- il y a 4 semaines
Retrouvez le replay de l'Équipe de Choc du 07/09/2026.
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SportTranscription
00:00:04Bonjour à toutes et bonjour à tous et bienvenue dans l'équipe de choc l'émission qui raconte le
00:00:08sport autrement à notre façon on décortique avec passion des sujets conso des sujets sociétés
00:00:15culture avec des portraits avec des champions aussi et pas des moindres aujourd'hui avant de
00:00:19vous présenter notre invité du jour je garde un petit peu de suspense voici la bande de l'équipe
00:00:23de choc à commencer par camille mccali celle qui décide des victoires des champions avant tout
00:00:27le monde bonjour quand j'ai essayé de prédire l'avenir elle avait prévu landy liandelle elle
00:00:32avait prévu car alice à la perche elle avait prévu par nasa l'ufc oui qui sera le prochain oui
00:00:37là j'ai
00:00:38pris quelqu'un qui avait déjà gagné d'accord le hors cadre aujourd'hui et puis à tes côtés celui
00:00:45qui a
00:00:46joué ami un moulin et vie en metz nîmes au cerf et orléans thier bouvy bonjour et à pôle emploi
00:00:52tu n'as pas celui là ça va france ça va bonjour à toutes en pro quand même un petit
00:00:57carrière
00:00:57en tout cas tu nous est bien précieux pour animer cette émission on garde notre invité mystère encore
00:01:02un petit peu secrète même si vous l'avez déjà deviné juste le temps du sommet regardez sur quoi je
00:01:05vous
00:01:05attends aujourd'hui on va parler formule 1 dans le portrait hors cadre à 17h20 avec la folle remontée
00:01:10de kimie antonelli partie 19e sur la grille et qui a gagné à montza hier on va en apprendre plus
00:01:15sur ce
00:01:15môme de 20 ans leader général le coup de coeur du jour c'est le pari fc qui a fait
00:01:20tomber l'om hier
00:01:21soir et qui a enchanté pierre bouby tombé amoureux de les miloux le début de saison sensationnel de
00:01:26l'autre club parisien ce sera dans boobie or not boobie à 17h45 et puis l'euro volet arrive cette
00:01:31semaine sur la chaîne l'équipe avec nos doubles champions olympiques on va décrypter le rôle de
00:01:36passeur le chef d'orchestre de l'équipe finalement presque le deuxième coach ce sera dans le décodeur un
00:01:40petit peu après 18h on n'oublie pas nos chroniques habituelles bien sûr le podium de l'actu le daily
00:01:45choc et surtout le sujet que vous allez choisir comme tous les jours à 18h20 aujourd'hui on vous
00:01:50propose soit la fin du revers à une main en tennis pour la première fois depuis 150 ans on n
00:01:55'a pas
00:01:55eu de joueurs à une main dans le dernier carré d'un grand chelaine est-ce que c'est logique
00:01:58parce
00:01:58que ça vous rend triste nostalgique soit le ballon d'or on aura la liste des nommés demain faut-il
00:02:03forcément avoir gagné des titres pour gagner le trophée suprême champion du monde ou vainqueur
00:02:07la ligue des champions le plateau est partagé en tout cas vous pouvez voter pour votre sujet préféré ça se
00:02:12sur le compte de la chaîne équipe à vous de jouer on est parti pour une belle émission qu'on
00:02:16va
00:02:17démarrer avec une grande championne coup d'envoi tu nous regardes nous bien sûr on en a parlé
00:02:24toute la semaine dernière elle a remporté l'ultra trail du mont blanc blandine lirondal est dans la
00:02:39place bravo pour ce que tu as fait on a tous suivi ça de très très près tu nous a
00:02:44ébloui est ce que
00:02:45en une semaine tu as eu le temps de digérer de réaliser tout simplement ça va être un peu plus
00:02:49long qu'une semaine je pense je réalise petit à petit déjà je profite de tout de tous ces petits
00:02:54moments particuliers que je que je peux vivre là je suis en train de vivre une seconde vie d'être
00:02:59ici mais c'est c'est c'est beaucoup de beaucoup de bonheur je sais que les copains en plein
00:03:03de
00:03:03questions à te poser juste on va se faire un petit plaisir parce que si vous l'avez oublié on
00:03:07va
00:03:07retourner à chamonix pour vivre ton arrivée en fanfare avec la musique les supporters justement tu
00:03:11voulais un petit peu bruit on va de ça exactement va te refaire pleurer histoire de se replonger dans
00:03:15ce moment mythique la victoire de blandine regardez
00:03:45et
00:04:16C'était Blandine Lirondel, première française à remporter du TMB depuis 10 ans.
00:04:20Nous, ça nous rouvait les poids, la musique, toute ça.
00:04:21Blandine, en voyant ces images, est-ce que ça t'émeut encore ?
00:04:23Bah oui, j'ai des larmes aux yeux.
00:04:26J'ai pas le droit de pleurer parce que je suis tout bien maquillée.
00:04:28Je voudrais pas que ça coule.
00:04:32Ouais, c'est en voyant ça que j'essaie de réaliser.
00:04:36Est-ce que t'es encore fatiguée ? Est-ce que t'as totalement récupéré ?
00:04:40Ou tu dors bien la nuit ? Comment ça se passe, une semaine après ?
00:04:42Ouais, effectivement, non, j'ai pas totalement récupéré.
00:04:46Musculairement, je pense que ça va mieux.
00:04:48Mais un ultra, il faut beaucoup plus de temps, je pense, pour récupérer.
00:04:51Il y a des paramètres qu'on arrive à moins bien identifier,
00:04:56comme justement le sommeil, tout ce qui est hormonal, tout ce qui est biologique.
00:04:59Et l'erreur qu'on peut facilement faire, c'est juste de dire
00:05:02« Oh, j'ai plus mal au mus, c'est bon, je peux repartir. »
00:05:04Moi, j'ai vraiment envie de laisser le temps à mon corps pour tout récupérer.
00:05:08Mais ouais, le sommeil est un peu chamboulé.
00:05:10Mais je sais pas si c'est la course ou tout ce qui se passe à côté en ce moment.
00:05:12Les paillettes de la télé.
00:05:13Tami Pierrot ?
00:05:14Ouais, moi, j'ai une question par rapport à la vidéo qu'on vient de voir.
00:05:17Alors, on a le moment justement où il y a tout le monde et tout ça.
00:05:20Ce dernier virage avec…
00:05:22Non, parce que c'est ultra marketing, c'est super beau, c'est photographique,
00:05:25il y a tout qui va.
00:05:26Je pense que tu prends une tarte à ce moment-là.
00:05:28Dans ce dernier virage, quand tu vois l'arche…
00:05:32Oui, parce qu'en fait, vous me croyez ou non, c'est vraiment qu'à ce moment-là où je
00:05:38me suis dit, en fait, je vais arriver première.
00:05:40Et jusqu'à ce moment-là, je me suis dit, mais quelqu'un va arriver derrière, va débouler.
00:05:44C'est pour ça que tu as repris la course à la fin parce qu'au début, tu marches et
00:05:48après, tu repars quand même en courant.
00:05:50En fait, je voulais finir en marchant, j'en avais marché.
00:05:52Je me suis dit, quand tu verras l'arche, ça va être bon.
00:05:53Et normalement, à ce moment-là, si tu marches, ça m'étonnerait qu'il y ait quelqu'un qui déboule
00:05:58de je ne sais pas où et qui va faire le sprint.
00:05:59Une fois que tu vois l'arche d'arrivée, tu vas pouvoir marcher.
00:06:02Puis, j'ai commencé à marcher et je me suis dit, ça va être long, en fait, là.
00:06:06On va retrotiner, là.
00:06:09Ça y est, je me suis dit, je crois que c'est bon.
00:06:10Mais jusqu'à ce moment-là, je n'y croyais pas.
00:06:13Et qu'est-ce que tu ressens, là ?
00:06:14En fait, au moment où tu arrives dans ce virage, où tu vois l'arche ?
00:06:18Je crois que ça y est, je l'ai fait, quoi.
00:06:21Et au-delà de se dire, je l'ai fait, j'ai gagné l'UTMB, c'est surtout tout l
00:06:25'engouement du public.
00:06:27Ça, c'était incroyable.
00:06:28C'était incroyable.
00:06:29Et là, je me dis, ouais, profite.
00:06:31Là, tu vas vivre là, dans les prochaines secondes, un truc de fou.
00:06:36Mais je pense, dans les prochaines semaines, les prochains mois.
00:06:39Avec du recul, tu as pu profiter ?
00:06:42Ouais.
00:06:44Pas totalement encore.
00:06:46Si, là, je pense que j'ai envie d'une chose quand même, c'est de retourner chez moi
00:06:50et vraiment de fêter ça avec mes proches.
00:06:53Parce que je suis allée un peu pousser loin quand même.
00:06:56J'étais très fatiguée après et j'ai vraiment dû rentrer vite, me mettre dans un lit
00:07:02parce que j'étais vraiment extrêmement fatiguée.
00:07:06Là, je pense que je suis un peu plus en forme pour aller fêter ça comme il se doit.
00:07:10Camille, et justement, tu disais, en fait, jusqu'au dernier virage, je ne pensais pas y arriver.
00:07:15Et il y a eu le dernier ravito où là, on t'entend plusieurs fois dire, je ne vais pas
00:07:20y arriver, je ne vais pas y arriver.
00:07:21Il y a les gens de l'organisation qui sont autour de toi, on a les images.
00:07:24Voilà, et qui sont là et qui te poussent aussi.
00:07:27Parce que bon, parce qu'on roule, on dit, mais ce n'est pas possible, il n'y a pas
00:07:30de tempo.
00:07:31Alors, tu as pu mettre 30 minutes d'avance sur ta poursuivante, l'américaine Rachel.
00:07:36Qu'est-ce qui se passe là quand tu repars ? Est-ce que tu te dis, non, mais si,
00:07:39en fait, je vais y arriver.
00:07:40Je me dis ça pour m'enlever un peu la pression.
00:07:42Mais là, en fait, jusqu'à cette dernière descente, j'arrivais correctement à descendre, je me sentais bien.
00:07:47Et là, j'avais les jambes coupées, juste à ce moment-là.
00:07:51Et je me suis dit, mais là, il me reste.
00:07:53C'est-à-dire qu'en fait, c'est assez frustrant parce que tout le monde dit, allez, il n
00:07:57'y a plus qu'à descendre, c'est l'arrivée.
00:07:59Il reste quand même 8 km, ce qui n'est pas rien.
00:08:02900 mètres de dénivelé négatif.
00:08:04Et pourtant, je l'ai connue, reconnue, re-reconnue, cette descente.
00:08:08Et elle est toujours aussi difficile quand on est en course.
00:08:10Et je sais ce qui m'attendait et je l'appréhendais.
00:08:14Et effectivement, la preuve en est, j'ai chuté.
00:08:18Il y a plein de phénomènes.
00:08:20L'ultra, rien n'est acquis jusqu'à ce qu'on arrive justement à ce fameux dernier virage.
00:08:25Tout peut arriver jusqu'au dernier moment.
00:08:27Et moi, je n'étais pas forcément sereine.
00:08:30Et ouais, à ce ravitaillement-là, c'était vraiment difficile.
00:08:34J'ai une dernière question.
00:08:36Alors peut-être un peu technique par rapport à ça, mais entre la montée et la descente.
00:08:39En fait, je pense qu'il y en a qui négligent un petit peu la descente.
00:08:42C'est quoi le plus dur ?
00:08:43C'est clairement la descente.
00:08:45En fait, quand on a mal au quadriceps, c'est mal aux jambes.
00:08:48C'est clairement la descente le plus dur.
00:08:49Alors finalement, la montée, en ultra, marcher en montée, on ne perd pas tant de temps que ça.
00:08:54Quand on a un bon marcheur, on pousse sur les bâtons et on met un pas devant l'autre.
00:08:58Ce n'est pas trop douloureux au niveau musculaire.
00:09:02On arrive toujours à avancer.
00:09:03Par contre, la descente, si musculairement tu es cuit, là vraiment, tu peux perdre en descente.
00:09:07Moi, j'ai doublé.
00:09:08La plupart des hommes qui étaient devant moi pendant toute la course, que j'ai doublé,
00:09:14c'était en général en descente parce qu'ils n'arrivaient plus à descendre.
00:09:17Et quand tu marches en descente, là, tu peux vraiment perdre du temps.
00:09:20Bon, ça, c'était pour l'interview classique.
00:09:22Tu as fait plein de télé, tu as fait plein de médias, tu sais ce que c'est.
00:09:23Maintenant, on va passer à quelque chose d'un petit peu plus court et rigolo.
00:09:26Fun, c'est l'interview choc.
00:09:27Fun, je ne sais pas, on verra.
00:09:28Ça dépend de toi.
00:09:32Parce qu'on a appris dans le doc, l'équipe Explore.
00:09:34D'ailleurs, tu es toujours dispo sur l'équipe.fr.
00:09:36Je vous le conseille, il est super.
00:09:36Que tu souffrais du fameux syndrome de l'imposteur, que tu ne te sentais pas légitime,
00:09:40que tu ne te sentais pas à ta place.
00:09:41On va vérifier si c'était vraiment toi la meilleure sur cette UTMB,
00:09:45si tu méritais vraiment la victoire, finalement.
00:09:47Est-ce que, par exemple, Blandine, pour commencer, c'est facile,
00:09:49est-ce que c'était toi la plus rapide ?
00:09:51Non.
00:09:52Non, pas chez les filles.
00:09:53Ah, sur l'UTMB ?
00:09:54Oui, mais si tu prends un 100 mètres, tu vois, ce n'était pas moi la plus rapide.
00:09:59Bon, sur cette édition, vous l'avez le score de mémoire ?
00:10:02Pas du tout.
00:10:0321 heures ?
00:10:04J'allais dire 22 heures.
00:10:05Tu as par cœur ?
00:10:0742.
00:10:07Ma montre, elle a mis 22 heures parce que j'ai mis au moins 6 minutes avant de l'éteindre.
00:10:12Donc, du coup, 21h54 et 49 secondes.
00:10:15Est-ce que c'était toi la plus diva au ravitaillement, Blandine Hirondelle ?
00:10:18Qu'est-ce que je t'entends par diva ?
00:10:20Capricieuse.
00:10:21Il y a des goûts.
00:10:22Ah non, je ne pense pas.
00:10:23Pourtant, j'ai une petite image.
00:10:25Oups, ah, le coca.
00:10:27On peut regarder l'image et dans le même temps, tu nous commences.
00:10:30On va regarder ta taille du vrai.
00:10:31Non, mais elle s'attend à boire cette fameuse boisson.
00:10:34Ça n'avait rien de...
00:10:38Elle n'est pas contente.
00:10:40Je ne savais pas où le mettre.
00:10:41On m'a quand même autorisé de le mettre par terre.
00:10:43Et le monsieur qui est juste là présent m'a dit
00:10:46« Vas-y » parce que je n'étais pas la première à avoir cette réaction.
00:10:50Un peu diva quand même.
00:10:52Est-ce que c'est toi la plus riche après cette UTMB ?
00:10:55Riche d'émotions.
00:10:56Bravo !
00:10:58Super !
00:10:58On veut savoir combien on gagne.
00:10:59Combien on gagne ?
00:11:01On gagne d'abonnés beaucoup, j'avoue.
00:11:03J'ai gagné beaucoup les cœurs des Français.
00:11:06Donc, c'est moi la plus riche à ce niveau-là.
00:11:08C'est vrai.
00:11:08On sort bien.
00:11:09Est-ce que c'est toi, Blandine Lironel, qui avait la meilleure haleine de tout l'UTMB ?
00:11:12À l'abrossage de dents ?
00:11:13Je pense.
00:11:14Images.
00:11:15C'est parce que Courtenay a abandonné parce qu'elle a tous les ravites de Courtenay.
00:11:18Mais ça, ça nous a surpris.
00:11:19Tu nous me rappelles pourquoi ?
00:11:21Alors, déjà, sur le ravitaillement, j'avais envie de prendre mon temps.
00:11:25J'ai vu cette brosse à dents.
00:11:26Je lui ai dit, tiens, c'est un argument pour rester un petit peu plus avec les gens que j
00:11:29'aime et me faire filmer.
00:11:31Et aussi, non, la vraie histoire, c'est qu'on mange énormément de sucre.
00:11:34J'ai fait le calcul, 2,5 kg de sucre que j'ai mangé sur un UTMB.
00:11:39Et donc, on a la bouche pâteuse et on a envie de casser ce goût.
00:11:42Donc, un petit peu de fraîcheur, ça fait du bien.
00:11:44Il y en a un où tu étais dégoûtée d'avoir perdu un peu tes paillettes là aussi.
00:11:47Il a gardé la lucidité, il a dit, oh non, mes paillettes.
00:11:50J'étais trop triste.
00:11:51C'est Rachel Entrequine qui m'en a mis sur le sas de départ.
00:11:55Elle m'a dit, tu veux des paillettes ?
00:11:57Et je lui ai dit, bon, allez, normalement, je suis jamais girly.
00:11:58Le look.
00:11:59Et effectivement, tout le monde m'a parlé de mes paillettes et quand je les ai enlevées, j'étais trop
00:12:02triste.
00:12:03Blandine, pour finir, il m'en reste un peu.
00:12:04J'en ai plein d'autres, mais je vais en journée une dernière qui me tient à cœur.
00:12:07Est-ce que c'est toi qui as eu le plus de bleu sur cette UTMB ?
00:12:10Je pense, parce que j'ai quand même un beau bleu à la fin.
00:12:13À la fin, je ne sais pas si on a la photo, mais on a des images, surtout, on diffusait.
00:12:17Donc, on a quelques chutes.
00:12:18Il y en a eu combien ? On a dit 3, 4.
00:12:21On les a peut-être tous en vidéo.
00:12:22Là, il y en a une première.
00:12:23C'est ça, le bleu ou pas ?
00:12:25Ça dépend comment je me relève.
00:12:27Ça craque.
00:12:28Non, ce n'est pas celui-là.
00:12:29Ce n'est pas celui-là.
00:12:30Tu en veux une deuxième ?
00:12:31Oui, ça a failli retomber.
00:12:31C'est celui-là.
00:12:32C'est celui-là.
00:12:34Et là, on voit le coupable.
00:12:36La racine que vous voyez sur la gauche de l'écran m'a tapé le quadriceps.
00:12:41Et donc, j'ai un beau bleu sur tout le quadriceps.
00:12:44Et là, c'était difficile.
00:12:45On l'a renommée la racine.
00:12:46Ça va Blondine-Lirondel.
00:12:47J'espère qu'il y aura une petite croix en souffrance.
00:12:50J'ai le quadriceps gauche de Blondine.
00:12:52C'était Blondine-Lirondel, vainqueur à l'UTMB.
00:12:54On était ravis de te recevoir.
00:12:56Merci encore pour le spectacle, les émotions.
00:12:58Il y a un défi ultime à qui t'attend ou pour l'instant, on s'avoue ?
00:13:01Pour l'instant, on s'avoue.
00:13:02On a vu le moment présent.
00:13:03Bravo.
00:13:04Après la pub, on va faire connaissance avec un autre grand champion.
00:13:07Tiens, Kimi Antonelli.
00:13:08Vous le connaissez déjà, mais vous allez peut-être en apprendre un peu plus dans son portrait hors cadre.
00:13:12Le nouveau chouchou des paddocks qui a encore brillé ce week-end, qui est aussi l'ami des stars.
00:13:16Vous le verrez avec Camille dans quelques minutes.
00:13:27Carlos Alcaraz a déjà retrouvé son meilleur niveau.
00:13:30Qualifié tranquillement, car le final de l'US Open, alors qu'il faisait son retour en branche-lème, qu'on
00:13:34pouvait avoir des doutes.
00:13:35On n'en a plus.
00:13:36Il fait figure de grand favori à sa propre succession.
00:13:38C'est l'une des infos choisies par Julien Alléane dans son podium de l'actu.
00:13:42Ce sera à 17h30.
00:13:43C'est aussi d'ailleurs le retour de Julien Alléane qui avait laissé sa chaise.
00:13:47Vous allez bien ?
00:13:47Vous t'aurais pu demander des conseils pour ton genou à Blondine-Lirondel ?
00:13:49Oui, j'ai le genou qui cuine un peu.
00:13:51Il boite ?
00:13:51Tout va bien.
00:13:52Il boite beaucoup ?
00:13:53Oui.
00:13:53C'est trop de sport ce week-end.
00:13:54Oui, je pense que c'est ça.
00:13:55C'est pour ça qu'il ne faut pas trop en faire.
00:13:58Allez, 17h20, comme tous les jours, on va en apprendre plus sur un ou une championne qui a fait l
00:14:01'actu en plus ce week-end dans le portrait hors cadre de Camille Macaigne.
00:14:08Il était programmé pour arriver là, mais son ascension prouve qu'il a peut-être encore plus de talent qu
00:14:15'on ne l'imaginait.
00:14:16À 20 ans, Kimi Antonelli s'affirme comme le nouveau visage de la Formule 1, capable de renverser toute une
00:14:22course comme hier sur ses terres à Monza, avec sa fougue et son génie.
00:14:27Chez lui, tout est allé à une allure folle.
00:14:29En 2007, il a un an et son papa, Marco, ancien pilote et patron d'une écurie, l'installe déjà
00:14:36sur ses genoux pour lui faire découvrir les joies du kart.
00:14:39À 4 ans, il conduit déjà tout seul.
00:14:42Et quand sa maman lui demande de lâcher le volant, ça se termine comment ?
00:14:45Eh bien, par des crises de pleurs, évidemment.
00:14:48Prends-moi mon kart !
00:14:48Petit garçon, génie du kart, il se fait un nom dans toutes les catégories.
00:14:52Enfant, quand on parle de dénicher de nouveaux talents, il est toujours cité.
00:14:56Mais avant d'entrer par la grande porte en Formule 1, il va entrer comme dans un livre d'aventure
00:15:02incroyable.
00:15:03En 2014, il a 8 ans et il veut suivre son papa sur les paddocks, sur un grand prix en
00:15:08Allemagne.
00:15:09Mais il ne peut pas, il est trop jeune.
00:15:10Alors, qu'est-ce que fait son papa ? Est-ce que vous avez une petite idée ?
00:15:13Il met une moustache.
00:15:14Non.
00:15:15Il le cache.
00:15:17Il cache son fils.
00:15:18Oui, oui, oui.
00:15:19Il cache son fils sur un chariot.
00:15:21Et hop, au milieu des pneus, sous un petit parapluie, il passe incognito comme ça.
00:15:26Il y observe tous les champions et repart avec des rêves plein la tête.
00:15:30Son enfance est un conte de fées.
00:15:32Entre plateaux de tournage où il fait des apparitions pour le cinéma italien,
00:15:36et puis au bord des circuits, au plus près des grands pilotes comme là avec Valtteri Bottas,
00:15:40il n'imagine pas encore être un de ses as du volant.
00:15:44A tout juste 18 ans et son bac en poche, il épate le grand Toto Wolf qui le fait signer
00:15:50son premier contrat de grand chez Mercedes.
00:15:53Et juste avant de faire ses grands débuts en mars 2025, il doit passer une autre épreuve.
00:15:57Qu'est-ce que c'est ?
00:15:58Le permis.
00:15:59Exactement.
00:15:59Le permis.
00:16:00Il était prêt à conduire une Formule 1 mais il n'avait pas encore le permis.
00:16:03Donc il a eu juste quelques semaines avant.
00:16:06Et puis une fois dans le grand bain, il fait des montagnes russes.
00:16:09Lui, le bout en train, capable d'amener une folie contagieuse dans son écurie,
00:16:15même chez les plus redoutables, chez Mercedes.
00:16:17Vous voyez ?
00:16:19Et oui, une petite taxe pour son ingénieur.
00:16:22Voilà comment il célèbre les anniversaires.
00:16:24Il s'amuse comme un enfant de son âge évidemment.
00:16:28Et il est aussi capable de connaître ses premières dépressions.
00:16:33Pourquoi ?
00:16:33Ah bon déjà ?
00:16:34Parce que tout simplement, oui, lors de la première saison,
00:16:36beaucoup trop de pression à gérer pour lui.
00:16:38Il a d'ailleurs parfois craqué en conférence de presse.
00:16:42Lui, le fan de Michael Jordan, s'appuie néanmoins sur le travail
00:16:46et grandit très vite sa deuxième saison.
00:16:48Et celle de la révélation, leader du championnat,
00:16:50cette victoire décrochée.
00:16:52Il découvre la célébrité, mais il découvre aussi quelque chose qui l'effraie.
00:16:56Il a peur de quelque chose.
00:16:57Est-ce que vous savez ?
00:16:58Les interviews, les journalistes ?
00:17:00Non, pas du tout.
00:17:01Ça, il aime bien les caméras.
00:17:03Non, je ne l'ai pas.
00:17:04Les cadeaux de fans.
00:17:05Ah bon ?
00:17:06Ben oui, parce que parfois on est mal lotis.
00:17:09Alors, un jour, il sort d'un Grand Prix, il reçoit une espèce de peluche,
00:17:12une espèce d'animal mal identifié.
00:17:15Il en a peur, donc il ne le garde pas.
00:17:17Et puis il y a aussi les paquets de bonbons lors du Grand Prix de Chine.
00:17:20Voilà, des textures un peu bizarres, des couleurs bizarres.
00:17:23Donc il n'ose même pas les goûter.
00:17:25Donc faites attention si vous le croisez.
00:17:27Kimi ne lui offrez pas n'importe quoi.
00:17:29Un dessin, c'est bien.
00:17:30Mais Kimi Antonelli, c'est aussi l'ami des stars.
00:17:32Il peut s'inviter à la table d'un Valentino Rossi
00:17:35ou faire découvrir son monde à Yannick Sinner, son grand copain italien comme lui.
00:17:40Voilà.
00:17:41Et puis il est aussi capable d'être attendu par toute la famille de Lionel Messi
00:17:46lors du Grand Prix de Miami.
00:17:48Vous le voyez, il fait la bise à tout le monde.
00:17:51C'est la grande classe.
00:17:52Tout le monde est fan de sa bouille et de son talent.
00:17:55En plus qu'un vent de fraîcheur, cette saison, la Formule 1 a découvert un roi d'Italie
00:17:59prêt à devenir une nouvelle superstar.
00:18:02Oh, bravo Camille.
00:18:04À part les infos cachées dans les pneus et tout.
00:18:07Grosse info.
00:18:09Qu'est-ce qui vous a marqué dans ce portrait ?
00:18:10Vous connaissiez peut-être.
00:18:11Mais moi, c'est la dépression aussi jeune.
00:18:13C'est quand même fou à 20 ans d'être déjà 19 ans même.
00:18:16Il est très émotif.
00:18:17Très sensible.
00:18:17Aujourd'hui, le sujet sur la santé mentale, il est beaucoup moins tabou qu'il y a encore 10 ans.
00:18:22Et de voir des jeunes être si bien câblés, j'ai envie de dire.
00:18:27Avoir le courage de dire, bon, là, aujourd'hui, je ne vais pas bien.
00:18:30Je trouve ça beau et fort.
00:18:32Moi, le truc qui m'a étonné dans ce hors-cadre, c'est que son papa ait réussi à l
00:18:36'emmener
00:18:36sur des circuits en le cachant comme ça.
00:18:39Je trouve ça génial.
00:18:41Pierrot, tu as appris des trucs ou tu le connais par cœur ?
00:18:42Non, ça, je l'ai appris avec son papa.
00:18:44Je ne savais pas qu'il y avait ce truc un peu hors-la-loi pour essayer de l'emmener
00:18:48dans les paddots.
00:18:49Non, mais le hors-cadre de Camille est magnifique.
00:18:54Mais c'est surtout sa personnalité qui me fascine parce que c'est un gamin qui est frais.
00:19:00Il n'arrête pas d'emmerder tout le monde dans l'écurie de Mercedes.
00:19:05Mais c'est un mec qui a un orgueil de champion.
00:19:08Il n'a pas peur de dire à Russell, ne t'inquiète pas, je suis là.
00:19:10C'est le protégé de Lewis Hamilton aussi qui a un peu pris sa place.
00:19:15Et Lewis l'adore.
00:19:16À chaque fois, il va célébrer la première place avec lui.
00:19:21Il est attachant, il est frais.
00:19:23C'est une nouvelle génération, mais il n'a pas fond aux yeux.
00:19:26Ce qu'il a fait ce week-end, c'est…
00:19:27Parti de la 10e place pour l'emporter.
00:19:30Ce n'est pas si inattendu que ça.
00:19:34On s'attendait quand même à un podium parce qu'il a une voiture de Barjot.
00:19:36Il a la même que Russell, mais malgré tout, il arrive à en tirer quasiment le maximum.
00:19:41Mais de là à faire le titre, bravo.
00:19:45Il ferme des bouches chaque week-end.
00:19:47Et c'est un vrai potentiel gagnant du championnat de la fin.
00:19:51Parce que là, il reste 10 courses avant la fin de la saison.
00:19:54Et moi, je me demande s'il va être capable justement de résister à cette pression.
00:19:58C'est un peu nouveau pour lui d'être leader depuis le début de la saison.
00:20:03Est-ce qu'il ne va pas flancher ?
00:20:04Il y a encore Hamilton dans le cou.
00:20:05Il y a encore Russell qui n'est pas très loin.
00:20:0666 points.
00:20:08Moi, c'est l'interrogation que j'ai.
00:20:09Est-ce qu'il va pouvoir garder ses nerfs jusqu'au bout ?
00:20:11C'est ce que je pense.
00:20:12Je pense qu'il est rentré dans la tête de Russell.
00:20:14De Russell ?
00:20:14Oui.
00:20:15Et puis, je pense qu'il a un trait de caractère qui est commun à tous les grands champions.
00:20:20C'est la haine de la défaite.
00:20:22Il est vraiment construit comme ça.
00:20:24C'est-à-dire que là, je vous épargne les anecdotes.
00:20:27Bullying, paintball, etc.
00:20:28Mais en fait, il ne supporte pas du tout perdre.
00:20:30C'est vraiment très compliqué.
00:20:33Là-dessus, il est vraiment construit.
00:20:35C'est son logiciel qui est comme ça.
00:20:37Il a déjà été virulent avec ses ingénieurs à la radio.
00:20:40Des fois, il ne se laisse pas faire.
00:20:41Il a 20 piges, il a le permis, depuis deux ans.
00:20:44Puisqu'on parle de ce week-end Formule 1, vous n'êtes pas un poil déçu par Pierre Gasly.
00:20:47Il faisait sa première pôle.
00:20:49On l'attendait.
00:20:50Il était ému au larme.
00:20:51Il y avait tellement de joie qu'on avait l'impression qu'il avait fait le plus dur.
00:20:53C'est extraordinaire.
00:20:55C'est extraordinaire.
00:20:55C'est la première pôle de sa vie.
00:20:57Ce n'est pas ça, le but d'une course de Formule 1.
00:20:59Ce n'est pas de faire la pôle.
00:21:00Ça rentre quand même dans le contexte.
00:21:01Je peux dire que ça marque l'évolution d'Alpine.
00:21:04Parce que dire ça il y a deux ans, personne ne s'y attendait.
00:21:06Il fait un travail qui est remarquable.
00:21:08Je crois que ça fait neuf ans qu'il est en F1.
00:21:09Pierre Gasly, tout le monde est conscient que c'est un super pilote.
00:21:12Là, il a fait ce qu'il pouvait.
00:21:13C'est vraiment la voiture qui fait la différence.
00:21:15Et puis la gestion du moteur électrique.
00:21:18Vous ne pensez pas qu'il a perdu du jus ou de l'influx à fêter cette pôle comme si
00:21:22c'était une victoire ?
00:21:22C'est une victoire, France.
00:21:24C'est une septième, Pierrot.
00:21:25C'est une victoire d'être en pôle position.
00:21:27C'est une victoire.
00:21:27Pour Alpine et pour Pierre Gasly, c'est une victoire.
00:21:29Et petite guéguerre Ferrari, je sais que Camille était très branchée là-dessus.
00:21:33Non, non, mais évidemment, là, on a hâte de voir comment ça va se passer.
00:21:36Vasseur a voulu calmer tout le monde, mais on a senti à travers les déclarations,
00:21:40Leclerc, Hamilton, puis dès le deuxième tour, où ils se font la guerre.
00:21:44Non, mais c'est quand même très bizarre.
00:21:45Moi, j'adore.
00:21:45Parce qu'on se dit, oui, mais on adore, mais c'est la même écurie.
00:21:48On se dit, bon, quand même, à un moment donné, il faut courir ensemble, les gars.
00:21:51Et puis vous attendez, vous voyez lequel est le mieux placé.
00:21:54Honnêtement, on parlait des films de sport la semaine dernière.
00:21:56On a l'impression qu'on est dans un film de sport avec eux.
00:21:59Donc là, c'est chaque épisode.
00:22:01Et puis là, honnêtement, je ne suis pas sûre que ça se termine si bien que ça, cette fin de
00:22:05saison.
00:22:06Je ne sais pas.
00:22:08Enfin, je pense qu'au début de la saison, je pense qu'on aurait signé quand même pour voir Hamilton
00:22:12à cette position-là dans le classement.
00:22:14Oui, mais c'est pour ça, je pense qu'il est vraiment agacé.
00:22:16Quand il dit, il n'y a pas de on, il n'y a pas de nous.
00:22:18Quand Leclerc dit, on est peut-être allé un peu trop loin.
00:22:21C'est toi, mec.
00:22:22Il dit, bon, à toi, laisse-moi tranquille, laisse-moi finir.
00:22:25C'est aussi de la com' et ils ont quand même un chef à l'intérieur qui est Vasseur,
00:22:29qui est l'un des maîtres en gestion.
00:22:32Et le français est chez nous.
00:22:33Il est trop fort.
00:22:34Prochain Grand Prix, ce sera à Madrid en Espagne le week-end prochain pour voir si Kimi Antoneli continue de
00:22:38surfer sur la vague.
00:22:39Je vous rappelle le sondage du jour.
00:22:41On attend vos votes pour décider du dernier thème de l'émission.
00:22:44Cette saison, on n'aura pas eu de joueur de tennis à revers à une main dans le dernier carré
00:22:48d'un grand chelème, dis donc.
00:22:49Est-ce que ça vous rend triste, nostalgique ou bien, c'est logique, le tennis se modernise ?
00:22:53Ou bien alors, l'autre thème, le ballon d'or.
00:22:54Doit-il forcément récompenser un joueur qui a gagné des titres ?
00:22:57Ou alors, une saison pleine de stats peut suffire à remporter le trophée suprême ?
00:23:01C'est à vous de voter, c'est à vous de jouer.
00:23:03On passe au podium de l'actu ?
00:23:04C'est parti.
00:23:04Les trois meilleures infos retenues par Julien Lian.
00:23:08État de la musique.
00:23:09Le jingle fonctionne, c'est lundi en même temps.
00:23:12Alors, en troisième position de ce podium de l'actu, c'est la défaite hier au Vélodrobe des Marseillais.
00:23:16Trois buts à deux face au PFC.
00:23:18Le joueur de Bruno Réginezou qui enchaîne donc une deuxième défaite consécutive après la défaite à Monaco la semaine dernière.
00:23:24Et le coach marseillais, lui, est lucide et partage ses craintes sur la suite de la saison.
00:23:29On va l'écouter en conférence de presse d'après-match.
00:23:33Non, je comprends.
00:23:35Vous savez, nous-mêmes, moi le premier, après un match comme ça,
00:23:39évidemment qu'on a de quoi être inquiet.
00:23:43Parce que contrairement à la semaine dernière, où je trouvais le match plutôt cohérent,
00:23:49même s'il avait tourné à la faveur des Monegasques,
00:23:51je trouve que ce soir, on a fait beaucoup trop d'erreurs grossières collectivement d'abord.
00:23:57Mais ça, c'est ma responsabilité, je le redis.
00:24:00Alors, c'était au micro de Nicolas Chébrien, notre correspondant à Marseille.
00:24:04Hier, les Marseillais, Cam Cam, ils ont été plombés par leur entame de match.
00:24:08Ils prennent un but au bout de 23 secondes, si je ne dis pas de bêtises, de la part de
00:24:11Sina Yoko.
00:24:12Mais ils reviennent à chaque fois dans la partie.
00:24:14Je trouve qu'il y a quand même des motifs d'espoir, de satisfaction, malgré la défaite hier.
00:24:19Défaite encourageante ?
00:24:20Défaite encourageante !
00:24:20Je ne l'ai pas dit.
00:24:21Je ne l'ai pas dit.
00:24:22Non, non.
00:24:23Mais non, en vrai, ce qu'ils ont montré, c'est quand même pas trop mal.
00:24:26S'ils arrivent à garder, lors de mauvaises prestations, ce niveau moyen, il y a quand même un petit peu
00:24:32d'espoir pour les Marseillais.
00:24:33Parce que je trouve que leur réaction, par deux fois, a été très encourageante.
00:24:39Et puis là, on sort d'un contexte où ça a été brûlant.
00:24:41Les histoires de Mercato, on ne savait pas si Marseille allait garder Pachao.
00:24:44Là, il a fallu reparler, lui redire de retourner dans le projet.
00:24:47Zéro recrut arrivé, absence d'objectif fixé par le président Richard.
00:24:55Donc, même, ça a été déjà un petit peu tendu.
00:24:58Bruno Geneso ne savait pas s'il allait rester là.
00:25:00Grégory Lorenzi ne peut pas recruter, il doit vendre.
00:25:04La liste est longue !
00:25:04Non, mais le contexte, il est très lourd sur ce mois d'août et le début de septembre, où c
00:25:09'est la fin du Mercato.
00:25:10Donc là, j'attends de voir, c'est entre guillemets, des petits symptômes de mini-crise.
00:25:15Parce qu'il ne faut pas commencer à reparler de crise.
00:25:18Mais je trouve qu'ils ont quand même eu, sur le terrain, de bonnes réactions.
00:25:21Pierrot, tu as été catastrophé hier par la prestation des Marseillais.
00:25:25À la fin du match, tu t'es dit, oh là là, je suis inquiet pour eux, ils vont jouer
00:25:28le maintien ?
00:25:29Non, non, non, pas du tout.
00:25:32J'ai trouvé quelque chose de très positif au niveau de l'attaque.
00:25:36Les Marseillais, je les ai trouvés très bons.
00:25:37J'ai trouvé qu'ils étaient très concernés par le match, leur attitude.
00:25:43Ils ne se sont pas fait siffler à la mi-temps.
00:25:45Ce qui est assez rare en vélodrome, quand tu as ce genre de résultats.
00:25:49Mais voilà, grosse entame catastrophique.
00:25:51Mais moi, ce qui m'a bluffé, c'est derrière, en fait.
00:25:54Derrière, ils ont été à la rue, que ce soit à guerre d'Ohegan Riley.
00:25:56Et en fait, ce qui m'a...
00:25:59Oui, mais en fait, là où je ne suis pas inquiet,
00:26:02c'est que je sais que ce sont des joueurs qui ont de la qualité.
00:26:05C'est-à-dire que ça, ce qui s'est passé, c'est des moments de concentration et tactique.
00:26:09C'est des choses qui sont faciles à rectifier.
00:26:11Après, ils sont tombés sur une équipe de PFC qui avait très bien travaillé.
00:26:14On connaît Liam Roseliore et la faculté à analyser toutes les équipes contre qui vous jouent.
00:26:18Il sait faire.
00:26:18Tu veux en parler dans un boubis, un autre boubis.
00:26:20Exactement.
00:26:20Mais toujours est-il que je ne suis pas forcément inquiet par Marseille.
00:26:25Après, il ne faut pas s'attendre à des trucs fantastiques.
00:26:28Mais moi, vraiment le truc auquel j'attache, c'est vraiment l'attitude.
00:26:32Et hier, je n'ai pas été déçu là-dessus.
00:26:33Médaille d'argent maintenant de ce podium de l'ACU, c'est la victoire du stade Rochelet.
00:26:37Hier, à Marcel de France, c'est du top 14.
00:26:39Contre qui ? Contre les quadruples champions de France en titre, le stade toulousain.
00:26:43Victoire 30 à 27.
00:26:44Pourtant, ce sont les coéquipiers d'Antoine Dupont qui vont mener la danse jusqu'à la mi-temps
00:26:49avec notamment un superbe essai de Tommaso Menoncello.
00:26:53Oui, regardez-moi ces appuis exceptionnels de l'Italien.
00:26:57Au retour des vestiaires, Astoei va permettre à la Rochelle de revenir et d'égaliser, même à 27 partout.
00:27:0372e, Thomas Ramos qui va rater une pénalité.
00:27:06Et puis à la sirène, Antoine Astoei, on va le retrouver, il va permettre au stade Rochelet de l'emporter
00:27:10sur le gong, au buzzer.
00:27:12Victoire 30 à 27.
00:27:14Cam Cam, est-ce qu'on peut parler d'un exploit pour le stade Rochelet ?
00:27:17Ils étaient menés à la pause, réduits à 14 à 8 minutes de la fin.
00:27:23Pourtant, c'est un exploit ou pas forcément ?
00:27:25Non, c'est mérité.
00:27:26Honnêtement, sur ce qu'ils ont montré déjà en fin de saison dernière, ils s'étaient relancés dans la course
00:27:31au barrage.
00:27:31Ils ne l'avaient pas pu à la dernière journée parce que ça dépendait des autres équipes, etc.
00:27:35Ils avaient très très mal fait sur leur première entame de saison.
00:27:40Et ils avaient montré beaucoup de caractère sur les dernières journées de top 14.
00:27:43Et là, ils reviennent avec la même intention.
00:27:46C'est-à-dire, maintenant, normalement, Deux-Flandres, c'est chez nous.
00:27:49C'est une forteresse.
00:27:50C'est une forteresse, donc c'est impossible qu'on perde, peu importe ce qu'il y a en face.
00:27:56Il y a beaucoup de gars qui ont envie de prouver et d'aller se chercher une petite place.
00:28:01Et notamment, les Greg Aldrit, les Nolan Le Garek et les Astoy qui font un petit coucou à Fabien Galtier,
00:28:06comme ça, au passage.
00:28:09Après, Toulouse est en rodage aussi.
00:28:11C'est le match de rentrée.
00:28:13Ça commence quand, là, complète ?
00:28:15Non, mais c'est un match de rentrée.
00:28:18Toulouse, ils ont fait jouer.
00:28:19Non, mais c'est pas la vraie rentrée scolaire non plus, à un moment donné.
00:28:21D'accord, mais tu vas...
00:28:22Non, mais ça, ça me fatigue.
00:28:23C'est les premiers matchs, ça va, on prend la température.
00:28:26C'est un peu comme...
00:28:26À un moment donné, tu fais une prépa, c'est pour être prêt quand ça commence.
00:28:29Je suis d'accord, mais sauf que c'est un petit peu comme le Paris Saint-Germain.
00:28:32Ils prennent un peu le temps, parfois, de se mettre en route.
00:28:34Alors, parfois, ça leur joue des tours et Bordeaux part avec beaucoup d'avance.
00:28:38Là, en l'occurrence, on a senti...
00:28:38Tu parles du rugby, pas du foot.
00:28:40C'était en rodage.
00:28:40Je te fais l'analogie PSG...
00:28:43Analogie, déjà, c'est compliqué.
00:28:45Dis pas analogie avec moi.
00:28:46Pierrot, ça fait du bien de voir le quadruple champion de France se faire bousculer comme ça.
00:28:51Mais pas, toi ?
00:28:51Mais si, c'est vrai.
00:28:52Mais vous êtes horrible de dire ça.
00:28:53Je crois pas que tu aimes bien Toulouse.
00:28:53Ça fait du bien de voir Toulouse perdre ?
00:28:54Mais bien sûr !
00:28:55Il y a un petit peu de sel dans ce championnat de Toulouse français, non ?
00:28:59Moi aussi, je suis assez d'accord.
00:29:01Mais en vrai, enfin...
00:29:02C'est la première journée, mais...
00:29:03Non, mais voilà, mais c'est...
00:29:06Toulouse, ça reste Toulouse.
00:29:08Ça reste Toulouse.
00:29:08Ça reste quand même l'un des monuments de ce championnat, maintenant.
00:29:11Se faire bousculer.
00:29:12Des fois, ça fait un petit peu de bien.
00:29:13Non, mais attention.
00:29:14Tu mènes 24-10 à la mi-temps, quand même.
00:29:15C'est des mauvaises, là.
00:29:16Oui, mais alors déjà, ils sont rentrés, vraiment, les autres, morts de faim.
00:29:19Dès la 52e minute avec le Garret, qu'ils sont repartis plein fer.
00:29:22Mais attention, moi, je vous en ai parlé déjà.
00:29:25Le contexte toulousain cette année...
00:29:27Ah, ils vont être un petit peu...
00:29:28C'est-à-dire qu'il va falloir que la machine se mette en route très vite.
00:29:31et qu'il ne va pas falloir de petits cailloux dedans.
00:29:34C'est la pré-saison, quoi.
00:29:35Ben non, mais ils ont déjà...
00:29:37Il est pénible.
00:29:38Je ne plonge pas, je ne plonge pas.
00:29:39Mais non, mais ils ont lâché deux gros noms.
00:29:42L'année prochaine.
00:29:42Croce et Thomas Ramos pour la saison prochaine.
00:29:44Il y a les histoires de Salarica.
00:29:45Tu as peur qu'ils soient moins concernés, c'est ça ?
00:29:47Non, mais j'ai peur qu'ils soient un peu plus perturbés.
00:29:51Évidemment, ils sont très pro.
00:29:52Cam Cam, je passe une commande.
00:29:53Je veux un hors-cadre sur Tommaso Menoncello.
00:29:55Tommaso Menoncello.
00:29:56Voilà, j'ai passé commande.
00:29:57Encore un italien.
00:29:58Il fait beaucoup l'italien, je trouve, quand même.
00:29:59Ce n'est pas grave.
00:30:00La médaille d'or de ce podium de l'actu, c'est Carlos Alcaraz.
00:30:04Carlitos qui a déroulé son tennis face à Tommy Paul
00:30:07en huitième de finale de l'US Open.
00:30:08L'Espagnol s'impose sans forcer.
00:30:10Il est en haut de l'écran.
00:30:116-4, 6-3, 6-4.
00:30:14Là où je trouve la performance assez folle,
00:30:16c'est qu'on a l'impression qu'il n'est pas du tout en rodage.
00:30:19Après quatre mois, loin des cours de tennis,
00:30:22pour soigner son poignet droit,
00:30:23l'Espagnol propose un tennis enivrant, j'ai envie de dire,
00:30:27avec des accélérations foudroyantes par moment,
00:30:30une facilité déconcertante,
00:30:31et ce look de surfeur californien.
00:30:34Ce n'est pas obligé, ça.
00:30:35Cam Cam, franchement, tu l'attendais à ce niveau
00:30:38après quatre mois d'absence, Carlos Alcaraz ?
00:30:40Pas du tout.
00:30:41Pas du tout, sans jouer la fille qui fait des pronos.
00:30:44Mais hier soir, non, j'ai été,
00:30:46parce que c'était son premier vrai test, on va dire, sur le tournoi.
00:30:49Tommy Paul, c'est quand même un sérieux client,
00:30:51surtout à l'US, il est chez lui, c'est un joueur talentueux.
00:30:55Après, il a un plafond de verre lui aussi.
00:30:57Mais là, on a vu du grand Carlos,
00:30:59c'est-à-dire, ce n'est même pas,
00:31:00est-ce qu'il est en train de revenir à son meilleur niveau ?
00:31:02C'était, on est déjà au meilleur niveau de Carlos Alcaraz.
00:31:05Donc là, maintenant, on attend.
00:31:06Step d'après, c'est Ben Shelton, qui est en grande forme.
00:31:09C'est le choc des titans, entre guillemets.
00:31:11Pour moi, celui qui gagne là, il gagne le tournoi.
00:31:15Ah oui, parce que c'est ce car là qui est le plus fort sur le papier.
00:31:19Mais en tout cas, ça fait plaisir, ça fait du bien au tennis.
00:31:21Et puis, il a tout compris, il a look de NBA quand il joue.
00:31:24Et quand il fait les interviews après,
00:31:26c'est look de baseball avec un sweatshirt.
00:31:29Est-ce que, justement, il est en train de changer un peu sa méthode de travail
00:31:32par rapport au temps de repos,
00:31:34la faculté d'être bien dans sa tête,
00:31:35aussi de voir ses potes de temps en temps ?
00:31:37Est-ce qu'il n'a pas la bonne méthode aussi, lui ?
00:31:39De se dire, tu sais quoi, bon, là, j'ai mal au poignet,
00:31:41j'attends de me soigner pour de vrai et je ne force pas.
00:31:43Je fais des vraies pauses.
00:31:44En tout cas, il ne se force pas à se dire,
00:31:47tiens, Yahoui me le donne, il faut absolument que je sois prêt.
00:31:49Mais ça marche ?
00:31:50Oui.
00:31:51Après, est-ce que, du coup, ça veut dire qu'il sera capable de durer dans le temps
00:31:54comme l'a fait Novak Djokovic ?
00:31:55Non, mais je ne te parle pas de ça, je ne te parle pas de durer dans le temps.
00:31:58Je te parle du fait d'être bon au moment présent, quoi.
00:32:00Ah oui, oui.
00:32:01Non, mais de toute façon, il ne marche qu'à l'envie.
00:32:02Oui, c'est lui, son propre moteur, c'est moi, je décide, je me fais kiffer, entre guillemets.
00:32:06Quand il a envie de sortir, il sort, quoi.
00:32:08Évidemment, on l'a vu se régaler lors du mondial aux Etats-Unis.
00:32:11C'est lui qui a mené le trophée pour l'Espagne et tout.
00:32:14On sent que, voilà.
00:32:16Le plaisir avant tout.
00:32:17Lui, oui, il profite.
00:32:18Il sait profiter en pleine carrière.
00:32:20Et ça te plaît ?
00:32:21Oui, j'adore.
00:32:22D'accord.
00:32:22Tu veux passer une commande ?
00:32:23Non, non, mais j'enregistre ce qu'elle dit parce qu'elle veut tout le temps l'exigence.
00:32:27Ce n'est pas normal, il se repose.
00:32:29Non, mais tout le monde n'est pas pareil, on n'est pas toujours dans le même moule.
00:32:32C'est fini, voilà.
00:32:33On n'est pas dans le même moule.
00:32:34Merci, Juju, pour ce podium de l'actu qui vous fait réagir.
00:32:37Après la pub, on va parler foot avec un grand coup de cœur de Pierre Bouby,
00:32:40aujourd'hui, qui est tombé amoureux.
00:32:42Entre Pablo Pagis et Pierre Lesméloux, son cœur balance.
00:32:45Vous l'aurez compris, il sera question du Paris FC qui a fait tomber l'OM
00:32:48et qui est deuxième de Ligue 1 après son début de saison séduisant.
00:32:51Vous l'entendrez dans Bouby, hors note Bouby.
00:33:01Qu'est-ce qu'on trouve de fun en ce moment sur la toile ?
00:33:03Tiens, du soleil élastique de l'extrême, ça va plaire à Pierrot, quel vertige.
00:33:06Dans les falaises, dans les cascales, des images spectaculaires, hyper impressionnantes
00:33:10qui font croix dans le dos.
00:33:12Vous verrez que parfois, ils n'ont pas le choix.
00:33:13Ce sera dans le Daily Shock, juste avant 18h, avec une nouvelle voix aux commandes aujourd'hui.
00:33:17Soyez bien au rendez-vous pour le meilleur des réseaux sociaux du sport, tu verras.
00:33:21Aujourd'hui, Ores Guéraud, il a laissé sa place à quelqu'un.
00:33:23Non, non, il travaille pour une autre émission.
00:33:25Il est temps d'écouter le grand sage du plateau.
00:33:27Tous les jours, il est concentré Pierre Bouby, il a fait les gros yeux.
00:33:30Tous les jours, il nous fait passer un coup de cœur ou un coup de gueule.
00:33:32Aujourd'hui, on va revenir sur le Paris FC qui a marqué un grand coup hier.
00:33:35C'est l'heure du Bouby par notre boucle.
00:33:41Je vais parler du PFC parce que j'ai regardé ce match contre l'Olympique de Marseille
00:33:44et je les ai trouvés fantastiques.
00:33:47Ils m'ont bluffé.
00:33:49J'ai trouvé qu'il y avait eu des choses qui étaient très intéressantes.
00:33:51Alors évidemment, il y a eu un recrutement qui a été fait avec Sina Yoko, Pablo Pagis, que j'aime
00:33:55beaucoup.
00:33:56Mais j'ai trouvé beaucoup d'osmose dans cette équipe.
00:33:59Je trouve qu'ils diffusent une forme d'évolution déjà par rapport à leur début de championnat
00:34:04avec ce qu'ils ont fait hier contre l'OM.
00:34:06On va le voir, c'est le but de la première, au bout de 23 secondes.
00:34:10Alors oui, l'OM n'était complètement pas en place,
00:34:11mais c'est encore la délicatesse de Pagis qui va servir à coller au chaud.
00:34:15Et puis j'ai trouvé cette relation entre les quatre,
00:34:17entre Kebal, coller au chaud, Pagis, Sina Yoko.
00:34:22Complètement fluide et dingue, ce qu'on n'arrivait pas à voir sur les premiers matchs.
00:34:25Mais voilà, ça joue en une touche, en deux touches, ça se déplace, c'est cohérent.
00:34:28Il y a énormément de déplacements.
00:34:31Chacun joue avec l'intelligence situationnelle et tactique de l'autre.
00:34:37Et je trouve que ça fait du bien.
00:34:39On s'attendait.
00:34:40Alors il y en a beaucoup qui m'ont parlé de budget avec cette équipe en disant
00:34:42« Ouais, mais ils ont recruté énormément. »
00:34:44Ils ne font pas n'importe quoi.
00:34:45En fait, ils travaillent par rapport à leurs besoins.
00:34:47Ils sont allés chercher un coach qui est Liam Roselior,
00:34:49j'en parlais tout à l'heure,
00:34:50qui a fait un travail formidable avec Strasbourg,
00:34:53où on se disait que c'était impossible de garder une certaine régularité
00:34:58en changeant constamment les équipes chaque année.
00:35:00Lui, en fait, il prouve qu'à chaque fois, c'est possible.
00:35:02Il arrive à intégrer un système, une philosophie et une haine de la défaite.
00:35:07Et aussi tactiquement, avec des gamins qui sont souvent jeunes.
00:35:11Et là, en fait, en trois journées,
00:35:13tu arrives à avoir à ressortir quelque chose sur cette équipe.
00:35:16On a complètement compris ce qu'ils voulaient faire avec l'OM.
00:35:19Et l'OM est un peu tombé dans le panneau,
00:35:20même si j'ai relevé certaines choses valeureuses dans leur équipe.
00:35:24Mais voilà, moi, Les Méloux, au milieu, c'était Pirlo,
00:35:27métronome du tempo dans les temps forts, les temps faibles.
00:35:30Il y a une gestion sur cette colonne vertébrale
00:35:32et ses quatre attaquants qui m'ont émoustillé devant mon canapé sur ce match-là.
00:35:37Donc, j'ai pris beaucoup de plaisir et je pense qu'on va en prendre beaucoup cette année avec eux.
00:35:41Merci, Pirro, pour ce coup de cœur.
00:35:43Je retiens l'intelligence situationnelle.
00:35:44Là, j'ai appris une nouvelle expression dans le foot.
00:35:46Je l'ai lu ce matin.
00:35:47Est-ce que vous aussi, vous êtes séduit, conquis par ce que propose le Paris FC ?
00:35:50Pour les mêmes arguments ou pour d'autres choses ?
00:35:51Juju.
00:35:52Moi, je suis émoustillé, comme le disait Pirro.
00:35:55J'adore cette équipe.
00:35:56Vraiment, je la trouve fraîche.
00:35:57Je la trouve technique.
00:35:59C'est des joueurs qui savent bien utiliser le ballon.
00:36:04Et ça, franchement, ça fait du bien dans notre championnat,
00:36:05même si la plupart des équipes essaient de bien jouer.
00:36:08Mais un joueur comme Pablo Pagis, c'est un bonbon.
00:36:11C'est vraiment pour les fans de foot, même ceux qui n'aiment pas ça,
00:36:15regarder un match de Pablo Pagis.
00:36:17C'est des plats surtout.
00:36:18Oui, mais il y a un petit peu de son papa dans son jeu.
00:36:23Vraiment, cette élégance, cette justesse technique.
00:36:25Et puis, comme le disait Pierrot, c'est des joueurs qui arrivent à jouer
00:36:28avec les qualités des uns et des autres.
00:36:30Si Sina Yoko va faire l'appel en profondeur, il aura le ballon 4 fois sur 5.
00:36:35Ils savent vraiment jouer les uns pour les autres et même sans le ballon.
00:36:38On a beaucoup parlé de leur qualité technique.
00:36:40Mais hier, je les ai trouvés irrésistibles dans l'intensité, dans le pressing.
00:36:44Sina Yoko, il met 3 butières.
00:36:46Mais il ne faut pas oublier tout le travail qu'il fait pour presser la défense,
00:36:49pour coupler les lignes de passe.
00:36:50Et Keba, la prise à 2 avec Péchao.
00:36:52Alors que Keba, on se dit toujours, c'est un super joueur de ballon.
00:36:54Et là, il est en train de montrer que même sans ballon, c'est un joueur redoutable.
00:36:58Il y a les individualités dans cette équipe qui détonnent.
00:37:01Vous avez cité Pablo Pagis, Pierre Lesmilou, Sina Yoko.
00:37:05Il y a un joueur, toi, que tu aimes bien en particulier dans cette équipe ?
00:37:07Ou le coach, Camille ?
00:37:09Non, moi, je l'ai rejoint un petit peu là-dessus.
00:37:12Liam Rosignor, il est revenu, entre guillemets, en Ligue 1.
00:37:15On ne savait pas trop.
00:37:16Non, mais c'est vrai, il y a eu un moment de doute.
00:37:19Parce que ça s'était fini un peu mal avec Strasbourg,
00:37:22qui était dégoûté de le laisser partir, tout ça.
00:37:24Donc, on attendait beaucoup.
00:37:25On s'est dit, tiens, il revient dans un projet intéressant,
00:37:27mais où il y a beaucoup à construire aussi.
00:37:29Parce qu'il faut quand même faire un petit méa culpa.
00:37:31C'est qu'on est un peu tombé très facilement sur le Paris FC l'année dernière,
00:37:35en disant, bon...
00:37:36Surtout toi.
00:37:37Mais pas moi.
00:37:37Mais arrête de me accuser.
00:37:38Non, mais tu dis, oh !
00:37:39Moi, je ne suis pas tombé sur eux.
00:37:40On n'a pas fini.
00:37:41Mais parce qu'il y avait l'étiquette, c'est la famille Arnaud, c'est Red Bull.
00:37:46Et pourquoi ils ont si peu d'ambition, entre guillemets,
00:37:48quand tu as une équipe qui te dit, nous, on veut d'abord assurer le maintien,
00:37:52et après, on verra.
00:37:52C'est de l'humilité, surtout.
00:37:54Oui, mais donc, en fait, c'est là où je te dis,
00:37:56là, il faut faire son ma cul pas,
00:37:57c'est qu'ils construisent lentement, mais sereinement.
00:38:00C'est ce qu'on voit aujourd'hui.
00:38:01Et après, moi, j'adore, parce que ça fait un nouveau vent de fraîcheur pour la Ligue 1.
00:38:08On se dit, tiens, c'est un petit peu le nouveau lance qui arrive,
00:38:11capable de titiller n'importe quelle grosse écurie,
00:38:13capable de se hisser à des places plus qu'honorables,
00:38:16voire européennes, même s'ils ne veulent pas en parler du tout.
00:38:18Mais en fait, on sent qu'ils ont envie aussi de construire de façon très intelligente.
00:38:22Et voilà, tout est permis, moi, je trouve, avec le Paris FC.
00:38:25Camille, elle parle d'ambition.
00:38:26On rappelle, ils font 11e l'an passé.
00:38:28Là, cette année, ils visent entre la 10e et la 6e place.
00:38:31Vous les attendez à ce niveau-là ou c'est trop ambitieux ?
00:38:33Non, non, très clairement.
00:38:34J'attends une progression par rapport à la saison dernière.
00:38:36C'est postant, entre 10e et 6e.
00:38:37Où ils avaient fini déjà en boulet de calon avec Antoine Comboiré,
00:38:41qui avait fait un super boulot en 3 mois, quasiment sur le banc du PFC.
00:38:45Mais oui, là, c'est la saison 2.
00:38:47J'ai envie de voir une progression dans les résultats du PFC.
00:38:51Et puis honnêtement, il faut qu'ils visent totalement décomplexer un top 5 sans souci.
00:38:56Ah, carrément !
00:38:58Top 10, ok.
00:38:59Top 5, doucement.
00:39:01Franchement, ils peuvent regarder pas mal d'équipes dans les yeux quand même.
00:39:03Donc, on va voir comment ça avait évolué.
00:39:05Après, il y a les aléas aussi des semaines.
00:39:07Mais non, mais Marseille, regarde.
00:39:09Non, mais bien sûr.
00:39:09Mais Marseille, c'est plus, c'est pas Monaco, par exemple.
00:39:12Si tu commences à éjecter Marseille des places européennes, que tu te dis, je peux rivaliser
00:39:16avec les clubs comme Strasbourg, Rennes, tout ça.
00:39:21Je ne dis pas Lille parce que pour moi, c'est un ton au-dessus.
00:39:23Mais devant le PFC, je trouve qu'il y a des équipes qui ont un peu plus de…
00:39:27Pas d'assurance, mais un peu plus de…
00:39:28Non, mais je veux dire, quand tu vises les places européennes, c'est de 1 à 7.
00:39:32C'est large quand même.
00:39:33Ben, c'est déjà pas mal.
00:39:34Oui.
00:39:35Moi, un top 10 pour le PFC, ok.
00:39:37Top 5, il y a des équipes qui sont mieux armées pour moi pour finir.
00:39:40Non, mais ce serait un exploit.
00:39:41Exactement.
00:39:41Le top 5, il s'est renversé à la dernière journée.
00:39:43On leur demande juste de faire mieux que la 11e place, non ?
00:39:45Ah ben, moi, je pense place européenne.
00:39:47Vous parlez d'équipes rafraîchissantes, attachantes.
00:39:50Mais est-ce que c'est une équipe qui fait peur quand tu sais que tu vas jouer le Paris
00:39:52FC ?
00:39:53Maintenant, oui.
00:39:53Un peu plus ?
00:39:54Déjà l'année dernière.
00:39:55En fait, le message qu'ils envoient en allant faire cette prestation déjà au Vélodrome,
00:40:00bien sûr.
00:40:01Franchement, il faut avoir une certaine personnalité et pouvoir développer ça.
00:40:05Et puis, c'est des joueurs qui sont rompus à la Ligue 1 aussi.
00:40:07On a l'habitude de les voir, ils connaissent le contexte.
00:40:09Il ne faut pas oublier quelque chose aussi.
00:40:10Je pense que cette équipe va devenir attachante.
00:40:12Dans le sens où…
00:40:13Elle est déjà.
00:40:13Non, mais en fait, ils arrivent de…
00:40:15Ils étaient à…
00:40:16J'ai oublié l'ancien stade.
00:40:17Charletti.
00:40:18Maintenant, ils sont à Jean Boin.
00:40:19Ils ont réussi quand même à créer une espèce d'une fan base où les gens s'intéressent
00:40:25pour aller au match.
00:40:25En fait, maintenant, quand ils jouent à l'extérieur, les gens se déplacent quand même pour aller
00:40:28voir le PFC.
00:40:29Ce qui n'était pas le cas du tout avant, même à domicile.
00:40:32Donc, en fait, l'histoire est en train de se créer.
00:40:34Ils viennent pouvoir jouer le Paris FC ?
00:40:36Oui, bien sûr.
00:40:37Bien sûr.
00:40:37Ils ont réussi aussi à créer, il faut saluer ça, une identité très famille en fait.
00:40:43Du fait qu'ils n'aient pas énormément mis de budget en mode clinquant comme on aurait pu imaginer.
00:40:48Ils ont, il faut le rappeler, la saison dernière, créé des places pour les tout petits.
00:40:54Mais ils ont fait même à Charletti, c'était les tribunes gratuites avec M. Ferracchic.
00:40:57Ils font plein de choses aussi pour avoir un petit peu cette population familiale qui
00:41:02les suive et qui s'attache à eux.
00:41:03Et moi, je trouve que c'est tout le monde.
00:41:04C'est un modèle à suivre.
00:41:05Donc, ils ont trouvé leur public.
00:41:06Même s'il y a le grand PSG, double vainqueur de Ligue des Champions dans la même ville,
00:41:10ils ont trouvé leur public.
00:41:11Ah oui, ça ne se marche pas du tout dessus.
00:41:12Il y a deux publics différents, j'ai envie de dire.
00:41:15C'est encore tes fans de foot, tu as quand même envie de voir le meilleur.
00:41:17Oui, c'est vrai.
00:41:18Mais je sais que même parfois quand il y a des matchs du PSG à l'extérieur,
00:41:21des fans du PSG vont voir aussi le PFC puisque c'est juste à côté.
00:41:27Oui, oui, ça arrive que des supporters aient envie de découvrir cet esprit de famille au PFC.
00:41:32Et tout sans blaguer, ce n'est pas pour reparler rugby deux secondes.
00:41:35Mais il peut se passer un petit peu aussi comme à Bordeaux où il y a eu beaucoup de fans
00:41:40de Girondins
00:41:41qui ont basculé aussi dans le côté famille de l'UBB.
00:41:44Et là, le fait de partager Jean Bouin avec le Stade Français, c'est un peu les mêmes gens
00:41:49qui ont commencé à dire, tiens, ça fait une nouvelle sortie famille.
00:41:52Voilà, c'est les valeurs un petit peu qu'on retrouve aussi.
00:41:55Et donc, ils aiment bien ça.
00:41:56Et vous avez parlé des arrivées sur la liste des départs.
00:41:58Il y a eu sept départs cette saison, dont Thierry Mobillet, Goebbels.
00:42:02Il y a eu des jours importants, un peu cadres qui sont partis.
00:42:04On ne va pas en souffrir ça ?
00:42:05Il est venu un peu en pré-retraite.
00:42:07Il a marqué quelques buts quand même.
00:42:09Non, mais pour finir un coup, ça a été plus une déception qu'autre chose.
00:42:12Goebbels, c'est pareil, il est parti.
00:42:14Il est parti, mais la saison n'était pas folle.
00:42:17Mais il travaille bien.
00:42:17Ils sont allés chercher des profils qui sont un peu particuliers,
00:42:22qu'on ne connaît pas.
00:42:23Alors là, il y a eu Pagis et Sina Yoko, mais Coppola, on ne le connaissait pas.
00:42:26Franchement, il fait une saison depuis l'année qu'il arrive.
00:42:29Il est très fort.
00:42:30Il attrape.
00:42:31Il y a Encambadio qui est sur le banc aussi, qui sont deux gardiens très bons.
00:42:34Voilà, ça évolue.
00:42:35Mais je trouve que chaque année, en fait, ils arrivent à ramener des plus-values
00:42:38qui arrivent à s'intégrer dans l'effectif et dans le projet du PFC.
00:42:41Et là, ils commencent à vraiment être crédibles pour...
00:42:44Je vais être un peu dans le délire de Camille, peut-être pas top 5,
00:42:46mais je les vois bien 6-7, quoi.
00:42:48Allez, top 7.
00:42:49Oui, mais européen.
00:42:49Oh, ça va !
00:42:50Prochain match, en tout cas, du Paris FC, ce week-end face à Lyon,
00:42:53pour peut-être faire tomber encore un gros du championnat.
00:42:56La traditionnelle question de fin de thème.
00:42:57Vous êtes boobie, Ornard Boobie ?
00:42:59Boobie.
00:42:59Boobie.
00:43:00Oh, il les a retournés.
00:43:01Il les a convaincus.
00:43:02Oh, les boobies.
00:43:02Il va falloir que j'agrandisse mes poches parce que je commence à vous mettre dedans.
00:43:06Avant le Daily Choc, je vous rappelle que c'est vous, cher public,
00:43:09qui choisissez le dernier thème de l'équipe de Choc.
00:43:11On vous propose deux sujets aujourd'hui.
00:43:12Que va nous rappeler Julien Ayane s'il s'en souvient ?
00:43:15Alors, la fin du revers à une main au tennis, effectivement,
00:43:18c'est que ça vous rend un peu nostalgique.
00:43:20Et puis, gagner des titres pour obtenir le ballon d'or,
00:43:22est-ce que c'est indispensable ?
00:43:23Très bien.
00:43:24Et vous votez sur le compte Instagram de la chaîne équipe.
00:43:26Tu as brillé.
00:43:27Ah oui ?
00:43:27Tu pensais te prendre par surprise ?
00:43:29Merci.
00:43:30C'est pas comme Pierrot.
00:43:31Pierrot, il vête pour le tennis.
00:43:32Ah oui, vous votez pour quoi d'ailleurs ?
00:43:34Non, pas le tennis du tout.
00:43:35Ballon d'or ?
00:43:36Ballon d'or.
00:43:36Tennis, Camille.
00:43:37Bah oui, évidemment.
00:43:38OK, ballon d'or pour Juju.
00:43:39De toute façon, ce n'est pas vous qui décidez,
00:43:40ce sont nos téléspectateurs qui participent notamment au débat.
00:43:43Est-ce que vous avez surfé sur les réseaux sociaux ce week-end ?
00:43:46C'est vrai ?
00:43:46Oui, pas trop.
00:43:47Mais ça tombe bien, Juju.
00:43:48Parce que tous les jours, vous savez qu'on a le Daily Shock,
00:43:50le meilleur des réseaux sociaux.
00:43:51Et aujourd'hui, on a demandé à Colline Méran de nous garder le meilleur.
00:43:54Nouvelle voix, nouveau ton, Daily Shock.
00:43:58Salut !
00:43:59Bienvenue à tous sur le Daily Shock, Daily Shock, Daily Shock.
00:44:02Votre résumé des meilleures vidéos d'Internet ?
00:44:05Parce qu'apparemment, on n'a que ça à faire.
00:44:07Allez, on démarre avec Chris Paul et Russell Westbrook,
00:44:09les deux retraités de NBA qui profitent pleinement de leur temps libre.
00:44:13Et Westbrook est tellement premier degré
00:44:14qu'il fait même les bruits d'impro quand il tape.
00:44:19Bon, on n'est pas sur un niveau du S-Open non plus.
00:44:22Shai Alexander a même commenté.
00:44:23Je vous allume au tennis.
00:44:26Aperçu au Canada, une célébration un peu culottée.
00:44:33Mais qu'est-ce que tu fais, Michel ?
00:44:35Ah oui, non, c'est vrai, je n'ai pas marqué.
00:44:37Ouais, changement, les gars, ouais, ouais, changement.
00:44:41Quand ton équipe préférée est tellement une saucisse
00:44:43qu'elle décide carrément d'en faire voler une dans le public.
00:44:55Il y en a une qui a dû saouler ses potes pendant les vacances.
00:44:59Allez, c'est tchao !
00:45:04Ah, j'ai été mauvaise langue.
00:45:05Tout le monde s'en voit en l'air finalement.
00:45:11Tyler Townsend qui débarque en mode
00:45:13maman-ours énervée sur le cours de l'US Open.
00:45:17Apparemment, elle a pris le premier plaid
00:45:19qui lui passait sous la main pour s'habiller.
00:45:21Non, en vrai, je suis mauvaise langue
00:45:23et je suis sûre que Pierre Bouby valide la tenue.
00:45:27Ici, on adore les sport-niches.
00:45:29Mais ça, c'est vraiment...
00:45:39Pour conclure, Guillaume Cizeron n'a qu'à bien se tenir.
00:45:41On a trouvé un champion de patinage
00:45:43lors d'un festival de street art en Allemagne.
00:45:46Et rassurez-vous, on s'est renseigné.
00:45:48Bien sûr que oui, il porte un short sous son kilt
00:45:50en cas de pirouette trop extrême.
00:45:52Allez, c'est tout pour aujourd'hui.
00:45:54On se retrouve demain parce que le Daily Shock, Daily Shock,
00:45:57Daily Shock, c'est tous les jours.
00:46:00Pas mal, Coline !
00:46:02Comment c'est-elle qu'il avait un short sous son kilt ?
00:46:05Je pose la question.
00:46:06Derrière l'ordinateur, c'est pas facile.
00:46:08Allez, après la pub, on a rendez-vous avec toi, Juju.
00:46:10Le décodeur de Julien Allianne, il va bosser un petit peu
00:46:12pour nous parler d'un poste spécifique en volet.
00:46:14Vous savez que l'Euro se rapproche à grand pas.
00:46:16Ce sera mercredi, le retour des champions olympiques.
00:46:18Est-ce que vous savez qu'il y avait un deuxième coach sur le terrain ?
00:46:21Eh bien, Juju va nous expliquer tout ça
00:46:22et mettre un coup de projecteur sur le rôle du passeur.
00:46:24A tout de suite.
00:46:31A vous de choisir pour le dernier thème, c'est à vous de décider.
00:46:34L'extinction du revers à une main, est-ce que ça vous rend nostalgique ?
00:46:37Est-ce que c'est la preuve que la puissance l'emporte sur la finesse au tennis ?
00:46:40Où sont passés les Federer, les Gasquet et autres Valdrica ?
00:46:43On n'en voit plus beaucoup.
00:46:45Malheureusement, ça c'était Richard Gasquet qui était Blanc-Latine.
00:46:47Et puis l'autre sujet du jour, le ballon d'or.
00:46:49On aura la liste des nommées demain.
00:46:50Est-ce qu'il doit forcément récompenser un joueur qui a gagné un titre
00:46:53ou un joueur qui a brillé toute la saison ?
00:46:55Là, le plateau est partagé.
00:46:57Les joueurs et les coachs aussi, vous les entendrez.
00:46:59Enfin, seulement si vous choisissez ce thème, c'est vous qui avez ce pouvoir.
00:47:01On aura la réponse à 18h20.
00:47:03Mais d'abord, c'est le moment de l'émission où on va tout comprendre.
00:47:06Julien Allian nous prend par la main et nous décortique une tendance, un geste, un rôle.
00:47:10Et aujourd'hui, on va parler voler dans le décodeur.
00:47:16Et aujourd'hui, dans le décodeur, je vais décoder ça.
00:47:18Pour moi, le passeur, c'est le poste le plus important dans ce sport.
00:47:22Parce qu'on applaudit forcément le smash.
00:47:25On retient le contre.
00:47:30On s'enflamme sur un ace.
00:47:32Mais le joueur le plus important est souvent celui qu'on remarque le moins, le passeur.
00:47:36C'est lui qui touche généralement la deuxième balle de l'échange.
00:47:40Et cette deuxième balle, en réalité, c'est le cerveau de l'attaque.
00:47:43Sur ces images, c'est Antoine Brézard, juste là, qui va installer ses camarades
00:47:48pour leur permettre ensuite de conclure le point.
00:47:50La Fédération internationale de voler ne mâche pas ces mots.
00:47:52Le poste de passeur est sans doute le plus important du volet, peut-on lire sur le site.
00:47:56Pourquoi ? Parce que le passeur ne se contente pas de transmettre le ballon.
00:48:00Il choisit, il observe le bloc adverse, analyse la défense, décide qui va attaquer,
00:48:05à quelle hauteur, à quelle vitesse et dans quelle zone.
00:48:07C'est le meneur de jeu, finalement, du volet.
00:48:10Mais comment reconnaître un bon passeur ?
00:48:12Pour vulgariser, je dirais que c'est souvent l'entraîneur, mais sur le terrain.
00:48:16C'est celui qui doit lire le jeu, ses partenaires et ses adversaires.
00:48:20Et c'est Antoine Brézard qui l'explique très, très bien.
00:48:23C'est le passeur en chef de l'équipe de France.
00:48:25Il faut comprendre ses coéquipiers, comprendre le moment du match, d'une saison, d'une carrière.
00:48:30Essayer aussi de comprendre quel type de passeur on est, quelles habitudes on a.
00:48:33Là, quelque part, on est un peu un directeur des ressources humaines.
00:48:36Et les chiffres, finalement, montrent à quel point son influence est considérable avec les Bleus.
00:48:41En Ligue des Nations, cette saison, Antoine Brézard a terminé les meilleurs passeurs de la phase préliminaire
00:48:45avec 396 passes réussies.
00:48:48Ça fait beaucoup, là.
00:48:49Oui, mais le plus impressionnant, finalement, c'est ce que ces statistiques ne disent pas.
00:48:54Une bonne passe, ce n'est pas seulement une passe réussie.
00:48:57C'est une passe qui donne à l'attaquant une chance de marquer.
00:48:59Le passeur doit donc transformer une réception, parfois moyenne, en occasion d'attaque.
00:49:04Face au Brésil, il y a quelques jours, Antoine Brézard, il s'est régalé.
00:49:08Et parfois, les passes qu'il recevait, ils étaient un petit peu compliqués à remettre.
00:49:13Mais pas de problème pour lui.
00:49:13Alors oui, le point final appartient souvent à celui qui se matche.
00:49:18Bien sûr.
00:49:18Mais avant le point, il y a une décision.
00:49:20Et au volet, celui qui décide, c'est le passeur.
00:49:23Et c'est souvent celui qui fait gagner.
00:49:25Bon, si je ne vous ai pas convaincu, vous pourrez apprécier le travail d'Antoine Brézard,
00:49:29le passeur des Bleus, en regardant l'Euro de volet sur notre antenne.
00:49:31Ça démarre jeudi, match contre la Suisse, à suivre à partir de 15h50.
00:49:36Merci, Juju, pour ce décodeur.
00:49:37J'aurais bien aimé que tu nous dises la différence entre un bon et un mauvais passeur.
00:49:40Bon, le mauvais passeur, il passe.
00:49:43Et le bon passeur, il passe.
00:49:44Non, comme je t'ai dit, le...
00:49:47C'est la ref, tu ne l'as pas.
00:49:49Je la serre, je la serre.
00:49:50Est-ce que vous le saviez ou est-ce que vous avez été surpris ?
00:49:53Moi, je ne savais pas qu'il avait une importance extrême comme ça sur un terrain.
00:49:56Le passeur en volet, c'est vrai que ce n'est pas la star de l'équipe en général.
00:49:59Moi, je savais qu'il avait une importance, mais c'est quand même le dernier passeur, c'est celui qui
00:50:06envoie justement le ballon avant l'attaque.
00:50:08Et moi, je me suis toujours posé la question justement au volet, qui décidait ?
00:50:12Est-ce qu'il y avait une tactique pour envoyer peut-être derrière ou devant au deuxième peut-être joueur
00:50:17qui était derrière ?
00:50:18En fait, là, tu m'expliques, c'est quasiment instantané et que c'est lui qui prend la décision.
00:50:23Les autres se déplacent et lui, en fait, il dispose de ça pour pouvoir faire son choix.
00:50:27Et le fait de... Je ne savais pas qu'il avait une analyse tactique par rapport à ce qu'il
00:50:30avait de l'autre côté pour pouvoir déterminer les attaques qui allaient être dans son camp.
00:50:33Donc ça, c'est très intéressant.
00:50:35Parce que typiquement, le passeur, il peut faire 50 passes au même coéquipier s'il en a envie.
00:50:41C'est lui vraiment qui dicte le tempo de la rencontre, qui analyse finalement comment le bloc adverse, il est
00:50:46placé, positionné,
00:50:48envoyer son pointu ou le réceptionneur attaquant.
00:50:51Ça peut créer des jalousies, ça, si tu envoies 50 voix à ton coton.
00:50:54C'est pour ça que je vous ai dit que c'est un peu le directeur des ressources humaines.
00:50:57Quand tu as une gapette et qu'il a la main chaude, tu lui envoies un maximum de balles.
00:51:00Après, c'est du bon sens aussi.
00:51:02Mais après, moi, je trouve qu'il y a quand même...
00:51:03Alors, c'est vrai que sur le papier, ça fait un peu poste moins clinquant parce que c'est un
00:51:08poste dans l'ombre, etc.
00:51:10Mais je trouve qu'il y a quand même un côté très gratifiant.
00:51:12C'est-à-dire que c'est grâce à toi qu'on en est là.
00:51:15C'est toi le chef d'orchestre de l'équipe, c'est toi qui vois aussi les points faibles de
00:51:19l'équipe d'en face.
00:51:20Et donc, tu décides d'insister sur telle zone ou telle zone ou même tel garçon.
00:51:25Parce que parfois, tu vises aussi un adversaire en face particulièrement.
00:51:30Donc, je trouve qu'il y a quand même...
00:51:32C'est valorisant.
00:51:33Oui, il y a ce côté...
00:51:34Il est rarement mis en lumière, mais c'est valorisant.
00:51:35Oui, mais il y a ce côté, c'est par toi que le jeu passe, en fait.
00:51:38Mais le grand public ne le sait pas, ça.
00:51:39Tu retiens celui qui a 1000 foot, tu retiens la rine et la rine.
00:51:41Oui, mais c'est un peu comme en foot, la peste décisive, tout ça.
00:51:46Après, il y a beaucoup de similitudes dans ce que tu dis.
00:51:48Parce que dans le foot, nous, au milieu de terrain, quand on va chercher nos attaquants,
00:51:52on aime bien que les attaquants nous disent, quand je t'es là,
00:51:55moi, je vais souvent au deuxième poteau ou je pique souvent au premier ou je sais, machin.
00:51:58Et j'ai l'impression que dans ce rôle de passeur au volet, en fait,
00:52:02tu as aussi l'importance d'avoir une connexion aussi des joueurs avec qui tu joues.
00:52:07Ah bah oui !
00:52:08En sachant qu'il y en a un qui est peut-être plus à l'aise sur le côté droit
00:52:11et peut-être pas trop excentré.
00:52:13Enfin, tu vois, il y a un rapport aussi psychologique et humain
00:52:16pour justement mettre les mecs dans les meilleures dispositions.
00:52:19Et ça se ressemble beaucoup dans le foot.
00:52:20Mais ça veut dire que finalement, les attaquants, ils ne savent pas à l'avance sur chaque point.
00:52:23Tu ne sais pas quand ton brisard, il va faire une passe,
00:52:26tu dois tenir prêt à tout moment parce que tu ne sais pas si dernier moment, il ne va pas
00:52:28faire.
00:52:28Mais c'est pour ça qu'il y en a trois qui sautent à chaque fois.
00:52:30C'est une bonne réponse.
00:52:32Et puis surtout, il prépare aussi parfois même des feintes en attaque, etc.
00:52:36Où on les voit sauter et hop, en fait, on sait que c'est pour le deuxième.
00:52:38Tout est répété, tout est orchestré.
00:52:40Enfin, c'est presque une danse, le volet, je trouve, en termes de sport co.
00:52:43Et c'est lui le chorégraphe.
00:52:45Oui, oui.
00:52:46Est-ce qu'il y a toujours un seul passeur dans une équipe ?
00:52:48S'il se blesse ou je n'en sais rien ?
00:52:49Non, il y en a plusieurs.
00:52:50Là, dans l'équipe de France qui va disputer le road-volet, il y en a trois.
00:52:53Alors lui, c'est le passeur en chef.
00:52:56Il y a Amir Tizi-Walu aussi qui a 20 ans.
00:52:59Il y en a un autre, Thomas Gilles, qui en a 26.
00:53:01Mais le chef d'orchestre, c'est Antoine Vrizard.
00:53:07Tout ça pour te dire que lui, il a pris le lead à partir finalement des Jeux de Tokyo.
00:53:12Il était avec Benjamin Tonioti, c'était la meilleure paire de passeurs au monde.
00:53:16Il y a deux passeurs par équipe titulaire ?
00:53:17Généralement, il y en a deux.
00:53:19Mais là, il peut y en avoir trois, notamment pour cet euro de volet.
00:53:24Mais sur le match, effectivement, tu en as deux qui jouent à 80-20, 70-30 généralement.
00:53:30Non, mais ce n'est pas ça ma question.
00:53:31Est-ce que tu as deux passeurs sur les titulaires ?
00:53:34Non, tu en as qu'un.
00:53:34Ah non, tu en as qu'un.
00:53:35C'est pour ça que…
00:53:37Tu en as qu'un.
00:53:37Mais non, mais ce qui est rigolo aussi, c'est que là, en plus, ça correspond au caractère du garçon.
00:53:41Antoine Vrizard est quand même un taisieux.
00:53:42Ça veut dire que vous faire son portrait.
00:53:44Mais non, je ne pourrais pas le faire.
00:53:47Il se cachait dans les vestiaires.
00:53:49Ce qui est marrant, c'est que c'est quand même quelqu'un de très discret, mais un petit peu
00:53:52leader d'équipe.
00:53:54Voilà, c'est un leader naturel.
00:53:56En plus, maintenant, il a le brassard.
00:53:57On lui a confié.
00:53:58Mais ça fait partie, je trouve, de ce côté presque magique des voletilleurs.
00:54:03C'est qu'il n'a même pas besoin de parler.
00:54:04Il n'a pas besoin de dire à toi, vas-y, ou d'annoncer la couleur ou la danse.
00:54:09Non, mais d'annoncer la combinaison.
00:54:11C'est-à-dire qu'il se trouve les yeux fermés.
00:54:13Et je trouve ça magique, en fait.
00:54:15Et tu parlais du rôle du capitaine.
00:54:16Est-ce que ce n'est pas forcément le passeur, le capitaine, vu que c'est lui le deuxième coach
00:54:19?
00:54:19Finalement, c'est souvent le cas avec les Bleus.
00:54:22Benjamin-Antoniti l'a été.
00:54:24Là, c'est Brizard le capitaine.
00:54:25Là, c'est Brizard le capitaine.
00:54:27Grébrinkoff, lui, il était libéraux.
00:54:28Il a été capitaine des Bleus pendant un moment.
00:54:30Mais généralement, effectivement, le capitaine, ça peut souvent être le passeur.
00:54:35On a rendez-vous en tout cas avec les Bleus.
00:54:37Tu l'as dit jeudi, 16h.
00:54:3915h50.
00:54:39Ils prennent notre place.
00:54:40D'ailleurs, on est bien sympa.
00:54:41On leur file la place de l'équipe de choc pour l'équipe de France de volet.
00:54:44Vous allez les suivre, vous êtes impatient, les deux champions olympiques ?
00:54:46Bien sûr qu'on va les suivre.
00:54:46Il passe toujours des trucs plus pour le côté bande de potes que le terrain.
00:54:49Moi, j'aime trop cette équipe.
00:54:50Oui, mais on en attend quand même.
00:54:51Il y a une belle équipe.
00:54:53Et on n'est pas peu fiers que ce soit diffusé chez nous.
00:54:5618h16, on joue ?
00:54:56On est un peu en avance.
00:54:5718h15, on joue ou pas ?
00:54:58Allez, feu.
00:54:59Si vous ne voulez pas jouer, on ne joue pas.
00:55:00Si, si, si.
00:55:01On va jouer avec le foot féminin.
00:55:03Un petit peu.
00:55:04Oui, oui, oui.
00:55:04Ça ne va pas vous faire de mal.
00:55:05On va tester vos connaissances en foot féminin.
00:55:07L'AD1 a repris ce week-end.
00:55:08Faites pas la grimace.
00:55:09Ça s'appelle Arkema Première Ligue.
00:55:11Rappelez-moi qui est championne de France ?
00:55:14Lyon.
00:55:15Merci Camille.
00:55:16Ce n'était pas trop difficile.
00:55:17Combien d'équipes en Ligue des Champions cette saison ?
00:55:19Trois.
00:55:19Qui sont ?
00:55:21Lyon, le VHG, Paris, FC.
00:55:22Je sens que Pierrot va particulièrement briller sur ce sujet.
00:55:24Moi, j'ai tout donné dans mes réponses initiales.
00:55:27Je vais vous proposer 10 clubs de foot féminin.
00:55:29A vous de me dire s'ils existent ou pas ?
00:55:31Simplement.
00:55:32Ah, c'est drôle ça.
00:55:32Français ou...
00:55:33Oui, français.
00:55:34Ah, français.
00:55:35Existe ou existait, ça rentre dedans ?
00:55:37Ils existent en cours.
00:55:38Non, ils existent actuellement.
00:55:39D'accord.
00:55:39Ok ?
00:55:39On est parti.
00:55:40Numéro 1, si je vous dis les Marseillaises.
00:55:43Oui.
00:55:44Oui, oui.
00:55:44Nom officiel.
00:55:45C'est le nom officiel où il y avait Corinne Diacre.
00:55:48Mais qu'est-ce qu'elle est forte Camille.
00:55:50Réponse en image.
00:55:51Bien sûr, avant c'était l'OM féminine.
00:55:52Mais c'est leur nouveau nom officiel, comme O.L. Lyon finalement.
00:55:55Elles s'appellent les Marseillaises.
00:55:56Elles ont gagné ce week-end d'ailleurs.
00:55:57Bravo, Caïs.
00:55:58Si je vous dis dans le même esprit, les Lilloises.
00:56:01C'est non.
00:56:03C'est non.
00:56:04On dit les dogues pour les hommes, mais je ne vois pas...
00:56:06Les doguettes.
00:56:06Non, mais je ne sais pas.
00:56:07Non, c'est bien vu, c'est non.
00:56:08C'est le losque Lille, tout simplement, au féminin, qui évolue en D2 d'ailleurs, pour
00:56:12le club de Lille, donc il n'y a pas de logo.
00:56:14Si je vous dis Athletic Club Strasbourg.
00:56:19Allez, Pierrot, lance-toi.
00:56:19Non, non, non, non.
00:56:20C'est le même que le garçon, je crois, là-bas.
00:56:23Exactement.
00:56:23C'est le Racing Club de Strasbourg-Alsace qui évolue en D1.
00:56:25Donc, ce n'est pas bon, ça n'existe pas.
00:56:28Si je vous dis l'US Saint-Malo.
00:56:31Oui, je crois.
00:56:32Ça sonne club de foot ou pas, ça ?
00:56:33En tout cas, il y a le club de foot de l'US Saint-Malo, je crois.
00:56:36En D1 ?
00:56:37Non, pareil.
00:56:38C'est une bonne réponse.
00:56:39On a le logo du club pour valider cette info.
00:56:41Elles ont perdu face à Strasbourg ce week-end.
00:56:43Ah oui, c'est en D1.
00:56:44Oui, c'est en D1, bien sûr.
00:56:45Ah oui, d'accord.
00:56:46Je ne pense pas qu'elles étaient dans cette déliction.
00:56:47Je vous éduque sur la D1, sur les clubs de D1.
00:56:49Si je vous dis le Paris Soccer.
00:56:51Non.
00:56:52Soccer, jeu de mots avec soccer.
00:56:53Non.
00:56:54Non, non, pas du tout.
00:56:55Comme vous vous trompez.
00:56:56Ah bon ?
00:56:57Le Paris Soccer existe, anciennement, ici, les Moulinets.
00:56:59En même temps, elle n'aurait pas pu l'inventer.
00:57:01Mais si le club d'ici s'appelle Paris aussi, c'est ennuyeux.
00:57:04Elle s'appelle Paris Soccer et ils ont voulu en Régional 1.
00:57:07Alors, on apprend des trucs.
00:57:08Et à Limoges, il y a les Dijonaises.
00:57:10Ah bon ?
00:57:10Oui, bien sûr.
00:57:12Arrête, tu nous perds.
00:57:13Si je vous dis le Racing Club de Brest, chez les filles, ça existe ou pas ?
00:57:17Aïe, aïe, aïe, aïe.
00:57:17Je ne sais pas.
00:57:18Je ne sais pas.
00:57:19Non.
00:57:19Il y a le stade brestois qui existe et qui a bien du mal à survivre en Régional 1.
00:57:23Mais pas le Racing Club de Brest.
00:57:24Si je vous dis le Bourges FC.
00:57:26Club féminin ou pas ?
00:57:27Oui, je pense.
00:57:28Oui, oui.
00:57:29Je dirais oui.
00:57:29Sans grande conviction, mais oui.
00:57:30Elles évoluent en D2 et qu'on appelle Seconde Ligue Féminine.
00:57:33Voilà le logo du Bourges FC.
00:57:36Je pensais qu'on ne parlait que des clubs de D1.
00:57:38Non, non.
00:57:39On a connu ta vraie culture maintenant.
00:57:43Pour faire la valide pour la Ligue des Champions, t'es là.
00:57:45Il me reste 3.
00:57:47Si je vous dis Issa Niçoise.
00:57:49C'est pas mal comme nom.
00:57:51J'aime bien.
00:57:52Je vais dire oui.
00:57:53Il est complètement avant toi.
00:57:54Dommage, c'était bien joué.
00:57:55C'est le OGC Nice, bien sûr, et qui évolue en Seconde Ligue également.
00:57:59Mais ce n'est pas Issa Niçoise.
00:58:00Il pourrait s'inspirer.
00:58:01Plus dur.
00:58:01Le RC Roubaix-Vervic.
00:58:03Je ne sais pas.
00:58:05Je démissionne.
00:58:06Je ne pouvais pas l'inventer.
00:58:09C'est un vrai club qui évolue en D2.
00:58:10Un club 100% féminin.
00:58:11Voici le logo du RC Roubaix-Vervic.
00:58:13Et pour finir, pour faire un petit clin d'œil.
00:58:15C'est très catch.
00:58:16Oui, c'est pas mal.
00:58:16Petit clin d'œil à Pierre Goubi.
00:58:17Le tenant évian GGFC.
00:58:19GG.
00:58:20Mais c'est quoi tous ces lettres ?
00:58:22Il y a beaucoup de lettres.
00:58:23Grand Genève.
00:58:24Ah, bon, oui.
00:58:25Je vais dire oui.
00:58:26Bravo, Pierrot, t'es là.
00:58:28Le GGFC, c'est le Grand Genève Football Club, bien sûr.
00:58:30C'est pas joli.
00:58:31Entraîné par Pascalette Duprat.
00:58:32C'est super.
00:58:33Non, c'est une base.
00:58:33C'est faux.
00:58:34Avec une étoile, d'ailleurs.
00:58:35Pascal, vous gagnez.
00:58:36Voilà, vous êtes bons sur le foot féminin.
00:58:37Oui, on a eu la chance quand même.
00:58:39Je rappelle que les trois clubs français seront à suivre en Ligue des Champions, bien sûr.
00:58:43Et qu'à chaque journée du Coupe d'Europe, on aura droit à voir les Françaises.
00:58:46On passe au dernier thème de l'émission.
00:58:48Celui que vous avez choisi.
00:58:49A vous de dire.
00:58:53Comme tous les jours, c'est une émission participative.
00:58:56Vous avez le droit de voter pour le dernier sujet du jour.
00:58:58Et surtout, vous avez le droit de participer, de m'envoyer tous vos petits messages.
00:59:01J'en ai reçu pas mal aujourd'hui.
00:59:02Oui, vous aviez le choix entre deux sujets.
00:59:04Numéro 1, le déclin du revers à une main en tennis.
00:59:06Est-ce que ça vous désespère ?
00:59:08Cam Cam va pleurer, attention.
00:59:09Ou bien l'attribution du ballon d'or.
00:59:12Doit-on récompenser des titres ou une saison de folie ?
00:59:14Et bien là aussi, le plateau est partagé sur le sujet.
00:59:18Le peuple a parlé.
00:59:18Vous avez voté pour quoi ?
00:59:20Oh, c'est chaud quand même.
00:59:2254%.
00:59:22Ce n'est pas une grosse victoire.
00:59:24Mais c'est une victoire pour le ballon d'or.
00:59:2754%.
00:59:28Ça tombe bien.
00:59:29Parce que c'est demain qu'on connaîtra les nommés au ballon d'or France Football.
00:59:32Vous pourrez aller sur le site ballon d'or.com.
00:59:35Il y aura une EDG, une équipe de grec spéciale ballon d'or également dans la folie demain soir.
00:59:39On va partir de cette déclaration de notre nouveau collègue, Bichente Lizarazu.
00:59:43Vous savez, qui a fait sa rentrée dans Téléfoot Laughter hier sur notre antenne.
00:59:46Qu'est-ce qu'il dit l'ancien champion du monde ?
00:59:47Il nous parle de Fabien Ruiz.
00:59:49Fabien Ruiz est un joueur qui n'est pas spectaculaire, mais qui est très efficace, qui est hyper complet.
00:59:53Quand on le regarde jouer, il n'y a pas les yeux qui brillent comme avec l'Aminyamal ou un
00:59:56Kylian Mbappé par exemple.
00:59:57Mais je trouve qu'il faut absolument valoriser les titres.
01:00:00C'est surtout la dernière phrase qui nous intéresse.
01:00:03Tu ne peux pas donner le ballon d'or à quelqu'un qui n'a rien gagné dans la saison.
01:00:07Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ?
01:00:08Pas sur Fabien Ruiz forcément, mais sur l'attribution du ballon d'or.
01:00:11Est-ce que le lauréat doit forcément avoir soulevé un trophée ?
01:00:14Camille ?
01:00:14Moi je valide.
01:00:16Je suis team Bichente.
01:00:18Parce qu'en fait, on est évidemment dans un sport collectif.
01:00:21Donc là, j'enfonce une porte ouverte.
01:00:23Mais en même temps, ce genre de trophée, pour moi, il doit aussi prendre en compte l'apport que tu
01:00:28as sur ton équipe.
01:00:30Donc évidemment, de façon générale, c'est souvent les buteurs qui empilent les buts sur les saisons, etc.
01:00:37Mais moi, j'ai beaucoup aimé les ballons d'or comme Rodri, comme Modric, qui avaient une influence réelle sur
01:00:44leur équipe.
01:00:45Que ce soit avec la Croatie, même s'il n'a été que finaliste.
01:00:48Que ce soit avec le Real Madrid et Rodri avec City et l'Espagne.
01:00:52Et donc, en fait, je me dis que cette année, ce serait quand même encore dommage, quand il y a
01:00:56des saisons comme ça, en plus, années de Coupe du Monde,
01:00:59de juste individualiser quelqu'un.
01:01:02Donc là, en l'occurrence, il parle de Lamia Malle et de Kylian Mbappé.
01:01:06Pour moi, si j'étais parmi les plus votes, je n'ai pas ma carte de votante que celle de
01:01:12journaliste.
01:01:13Mais je mettrais évidemment Kylian Mbappé très bien placé.
01:01:17Mais pour moi, ce n'est pas lui qui doit l'avoir.
01:01:19Parce qu'en plus, c'était dans une année charnière de Coupe du Monde.
01:01:23Et donc, le collectif de l'Espagne est au-dessus des prestations de Kylian avec le Real Madrid ou avec
01:01:28la France.
01:01:29Bon, Camille veut un trophée absolument pour pouvoir soulever le ballon d'or.
01:01:32Juju ?
01:01:32Non, pas forcément de trophée majeur emporté en club ou en sélection pour emporter le ballon d'or.
01:01:38Moi, j'ai besoin d'être impressionné pour donner ce trophée.
01:01:42Et sur la saison, il n'y en a aucun véritablement qui se détache.
01:01:46Vraiment.
01:01:47Ils sont à touche-touche.
01:01:48On peut passer à Guevara.
01:01:49On peut penser à Fabien Ruiz.
01:01:50On peut penser à Heike.
01:01:51Mais Guevara, c'est collectif.
01:01:53Oui, mais c'est pour te dire que la course au ballon d'or cette année, elle est très indécise.
01:01:56Sauf que sur la compétition la plus importante de l'année, de la saison, la Coupe du Monde,
01:02:01moi, il y en a un qui m'a estomaqué.
01:02:03Il y en a un qui est rentré dans la légende de cette Coupe du Monde,
01:02:07qui est devenu meilleur buteur de la Coupe du Monde, c'est Kylian Mbappé.
01:02:09Mais pour moi, quand tu marques les esprits à ce point-là,
01:02:12et que tu entres dans les livres d'histoire,
01:02:15il n'y a pas de raison de ne pas être un vrai concurrent, un vrai prétendant au ballon d
01:02:18'or.
01:02:18Mais Lionel Messi est rentré dans les livres d'histoire, alors ?
01:02:20Mais depuis longtemps, bien sûr.
01:02:22Non, mais là aussi, sur cette Coupe du Monde aussi.
01:02:24Mais sur ce mondial aussi, alors ?
01:02:25Kylian Mbappé, il est devenu quoi ?
01:02:27Meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du Monde.
01:02:29Donc, tu récompenses un meilleur buteur.
01:02:30Je récompense celui qui m'a le plus impacté sur la...
01:02:32Mais tu ne trouves pas que c'est un autre trophée ?
01:02:34C'est la plus importante de la saison.
01:02:35Donc, Pierre Bouby, il faut un trophée ou pas pour gagner le ballon d'or ?
01:02:37Moi, je pense que c'est primordial.
01:02:38En fait, tu vas chercher l'élite et tu lui récompenses une saison.
01:02:41Donc, si tu n'as pas de trophée, mais que tu as cartonné
01:02:42parce que tu as mis le plus de buts possibles,
01:02:45ça va donner le moment clé peut-être.
01:02:46Mais pour moi, c'est un non-sens.
01:02:48Il est rentré dans les livres d'histoire.
01:02:49Oui, mais en fait, moi, j'en ai un peu marre de ça.
01:02:51Il y a Cristiano Ronaldo et Messi qui ont un peu cassé le jeu du ballon d'or
01:02:55ou ça a devenu n'importe quoi.
01:02:56Ils n'ont récompensé plus le meilleur joueur en tant que tel,
01:03:00même par rapport à son équipe,
01:03:02mais le meilleur buteur constamment ou celui qui joue tout seul.
01:03:05Donc, moi, ça m'a un peu dérangé.
01:03:07Et je suis d'accord avec Camille sur le fait que Rodiri soit nommé
01:03:10et qu'il ait gagné.
01:03:11Je trouve que ça met en avant déjà peut-être plus cette faculté
01:03:15à jouer pour une équipe et représenter quelque chose,
01:03:18même si tu ne sais pas dribbler cinq mecs
01:03:21et puis marquer un but dans la lucarne.
01:03:23Moi, ça, ça m'intéresse.
01:03:24Et je pense qu'aussi le ballon d'or qu'a eu Dembélé,
01:03:27il y a une grande partie…
01:03:28De collectif dedans.
01:03:29Mais il y a une grande partie…
01:03:30Attends, laisse-moi finir.
01:03:32Il a impacté sur la compétition la plus importante de la semaine dernière.
01:03:34Mais il a impacté sur la finale de la Ligue des Champions
01:03:37où, justement, il a été récompensé par rapport à son pressing
01:03:40et par rapport à ce qu'il véhiculait, par rapport à son équipe.
01:03:42Et moi, j'aime ça.
01:03:43Moi, j'ai envie qu'on retrouve des ballons d'or
01:03:45qui ont une certaine influence.
01:03:47Il a aussi été récompensé parce qu'il était décisif, Piro.
01:03:48Mais est-ce que tu te rends compte du maillon
01:03:51qu'est Fabien de Ruiz, que ce soit au PSG
01:03:53ou que ce soit en équipe d'Espagne ?
01:03:55En fait, à chaque fois qu'il est valide,
01:03:56peu importe, tous les entraîneurs le mettent.
01:03:58Moi, ce qui me dérange pour Fabien de Ruiz,
01:03:59c'est que là, 70% de la saison avec le PSG, il n'est pas là.
01:04:02Mais je m'en fous de ça.
01:04:03Il arrive en demi-finale de la Ligue des Champions.
01:04:05OK.
01:04:06Mais il est énorme.
01:04:07Il n'est pas énorme tout de suite.
01:04:09Il fait une bonne finale, d'accord.
01:04:11Mais récompenser un gars qui arrive au mois de mai, quasiment…
01:04:14Mais dis-toi une chose, Julien.
01:04:16C'est que si le coach le met pour la finale et pour la demi-finale,
01:04:19ça prouve encore plus l'importance qu'il y a.
01:04:21Parce qu'il revient de blessure.
01:04:22Donc, en fait…
01:04:23Non, mais sans parler de Fabien de Ruiz, à ce moment-là,
01:04:25si tu veux donner à quelqu'un de plus collectif
01:04:26et qui a aussi une influence, si on prend la saison du POG,
01:04:29à Kvara.
01:04:30Mais ou à Kvara.
01:04:31Je suis désolée.
01:04:32L'impact qu'il a, les replis défensifs qu'il fait lui aussi…
01:04:35Mais alors, le trophée de la Coupe du Monde, il ne marche plus.
01:04:38Je vais te venir en aide.
01:04:38Non, mais tant pis.
01:04:39Si tu dis qu'au final, au Mondial…
01:04:41Il n'y a pas que la Ligue des Champions qui compte.
01:04:42Oui, mais si lui…
01:04:43C'est important.
01:04:43La Coupe du Monde, un peu plus, quand même.
01:04:45Cam Cam Pierrot, on va venir en aide à Juju,
01:04:46qui est un peu seul face à vous.
01:04:48Il a choisi son corps.
01:04:48Oui, mais il n'est pas le seul.
01:04:49Il a choisi pour Rio dans la poche.
01:04:51Et ça, c'est pas mal quand même,
01:04:52quand on a un coach de son envergure pour trancher.
01:04:55Il ne partage pas du tout les propos de Zarazou.
01:04:58Écoutez-le.
01:04:58Non, mais sur sa logique à lui, ce n'est pas inintéressant.
01:05:03On ne peut pas donner le ballon d'or à un joueur
01:05:05seulement parce qu'il a gagné la Ligue des Champions ou le Mondial.
01:05:09Si vous voulez récompenser une victoire en Ligue des Champions,
01:05:12donnez le ballon d'or à Luis Enrique.
01:05:14C'est un ballon d'or des entraîneurs
01:05:15qui représentent l'équipe.
01:05:17En Espagne, le sélectionneur Luis de la Fuente
01:05:20mérite le ballon d'or.
01:05:21Ça, c'est un hommage à l'équipe qui entre dans l'histoire.
01:05:24Être le meilleur joueur du monde, c'est autre chose.
01:05:27On sait qui, à titre individuel,
01:05:29a écrit l'histoire cet été.
01:05:34Et je complète avec cette phrase de José aussi.
01:05:36Un ballon d'or doit être un de ses joueurs
01:05:37qui, lorsqu'il arrêtera sa carrière,
01:05:38nous manquera pour l'éternité.
01:05:40Évidemment, il prêche pour sa paroisse.
01:05:41On a tous compris que c'était Kylian Mbappé.
01:05:43Mais il n'a pas tort sur le côté.
01:05:44Ce n'est pas un joueur seul qui remporte un titre.
01:05:47C'est une équipe.
01:05:48C'est un coach.
01:05:48Ce n'est pas la même chose.
01:05:49On arrête le ballon d'or, alors.
01:05:50Il nous raconte...
01:05:51C'est un acteur.
01:05:52Il peut jouer dans toutes les séries du monde.
01:05:54Surtout, en plus, il dit tout et son contraire.
01:05:56Ce n'est pas un joueur tout seul
01:05:57qui gagne évidemment ce trophée-là.
01:05:59Mais je veux dire, après, à côté,
01:06:00il te sort de la Fuente
01:06:01qui est quand même l'artisan
01:06:02de ce collectif espagnol
01:06:05qui, justement, n'a eu aucune...
01:06:07J'allais dire, il n'y a eu aucun joueur,
01:06:09même la Mini Amal, même Rodri,
01:06:10qui sortait du lot.
01:06:11Donc, en fait, c'est vraiment...
01:06:13L'Espagne, à la limite,
01:06:14on fait un trophée collectif
01:06:15et on remet un ballon d'or.
01:06:16Il y a des ballons d'or pour ça.
01:06:17Il y a la meilleure équipe.
01:06:18Il y a le meilleur entendeur.
01:06:19Mais voilà.
01:06:20Donc là, il dit un peu tout et son contraire,
01:06:22notre ami José.
01:06:23J'ai des internautes, des téléspectateurs
01:06:25qui veulent participer à l'émission.
01:06:26Ils ne sont pas là juste pour vous écouter.
01:06:27Ils veulent aussi donner leur avis.
01:06:29On a James, par exemple, qui nous dit...
01:06:30Il n'a pas peur.
01:06:31Il a ce qu'il dit, James.
01:06:31Le ballon d'or n'a jamais été aussi
01:06:33un des six cette année.
01:06:34Et ça, c'est quand même assez cool pour nous.
01:06:36Et puis, Olivier, le fameux Olivier
01:06:38qui est là tous les jours.
01:06:39Sur le papier, le ballon d'or récompense
01:06:40un joueur et pas une équipe
01:06:41ou un parcours collectif.
01:06:43Dans la vraie vie,
01:06:43les titres ont une importance énorme
01:06:45dans l'attribution du ballon d'or
01:06:46et c'est assez dommage.
01:06:47Tu vois, je te donne encore des copains.
01:06:49C'est un critère, les titres.
01:06:50Ce n'est pas le critère.
01:06:51Tu veux qu'on les revoie, les critères ?
01:06:53Oui, vas-y.
01:06:54Oui, on les a préparés.
01:06:55Il y a les performances individuelles
01:06:55qui comptent le caractère impactant
01:06:57de ces performances aussi dans ces critères.
01:07:00Performance individuelle,
01:07:01aspect collectif et les trophées
01:07:02et la classe et le fair-play.
01:07:04Numéro 2, le critère des trophées.
01:07:06On est d'accord, Français.
01:07:07C'est qu'un critère parmi ce ballon d'or.
01:07:12Donc moi, je me dis
01:07:12qu'un mec qui a impacté vraiment les rétines
01:07:15cet été et qui est entré dans les livres d'histoire,
01:07:17il peut prétendre avoir le ballon d'or
01:07:19tant cette course aux plus prestigieux
01:07:21des trophées individuels
01:07:22est vraiment indécise.
01:07:24Là, il n'y a personne vraiment qui se dégage.
01:07:26Je ne suis pas totalement en désaccord
01:07:27avec ce que tu dis.
01:07:28Je ne dis pas que c'est primordial
01:07:29qu'il y ait des trophées.
01:07:30Ce que je dis, c'est que
01:07:31quand tu es un élément ultra important
01:07:34dans chacune des deux équipes
01:07:36qui ont gagné les trucs,
01:07:38tu as quand même beaucoup d'arguments
01:07:40dans ton sac à dos
01:07:41pour pouvoir prétendre.
01:07:42Et moi, l'argument de dire
01:07:43« Oui, mais Fabian Ruiz,
01:07:45il n'imprime pas la rétine
01:07:47et il ne marque pas beaucoup de buts. »
01:07:49Je m'en fous, en fait.
01:07:50Oui, mais ça fait partie.
01:07:51C'est un joueur qui est incroyable.
01:07:53Non, mais c'est surtout moi
01:07:54là où ça me gêne.
01:07:55Et pour te contrer sur l'argument
01:07:56qu'il a Nambapis,
01:07:57c'est-à-dire qu'en fait,
01:07:59il n'a pas eu assez d'influence
01:08:00sur son équipe.
01:08:02Je veux dire,
01:08:02il peut empiler 10 buts
01:08:03si à un moment donné,
01:08:05de qu'il y a Nambapis.
01:08:06Non, mais moi, je ne suis pas d'accord.
01:08:07Il n'a pas eu assez d'influence.
01:08:08Non, sur son équipe.
01:08:09Si on est en demi-finale
01:08:10de la Coupe du Monde,
01:08:11ce n'est pas un peu grâce à lui.
01:08:12Ce n'est que Kylian Mbappé.
01:08:13Je n'ai pas dit que c'était
01:08:14que Kylian Mbappé.
01:08:14Non, mais il a quand même...
01:08:15Les gars, on avait quatre fantastiques
01:08:18devant, en fait.
01:08:19Donc, tu aurais mis n'importe qui.
01:08:20Mais il ne faut pas les mettre, les buts.
01:08:21À n'importe qui ?
01:08:22Bah oui.
01:08:23Non, moi, je ne crois pas, non ?
01:08:23Bah, d'accord.
01:08:24Alors, en fait, il y a un équipe de France.
01:08:25Non, mais l'équipe de France,
01:08:26c'est Kylian Mbappé.
01:08:28Non, mais l'équipe de France,
01:08:28c'est Kylian Mbappé.
01:08:28Sur ce sujet, les copains,
01:08:30je vais vous mettre d'accord.
01:08:32Le kick s'a parlé.
01:08:33Kylian Mbappé a parlé aujourd'hui lui-même
01:08:35et il connaît déjà pour qui il va voter.
01:08:38Il a sa préférence.
01:08:39Il y a une petite idée, quand même.
01:08:40Il y a une interview exclusive
01:08:42dans France Football
01:08:42où il s'est exprimé.
01:08:44On est quand même sympa.
01:08:45On va vous la diffuser
01:08:45dans l'équipe de Greg,
01:08:46juste après nous.
01:08:47Ce sera le petit sujet
01:08:48chaud bouillant du jour.
01:08:49On va d'ailleurs saluer Greg.
01:08:50Coucou Greg !
01:08:51Il n'y a pas de prévu aujourd'hui ?
01:08:52Salut France, salut à tous.
01:08:53Je suis d'accord avec Julien.
01:08:54Si c'est Camille Macalier en attaque,
01:08:56on ne marque pas.
01:08:57On va poursuivre un peu
01:08:58sur le ballon d'or également
01:08:59avec vous, avec un hymne.
01:09:01Mon ballon d'or à moi,
01:09:02Johan Rioux va arriver
01:09:02avec ses souvenirs
01:09:03parce que demain,
01:09:04on vous révélera aussi
01:09:05dans l'émission
01:09:06les 30 nommés.
01:09:07Ça va être absolument magnifique.
01:09:08Puis on va parler de Marseille,
01:09:09du PSG.
01:09:10On va jouer surtout.
01:09:11On va s'amuser l'équipe de Greg.
01:09:12C'est dans moins de 25 secondes.
01:09:1425 secondes !
01:09:155 fois vos doigts.
01:09:16A tout de suite.
01:09:17Personne ne bouge.