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  • il y a 6 semaines
Regardez RTL Midi avec Amandine Bégot du 04 septembre 2026.

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Transcription
00:00Et sur RTL.
00:04RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
00:06Amandine Bégaud.
00:09Et à la une aujourd'hui, un milliard d'euros, un milliard pour passer l'hiver.
00:13Voilà ce qu'a annoncé ce matin la ministre de l'Agriculture, Annie Gennevard,
00:17qui sera en direct avec nous dans un instant.
00:20Vous entendrez aussi la réaction des agriculteurs,
00:22mais déjà, ça vous fait beaucoup réagir au 3210 et sur l'application RTL.
00:27Guillaume, par exemple, vient de nous laisser un message.
00:30Ce n'est pas une crise, c'est un changement climatique profond.
00:33Est-ce que chaque année, il va falloir amener 10 milliards, 20 milliards pour aider l'agriculture,
00:37alors que c'est un changement profond ?
00:39Depuis 20 ans, rien qu'avec la politique agricole commune,
00:42c'est environ 190 milliards d'euros qui ont été versés à l'agriculture française.
00:47Où est passé l'argent qui aurait pu aider l'agriculture à se métamorphoser en profondeur depuis toutes ces années
00:53?
00:53Dans ce journal, également un miracle au Népal.
00:56Deux ouvriers retrouvés vivants neuf jours après l'énorme coulée de boue.
01:01Les réseaux sociaux, eux, influencent de plus en plus les mariages.
01:04C'est Johanna Chabas qui nous expliquera tout ça.
01:06Et puis, on ira à la braderie de Lille.
01:08Deux millions de visiteurs attendus ce week-end.
01:11La météo avec vous, Valérie Quintin.
01:13Bonjour Valérie.
01:13Bonjour Amandine.
01:14Ça grimpe encore côté température.
01:16Oui, c'est reparti à nouveau.
01:17Nouvelle vague de chaleur pour ce week-end.
01:19Nous avons cinq départements, ça y est, il est midi et demi.
01:21Placés donc en vigilance orange pour la canicule au moins jusqu'à lundi matin.
01:25Il s'agit de la Drôme de l'Ardèche, de l'Aude, de l'Hérault et du Gard.
01:29Nous aurons chaud partout, mais c'est vraiment que dans le sud que ce sera le plus sensible.
01:32Merci beaucoup Valérie.
01:33On va bien sûr détailler ça d'ici quelques minutes.
01:37Mais pour commencer, direction l'un des départements les plus sévèrement touchés par la sécheresse et les canicules de cet
01:43été.
01:44Ce département, c'est la Gironde.
01:46Jusqu'à 60% de pertes pour les légumes, 30 à 60% pour le maïs.
01:50Clairement, les agriculteurs attendaient là-bas de pied ferme le plan d'urgence agricole du gouvernement.
01:56La ministre qui sera en direct avec nous dans un instant a annoncé tout à l'heure un milliard d
02:01'euros
02:01pour passer l'hiver des aides fiscales, mais aussi un fonds de réarmement
02:05qui sera débloqué dès la semaine prochaine.
02:07Alors, est-ce vraiment suffisant à la hauteur de la crise ?
02:11Denis Grandjot, vous avez posé la question à un viticulteur du Médoc.
02:14Oui, Jérôme Fréville estime que cette année, il va perdre 50% de sa récolte de raisins.
02:18Un impact financier qui n'a pas encore déterminé avec précision, mais il est bien réel.
02:22Et pour lui, les propositions de la ministre de l'Agriculture sont insuffisantes,
02:26même si elles vont dans le bon sens.
02:27Le compte n'y est pas.
02:28Toutes les mesures qui sont prises pour des reports, reports de charges, ça ne reste que du report.
02:34La charge, elle existe et elle continuera à exister l'année prochaine.
02:37Le produit que nous n'avons pas cette année, on n'aura plus, c'est fini.
02:41Bah, comptablement, ça ne le fait pas.
02:42Il nous faut véritablement des mesures pour des abandons de charges,
02:46pour que les exploitants puissent rééquilibrer.
02:48Jérôme Fréville préside également la FNSEA en Gironde,
02:50et le bilan général du monde agricole dans le département est inquiétant.
02:54Par exemple, sur le tournesol, a priori, il y a jusqu'à 50% de pertes.
02:58Sur l'haricot vert, il y a également des pertes jusqu'à, a priori, 40%.
03:01Au maïs grain, il y a 70% de pertes.
03:03Alors, effectivement, toutes ces mesures, aujourd'hui, sont loin de ce que nous attendions,
03:07donc elles sont loin, finalement, de nous rassurer.
03:10Et aujourd'hui, nous restons dans la crainte de ce qui va venir de nos exploitations d'ici la fin
03:15de l'année.
03:15Pas satisfait non plus le président de la FN Bovine.
03:19Pour Patrick Bénézy, on est même loin du compte.
03:22On est en colère.
03:23Une vache, ça mange 5 tonnes de matière sèche, de fourrage, d'herbes par an.
03:28Donc, les pertes sont aujourd'hui estimées à 50%.
03:33Et donc, effectivement, ça représente jusqu'à 5 milliards d'euros.
03:37Et le plan de ce matin, en termes de montant, n'est pas à la hauteur.
03:41Mais pire, les éleveurs seront exclus de ce qu'a annoncé la ministre,
03:45puisque le déclenchement, notamment du Fonds de solidarité nationale,
03:49ne fonctionne pas pour l'herbe.
03:51Et on est aujourd'hui sans solution pour les éleveurs pour acheter le fourrage.
03:56Bonjour, Annie Gennevard.
03:57Bonjour.
03:58Et merci beaucoup d'être en direct avec nous depuis la foire de Châlons.
04:02Vous êtes, je le rappelle, la ministre de l'Agriculture.
04:04C'est vous qui avez annoncé ce plan ce matin.
04:06On entend à l'instant les agriculteurs plutôt, j'allais dire, sceptiques.
04:11En tout cas, ils le répètent tous.
04:12Le compte n'y est pas.
04:13Qu'est-ce que vous répondez, par exemple, d'abord à la Fédération nationale bovine ?
04:18Pour nourrir 10 millions de bovins aujourd'hui en France, il faudrait 5 milliards d'euros.
04:23Effectivement, le compte n'y est pas.
04:26Alors, je veux dire d'abord que le Premier ministre a fait du soutien à l'agriculture sa priorité.
04:32Et c'est la raison pour laquelle j'ai annoncé ce matin un plan de plus de 1 milliard d
04:38'euros
04:38qui ne sont pas des reports de charges.
04:40C'est de l'argent qui va arriver sur le compte des exploitations avec deux objectifs.
04:45Donc, c'est 1 milliard d'argent neuf, madame la ministre, pour qu'on comprenne bien.
04:48Mais oui, c'est 1 milliard d'argent neuf et qui va permettre deux choses.
04:53L'objectif est double.
04:54C'est à la fois de sauver les exploitations de la faillite pour les plus fragiles d'entre elles
04:59ou celles qui menacent de l'être.
05:01Et puis, c'est aussi pour relancer la production.
05:04Alors, ce que j'entends dans l'expression des agriculteurs et des organisations syndicales,
05:10d'abord, chacun est dans son rôle.
05:12Moi, c'est de trouver des solutions dans un contexte budgétaire extrêmement difficile
05:16où nous avons le souci de maintenir un budget en deçà d'un déficit qui soit raisonnable et acceptable.
05:28Mais dans ce contexte difficile, le Premier ministre a donné droit à un engagement prioritaire de plus d'un milliard
05:35d'euros.
05:35Je vous assure que ça n'est pas rien dans le contexte que nous vivons.
05:40De l'argent neuf ?
05:40Et puis, les agriculteurs, d'abord, il faut voir qu'ils sont dans un grand état de détresse, d'inquiétude
05:49et que beaucoup d'entre eux ne savent pas comment ils vont pouvoir relancer la prochaine production.
05:54C'est l'objet de ce plan.
05:56permettent de relancer la prochaine campagne, d'acheter des semences, d'acheter des plants, d'acheter du fourrage.
06:02Et dès la semaine prochaine, l'argent sera disponible à la main des préfets pour épauler les exploitations les plus
06:08difficiles.
06:09Donc, je dis aux agriculteurs, je dis aux agriculteurs, ne sous-estimez pas l'effort considérable que fait la nation.
06:18Ils le reconnaissent, ils disent que ça va dans le bon sens, sauf qu'effectivement, quand on fait les comptes,
06:23s'il faut 5 milliards d'euros rien que pour du fourrage, pour 10 millions de bovins, on ne va
06:29pas y arriver.
06:29Forcément, il y en a qui ne vont pas pouvoir donner leur bête.
06:32Oui, mais vous savez, quand on se penche sur la réalité de la situation, on trouvera des solutions.
06:39Les éleveurs vont être bénéficiaires d'une part très importante de l'indemnisation de solidarité nationale.
06:45On est en interlocution régulière avec eux.
06:48On parle avec eux.
06:49Moi, je veux trouver des solutions pour ceux qui sont en difficulté.
06:53C'est ça, mon rôle.
06:54Donc, tout le monde pourra nourrir ses bêtes cet hiver ?
06:57C'est ce que vous voulez leur dire ?
06:58Il faut déjà trouver de la ressource, mais on trouvera des solutions.
07:03Et c'est le rôle des préfets qui auront, exploitant par exploitant, territoire par territoire, filière par filière,
07:10de trouver les solutions grâce aux moyens que le gouvernement a mis à leur disposition.
07:16Et encore une fois, dans le contexte où chacun va faire de gros efforts budgétaires, débloquer plus d'un milliard
07:23d'euros,
07:24prenons la mesure dans le contexte que nous connaissons de ce qui est fait et nous trouverons des solutions.
07:30Annie Gennevard, bien sûr, ce plan, il s'adresse aux agriculteurs, mais vous avez une nouvelle fois lancé un message
07:36ce matin aux consommateurs.
07:37On a tous un rôle à jouer.
07:40Oui, on a tous un rôle à jouer, que ce soit les banques, les assurances, les collectivités locales, la grande
07:47distribution.
07:48Et chacun d'entre nous, dans son acte d'achat, doit privilégier la production française, doit accepter que les fruits
07:55et les légumes soient d'un calibrage plus petit.
07:57C'est le citoyen, chaque citoyen peut aider les agriculteurs à passer ce moment extrêmement difficile.
08:05Ils ont vécu un été épouvantable.
08:08Certains ont vécu la sécheresse, la canicule, les incendies.
08:11Et donc, voilà, on est tous convoqués à l'impératif de solidarité aujourd'hui.
08:17Et on en a tous un petit bout de cette solidarité.
08:20Et j'imagine que vous veillerez à ce que les distributeurs, eux aussi, les industriels, jouent le jeu ?
08:24Mais bien sûr, mais bien sûr.
08:26Mais je crois que chacun est conscient que les agriculteurs remplissent un rôle fondamental qui est de nous nourrir,
08:33de faire vivre nos territoires, tous nos territoires.
08:35On a une magnifique agriculture.
08:37Il faut l'épauler dans ce moment très difficile qu'elle traverse.
08:41Et c'est toute mon ambition.
08:43Et je vous assure que j'y mettrai toute l'énergie pour que les choses aillent très vite.
08:47Et je pense que quand les agriculteurs pourront rencontrer les préfets,
08:51voir la répartition des différentes aides,
08:54l'argent qui arrive sur le compte des exploitations,
08:57qui leur permettra de se projeter dans l'avenir,
09:00ça détendra, j'en suis persuadée, l'angoisse qui les étreint et qui est bien compréhensible.
09:05Et vous nous l'avez dit à l'instant sur RTL,
09:07cet argent, il arrivera dès la semaine prochaine en région, par région, gérée par les préfets.
09:13Merci beaucoup Annie Gennevard d'avoir été en direct avec nous depuis cette foire de Châlons.
09:17ministre de l'Agriculture.
09:19On entend bien sûr cet appel.
09:20Est-ce que vous êtes prêts, vous, à aider nos agriculteurs
09:23en achetant notamment des légumes ou des fruits moches ?
09:26C'est comme ça qu'on dit.
09:27Sacha Dubé, c'est allé vous poser la question.
09:29C'est ce que je fais tout le temps, je l'achète français.
09:31J'essaie le plus possible.
09:33Parce que les pauvres agriculteurs, ils sont bien malheureux.
09:36Si c'est un peu plus cher, il n'y a pas souci.
09:38C'est vrai qu'habituellement, comme je fais mes courses hyper speed et pas son réflexe,
09:42et je ne regarde pas forcément ni le prix ni l'origine.
09:44Là, vous avez acheté quoi comme fruits et légumes ?
09:46Des concombres Noah, Espagne.
09:47Oui, ce n'est pas bien.
09:48Donc maintenant, vous allez faire plus attention ?
09:50Effectivement, voilà.
09:50Merci de m'avoir fait remarquer.
09:52Bonjour Victor.
09:53Bonjour Amandine, bonjour à tous.
09:54Et Victor Darkas, notre lien, vous le savez, entre vous,
09:56les auditeurs et la rédaction de RTL,
09:58des fruits et des légumes moches français aussi,
10:01ça fait déjà beaucoup réagir.
10:02Oui, Isabelle d'Argenteuil, j'ai été élevé à l'ancienne.
10:04Qu'un légume soit moche ou pas, pourvu qu'il soit comestible,
10:07eh bien, je le mange.
10:09Et puis, Michel dans la Vienne, j'aimerais pouvoir acheter français
10:12pour soutenir les agriculteurs,
10:13mais je ne peux pas, car c'est plus cher, trop cher pour moi.
10:16Chaque euro compte aujourd'hui.
10:18Et vous, seriez-vous prêt à acheter des légumes moches
10:21ou à acheter français pour 1 ou 2 euros de plus ?
10:23Vous nous répondez au 3210 et sur l'application RTL.
10:26A tout à l'heure.
10:27Sur l'application RTL, sur laquelle vous pouvez, je vous le rappelle,
10:30laisser un message vocal ou écrit.
10:32Merci beaucoup, Victor.
10:33Ça aussi, c'est une des conséquences de l'été caniculaire qu'on a connue.
10:37La CGT demande la révision du Code du travail.
10:40Agathe Leberder est la secrétaire confédérale de la CGT.
10:43C'est un été qui a été totalement catastrophique.
10:46On doit avoir des mesures immédiates.
10:49Il faut arrêter le travail à certains horaires,
10:51entre midi et 18h,
10:53dans des zones concernées par les alertes orange et rouge.
10:5628 degrés pour les travaux physiques
10:58et 30 degrés pour le travail sédentaire.
11:00Il faut des précisions sur la mise aux dispositions de vêtements de travail adaptés
11:04qui permettent de rafraîchir le corps,
11:06une surveillance médicale renforcée,
11:08des pauses supplémentaires.
11:09Et on doit maintenant pouvoir mettre en place des mesures
11:11pour protéger la santé et la sécurité des salariés.
11:14Des propos recueillis pour RTL par Mathilde Piquet et une canicule
11:17qui, Valérie le disait, joue les prolongations.
11:20On a enregistré hier 36 degrés neufs à Perpignan.
11:24C'est du jamais vu là-bas pour un mois de septembre.
11:26Et forcément, ça inquiète, comme vous l'avez constaté,
11:29Valentin Larquier, dans les aléas Mayol.
11:31Oui, aucune surprise pour Roland lorsque je lui annonce
11:34que Perpignan a battu ce record hier.
11:36Il est né ici il y a 78 ans
11:38et il n'a jamais connu un début de mois de septembre aussi chaud.
11:42Je n'ai pas le souvenir d'une chaleur si importante.
11:44Ce n'est pas une seule année qui va nous fixer.
11:46On verra dans deux ou trois ans,
11:48si ça se maintient, ces chaleurs-là.
11:50Et c'est bien parti pour se maintenir, malheureusement.
11:52Ce qui inquiète Julie,
11:53la jeune femme profite de la fraîcheur matinale
11:55pour fuir son appartement.
11:57Ça fait déjà quelques mois que ça dure
11:59et j'ai l'impression que ça ne va pas s'arrêter de suite.
12:02Moi, je supporte mal la chaleur, du coup, c'est compliqué.
12:05Je n'ai pas la clim, donc c'est quand même indispensable, je pense.
12:09Vianna subit, lui, ses températures de plein fouet.
12:11Cet épicier itinérant suit à grosses gouttes dans son camion.
12:14C'est affolant, quoi.
12:16Quand d'où or, il fait 42 degrés,
12:18dedans, je suis subi une température de 50 degrés, voire plus.
12:21Il y a tous les moteurs, des vitrines.
12:23C'est chaud.
12:25Même les produits, ils souffrent.
12:26Les paquets de chips qui explosent, j'imagine,
12:28tellement il fait chaud.
12:29Ça arrive, ça ?
12:30Oui, oui, ça arrive.
12:31Il ne veut pas installer la climatisation pour le moment,
12:34mais il envisage de réduire ses horaires de travail
12:37pour être moins exposé à la chaleur.
12:39Valentin Larquier à Perpignan pour RTL.
12:42Il est 12h43.
12:44Dans un tout petit instant, on va partir au Népal
12:46avec un miracle, à tout de suite.
12:47Vous souhaitez nous contacter ?
12:49Appelez-nous au 3210.
12:5150 centimes la limite.
12:53Amandine Bégaud, RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
12:57Il est bientôt 12h47 sur RTL.
12:59On en vient à ce miracle.
13:00Donc au Népal, neuf jours après la gigantesque coulée de boue,
13:04deux ouvriers ont été sortis vivants d'un tunnel
13:07dans lequel ils étaient bloqués depuis le 26 août.
13:09Bonjour Nicolas Burnan.
13:10Bonjour.
13:11Vous avez-vous réussi à joindre une autre rescapée ?
13:13Il s'agit d'une touriste suisse qui était en pèlerinage au Tibet.
13:16Oui, Nathalia se repose désormais dans un hôtel de Katmandou,
13:20la capitale du Népal.
13:22Cette professeure de yoga de 70 ans
13:24reste profondément traumatisée par ce qu'elle a vécu.
13:27Cette rescapée n'a rien oublié de cette journée
13:29où elle a failli être emportée par une immense vague d'eau et de boue.
13:33Elle se trouvait alors dans un bus avec un groupe de pèlerins.
13:36Notre bus, il s'est arrêté.
13:39Quand il s'est arrêté, tout à coup, on voit la grande montagne de brouillard
13:46qui se dirigeait vers nous.
13:49Notre guide, il est sorti par la fenêtre.
13:54Peut-être que nous avons eu une ou deux minutes pour sortir de la bus.
13:58Nous avons couru très vite pour nous sauver.
14:01La touriste se réfugie d'abord derrière un petit escalier en ciment,
14:05puis elle l'emprunte pour monter dans la montagne et se mettre à l'abri.
14:09Cet escalier, elle allait vers un plateau.
14:13Nous étions peut-être 50 personnes.
14:16Il commençait à plouvoir.
14:19On a dû rester dans une petite grange
14:23où on a passé la nuit.
14:25C'est Dieu, comme on dit,
14:27que nous avons vraiment la chance extraordinaire pour rester en vie.
14:33Au lever du jour, Nathalia et son groupe sont repérés par un hélicoptère
14:36de l'armée népalaise avant d'être évacuées.
14:39Aujourd'hui, cette croyante attribue sa survie à la Providence divine.
14:43Elle ignora encore si elle rentrera en Suisse
14:45ou si elle poursuivra son voyage en Asie.
14:47Le bilan s'est encore alourdié.
14:49Je vous donne les derniers chiffres donnés par les autorités
14:52à la fois chinoises et du Népal.
14:541308 morts au moins au total
14:56et 5624 disparus dans les deux pays.
14:59Merci à vous, Nicolas.
15:04Le scandale du périscolaire avec ses nouvelles plaintes
15:08contre l'ex et l'actuel maire de Paris.
15:1015 familles annoncent avoir saisi la justice
15:12contre Anne Hidalgo et Emmanuel Grégoire.
15:14Des parents d'élèves scolarisés dans les 9e, 11e et 15e arrondissements.
15:19Selon eux, la ville de Paris savait, mais n'a rien fait.
15:23L'entourage d'Emmanuel Grégoire, l'actuel maire,
15:25d'y prendre acte de ses plaintes
15:28et se tenir à la disposition de la justice.
15:31Il rappelle qu'il a fait du périscolaire et de ce scandale
15:34une priorité depuis le début de son arrivée au pouvoir.
15:39Dans l'affaire Liana, la mère de la petite Rosa
15:42qui s'est, vous vous en souvenez, battue en vain pendant des mois
15:45pour que la justice et les gendarmes enquêtent sur Jérôme Barrella
15:48a été entendue par les enquêteurs.
15:50C'était hier.
15:51Première audition depuis sa plainte
15:53pour non-assistance à personne en danger.
15:55Bonjour Sophie Neumayer.
15:56Bonjour.
15:56Elle raconte que les gendarmes l'ont accusée
15:58de ne pas en avoir fait assez.
16:00Oui, et alors qu'on apprend à travers cette audition
16:02qu'elle les a aidées au moment des recherches
16:04pour retrouver Liana,
16:05lorsqu'elle a vu le visage de Jérôme Barrella à la télé,
16:08elle a demandé à sa fille
16:09où ce père de famille avait l'habitude de l'emmener.
16:11C'est Rosa qui a parlé du silo à grains
16:13et indiqué où il se trouvait.
16:15Et après la découverte du corps de Liana,
16:17en effet, Audrey a été auditionnée
16:19par d'autres gendarmes qui, selon elle,
16:21lui ont reproché de ne pas en avoir fait assez
16:23pour protéger sa fille de Jérôme Barrella,
16:25maître Pierre de Buisson et son avocat.
16:30Alors, on va l'entendre dans l'instant.
16:32On l'entend ?
16:33Est-ce qu'on a...
16:34Alors, on l'entendra après, Sophie.
16:37Donc, l'avocat qui explique dans ce son
16:41qu'il trouve honteux
16:42que les gendarmes n'aient pas tiré les leçons
16:44et on peut l'entendre ?
16:46Certains gendarmes n'ont toujours pas tiré
16:48les leçons des fautes majeures
16:49qui ont été commises par certains magistrats
16:51et certains de leurs collègues.
16:52Il s'agit d'un des plus gros scandales d'État
16:54de ces 30 dernières années.
16:56Et aujourd'hui, venir s'en prendre
16:57à cette mère de famille, à sa petite,
16:59qui sont les victimes absolues
17:00de ce grand criminel qu'est Jérôme Barrella,
17:02c'est quelque chose d'absolument inacceptable.
17:04L'avocat compte en référer
17:05aux gardes des Sceaux
17:06et aux ministres de l'Intérieur.
17:07La mère de famille, elle se dit choquée
17:09alors qu'elle culpabilise déjà.
17:11Elle dit avoir fait deux tentatives de suicide.
17:13Sophie Neumayer du service police-justice de RTL.
17:17Merci à vous, Sophie.
17:18C'est une première dans l'histoire
17:19de notre championnat de basket.
17:21Un président de club, entraîneur
17:23avec les deux casquettes.
17:25Première d'autant plus fracassante
17:26qu'il ne s'agit pas de n'importe qui
17:27puisque c'est Tony Parker, Lasvel,
17:30le club de Lyon-Villeurbanne.
17:31Ils ont été le propriétaire, le président.
17:33Il en en vient aussi l'entraîneur.
17:35Premier match sur le banc ce soir.
17:38Match amical contre Pau.
17:39C'est une nouvelle expérience pour lui
17:41qui a toujours voulu entraîner.
17:43L'envie, elle est très simple.
17:45C'est de revenir sur le terrain.
17:46J'ai l'impression que j'avais encore envie de plus
17:48de partager mon expérience,
17:50d'aider des joueurs à réaliser
17:52leurs projets, leurs objectifs.
17:54Moi, je suis animé par la transmission
17:56et c'est ce qui m'a poussé
17:58d'aller dans cette voie-là.
17:59D'être président, d'être propriétaire majoritaire,
18:02tout ça, c'est génial.
18:02Mais ça ne remplace pas d'être sur le terrain
18:05et la dréline que tu as quand tu es sur le terrain.
18:07C'est ce que j'avais envie de faire.
18:08Et le fait que mon père,
18:10c'était un de ses rêves aussi,
18:11qu'il me disait toujours,
18:13c'est dommage qu'un joueur comme toi
18:15ne peut pas te lancer dans le coaching.
18:17Et l'articulation des deux fonctions,
18:19j'ai la chance, pareil,
18:20d'être très, très bien entouré.
18:21Et le but, c'est de continuer
18:22à faire grandir le club.
18:23Et Tony Parker au micro RTL de Raphaël Vantard.
18:26Et pour l'anecdote,
18:27sachez que le deuxième match de Las Velles
18:29sera contre l'équipe de Rohan
18:30qui est une équipe entraînée
18:32par son frère Terence.
18:34Le salon du mariage,
18:35lui, ouvre ses portes de main,
18:36porte de Versailles à Paris
18:38et fait nouveau les jeunes,
18:39les moins de 25 ans.
18:40Se marient de plus en plus,
18:42plus 7% en 3 ans.
18:44Autre tendance,
18:45le poids des réseaux sociaux.
18:46Bonjour Johanna Chabas.
18:48Bonjour.
18:48Ces réseaux,
18:49ils influencent de plus en plus
18:50les futurs mariés.
18:51Oui, c'est le cas pour Sophie
18:52pour la préparation de son mariage cet été.
18:55Elle a cherché des inspirations
18:56sur les réseaux sociaux.
18:57Des comptes d'Europe de mariée,
18:59je suis passée sur des comptes
19:00où il y avait des fleurisses
19:01qui étaient mentionnés,
19:02où il y avait des lieux de mariage
19:04qui étaient mentionnés.
19:05J'ai dû m'abonner à 40 comptes mariage.
19:08De quoi trouver de bonnes inspirations,
19:10mais aussi pousser à la dépense.
19:12J'ai eu 2-3 petits,
19:13j'appellerais ça des moments de faiblesse.
19:15J'avais acheté en dernière minute
19:17une petite robe
19:18pour le moment où je me maquillais.
19:20Mais ça, c'était vraiment un truc
19:21qui venait des réseaux sociaux
19:23parce que tu as envie
19:23que tout soit esthétique.
19:25C'est aussi le constat
19:26de Pauline Colucci,
19:28organisatrice de mariage.
19:29Elle prévoit maintenant
19:30une enveloppe budgétaire
19:31juste pour les dépenses
19:33inspirées des réseaux sociaux.
19:34Ça fait forcément
19:35augmenter les budgets
19:36parce qu'ils vont vouloir
19:37tous les peignoirs
19:37pour les demoiselles d'honneur,
19:39tous les petits accessoires,
19:40les ombrelles,
19:41parce qu'elles vont faire
19:42un shooting photo
19:42avec leurs demoiselles d'honneur.
19:44Et du coup, forcément,
19:44ça a fait exploser les budgets.
19:46Selon elle,
19:46les réseaux sociaux
19:47augmentent le budget
19:48d'environ 1500 euros.
19:49Et le coût moyen d'un mariage,
19:51vous le disiez tout à l'heure,
19:52Johanna,
19:52c'est 17 000 euros.
19:53Aujourd'hui,
19:54on était à moins de 13 000 euros
19:56en 2019.
19:57Merci à vous.
19:57Et puis, c'est l'événement
19:58ce week-end dans le Nord,
20:00la braverie de Lille,
20:01une institution
20:02avec 2 millions de visiteurs
20:04attendus,
20:04pas moins de 10 000 exposants.
20:05Bonjour, Franck Hanson.
20:07Bonjour, Amandine.
20:07Bonjour à tous.
20:08Ça y est,
20:09on peut déjà faire
20:09de bonnes affaires ?
20:11Oui, en effet,
20:11sur les bords de la Deule
20:12où s'installent
20:13les premiers brocanteurs,
20:15on marchande déjà
20:15et dans toutes les langues.
20:22Un joyeux bric-à-brac
20:23qui plaît beaucoup
20:24à Sabine,
20:25chineuse
20:25qui préfère toujours
20:26acheter en seconde main.
20:27Je chine les petits objets
20:28qui peuvent s'intégrer
20:29dans ma décoration.
20:30Que des vieilleries.
20:31C'est parce que ça a une âme.
20:32Là, il n'y a pas deux fois
20:33le même objet.
20:34J'achète beaucoup
20:35de seconde main,
20:35même des vêtements.
20:36Avant, nos anciens,
20:37ils usaient jusqu'à la corde.
20:39Maintenant,
20:40on est un peu dans
20:40la société de consommation.
20:42Ceux-là,
20:42son jet.
20:43Et pour ces retraités nordistes
20:44qui vendent,
20:45la braderie,
20:45c'est aussi un bon
20:46complément financier.
20:47Je récupère,
20:48on me vend,
20:49un peu de tout.
20:50Je vais des maisons,
20:51ça fait du bien.
20:52Oui, parce qu'avec
20:53900 euros de retraite,
20:54on fait bon renforcer.
20:55On est le premier événement
20:56finalement de recyclage
20:57et de réemploi.
20:58Floriane Gabriels,
20:59responsable de l'organisation.
21:01Ça sert à ceux
21:02qui cherchent
21:02des bonnes affaires,
21:03ça sert à ceux
21:04qui ont besoin de vendre.
21:05Ça sert à des étudiants
21:06qui ont envie
21:07d'avoir un peu de moyens
21:08pour faire leurs petits rêves.
21:10Signe de l'engouement,
21:11la mairie n'a pu satisfaire
21:12que la moitié
21:13des demandes d'emplacement.
21:15Franck Hanson
21:16en direct
21:16de cette braderie de Lille.
21:18Merci à vous Franck.
21:19Je voudrais qu'on y revienne
21:19dans les auditeurs
21:21qui ont la parole.
21:21Est-ce que vous aimez
21:22chiner,
21:23flâner dans les brocantes,
21:24les braderies
21:24ou encore les vides greniers ?
21:26Est-ce que vous avez
21:27des trucs
21:28pour repérer
21:29les bonnes affaires ?
21:30Déjà fait des trouvailles
21:31complètement incroyables.
21:33Retrouvez aussi
21:33des objets
21:34de votre enfance.
21:35Vous nous appelez
21:35au 3210
21:36pour réagir
21:37ou vous nous envoyez
21:38un message vocal
21:39ou écrit
21:40sur l'application RTL.
21:41Et puis là,
21:41on sera avec un commissaire priseur,
21:44Emmanuel Laillon,
21:45commissaire priseur
21:45à Bordeaux.
21:46Il va bien sûr
21:47nous donner des conseils
21:48pour savoir chiner,
21:49ne pas se faire avoir.
21:50Si vous avez
21:51dans vos cartons
21:53des choses qui traînent
21:54et que vous voudriez savoir
21:55si ça vaut quelque chose,
21:56vous pouvez aussi
21:56nous envoyer une photo.
21:58Vous l'envoyez,
21:59j'allais dire comment ?
22:00Par Instagram ?
22:01Non, Victor ?
22:02Je ne sais pas.
22:02Il faut qu'on réfléchisse
22:02comment vous pouvez
22:03nous l'envoyer.
22:04Comme ça,
22:04on lui montre.
22:05Bref,
22:06les brocantes,
22:07les vides greniers,
22:07si ça vous plaît,
22:08on en débat
22:09dans quelques petites minutes.
22:10C'est la météo.
22:12Avec vous,
22:13Valérie Quintin.
22:14Pour cet après-midi,
22:15c'est chaud,
22:15surtout au sud.
22:16Oui,
22:17avec 5 départements
22:18en vigilance orange,
22:19canicule déjà depuis midi.
22:20La Drôme,
22:21l'Ardèche,
22:21l'eau de l'Hérault,
22:22le Gard.
22:22Les températures sont très élevées
22:23dans la moitié sud du pays.
22:25Dans le nord aussi,
22:25ça a grimpé de toute façon
22:26un petit peu partout.
22:27On a un petit peu d'instabilité
22:29sur le nord-ouest
22:29alors qu'il est,
22:30ce n'est pas grand-chose.
22:30Un ciel nuageux,
22:31quelques petites averses bienfaitrices
22:33quand même
22:33le long des côtes de la Manche
22:34pour tous les autres
22:35du plein soleil
22:36et des températures
22:37qui s'envolent.
22:37Alors,
22:38ce n'est pas toujours égal
22:39la canicule.
22:39On ne pense pas toujours
22:40aux températures.
22:41À Perpignan,
22:42par exemple,
22:42il fait 36 degrés
22:43cet après-midi.
22:43Ils ne sont pas forcément
22:44en vigilance
22:45même s'ils vont le passer.
22:46Parce que la nuit,
22:46il fait frais.
22:47La nuit sera plus fraîche.
22:48À Toulouse,
22:48il fait plus chaud
22:49cet après-midi.
22:50On attend 37 degrés.
22:51Mais la nuit prochaine,
22:52ça va descendre à 18.
22:53C'est là que ça marque
22:54la différence.
22:55Et pour la moitié nord,
22:55on va en profiter
22:56pratiquement tout le week-end.
22:57Parce qu'on va avoir
22:58des températures
22:58qui vont s'approcher
22:59des 30.
22:59Mais nous aurons
23:00des nuits fraîches
23:01alors que dans la moitié sud,
23:03il va y avoir
23:03un soleil de plomb
23:04vraiment tout le week-end.
23:0530 degrés de moyenne dimanche
23:07qui sera la journée
23:07la plus chaude
23:08pour la moitié nord.
23:0934 pour la moitié sud
23:10avec peut-être
23:11quelques ondes orageuses
23:12dimanche après-midi.
23:12Mais sinon,
23:13c'est que du soleil.
23:13Bon,
23:13et ça va remettre
23:14lundi ou ?
23:15Alors,
23:15pas lundi.
23:16Non,
23:16lundi,
23:16ça restera encore chaud.
23:17un tout petit peu instable.
23:18C'est à partir de mercredi
23:19que les températures
23:20vont amorcer la descente.
23:21C'est une canicule assez bref
23:22cette fois-ci,
23:22heureusement.
23:23Merci beaucoup Valérie.
23:24Vous avez la parole
23:25dans un tout petit instant.
23:28On parlera agriculture.
23:30Vous réagissez à ce plan
23:31présenté ce matin
23:32par le gouvernement.
23:33Un milliard
23:34pour passer l'hiver.
23:35A tout de suite.
23:36Tous les jours,
23:37toute la journée.
23:44C'est RTL.
23:47Carrefour.

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