- il y a 1 semaine
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ÉducationTranscription
00:03Musique
00:19Ravie de vous retrouver pour une nouvelle édition du 7 Actu au sommaire.
00:24Immersion à Yopougon, après les festivités de l'indépendance, la plus grande commune de Côte d'Ivoire retrouve son habituel
00:33fourmiment.
00:34A quelques jours de l'ouverture de la campagne 2026-2027 du cacao, découvrez les attentes des producteurs.
00:44Et en fin d'édition, le point sur la situation au Niger.
00:48Musique
00:50Après les festivités de l'indépendance, Yopougon retrouve progressivement son rythme habituel avec quelques améliorations.
00:58De Figaio à Siporex, la circulation est plus fluide avec moins d'embouteillages.
01:03Les routes dégagées facilitent les déplacements et permettent aux habitants de reprendre eux aussi progressivement leurs activités.
01:10Le constat de Gaël Bamba commenté par Zenab Gumbri.
01:13Pour les habitants, cette reprise accompagne également d'un renouveau du cadre de vie.
01:18Les routes récemment goudronnées et les travaux de peinture qui ont redonné de l'éclat aux murs et aux façades
01:24contribuent à transformer l'image de la commune.
01:27Un changement visible qui semble être apprécié par les populations.
01:56Dans les espaces de vente, commerçants et commerçantes reprennent également leurs activités.
02:02Les étals se remplissent à nouveau et les clients retrouvent progressivement leurs habitudes.
02:06Le commerce reprend ainsi son animation après les festivités.
02:10L'environnement m'a changé. L'endroit, j'ai obligé de renouveler les bâtiments. C'est bien.
02:16Au fil des heures, Yopougon retrouve son ambiance habituelle.
02:20Entre la reprise des commerces, la fluidité de la circulation et l'amélioration du cadre de vie, les habitants renouent
02:27avec leur quotidien.
02:30De Yopougon à Kokodi, voilà déjà plus d'un an que l'échangeur de Faya est ouvert à la circulation
02:37pour le plus grand bonheur des automobilistes.
02:40Mais au-delà du bitume, l'insalubrité peine à quitter les lieux. Constant Abiyou était sur place.
02:47Un an après sa mise en service en mai 2025, l'échangeur de Faya reste fonctionnel et continue de faciliter
02:53la circulation sur ces taxes.
02:55Mais à quelques mètres de l'ouvrage, le constat est tout autre.
02:58Au pied de l'échangeur, les ordues ménagères s'accumulent et jonchent les abords.
03:02Une situation qui ternit l'image de cette infrastructure.
03:06Je vois un peu les ordues qui se passent, ils regardent un peu en bas tout ce qui se passe.
03:13Le point est bien fermé. En bas, les gens vestent trop d'ordes. En tout cas, ce n'est pas
03:19trop logique.
03:20Donc j'aimerais demander de l'aide au gouvernement de venir, en tout cas, de jeter un coup d'œil
03:25pour cela.
03:27En tout cas, c'est très important. Sinon, on voit que le point est bien fait, bien propre, mais un
03:33peu d'entretien.
03:34Des affiches collées un peu partout viennent également dégrader davantage les lieux.
03:39Le bas de l'échangeur a perdu de sa clarté.
03:42L'espace est aussi occupé par des personnes qui y ont installé leur lieu de repos,
03:47transformant progressivement cet endroit en dortoir à ciel ouvert.
03:51Vous voyez un peu des gens même qui font de ce pont-là, de ces infrastructures-là, des dortoirs,
03:57comme les sans domicile fixe.
04:00Ils font de ça des dépotoirs, même par endroit.
04:02Eux-mêmes, des sites de commerce.
04:07Donc, en d'autres termes, c'est dommage, c'est marrant, c'est aberrant.
04:12J'aimerais que l'État, maintenant, se penche sur cet aspect-là,
04:16afin que la propriété, l'hygiène, un environnement impeccable, à la fois gai et paisible,
04:23s'impose aux Ivoiriens.
04:26En attendant une éventuelle intervention, le contraste reste saisissant.
04:31Si l'échangeur de faillards demeure fonctionnel,
04:34ses abords sont aujourd'hui confrontés à l'insalubrité et à une occupation qui interpelle les riverains.
04:41A quelques jours de la rentrée, le ton est donné.
04:44Le ministère de l'Éducation nationale et de l'alphabétisation a rappelé la hauteur maximale des jupes des écolières.
04:51Plus de détails avec Pierre Thiebis.
04:55A quelques jours de la rentrée scolaire, le ministère en charge de l'Éducation nationale
05:00remet la tenue scolaire au cœur des préoccupations.
05:03Dans une note datée du 26 août 2026, la direction des écoles, lycées et collèges
05:09rappelle aux chefs d'établissement les règles à respecter concernant les uniformes des élèves filles.
05:15La principale précision concerne la longueur des jupes.
05:19Désormais, celles-ci devront être fixées à 11 cm au-dessus de la cheville.
05:24Une mesure qui vise selon le ministère à concilier le respect de la tenue scolaire avec la décence,
05:31mais aussi le confort et l'aisance des élèves dans leur déplacement.
05:36La mesure concernant la jupe, nous allons dire que c'est une mesure salutaire.
05:41Parce que nous savons aujourd'hui que la sécurité de nos enfants dans les écoles est une priorité.
05:46Et les enfants s'habiller décemment chez la jeune fille est une mesure salutaire
05:51dans la mesure où cela va l'éloigner des vices que nous connaissons déjà.
05:56Et donc pour nous, c'est à saluer, c'est à appliquer et c'est à surveiller.
06:00L'objectif est également de vider les jupes excessivement longues qui peuvent traîner au sol,
06:06gêner les mouvements et limiter la mobilité des jeunes filles dans les établissements scolaires.
06:12Les chefs d'établissement sont donc invités à veiller à l'application effective de cette disposition dès la rentrée.
06:19Ils devront également informer les élèves et leurs parents de la mesure.
06:24Alors pour nous, la longueur des jupes n'est pas véritablement un problème.
06:29Mais je pense que si le ministre en a décidé ainsi, c'est peut-être dû à certaines plaintes.
06:36Parce qu'il est arrivé dans certaines écoles que nous avions des jupes qui empêchaient les apprenantes de marcher,
06:44qui pratiquement fermaient les chaussures qu'elles portaient, sous prétexte qu'il fallait qu'elles soient très pieuses.
06:52Alors que nous savons tous que l'école, c'est un endroit d'apprentissage où l'apprenant doit être à
06:59son aise pour pouvoir apprendre.
07:01Donc on dira que c'est une mesure, c'est importante, mais à la vérité qui n'a pas une
07:08véritable influence sur la réussite scolaire.
07:11Le ministère insiste toutefois sur une mise en œuvre fondée sur la pédagogie, le dialogue et le respect des élèves.
07:19Une consigne qui devra désormais accompagner le retour en classe prévu pour le 14 septembre 2026.
07:29Mettre fin aux divisions et retrouver l'unité, c'est le défi que se sont fixés les membres de l
07:36'Association nationale des organisations professionnelles agricoles de Côte d'Ivoire.
07:40Réunis à Abidjan, ils veulent désormais parler d'une seule voix et renforcer la cohésion au sein de leur organisation.
07:47Le compte-rendu de Fatou Kaloga.
07:50Café, cacao, évea, anakade, maïs, pêche, les représentants des différentes filières agricoles étaient réunis autour d'une même table.
08:00Une rencontre placée sous le signe du dialogue avec pour ambition de dépasser les divergences qui fragilisent l'organisation.
08:10Au cœur de la discussion, le toilettage des thèses qui régissent l'organisation.
08:15Les participants se penchent également sur les préparatifs des prochaines élections
08:20avec l'objectif de doter la structure d'une gouvernance consensuelle
08:25et de lui permettre de jouer pleinement son rôle dans le secteur agricole.
08:30C'est un atelier de toilettage de l'autre texte.
08:34Nous sommes là pour nous mettre d'accord sur un texte consensuel
08:40qui va nous permettre, dans un bref délai, de réorganiser les élections
08:45et de sortir de ces élections, avoir un bureau de notre organisation
08:51qui sera élu de manière démocratique et qui sera reconnu de tout le monde
08:56et qui va nous permettre de renouer les contacts avec les partenaires et le ministère,
09:02donc notre tutelle.
09:04Créée en 1998, l'Association nationale des organisations professionnelles agricoles de Côte d'Ivoire
09:11œuvre notamment à fédérer les organisations agricoles,
09:16à contribuer à la structuration des filières
09:19et à défendre les intérêts et les revenus des producteurs.
09:24Toujours à propos du domaine agricole,
09:27quels seront les prix bordschants du cacao et du café en Côte d'Ivoire
09:30pour la campagne 2026-2027,
09:33à quelques jours du lancement de la campagne principale,
09:35la question préoccupe les producteurs.
09:38Des producteurs qui ont exprimé leurs attentes au micro de Lucien aussi, écoutons.
09:44Cette fois-ci, on souhaiterait que le président nous accorde encore un prix meilleur
09:48qu'au moins 2500, mais que c'est 2500 vraiment,
09:52même si c'est de souventionner les grandes multinationales,
09:56une souvention qui s'est refaire parce que nous on cotise.
10:00Il y a 40% du prix CAF qui est mis de côté.
10:04En cas de difficulté, c'est là-bas où nous devons piser
10:07et c'est ce que le président a fait,
10:08son écedence, M. Hassan Ouattara,
10:11qui se soucie des Ivoires,
10:13qui se soucie des agriculteurs de Côte d'Ivoire.
10:15Et il a fait ça, mais il faut que la gestion de ces fonds-là,
10:18vraiment, il y ait trop de choses.
10:20Mais nous, on sortait encore cette année-là
10:22qu'on nous accorde au moins 2500 aux agriculteurs
10:25que nous sommes les producteurs.
10:27Par rapport au prix qui va s'annoncer bientôt le 1er septembre,
10:31nous souhaitons que ce soit un prix renumérateur aux producteurs
10:34et que le prix CAF soit respecté
10:36parce qu'il est dit que le producteur a 60% du prix CAF,
10:39donc que ce soit respecté.
10:41On dit que 60% du marché CAF.
10:43Donc on espère que quand on prend le calcul du marché CAF,
10:45c'est ce prix qu'on doit respecter.
10:47Donc vous avez le marché CAF, vous avez déjà le prix.
10:49Il faut dire qu'en tant que producteur,
10:51je vais être prudent sur le prix éventuel
10:56qui pourrait être dit.
10:58C'est notre souhait.
10:59Je dirais plutôt que le souhait,
11:02il faudrait que le prix, le nouveau prix
11:04qui va venir en septembre,
11:06soit à la hauteur de l'effort consenti par les producteurs.
11:11En tout cas, c'est le souhait.
11:12Sinon, pour fixer un prix,
11:14pour me prononcer sur un prix,
11:16je préfère me réserver.
11:18Une vidéo devenue virale,
11:21mais une réalité bien différente sur le terrain.
11:23Des images largement partagées sur les réseaux sociaux
11:26évoquaient des confrontations entre les populations
11:28et les forces de l'ordre à Ngué-Sancro
11:30dans le département de Bonguanou.
11:33Après vérification, cette information est démentie.
11:37Notre équipe s'est rendue sur place
11:39pour faire la lumière sur cette affaire.
11:41Suivons ce reportage de Jaurès Dibi,
11:43commenté par Denise Coadio.
11:44A Ngué-Sancro dans le département de Bonguanou,
11:48la rumeur a fait le tout des réseaux sociaux.
12:02Publiée le 25 août dernier,
12:04cette vidéo présentée comme la preuve
12:06d'une confrontation entre population et forces de l'ordre
12:09dans le cadre de la lutte contre l'oppaillage illégal
12:13devient virale sur Facebook.
12:15Une information rapidement démentie
12:18par le député de Bonguanou, Bernard Dibi Kokora.
12:21Face à la diffusion de ces informations
12:23et après vérification auprès des populations
12:26de la chefferie traditionnelle
12:29ainsi que la gendarmerie de Ngué-Sancro,
12:31il ressort clairement que ces allégations sont sans fondement.
12:35Mais qu'en est-il réellement sur le terrain ?
12:37Pour vérifier les faits, nous nous sommes rendus à Ngué-Sancro sur place
12:42à en croire les propos de la chefferie traditionnelle.
12:45Aucun affrontement de cette nature n'a été signalé dans le village.
12:49Les badauds là, il suffit de voir ces genres de choses,
12:52comment on dit, des cargos, tout ça.
12:53Non, les gens étaient sortis, mais ils étaient aux abords, alignés même.
12:57Et nous-mêmes, moi-même, nana, ça, moi, j'ai parcouru un peu la terre
13:01pour leur dire que, ah, sincèrement, ils n'ont qu'à rester aux abords.
13:05C'est pas l'affaire des bénis, c'est la rue pour que les gens
13:08montrent qu'ils sont en train de s'opposer.
13:10Ils ont fait leur travail, ils sont partis.
13:13Ils ont pris des gens, mais bien moins, bon, on ne les connaît pas.
13:16Ils sont partis.
13:17À ma grande surprise, on nous appelle de partout que, sincèrement,
13:21il y a des choses comme, on dirait, je ne suis en train de brûler,
13:24que les gens s'opposent à ça.
13:26Sincèrement, nous ne sommes pas.
13:28Selon les témoignages recueillis, la vidéo à l'origine de la rumeur
13:32aurait été sortie de son contexte.
13:34Pour autant, les populations ne minimisent pas la question de leur paillage illégal.
13:39Les jeunes du village appellent à davantage d'action pour lutter contre cette pratique.
13:45Ngui Sankro n'est pas en autarcie de l'État ivoirien.
13:52Ngui Sankro n'est pas rebelle aux décisions de l'État ivoirien.
13:59La jeunesse accompagne les forces de l'Ordre à bien travailler,
14:04sortir des réunions par exemple, les profets, plusieurs personnes,
14:07nous, on est tellement mobilisés pour aider les forces de l'Ordre.
14:11Même appel du côté des responsables communautaires
14:13qui souhaitent voir les efforts se poursuivre
14:16contre l'exploitation clandestine de l'Ordre.
14:18C'est vrai que nous sommes chefs lieux de sous-préfecture,
14:21mais cela ne veut pas dire que ce qui se passe dans les autres villages de la sous-préfecture,
14:25qu'on dise que c'est Ngui Sankro.
14:27Ngui Sankro est une localité.
14:29C'est la sous-préfecture contre 14 villages.
14:32Ce qui se passe dans un village, le village a un nom, qu'on donne le nom du village.
14:38Cette rumeur intervient dans un contexte de renforcement de la lutte contre l'opayage illégal en Côte d'Ivoire,
14:45menée par le Groupement spécial de lutte contre l'opayage illégal,
14:49GS-Loi, créée en 2021.
14:51À Ngui Sankro, la situation est calme.
14:54Les habitants sont donc appelés à la vigilance et à privilégier les sources officielles
14:59afin de ne pas relayer des informations non vérifiées.
15:04Et vous l'aurez compris, il s'agissait bel et bien de la localité de Ngui Sankro.
15:09Partons à, bon, justement, où l'heure est à la paix et à la cohésion.
15:14En vitisie, dans la localité, la présidente du Sénat, Kandia Kamara, a appelé les populations
15:19à préserver l'unité et le vivre ensemble.
15:22Elle a également insisté sur la nécessité de renforcer la lutte contre l'opayage clandestin,
15:29un phénomène qui menace à la fois l'environnement et les communautés d'Eindini Nikaï.
15:35À Bon, dans la Bakoui, le séjour de la présidente du Sénat, Kandia Kamara,
15:40a été marqué par un appel fort à la paix, à la cohésion et à l'union des filles et
15:45fils de la localité.
15:46Venue célébrer le maouloud avec ses parents, elle a rencontré les autorités coutumières,
15:51administratives et sécuritaires, ainsi que plusieurs cadres et forces vives de Bon.
15:56La présidente du Sénat appelle ainsi les Bonka, vivant au pays comme dans la diaspora,
16:02à unir leurs efforts pour le développement de leur localité.
16:05Je voudrais demander à mes parents de Bon, de continuer de cultiver la fraternité,
16:13la cohésion, sans lesquelles il ne peut y avoir de développement.
16:20Si on veut que Bon aille de l'avant, si on veut que Bon se développe,
16:26si on veut encore et encore d'autres infrastructures ici à Bon,
16:30pour que nos parents vivent dans de meilleures conditions, il faut qu'il y ait la paix à Bon,
16:37il faut qu'il y ait la sécurité à Bon.
16:40Autre préoccupation abordée, l'opayage clandestin.
16:43Le phénomène serait en régression dans la région grâce à la sensibilisation.
16:48Kandia Kamara encourage toutefois les autorités à renforcer la lutte
16:52contre cette pratique néfaste à l'environnement et aux populations.
16:56Nous leur avons demandé d'accentuer la répression, la sensibilisation aussi,
17:03parce que l'opayage clandestin commence à être néfaste,
17:10aussi bien pour l'environnement que pour les populations elles-mêmes.
17:14Ainsi, je vous plaçais donc sous le signe du rassemblement,
17:18avec un message, faire de la paix et de l'union des leviers du développement de Bon.
17:25Place à présent à l'actualité internationale.
17:36Tirs nourris, signal de la télévision coupée, puis rétabli axé à la présidence bloquée.
17:43Niamey s'est réveillé sous haute tension dans la capitale nigérienne.
17:48Des échanges de tirs ont été entendus durant toute la nuit dans plusieurs quartiers,
17:52notamment aux abords du palais présidentiel et de l'aéroport.
17:56Selon une source sécuritaire, la garde présidentielle affirme avoir repoussé des militaires
18:01présentés comme des insurgés qui tentaient de pénétrer dans le palais.
18:05Le signal de Télé-Sahel, interrompu pendant un peu plus d'une heure dans la matinée,
18:10a finalement été rétabli.
18:12Une situation qui serait sous contrôle selon les autorités.
18:15Écoutons le point sur la situation énoncé à la télévision nationale.
18:21Communiqué du ministère de la Défense nationale.
18:26Ce jour, 29 août 2026, aux environs de 0h20,
18:32un groupe de soldats en rupture avec le règlement militaire
18:36a entrepris de séquestrer certains de leurs camarades
18:41dans la caserne de la base 101 de Niamé
18:45et d'effectuer des tirs sur certains sites sensibles de la ville de Niamé.
18:53La prompte réaction des forces de défense et de sécurité
18:57a permis de circonscrire ce mouvement d'humeur
19:01et de reprendre progressivement le contrôle de ces sites.
19:08C'est la fin de cette édition.
19:10Merci de l'avoir suivie.
19:11Retrouvez-nous en direct à 15h pour une nouvelle session de l'actualité.
19:15Sous-titrage Société Radio-Canada
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