00:00Depuis trois ans, les professionnels de la coiffure alertent sur la multiplication de salons ouverts sans autorisation.
00:07Des établissements qui pratiquent des prix très bas et qui, selon les représentants du secteur, ne respectent pas toujours les
00:13mêmes obligations fiscales et sociales.
00:15Ça concerne surtout tous les entrepreneurs de la coiffure qui osent et qui s'installent de façon illégale, qui ne
00:27déclarent pas leur installation, qui ne déclarent pas leur salarié, qui ne déclarent pas leur chiffre d'affaires.
00:35Depuis 2023, un simple CAP ou alors trois ans d'expérience dans l'Union européenne suffisent pour ouvrir un salon
00:42alors qu'il fallait auparavant obtenir un brevet professionnel.
00:45Une évolution qui inquiète la profession, qui demande aujourd'hui à l'État de réagir.
00:50Nous demandons à l'État de déclencher ce qu'on appelle des CODAF avec les URSAF, avec les impôts, avec
00:58la police, les DRITS, les directions régionales de l'emploi, de l'économie, du travail et des solidarités, pour qu
01:06'ils viennent contrôler ces salons de coiffure.
01:09Autre préoccupation pour les coiffeurs, la facturation électronique, obligatoire pour toutes les entreprises depuis le 1er septembre.
01:15Une nouvelle démarche, synonyme de charges supplémentaires, pour un secteur qui se dit déjà à bout de souffle.