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  • il y a 1 semaine
Les coiffeurs expriment leur colère face à la concurrence déloyale de salons qui ne s'acquittent pas des mêmes obligations qu'eux. Depuis les changements de règlementations en 2023, les salons de coiffures qui proposent des prix cassés sont de plus en plus nombreux. L’Union nationale des entreprises de coiffure demande à l'état de réagir.

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Transcription
00:00Depuis trois ans, les professionnels de la coiffure alertent sur la multiplication de salons ouverts sans autorisation.
00:07Des établissements qui pratiquent des prix très bas et qui, selon les représentants du secteur, ne respectent pas toujours les
00:13mêmes obligations fiscales et sociales.
00:15Ça concerne surtout tous les entrepreneurs de la coiffure qui osent et qui s'installent de façon illégale, qui ne
00:27déclarent pas leur installation, qui ne déclarent pas leur salarié, qui ne déclarent pas leur chiffre d'affaires.
00:35Depuis 2023, un simple CAP ou alors trois ans d'expérience dans l'Union européenne suffisent pour ouvrir un salon
00:42alors qu'il fallait auparavant obtenir un brevet professionnel.
00:45Une évolution qui inquiète la profession, qui demande aujourd'hui à l'État de réagir.
00:50Nous demandons à l'État de déclencher ce qu'on appelle des CODAF avec les URSAF, avec les impôts, avec
00:58la police, les DRITS, les directions régionales de l'emploi, de l'économie, du travail et des solidarités, pour qu
01:06'ils viennent contrôler ces salons de coiffure.
01:09Autre préoccupation pour les coiffeurs, la facturation électronique, obligatoire pour toutes les entreprises depuis le 1er septembre.
01:15Une nouvelle démarche, synonyme de charges supplémentaires, pour un secteur qui se dit déjà à bout de souffle.

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