjan édition 2026
35:27est terminée pour aujourd'hui sur cette info.
35:29Nous vous donnons rendez-vous demain 18 septembre
35:31avec d'autres invités sur notre plateau pour explorer d'autres enjeux,
35:36pour découvrir d'autres entreprises.
35:39Restez avec nous sur cette info.
35:40C'est la première chaîne de formation continue de Côte d'Ivoire.
35:44Sous-titrage Société Radio-Canada
35:47Sous-titrage Société Radio-Canada
35:49Sous-titrage Société Radio-Canada
35:50Sous-titrage Société Radio-Canada
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