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Le résumé de toute l'actualité et des faits marquants de la journée

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00:01Bienvenue dans votre édition de la nuit.
00:03A la une de l'actualité, la colère des pêcheurs face à la flambée des prix du carburant.
00:09Si Sébastien Lecornu annonce relever leur aide de 25 à 35 centimes par litre,
00:13ils qualifient cela de poudre aux yeux.
00:15Résultat, ils maintiennent la pression sur les dépôts pétroliers
00:19avant une rencontre jeudi matin avec la ministre de la Pêche.
00:23C'est une alerte de l'INSEE qui ne va pas arranger le sentiment de déclassement des Français.
00:28La prévision de croissance pour 2026 a été abaissée de 0,7 à 0,4% du PIB.
00:35Un record sans précédent depuis 2012 et surtout une mauvaise nouvelle pour leur pouvoir d'achat.
00:40Vous entendrez leurs inquiétudes.
00:44Ils ne seront finalement que cinq candidats sur la ligne de départ.
00:47La primaire de la gauche a démarré ce mercredi avec la mise à l'écart de l'un des prétendants,
00:52le député socialiste Philippe Brun, accusé de violence.
00:56L'élu de 34 ans pointe du doigt un conflit instrumentalisé par son parti pour le tuer politiquement.
01:02On y reviendra.
01:04Et puis fabriquer 130 000 cierges en trois semaines,
01:08le défi de la ciergerie de Lourdes avant la venue du pape Léon XIV en septembre.
01:12Un événement historique pour cette entreprise centenaire
01:15qui produit déjà 450 tonnes de cierges par an.
01:19Il a donc fallu se réorganiser.
01:20Nous serons sur place en fin de journal.
01:24Face à la flambée des prix du carburant, les pêcheurs ne décolèrent pas.
01:29Mais après fausse sur mer et sept mardi,
01:31c'est le dépôt pétrolier de Frontignan dans l'Hérault qui a été bloqué mercredi matin.
01:37Si le barrage a finalement été élevé par les forces de l'ordre,
01:40les marins maintiennent la pression comme l'a constaté sur place Tanguy Barbancé.
01:47Des pneus et des palettes en feu devant le dépôt pétrolier de Frontignan,
01:52une cinquantaine de pêcheurs.
01:54Depuis trois heures du matin, ils sont venus bloquer le site
01:57pour dénoncer la flambée des prix du carburant,
02:00passés de 30 à 70% de leur chiffre d'affaires en quelques mois.
02:04Le mois de salaire a diminué de moitié, de moitié trois quarts.
02:07On n'y a plus d'argent, on s'assure plus.
02:08Le gasoil, c'est une augmentation massive qu'on a eue.
02:11Après, le double à l'histoire de six mois, on n'y arrive plus.
02:15Et s'il n'y a pas quelque chose qui est fait, de toute façon, on va durcir les mouvements
02:17et on n'arrêtera pas tant qu'on ne sera pas dans le lieu.
02:19Vers 10 heures, première sommation des forces de l'ordre,
02:22les CRS commencent à démonter les barricades,
02:25les pêcheurs finissent par quitter les lieux.
02:27Vous faites que 300 kilomètres, les 200 ans,
02:29parce que ça vous aide plutôt le budget vacances, c'est la même.
02:32Nous, on meurt le fait.
02:34La suite du mouvement se jouera ce jeudi à Paris
02:37avec une rencontre prévue entre les pêcheurs
02:39et la ministre déléguée chargée de la mer.
02:42Tout dépendra de la réunion de demain.
02:44On verra si on lève le mouvement ou si on le renforce.
02:49Les pêcheurs ont ensuite rejoint la capitainerie de Sète
02:52où six d'entre eux y ont été reçus par les représentants de la région et du département.
02:58Et pour tenter de contenir la colère sociale,
03:01Sébastien Lecornu annonce prolonger jusqu'au 31 décembre
03:04les aides ciblées sur le carburant.
03:06Le coup de pouce sera relevé pour les pêcheurs de 25 à 35 centimes par litre.
03:10De la poudre aux yeux, estiment les principaux concernés.
03:14Le soutien sera également prolongé à hauteur de 20 centimes
03:17pour les entreprises du BTP et de 15 centimes pour les agriculteurs.
03:22Et les automobilistes aussi inquiets de l'augmentation des prix du carburant.
03:26Nombreux sont ceux qui n'hésitent plus à faire quelques kilomètres de plus
03:30pour payer leurs pleins moins cher.
03:32Une différence de prix qui se fait notamment ressentir à la frontière belge
03:36où nos équipes se sont rendues.
03:38Le récit est signé Corentin Alonso.
03:41Dans cette station service française, à quelques kilomètres de la frontière,
03:46les clients se font rares.
03:48A Aertin, en Belgique, les automobilistes français viennent au contraire faire la queue,
03:53attirés par des prix plus bas.
03:55Ici, l'essence ne dépasse pas les 2 euros.
03:57Plus largement, dans les stations belges, le même carburant coûte en moyenne 1,80 euro.
04:03Alors, certains frontaliers y trouvent leur compte.
04:05Si on peut faire un peu d'économie, moi je ne travaille pas pour du carburant,
04:10je travaille pour nourrir ma famille, tout simplement.
04:12Ça fait au moins un an et demi que je viens faire le plein ici,
04:16parce que c'est 2 euros et quelques en France.
04:19Quand d'autres trouvent encore les prix trop élevés.
04:22Au vu du prix, je suis obligée de me limiter.
04:232,23 euros le diesel, c'est énorme.
04:25Au-delà des chiffres, ces économies représentent surtout un vrai gain de pouvoir d'achat.
04:30Ça paye une côte de bœuf, une entrecôte, quelque chose à manger.
04:36Quelques euros à la pompe qui peuvent finalement faire la différence dans le porte-monnaie des Français.
04:42C'est du jamais vu en France depuis 2012.
04:45La prévision de croissance pour 2026 a été abaissée par l'INSEE de 0,7 à 0,4%.
04:51Et le gouvernement se montre à peine plus optimiste en espérant atteindre les 0,5%.
04:57Alors cette question, quelles conséquences pour le pouvoir d'achat des Français ?
05:02Fabrice Elsner et Mathilde Imanès en ont rencontré, certains d'entre eux, au supermarché.
05:08Les Français sont inquiets pour leur pouvoir d'achat.
05:11Selon une étude élabe, 67% d'entre eux ont le sentiment qu'il a baissé ces derniers mois.
05:16Et dans les rayons de ce supermarché, les Français continuent de compter chaque centime,
05:21comme ces retraités qui ont commencé leur course au rayon promotion.
05:25On se prive de choses, donc si on se prive, c'est qu'on n'a plus cette jouissance qu
05:32'on pouvait avoir avant.
05:34On va sur un bon plat sans avoir à compter.
05:38Là, c'est vrai qu'on compte pour tout.
05:40Des restrictions donc dans le choix des produits.
05:42La viande rouge, le veau, etc., c'est de moins en moins souvent.
05:47Le poisson, c'est énorme.
05:49C'est aussi cher que la viande maintenant, alors qu'il y avait une différence avant quand même.
05:52On en mangeait davantage du coup.
05:54Sur le parking, cette mère et sa fille repartent-elle avec le strict minimum.
05:59Ma petite solution, c'est des courses petit par petit.
06:02On essaie de trouver le moins cher, mais c'est compliqué.
06:05Je l'aide, donc j'ai pas le choix.
06:07Avec 200 euros, qu'est-ce qu'on fait ?
06:09Donc j'aide pour les courses ou ce genre de choses.
06:11Puis avec des animaux en charge, c'est compliqué encore plus.
06:15Car selon Elab, 66% des Français estiment manquer d'argent chaque mois pour vivre correctement.
06:21En moyenne, ils évaluent ce manque à 530 euros.
06:26Après Anne Hidalgo, mardi, c'était au tour d'Emmanuel Grégoire d'être entendu ce mercredi
06:31devant la commission d'enquête du Sénat sur les violences sexuelles dans le péri-scolaire.
06:37S'il a fait part de ses profonds regrets, il évoque comme sa prédécesseur
06:40un échec collectif de l'ensemble des institutions.
06:44Les précisions, Félix Pérolaze.
06:47La ville de Paris a pu manquer de transparence.
06:50Les réunions publiques n'étaient pas systématiques.
06:53La critique des parents que je reçois, c'est une froideur institutionnelle.
06:57Ce sont les mots d'Emmanuel Grégoire au début de cette commission sur les violences dans le péri-scolaire
07:03comme Anne Hidalgo hier, son successeur qui a plusieurs reprises à renvoyer la patate chaude
07:09notamment aux législateurs en matière d'obligations et de recrutement dans le péri-scolaire.
07:15Je vous propose d'écouter son échange avec la rapporteure Agnès Évrenne.
07:19La ville de Paris a-t-elle été prise en défaut de ses obligations légales en matière de recrutement ?
07:24La réponse est non.
07:25Elle le fait de façon affiniment plus exigeante que partout ailleurs.
07:28Il n'y a pas une minute où je n'éprouve pas un sentiment de gravité, de tristesse et de
07:32culpabilité
07:33par rapport à ce qui se passe.
07:34Nous avons analysé de façon très détaillée les dysfonctionnements.
07:38Je le reconnais avec beaucoup de gravité.
07:40Nous aurions pu aller plus loin, plus loin que ce qui nous était demandé.
07:44Comme Anne Hidalgo hier, il reconnaît des dysfonctionnements, des failles à exprimer son plus profond regret.
07:51Le maire de Paris qui, à plusieurs reprises, a dit que les violences dans le péri-scolaire
07:55n'étaient pas une spécificité parisienne.
07:58Des propos qui ont interpellé la rapporteure en rappelant à Emmanuel Grégoire
08:03qu'aujourd'hui, c'est une école maternelle sur trois qui est concernée par ces violences.
08:08Et la rentrée scolaire a à peine débuté.
08:11Que les menaces de mort visant les enseignants se multiplient.
08:15Si on savait depuis longtemps que l'école n'est plus un sanctuaire.
08:17Aujourd'hui, ce sont bien souvent les parents d'élèves qui s'en prennent directement aux professeurs.
08:22Un phénomène très inquiétant et qui est loin d'être isolé, comme nous le rapporte Pierre Crépy.
08:29A peine la rentrée commencée, déjà des menaces de mort derrière les grilles des écoles.
08:34Le 4 septembre dernier, au Foga, près de Toulouse, tout part d'une sanction scolaire.
08:39Un père reproche à une institutrice la manière dont elle a pris en charge son fils.
08:44Sur le parking de l'école, il menace l'enseignante de lui couper la tête.
08:48Il sera par la suite incarcéré et condamné à six mois de prison ferme.
08:52Quelques jours plus tard, ce lundi à Aisines, près de Bordeaux, le conflit ne reste même plus à la grille.
08:58Un père de 36 ans entre dans le collège où est scolarisé sa fille.
09:02Dans la matinée, elle avait été réprimandée par un surveillant.
09:05Le père s'en prend alors à cette assistante d'éducation, mais aussi à la principale de l'établissement, qu
09:10'il menace de mort.
09:11Et le même jour, dans Lyon, se produit une énième scène de violence.
09:15Une mère de famille reproche à une enseignante le manque de prise en charge de son enfant après une chute.
09:20Là encore, le désaccord se transforme en une menace d'égorgement.
09:24A ces trois affaires s'ajoute une énième menace de mort à l'encontre de deux membres du personnel éducatif
09:30à Marseille ce lundi.
09:31Sur l'année scolaire 2024-2025, déjà un incident scolaire sur trois impliquait une famille.
09:3761% de ces incidents visaient les professeurs et près de la moitié comportaient des violences verbales.
09:44Nouveau rebondissement dans l'affaire Patrick Bruel.
09:47Le contrôle judiciaire du chanteur finalement allégé à sa demande pour lui permettre de se rendre à l'étranger.
09:52Il est, vous le savez, mis en examen pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel dans quatre
09:58affaires distinctes.
09:59Il est aussi placé sous le statut de témoin assisté dans quatre autres dossiers.
10:04Son avocate, maître Fanny Collin, a réagi. On l'écoute.
10:07Patrick Bruel veut défendre son innocence. Il veut répondre à toutes les questions. Il veut s'expliquer. Il veut que
10:16la justice, dans ce dossier, puisse dire la vérité.
10:20Or, nous assistons ici à un déferlement médiatique sans précédent, sans équivalent et à une pression sur la justice qui
10:28nous paraît anormale et dangereuse.
10:31Le député PS Philippe Brun est écarté de la primaire de la gauche pour des accusations de violence.
10:37Une annonce qui intervient alors que l'élu de 34 ans avait annoncé mardi avoir reçu les parrainages nécessaires.
10:43Il accuse désormais son parti d'avoir instrumentalisé un conflit qui l'oppose à une ancienne collaboratrice.
10:49Les précisions, Corentin Alonso.
10:52Philippe Brun contre-attaque quelques heures après avoir été écarté de la primaire sociale démocrate.
10:58Le député de l'heure conteste fermement les accusations portées contre lui.
11:02Il dénonce une mise à mort politique sans même avoir été entendu par son parti.
11:07Il affirme ne toujours pas savoir exactement quels sont les faits qui lui sont reprochés.
11:12Il estime que le PS s'est substitué à la justice alors qu'aucune plainte n'aura été, selon lui,
11:18déposée, enregistrée à son encontre.
11:21Philippe Brun précise qu'il a en juin dernier licencié une collaboratrice pour faute grave et affirme depuis vivre un
11:28calvaire, être harcelé.
11:29Il l'accuse, cette ancienne employée, de chercher à lui nuire politiquement.
11:34Il annonce vouloir déposer plainte pour se défendre et pour que la justice puisse établir les faits.
11:40Et malgré son éviction, il assure qu'il se battra toujours pour défendre la justice et le socialisme,
11:45même si cela doit passer par une éviction du parti socialiste.
11:49Et ils ne seront donc finalement que cinq candidats sur la ligne de départ de cette primaire de la gauche
11:54démocratique et sociale.
11:56Olivier Faure, Ségolène Royal, Jérôme Gage, Raphaël Glucksmann et Emmanuel Morel.
12:04Kylian Mbappé, au cœur de vives accusations, il a refusé de porter un t-shirt en soutien à l'enclave
12:10espagnole de Ceuta
12:11au cœur d'une crise migratoire avec le Maroc.
12:14C'était mardi soir lors d'une rencontre entre le Real Madrid et Elche.
12:18Un choix partagé par Vinicius Junior et Ibrahima Konate.
12:22Vivement critiqué, l'attaquant est finalement sorti du silence.
12:29Je pense que c'est bien d'expliquer pour que les gens comprennent bien que cela a été une décision
12:33des clubs de mettre le t-shirt.
12:37Donc nous, en tant que joueurs, nous avons dû le mettre.
12:41Je pense que d'abord, je dois dire que je soutiens les gens de Ceuta et toutes les victimes,
12:47parce qu'avant d'être joueur, je suis humain.
12:49Mais également, je voudrais aussi avoir un geste, une pensée pour tous les immigrés ayant perdu la vie
12:54et sont aussi dans des conditions difficiles.
12:58Cela a donc été une position pas facile.
13:03Difficile parce qu'à la fin, les gens peuvent penser que je suis contre les gens de Ceuta,
13:07mais non, je n'ai rien contre eux et je leur apporte à 100% mon soutien.
13:14Mais je voulais avoir une pensée pour tous ceux qui souffrent,
13:16parce que je suis humain et je ne veux pas prioriser des souffres.
13:22Il y a des gens qui souffrent et cela me fait beaucoup de peine de voir cela dans le monde.
13:29Je suis un garçon qui veut le meilleur pour le monde que nous avons.
13:35J'essaye toujours d'envoyer des messages d'espoir et de paix
13:37et j'espère que cette situation se réglera rapidement.
13:43Et puis la visite du pape Léon XIV en France du 25 au 28 septembre prochain se précise.
13:49Il est notamment attendu à Lourdes qui a vu la production de sa ciergerie augmenter de 20%.
13:56130 000 cierges supplémentaires ont vu le jour en l'espace de trois semaines.
14:02Un défi logistique pour l'entreprise artisanale et quasi centenaire
14:06qui produit déjà 450 tonnes de cierges par an.
14:11Jean-Luc Thomas s'est rendu sur place.
14:14Depuis trois semaines, les 15 salariés de la ciergerie de Lourdes
14:18travaillent un jour de plus par semaine.
14:21Il faut produire 20% de cierges en plus.
14:23C'est l'effet pape Léon XIV.
14:26On va plonger les cadres, on va faire une première plonge manuelle
14:29pour imbiber la mèche de paraffine.
14:34Et ensuite, on lancera le manège, on laissera le cierge se constituer pendant une heure.
14:40Dans cet atelier artisanal fait de manèges, d'habitudes centenaires et de coups d'œil professionnels,
14:45on fabrique annuellement 450 tonnes de cierges.
14:49Arrivé à la moitié, on va faire les étages, donc la base, le milieu et la tête
14:53pour constituer la forme du cierge.
14:56Après le dernier bain de paraffine, toujours à 60 degrés,
15:00il faut couper, refroidir les cierges.
15:03Dernière action, le marquage.
15:05Pour la venue du pape, 17 tonnes de cierges supplémentaires sont nécessaires.
15:10Pour le week-end du pape, on va être mis en place au Chapelle de Lumière,
15:15dans les 5 fers de Lourdes, exclusivement le cierge de 130 grammes.
15:20Pour permettre un gros turnover au niveau des pèlerins,
15:23on est en train d'en fabriquer 130 000 unités de plus
15:25pour pallier justement à l'engouement, on espère, des pèlerins.
15:30Majoritairement les femmes, grâce à un savoir-faire inné,
15:34produisent ces chandelles effilées.
15:36Aucune ne ressemble à l'autre, chaque cierge est unique.
15:41Et tout de suite, votre journal des sports.
15:47Et on débute ce journal des sports avec du football.
15:50La première journée de la phase de Ligue, de la Ligue Europa.
15:54L'Olympique lyonnais démarre parfaitement sa campagne européenne.
15:58Les joueurs de Paolo Fonseca se sont imposés 2-1 sur le terrain d'Anderlecht en Belgique.
16:04Retour en image sur la rencontre avec Marco Maritic.
16:10Pour entamer sa campagne de Ligue Europa,
16:13Paolo Fonseca décide de faire tourner.
16:158 changements par rapport à l'équipe qui a débuté en Ligue 1 le week-end dernier.
16:19Turnover qui ne perturbe en rien l'entame de match des Lyonnais.
16:23L'épassement de jambes du jeune Boudache.
16:25Et peut-être Narté pour la conclusion du mouvement.
16:27Oui ! Oui, Narté est à la conclusion du mouvement.
16:30Boudache et Narté, tous deux 20 ans, permettent à l'OL de mener 1-0.
16:34Anderlecht n'existe pas.
16:36Les Ghosn en profitent.
16:38Nakamura qui va rentrer dans les 16-50.
16:40Nakamura qui va frapper.
16:41Oui ! C'est dévié.
16:42Et 2-0 pour l'Olympique lyonnais.
16:45Première titularisation et premier but pour la recrue japonaise.
16:48Lyon rentre au vestiaire avec un avantage de 2 buts.
16:51Grâce aussi à son gardien habituellement remplaçant, Rémi Descamps.
16:57La seconde période débute comme la première.
17:01Lyon est offensif.
17:02Luis Openda prend sa chance.
17:04Sa frappe est repoussée et dans la foulée.
17:07Anderlecht est relancée.
17:09Cette possibilité est bonne avec Djokovic qui ne rate pas la cible.
17:1361ème minute.
17:15Le numéro 9 Anderlecht revient l'espoir à tout un stade.
17:20Paolo Fonseca peut pester.
17:23Son Noël s'est mis dans le rouge tout seul.
17:25et manque d'encaisser un deuxième but dans la foulée.
17:27Heureusement, Schultz, entré en jeu, est vigilant.
17:31Rémi Descamps également.
17:36Finalement, Lyon tient bon.
17:38Succès 2 buts 1 sur la pelouse d'Anderlecht.
17:41Non sans trembler.
17:42Et de son côté, le stade Rennais a connu des débuts un petit peu plus compliqués.
17:47Les Bretons ont concédé le nul en Autriche sur le terrain de Sturmgras 0 à 0.
17:54Malgré une forte domination tout au long du match,
17:57les joueurs de Franck-Aise n'ont pas réussi à concrétiser leurs occasions.
18:02Le résumé avec Simon Camelo.
18:09937 jours plus tard, le stade Rennais retrouve la Ligue Europa.
18:12Co-leader de Ligue 1 avec 10 points.
18:13Les Bretons hument de nouveau le parfum européen.
18:16Un premier déplacement en Autriche sur la pelouse du Sturmgras.
18:18Vêtus de noir et blanc, les joueurs de Franck-Aise pensent rapidement prendre les devants.
18:22Sur le premier corner de la rencontre, Esteban Lepol s'envole.
18:24Son ciseau revient dans les pieds d'Adrien Thomasson.
18:26Joie de courte durée, le but est annulé pour une main de l'ancien Lançois.
18:30Pré-convoqué en bleu pour la première fois,
18:32le numéro 9 Rennais veut convaincre Zidane de lui offrir une place en sélection.
18:35Mais manque plusieurs fois d'adresse à la finition.
18:37Dominé, le Sturmgras s'en remet au coup de pied arrêté.
18:39Les locaux pensent alors prendre l'avantage.
18:41Mais nouvelle intervention de l'assistance vidéo est but, cette fois-ci refusé pour hors-jeu.
18:46Au retour des vestiaires, les Autrichiens insistent.
18:48La défense Rennais se délite et peut remercier Brice Samba, décisif à plusieurs reprises.
18:53Réaction des Bretons dans le dernier quart d'heure.
18:54Le danger se rapproche sur cette frappe de Valentin Rongier sans pour autant changer la donne.
18:58Soirée frustrante pour les joueurs de Francaise.
19:00L'ancien coach Denis Célance poursuit sa série de 17 matchs sans victoire en Ligue Europa.
19:07Et puis maintenant on termine avec du judo et Teddy Riner qui fait son grand retour au PSG.
19:12Plus de deux ans après son dernier combat,
19:15le judoka de 37 ans s'est réengagé pour deux ans avec son club formateur,
19:20c'est-à-dire jusqu'en 2028.
19:21Un retour aux sources pour le quintuple champion olympique qui a pour objectif de préparer au mieux les prochains Jeux
19:29Olympiques de Los Angeles,
19:31mais aussi son après-carrière.
19:33Je vous propose de l'écouter.
19:36Le Paris Saint-Germain ça a été mon club formateur, c'est le club où j'ai commencé.
19:40Et je me voyais mal finir ailleurs qu'au Paris Saint-Germain.
19:43C'est là où j'ai connu pendant de nombreuses années mes premiers amours au judo.
19:48Donc pour moi c'était logique de terminer ici, de terminer avec ce club qui m'a beaucoup apporté.
19:56Et surtout, aujourd'hui on est aussi dans une phase de construction de l'avenir, l'après-carrière,
20:03mais aussi tous ces jeunes qui ont rejoint le...
20:07Et c'est la fin de cette édition.
20:09Merci à vous de nous avoir suivis.
20:11Surtout restez avec nous, on reviendra dans un instant sur la colère des pêcheurs
20:16face à la hausse des prix du carburant.
20:19Sébastien Lecornu annonce relever leur aide de 25 à 35 centimes par litre.
20:23Il qualifie cela, je cite, de « poudre aux yeux ».
20:26Résultat, ils maintiennent la pression sur les dépôts pétroliers
20:30avant une rencontre jeudi matin avec la ministre de la Pêche à Paris.
20:34On en parle dans un instant.
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