- il y a 7 semaines
7info est la première chaîne d'information en continu en Côte d'Ivoire. Retrouvez ici en replay nos programmes et restez informés en temps réel en vous abonnant à nos différentes plateformes :
Site web : https://www.7info.ci
YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCYHo...
Dailymotion : https://www.dailymotion.com/7info
Facebook : https://www.facebook.com/7infoci/
Twitter : https://twitter.com/7info_ci
Site web : https://www.7info.ci
YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCYHo...
Dailymotion : https://www.dailymotion.com/7info
Facebook : https://www.facebook.com/7infoci/
Twitter : https://twitter.com/7info_ci
Catégorie
📚
ÉducationTranscription
00:19Ravie de vous retrouver, de vous partager l'essentiel de l'information sur cette info au sommaire de cette nouvelle
00:25édition.
00:25Après l'annonce du prix Borshan du cacao, les producteurs livrent leur réaction. Que pensent-ils de ce nouveau prix
00:32fixé à 1 200 francs CFA le kilogramme ? Éléments de réponse dans ce journal.
00:37En Côte d'Ivoire, les conducteurs en infraction pourraient bientôt être condamnés à des travaux d'intérêt général.
00:44Et puis en République démocratique du Congo, l'épidémie d'Ebola franchit un nouveau cap avec plus de 3 000
00:50décès.
00:52Mesdames et Messieurs, bienvenue.
00:54Ouvrons ce journal par la sécurité.
00:57La coopération militaire entre la Côte d'Ivoire et les États-Unis se renforce.
01:01À Abidjan, les deux pays tiennent un séminaire de planification pour définir les prochaines actions du partenariat.
01:07Pendant deux jours, formation, échange d'expertise et partage d'expérience sont au cœur des travaux avec pour objectif de
01:14renforcer les capacités opérationnelles des forces ivoiriennes.
01:17Le reportage de Lucien Haussi et Carmel Yao.
01:22Renforcer la coopération militaire entre la Côte d'Ivoire et les États-Unis, c'est l'objectif de ce séminaire
01:29de planification et d'échange qui réunit, pendant deux jours à Abidjan,
01:33les forces armées de Côte d'Ivoire et plusieurs composantes de l'armée américaine.
01:38Cette rencontre fait suite à la signature des 25 juin et 15 juin 2016 du State Partnership Programme entre les
01:46FACI et la Garde Nationale de Pennsylvanie.
01:49Au cours de ces dernières années, notre coopération s'est traduite par des avancées majeures et concrètes pour les forces
01:59armées de Côte d'Ivoire.
02:00Je tiens à saluer le volume exceptionnel des formations spécialisées et des exercices conjoints dont bénéficient régulièrement nos forces et
02:18nos unités d'élite.
02:19Ces partages d'expérience ont considérablement renforcé notre efficacité opérationnelle et notre résilience face aux menaces contemporaines.
02:30A cet appui et à la formation s'est ajouté d'importants dons de matériel tactique et logistique
02:37qui ont directement contribué à la montée en puissance de nos capacités de surveillance, de projection et d'intervention sur
02:47l'ensemble de nos théâtres d'opération.
02:50Au nom des forces armées de Côte d'Ivoire, je voudrais donc vous réitérer notre profonde et sincère reconnaissance pour
02:58ce soutien constant.
02:59Au cours de ces travaux, les participants vont identifier les domaines de coopération prioritaires et planifier les prochaines activités du
03:09partenariat.
03:10Notre objectif cette semaine est clair.
03:13Comme son idée, nos progrès et harmoniser la prochaine phase de notre coopération.
03:17Depuis 2024, les États-Unis ont formé plus de 3 000 soldats Ivoiriens dans de nombreux domaines, notamment les unités
03:27déployées dans la zone opérationnelle du Nord.
03:30Les sécuristes de combat, les logisticiens, les renseignements militaires, les actions civilo-militaires, la lutte contre les fake news ou
03:41les fausses informations,
03:43la sécurité maritime, les forces spéciales et bien d'autres encore.
03:47Alors que vous élaborez les plans d'action des coopérations bilatérales 2027-2031,
03:56restez précis dans ces objectifs, honnêtes sur les ressources, clairs sur les responsabilités.
04:03Construisez des relations qui vont durer.
04:06Ce sont ces relations qui feront la différence.
04:10Formation, échanges d'expérience et partages d'expérience sont au cœur de cette coopération que les Côtes d'Ivoire et
04:18les États-Unis
04:18entendent renforcer pour une armée plus efficace et mieux préparée aux défis sécuritaires.
04:26La campagne Café Cacao 2026-2027 en Côte d'Ivoire est ouverte.
04:31Les nouveaux prix garantis aux producteurs sont désormais connus.
04:351 200 francs CFA le kilogramme pour le cacao et 1 300 francs CFA pour le café.
04:40L'annonce a été faite à l'occasion de la 10e journée nationale du cacao et du chocolat.
04:46Le reportage de Samson Oula et Déborah Bonneau.
04:50Pour la campagne 2026-2027, il a été décidé de fixer, et je pense par le prix, du café.
05:12Donc le prix d'achat Borgchamp, le prix d'achat Borgchamp du café, bien séché, bien cuillé, nettoyé, est de
05:221 300 francs le kilo de café.
05:24Le prix, le kilogramme de cacao, bien fermenté, bien séché, bien cuillé, soit acheté Borgchamp au prix de 1 200
05:36francs le kilo.
05:37C'est le chiffre qui était particulièrement attendu par les producteurs.
05:421 200 francs CFA le kilogramme de cacao, c'est le prix Borgchamp retenu pour la nouvelle campagne qui débute
05:48ce 1er septembre.
05:49Une décision annoncée par le ministre de l'agriculture, du développement rural et des productions vivrières lors de la cérémonie
05:55d'ouverture des JNCC.
05:57Pour le café, le kilogramme est fixé à 1 300 francs CFA.
06:01Ce nouveau prix du cacao reste identique à celui appliqué lors de la campagne intermédiaire 2025-2026,
06:08après un prix record de 2 800 francs CFA le kilogramme enregistré lors de la campagne principale précédente.
06:15Nous devons regarder vers le futur.
06:19Poser des actes pour la jeunesse et l'avenir des vergers.
06:26C'est tout le sens du thème de cette 10e édition des JNCC.
06:33Le potentiel étant énorme dans le secteur du cacao,
06:37nous appelons les jeunes à s'investir massivement dans la production,
06:44dans la transformation primaire et dans la chocolatrice.
06:49Être le premier producteur mondial de cacao est une fierté pour nous tous.
06:54Mais cette première place nous impose surtout des responsabilités.
07:01Celle parmi ces responsabilités, il y a celle de préparer l'avenir.
07:05C'est tout le sens du thème retenu cette année.
07:08Le cacao appartient à l'histoire de la Côte d'Ivoire.
07:13Il a contribué au développement de notre économie, de nos territoires, au rayonnement de notre pays.
07:20Mais une question doit désormais guider notre action.
07:24Quel cacao voulons-nous transmettre aux générations futures ?
07:29Il nous faut faire en sorte que notre pays soit davantage reconnu demain
07:33pour son savoir-faire dans la fabrication de chocolats.
07:37Produire la fève ne suffit plus.
07:40Une part croissante de la richesse créée à partir de notre cacao
07:45doit l'être ici, dans nos industries, dans nos PME, dans nos chocolateries.
07:51Avec cette nouvelle campagne, les autorités réaffirment leur volonté de maintenir un cadre organisé
07:56pour la commercialisation du cacao
07:58et d'assurer aux producteurs une meilleure visibilité sur leurs revenus.
08:05Après l'annonce du prix Borshant, place aux réactions des principaux concernés,
08:09les producteurs de cacao,
08:11que pensent-ils de ce prix fixé à 1 200 francs CFA le kilogramme ?
08:15Répondent-ils à leurs attentes dans un contexte marqué par la hausse des coûts de production ?
08:20Leurs réactions ont été recueillies par Samson Oula et Déborah Bonneau.
08:23Écoutons.
08:25Nous, les producteurs, ce n'est pas que le prix soit haut ou que ça soit bas.
08:30Mais nous, ce que nous demandons, même si c'est fixé, que ça soit respecté.
08:34C'est ça l'essentiel.
08:37Et la plus belle femme ne donne que ce qu'elle possède.
08:41Voilà, donc par rapport au coût mondial du prix,
08:46on s'attendait plus ou moins à cela.
08:49Même si c'est à contre-cœur, mais bon, c'est ce que j'ai dit.
08:53La plus belle femme ne donne que ce qu'elle possède.
08:56On ne peut pas demander au bon de sa barbe.
08:59Ce qui est sûr, le prix qui a été fixé,
09:01que ça soit respecté depuis la profondeur du pays.
09:07C'est ça qui est l'essentiel.
09:08On vient de sortir d'une campagne difficile.
09:11Donc cette situation est difficile,
09:12mais nous ne devons pas regarder le côté du pays.
09:15Nous devons regarder l'avenir.
09:16Donc les 1 200, nous mettons notre espoir au gouvernement
09:19et pour regarder l'avenir.
09:22Nous lançons un appel aux producteurs.
09:24C'est vrai, l'année passée, dans cette même salle,
09:26nous avons crié lorsque 2 800 nous ont été donnés.
09:29Aujourd'hui, ces 1 200,
09:30vu les difficultés liées au marché international,
09:33le gouvernement ne pouvait faire son maximum.
09:35Et ce que nous avons fait, nous donnant 1 200.
09:37Nous sommes planteurs du café cacao.
09:39Regardons l'avenir et continuons avec ça.
09:42Je pense que la campagne prochaine sera plus bonne.
09:45On ne s'y attendait pas vraiment.
09:48Vous comprenez que quand on va de 2 800
09:51et qu'on descend à 1 200,
09:55ce n'est pas facile à entendre.
09:57Mais savez-vous, la filière café cacao est faite de ça.
10:01Il y a des moments où le cacao a coûté
10:03moins de 600 francs en Côte d'Ivoire.
10:07Nous voulons continuer de faire confiance à l'État
10:10et dire que l'État sait ce qui est bien pour nous.
10:13Et nous avons confiance.
10:15Nous pensons que s'il y a des embellies de main
10:17au niveau international,
10:20les producteurs ivoiriens bénéficieront.
10:23L'OIA, qui représente les producteurs,
10:27représente les commerçants et les transformateurs.
10:30Il faut le dire,
10:31les trois acteurs sont interdépendants.
10:36Donc, l'OIA valide,
10:39ou j'allais dire,
10:40apprécie à sa juste valeur
10:42les efforts consentis par le gouvernement
10:44pour fixer ce prix à 1 200.
10:48La question essentielle,
10:50c'est de donner un prix
10:51qui, sur le terrain, va être appliqué.
10:55Il faut que nos producteurs,
10:59nos transformateurs,
11:01nos commerçants
11:03respectent intégralement
11:04le prix qui vient être fixé.
11:07C'est comme ça aussi,
11:08les produits agricoles.
11:10Parce qu'on a un prix élevé aujourd'hui,
11:12c'est l'offre et la demande.
11:14Donc,
11:15c'est ça qui est là.
11:18On ne peut rien dire d'autre
11:19que de surpasser.
11:21C'est un produit d'exportation.
11:23C'est le moment aussi
11:24de tout faire
11:25pour qu'au niveau
11:27de tout ce que nous consommons,
11:30que la Côte d'Ivoire
11:30puisse être autosuffisante.
11:32Le message qu'on a
11:33pour les producteurs,
11:34c'est de dire
11:35qu'ils ont toujours notre soutien
11:37à travers le gouvernement
11:38et que nous sommes là aussi
11:41pour les aider
11:42à faire en sorte
11:43que les dispositions
11:45qui peuvent arriver
11:46qu'on puisse trouver
11:47des solutions
11:48à ces problèmes.
11:50Dans le secteur agricole ivoirien,
11:53le prix du caoutchouc naturel
11:54est fixé à 484 francs CFA
11:56le kilogramme
11:57pour le mois de septembre 2026.
11:59Un tarif qui concerne
12:01la production commercialisée
12:02par les producteurs ivoiriens
12:04au cours de cette période.
12:06Mais que pensent
12:07les principaux conservateurs
12:08nés de cette nouvelle grille tarifaire,
12:11Eugène Kouassi,
12:12Cofi, secrétaire générale
12:13de l'Union nationale
12:14des producteurs
12:14de caoutchouc naturel
12:15de Côte d'Ivoire,
12:17livre son analyse.
12:18Écoutons-le.
12:19Nous sommes très satisfaits
12:20de ce point de vue.
12:21C'est très transparent,
12:22le mécanisme.
12:23Et d'ailleurs,
12:23je profite pour saluer
12:24le travail fait par la Promac
12:25et la FPACI.
12:27Parce qu'en début d'année,
12:29c'est-à-dire que le 16 février,
12:31il y a eu un accord
12:33interprofessionnel
12:33entre les acteurs de la filière,
12:35notamment les usiniers
12:35et les producteurs
12:36qui a conduit
12:37au nouveau mécanisme
12:38de fixation du prix
12:39qui a été adopté
12:39le 1er mai dernier.
12:41Et ce mécanisme
12:42est vraiment transparent.
12:43Aujourd'hui,
12:44ça nous a permis
12:45d'avoir cette embellie.
12:46En partant du prix
12:48du mois précédent
12:49qui était 474.
12:51Et lorsque nous passons
12:52à 484,
12:53il y a déjà un point de 10.
12:54Il y a 10 francs
12:55qui s'ajoutent,
12:56donc il y a une satisfaction.
12:57Au regard même
12:58du prix de l'année dernière,
12:59à la même période,
13:00en septembre 2025,
13:03nous étions à 343 francs.
13:06Et donc ça veut dire
13:07que nous avons connu
13:08un bond.
13:09Donc nous avons cette satisfaction,
13:10comme je l'ai dit,
13:11elle est relative,
13:11parce que ce qui rentre
13:14réellement dans la poche
13:14du producteur,
13:15c'est ça qui est important.
13:16Alors est-ce qu'avec 484,
13:19tout cela rentre
13:19dans la poche du producteur ?
13:20Non.
13:21Il y a assez de charges,
13:22notamment les charges
13:23liées au seigneur,
13:24au transport,
13:25à la manutention.
13:26Et donc notre problème
13:29n'est pas vraiment
13:29sur le prix en tant que tel,
13:30mais c'est ce qui revient
13:31dans la poche du producteur
13:32aujourd'hui.
13:35Aboré et Tiencroz,
13:36dans le département
13:37de Dimbocro,
13:38la lutte contre
13:39l'orpaillage clandestin
13:40se poursuit.
13:41Les forces de sécurité
13:42ont démantelé
13:43un site d'exploitation
13:44illégale de l'or
13:45et interpellé
13:4634 individus.
13:47Les installations
13:48présentes sur les lieux
13:49ont également été détruites
13:51sous la surveillance
13:51de la gendarmerie nationale.
13:54Les détails
13:54avec Lucien Aoussi
13:55et Zénab Goumré.
13:57Aboré et Tiencroz,
13:58ces baraques de fortune
14:00ne sont désormais
14:01plus qu'un amas
14:01de débris.
14:02Elles abritaient
14:03un véritable quartier
14:04clandestin
14:04où se développaient
14:05notamment des activités
14:07liées à l'orpaillage
14:07illégal
14:08et à la prostitution.
14:10Dans la nuit
14:10du mercredi 26
14:11au jeudi 27 août,
14:13les éléments
14:13de l'escadron mobile
14:14de Dimbocro
14:15lancent une opération
14:16de bouclage
14:17dans la localité.
14:19Objectif,
14:19sécuriser la zone
14:21et mettre fin
14:22aux activités illicites
14:23qui s'y développaient.
14:24Au terme de l'opération,
14:2634 individus
14:27sont interpellés.
14:28Sur place,
14:29les gendarmes
14:30découvrent
14:30plusieurs installations
14:31précaires
14:32et constatent
14:33la présence
14:33de diverses activités
14:34clandestines.
14:35Aujourd'hui,
14:36notre souci,
14:37c'est que nos populations
14:38qui sont fortement
14:39agricoles,
14:40qui sont rurales,
14:41puissent effectivement
14:42pratiquer
14:43cette agriculture
14:45de façon saine.
14:46Mais si les terres
14:47sont détruites,
14:48naturellement,
14:48cela ne pourra pas
14:50sans dire
14:50que cela ne pourra pas
14:51prospérer
14:52et donc aider
14:53nos populations.
14:54Il faut dire
14:54que nos forces
14:56jouent leurs pâtitions.
14:58Ils sont toujours
14:59au travail.
15:00Mais il y a aussi
15:01la population
15:03avec à leurs têtes
15:04respectives
15:05les chefs des villages.
15:06Ils doivent aussi
15:07jouer leurs pâtitions.
15:08Ils doivent aussi
15:09assumer leurs responsabilités.
15:11Parce que les orpailleurs,
15:13ce ne sont pas
15:14des autochtones.
15:15Ils sont alloctones
15:16ou allogènes.
15:17Cela veut dire
15:17qu'ils sont venus
15:18d'ailleurs.
15:19C'est avec notre complicité
15:20qu'ils arrivent
15:21à s'installer chez nous.
15:23Ils sont venus
15:24chercher de l'argent.
15:25Ils vont aller
15:26avec cet argent.
15:27On nous blague un peu.
15:29Mais regardons
15:30le village.
15:32Ces orpailles-là,
15:33ça va construire
15:34des immeubles ailleurs.
15:36Quand je suis venu,
15:37je ne vois aucun étage ici.
15:40Est-ce que l'orpaille
15:41illégale
15:41profite à nos populations ?
15:43Sur instruction
15:44du préfet
15:44de la région d'Unsi,
15:46une opération
15:47de démantèlement
15:47est organisée
15:48le vendredi 28 août.
15:50Objectif,
15:50mettre fin
15:51à l'occupation anarchique
15:53des lieux
15:53et empêcher
15:54toute reprise
15:55des activités clandestines.
15:57Au niveau
15:58de Dimboukro,
15:59nous avons
15:59à Dianoko précisément
16:01un site
16:03qu'on appelle
16:03Boré.
16:06Boré,
16:07c'est le visage
16:09de l'orpaille clandestine
16:10à Dimboukro.
16:11Boré,
16:13c'est
16:13le site
16:16qui a pris
16:16plus de pailleurs
16:18clandestines
16:18au niveau
16:20de Dimboukro.
16:21Et
16:22nous sommes venus
16:25avec
16:27la région nationale,
16:28bien sûr,
16:28en tête,
16:30mais avec
16:31toutes ces forces
16:31vivent
16:32qui sont impliquées
16:33dans l'opération.
16:34Le paille clandestine
16:35au niveau
16:36de Dimboukro
16:37aujourd'hui
16:38a affecté
16:42tout
16:42l'écosystème,
16:48toute la vie.
16:50On a repris
16:51à voir
16:52la tipilité
16:54mesurée
16:55ce matin
16:57de près
16:58de plus
16:59de 1500
17:00NTE.
17:01Donc,
17:02de 1500
17:03NTE,
17:04c'est-à-dire
17:05qui ne sont pas
17:05à la sous-décis
17:06de traiter l'eau.
17:07Donc,
17:09nous sommes venus
17:10justement aussi
17:10pour échanger
17:11avec la population
17:13pour leur donner
17:14l'instruction
17:15du gouvernement
17:16et que
17:17le paillage
17:18clandestine
17:18doit être
17:21complètement
17:22arrêté.
17:24Aboré-etien-Croix,
17:25cette opération
17:26traduit la détermination
17:27des autorités
17:28à lutter contre
17:29leur paillage illégal
17:30et les activités
17:31connexes
17:32qui gravitent
17:32autour des sites
17:33clandestins.
17:34Elle vise également
17:35à renforcer
17:36la sécurité
17:36des populations
17:37et à préserver
17:38l'environnement.
17:39Une intervention
17:40qui marque ainsi
17:41la volonté
17:41des autorités
17:42à reprendre
17:43le contrôle
17:44de ces espaces
17:44et d'empêcher
17:45la reconstitution
17:46de nouveaux sites
17:47clandestines.
17:50Sur les routes,
17:51le bilan reste
17:51préoccupant.
17:52Depuis le début
17:53de l'année,
17:54plus de 81 décès
17:55ont été enregistrés
17:56parmi les usagers
17:57d'engin à deux
17:58et trois roues.
17:59Face à cette situation,
18:00l'Office de la sécurité
18:01routière poursuit
18:02son programme
18:03de formation gratuite
18:04destiné aux livreurs
18:05à moto
18:05du district d'Abidjan.
18:07Objectif,
18:08renforcer les connaissances
18:09des conducteurs
18:10et promouvoir
18:11les bonnes pratiques
18:12sur la route.
18:12Le compte-rendu
18:13de Pierre Thémy.
18:15Réunis à la salle
18:16de mariage
18:17de la mairie,
18:18plus d'une centaine
18:19de livreurs
18:20ont bénéficié
18:21d'un renforcement
18:22de capacité
18:23articulé autour
18:24de quatre modules,
18:26à savoir
18:27la maîtrise
18:28du code de la route,
18:29la lutte contre
18:30les comportements
18:31à risque,
18:32les règles de partage
18:33de la chaussée
18:34et les bonnes pratiques
18:35du métier
18:35de livreur à moto.
18:37Cette formation
18:37est très importante
18:38pour nous,
18:39d'abord pour la circulation
18:41et pour le bien-être
18:42de nous-mêmes.
18:43Il faut se dire
18:44que pour cette formation
18:45à sortie d'ici là,
18:47nous serons formés
18:48d'abord par l'OSER.
18:49Ensuite de ça,
18:50il faut dire
18:51que ça nous a,
18:52bon,
18:53ça peut nous aider
18:53au niveau
18:54de la circulation
18:56pour nous-mêmes
18:57notre propre vie.
18:58Voilà,
18:58et puis au niveau
18:59de la circulation
19:00maîtrisée,
19:01le code de la route.
19:02Il faut dire
19:02qu'au sorti
19:03de cette formation,
19:05on a appris
19:06beaucoup de choses,
19:07à savoir le code
19:08de la route.
19:08c'est vrai
19:09à l'autorité
19:10pour nous
19:10qui avons le permis
19:11pour circuler
19:11avec la moto,
19:12on a appris,
19:13mais ça,
19:13il y a eu un ajout.
19:14Voilà,
19:15au sorti
19:15de cette formation,
19:16il y a des commandements
19:18qui ont été donnés,
19:19tels que dix commandements
19:20qui viennent encore
19:21appuyer notre savoir.
19:22Il faut dire
19:23que c'est important
19:24pour le motard
19:24que nous sommes,
19:25pas seulement
19:26pour les livreurs,
19:27toute personne
19:27qui circule
19:28avec un engin
19:29à deux roues,
19:30c'est vraiment important
19:30pour éviter,
19:31pour minimiser
19:32les accidents.
19:32Une opération
19:34de proximité
19:35qui cible
19:35une population
19:37particulièrement
19:37vulnérable.
19:39En première ligne
19:40dans le trafic
19:41abidjanais,
19:42les livreurs à moto
19:43paient un lot
19:44de tribut
19:44aux accidents
19:45liés à l'excès
19:46de vitesse,
19:47au non-respect
19:48des feux tricolores
19:49et au partage
19:50hasardeux
19:51de la chaussée.
19:52On a fait quatre communes,
19:53Cocody,
19:54on a fait Kumasi,
19:56on a fait Yopougon
19:57et aujourd'hui
19:57nous sommes à Bobo.
19:58Le bilan
19:59il est positif,
20:00on a senti
20:01vraiment un engouement
20:02et je crois
20:03qu'étant
20:05un métier
20:06en pleine expansion,
20:08il est donc
20:08important
20:09de la soutenir
20:09parce que
20:10les acteurs
20:12eux-mêmes
20:12sont motivés
20:12à apprendre
20:16et à valoriser
20:17ce métier-là.
20:19C'est vraiment
20:20d'avoir
20:21zéro tué
20:22dans la circulation
20:23routière
20:24de façon générale
20:25mais surtout
20:26dans leur corps.
20:28Donc on a donné
20:29le message essentiel
20:31qui va leur permettre
20:32de se protéger
20:33dans la circulation
20:34mais toujours est-il
20:35que les risques zéros
20:36n'existent pas.
20:37Alors chacun
20:38devra prendre
20:38les dispositions
20:40à travers
20:40les conseils
20:42qu'on a donnés
20:42ce qui concerne
20:43les équipements
20:44de protection,
20:45la vitesse modérée
20:46qu'on doit adopter
20:48et tout cela
20:49pour que
20:50malencontreusement
20:51si un accident
20:52venait à arriver
20:53que la personne
20:55ne perd pas
20:58sa vie
20:58dans cet accident
21:00qu'il puisse
21:01sortir vivant.
21:02Voilà l'objectif
21:03que nous visons.
21:03Cette formation
21:04vise à renforcer
21:06l'adoption
21:06de comportements
21:07responsables
21:08au guidon
21:09afin d'améliorer
21:10la sécurité routière.
21:1281 morts
21:13en 8 mois
21:13à Abidjan
21:14c'est le bilan
21:15des accidents
21:16impliquant des motos.
21:17Des chiffres
21:18qui inquiètent.
21:21En Côte d'Ivoire,
21:22les conducteurs
21:23en infraction
21:23pourraient bientôt
21:24être condamnés
21:25à des travaux
21:25d'intérêt général.
21:27Griller un feu,
21:28ignorer le code
21:28de la route
21:29ou multiplier
21:30les infractions
21:30ne se limiteraient
21:31plus au paiement
21:32d'une amende.
21:33La Direction générale
21:34des transports terrestres
21:35et de la circulation
21:36travaille à la mise
21:37en œuvre
21:37de ce dispositif
21:38destiné à lutter
21:39contre l'incivisme routier.
21:41Une séance de travail
21:42avec l'ANAGED
21:43a notamment permis
21:44d'identifier
21:45les activités
21:46auxquelles pourraient
21:46être affectés
21:47les contrevenants
21:48comme le nettoyage
21:49des espaces publics
21:50ou le ramassage
21:51des ordures.
21:52La DGTTC
21:53et ses partenaires
21:53poursuivent
21:54les derniers arbitrages
21:56avec l'objectif
21:57de passer rapidement
21:59de l'annonce
21:59à l'action.
22:02À quelques jours
22:03de la rentrée scolaire,
22:04les parents d'élèves
22:05commencent déjà
22:05à faire leurs achats.
22:07Aadjamé,
22:07cahiers,
22:08rames de papier
22:09et autres fournitures
22:10figurent parmi
22:11les articles
22:11les plus recherchés.
22:13Le constat de Salomon Guidi
22:14commenté par
22:15D&D Nyenécaï.
22:17À l'approche
22:18de la rentrée scolaire
22:192026-2027,
22:21l'ambiance commence
22:22à changer
22:23dans les magasins
22:24de fournitures scolaires
22:25et universités
22:26à Adjamé.
22:27Dans les allées,
22:28parents d'élèves
22:29et étudiants
22:30sillonnent les boutiques
22:32à la recherche
22:32des articles
22:33inscrits
22:34sur leurs listes.
22:35cahiers,
22:36rames de papier,
22:37papiers ministres
22:38et autres fournitures
22:40sont progressivement
22:41sélectionnées
22:42pour préparer
22:42la reprise des cours.
22:44Déjà,
22:45certains parents
22:46ont commencé
22:46leurs achats
22:47afin d'anticiper
22:49les dépenses
22:49liées à la rentrée.
22:50Je suis passée
22:51pour faire
22:52les courses
22:52de mes filles
22:54par rapport
22:55à la liste
22:55de fournitures.
22:56Nous sommes venus
22:57pour prendre
22:57les fournitures.
23:00Pour ce magasin,
23:01les prix sont abordables
23:03par rapport
23:04aux autres
23:04en 5 ans
23:05qu'on a visité.
23:06Ici,
23:06c'est abordable.
23:08Nous avons acheté
23:09des cahiers,
23:10des stylos,
23:12en tout cas
23:12tout ce qu'il fait
23:14pour la rentrée.
23:15Pour d'autres,
23:16ces premiers achats
23:17permettent
23:18de mieux s'organiser
23:19avant le début
23:20effectif des coûts.
23:21C'est l'achat
23:22de fournitures
23:22pour les enfants.
23:25Nous sommes là
23:25pour préparer
23:26la rentrée.
23:28C'est dans une semaine
23:29d'enquête.
23:29Il faut déjà
23:29avoir les billets
23:31à bas
23:32pour garder
23:33sur soi.
23:34Au cas où
23:34la liste arrive,
23:36on pioche les dents
23:37pour partager
23:37aux enfants.
23:38Face à cette affluence
23:40qui devrait s'intensifier
23:41dans les prochains jours,
23:43les vendeurs
23:43ont su avoir
23:44pris leur disposition
23:45pour répondre
23:46à la demande.
23:47Par exemple,
23:47100 pages
23:48on peut commander
23:4960 colis
23:50comme ça
23:50par jour.
23:51200 pages
23:52ou 300 pages
23:52ou même.
23:53Il y a les étudiants
23:53aussi.
23:54Tu vois,
23:55non ?
23:55Il y a les recettes,
23:56les cahiers de recettes,
23:56le pépé,
23:57il y a tout ici.
23:58Oui, oui,
23:58les plus sont abordable.
23:59Qu'est-ce qu'ils viennent
24:01acheter ?
24:01Le plus,
24:02ce sont les cahiers,
24:04les...
24:04comment on appelle...
24:05Au fait,
24:06fournitures scolaires,
24:07quoi.
24:07Tout ce qui est important
24:08pour les élèves,
24:09ils prennent ça,
24:10les pics,
24:11les crayons,
24:12les craies,
24:14tout, tout.
24:14Il y a les revendeurs,
24:16ce qui sont des...
24:17ce qui sont des magasins
24:20comme on appelle...
24:21Kourogo,
24:22un peu partout
24:23en Côte-du-Val, quoi.
24:25Même, il y a des gens
24:26qui quittent au Mali
24:26aussi pour venir
24:27prendre des colis ici.
24:28Dans les boutiques,
24:29les stocks sont disponibles
24:31et les commerçants
24:32se disent prêts
24:33à accueillir
24:33davantage de clients
24:34à l'approche de la rentrée.
24:36On est prêts ici,
24:38tout est au top.
24:39On vend tout ici.
24:40Ils n'ont pas venu
24:41avec les listes
24:43des fournitures scolaires.
24:45Voilà,
24:45on sert tout,
24:46on les donne.
24:47On est prêts
24:48à satisfaire tout le monde.
24:48Il y a les sacs
24:49qui regardent comme
24:49en haut.
24:50Il y a les sacs ici.
24:51Donc,
24:52à partir des bouts,
24:53des trous,
24:54il y a tout
24:54pour les élèves.
24:56À quelques jours
24:57de la reprise,
24:58parents,
24:59étudiants et commerçants
25:00sont donc déjà
25:02dans les préparatifs.
25:03Une animation
25:04qui devrait progressivement
25:05s'étensifier
25:06dans les commerces
25:07et au fur et à mesure
25:09que la date
25:09de la rentrée approche.
25:13Passons à présent
25:14à l'actualité internationale.
25:21Au Togo,
25:23le réalisateur français
25:24Gaël Mocaher,
25:25son compatriote
25:26Sébastien Pérez-Pessani
25:27et leur collaborateur
25:28togolais
25:29Fred Védome
25:30ont obtenu
25:31une liberté provisoire.
25:33Détenus depuis fin juillet
25:34et poursuivis
25:35pour fausses déclarations,
25:37ils avaient été arrêtés
25:38le 27 juillet
25:39dans le nord du pays
25:40alors qu'ils tournaient
25:41un épisode
25:42de la série documentaire
25:43« Les routes de l'impossible »
25:44diffusé sur France Télévisions.
25:47Une décision
25:48confirmée mercredi
25:492 septembre 2026
25:50par leur avocat.
25:53En République démocratique
25:55du Congo,
25:56l'épidémie d'Ebola
25:57franchit un nouveau cap.
25:58Selon le dernier bilan
25:59publié mercredi
26:00par les autorités congolaises,
26:02le nombre de décès
26:03dépasse désormais
26:04les 3 000.
26:04Il s'agit de l'épidémie
26:06la plus meurtrière
26:07jamais enregistrée
26:08dans le pays.
26:09Face à cette situation,
26:10les autorités sanitaires
26:11poursuivent
26:12leurs efforts
26:13pour contenir
26:14la propagation du virus
26:15et renforcer
26:15la prise en charge
26:16des personnes touchées.
26:19Au Sénégal,
26:21le Fonds monétaire
26:21international
26:22et les autorités
26:23de Dakar
26:24sont parvenus
26:24à un accord
26:25de principe
26:25pour un prêt
26:27de 2,2 milliards
26:28de dollars.
26:29Ce financement
26:30doit permettre
26:31de soutenir
26:31l'économie sénégalaise
26:33et d'accompagner
26:34les efforts du gouvernement
26:35pour assainir
26:36les finances publiques.
26:37Le pays fait face
26:39à une situation financière
26:40particulièrement difficile,
26:41avec une dette
26:42qui atteint
26:43132%
26:44du PIB.
26:45L'appui du FMI
26:47devrait ainsi contribuer
26:48au rétablissement
26:49de la santé financière
26:50du Sénégal
26:50et à la consolidation
26:52de sa stabilité économique.
26:54Je vous propose
26:55d'écouter
26:55chèque d'Iba
26:56ministre sénégalais
26:57de l'économie,
26:58des finances
26:58et du plan.
27:00D'abord,
27:02marque un renouveau
27:03de la relation
27:04entre le FMI
27:04et le Sénégal.
27:06Il ouvrira la voie
27:08à un nouveau cadre
27:08de coopération
27:09et permettra
27:10de relancer
27:11les relations
27:12avec nos partenaires,
27:14mais également
27:14d'accéder
27:15à de nouveaux financements
27:16à des conditions
27:17plus avantageuses
27:18afin de soutenir
27:20nos populations,
27:22notre économie
27:23ainsi que
27:24nos politiques publiques
27:25essentielles.
27:26Le plan budgétaire
27:27ne doit pas être opposé
27:28au développement économique
27:29ni à la justice sociale.
27:32Nous devons réduire
27:33et maîtriser
27:34les déficits,
27:35mais préserver
27:36les investissements
27:37qui préparent
27:38l'avenir.
27:39Nous devons mobiliser
27:41davantage de recettes
27:42tout en répartissant
27:44équitablement l'effort.
27:46Nous devons orienter
27:47les subventions
27:48vers ceux
27:48qui, parmi les Sénégalais,
27:50en ont réellement besoin.
27:52Le gouvernement
27:53accélérera notamment
27:54l'appuiement
27:55de ses obligations
27:56envers le secteur privé.
27:58Sur le reste de l'année,
27:59une enveloppe
28:00de 300 milliards
28:01de francs CFA
28:02est consacrée
28:03au règlement
28:04des créances
28:04dues aux entreprises.
28:06Avec les financements
28:08qui sont attendus
28:08après l'accord
28:10conclu aujourd'hui,
28:11le Trésor sera en mesure
28:13de payer ces entreprises
28:14qui ont longtemps
28:15attendu l'appuiement
28:17de leurs créances.
28:19A Madagascar,
28:21l'ancien président
28:21du Sénat,
28:22Richard Ravalomanana,
28:24a été condamné
28:25à dix ans
28:25de travaux forcés.
28:26Le verdict a été rendu
28:28public
28:29mardi 1er septembre
28:30par le tribunal
28:31d'Antananarive.
28:33La justice malgache
28:34l'a reconnue
28:34responsable
28:35de son rôle
28:36dans la répression
28:37des manifestations
28:38de septembre
28:39et octobre 2025
28:40qui avaient conduit
28:41au changement
28:42de régime.
28:42Cette condamnation
28:43marque un nouveau tournant
28:44dans les suites judiciaires
28:46de cette crise politique.
28:49En Égypte,
28:50un accident de bus
28:51a fait au moins
28:5222 morts
28:53et 28 blessés
28:54mercredi
28:54dans la péninsule
28:55de Sinaï.
28:56Selon le ministère
28:57de la Santé,
28:58le véhicule transportait
28:5943 personnes
29:00dont 22 ressortissants
29:01jordaniens.
29:03Dix jordaniens figurent
29:04parmi les victimes
29:04selon la chaîne officielle
29:06jordanienne
29:06Al-Mamlaka.
29:07Un nouveau tram
29:09de la route
29:09dans un pays
29:10confronté
29:11à de nombreuses
29:12difficultés
29:12liées à l'état
29:13de ces infrastructures.
29:16Voilà qui met fin
29:17à ce journal.
29:18Merci de l'avoir suivi.
29:19L'actualité continue
29:19sur cette info
29:20et sur cetinfo.ci.
29:22Au revoir.
29:22Sous-titrage Société Radio-Canada