00:00Alors qu'en ont pensé les patrons présents à Roland-Garros ?
00:02Oui, ces chefs d'entreprise qui, on les entendait hier matin sur Europe 1,
00:05réclamait des propositions courageuses, notamment en ce qui concerne les dépenses publiques.
00:10Eh bien, beaucoup d'entre eux sont restés sur leur faim, Barthélémy Philippe.
00:13Oui, sur la dette, les retraites, la réindustrialisation,
00:16les candidats ont réussi à faire entendre leurs différences sans vraiment se dévoiler.
00:22Une retenue agaçante pour Laurence Etoublot à la tête d'une association d'insertion pour les cadres.
00:28Tous sont extrêmement encore prudents, c'est inquiétant à ce stade-là.
00:32Je crois qu'aujourd'hui, personne n'endosse le costume quand tenait des difficultés.
00:36Même sentiment de flou pour Laure Mercier qui dirige la société 48 Ouest.
00:41C'est candidat hors sol, très clairement, et des candidats qui nous laisseraient entendre,
00:46qui vont être pragmatiques. J'attends des faits, je vais regarder les programmes.
00:49Fondateur de Sogeclerc, Philippe Robardet garde une impression mitigée,
00:53mais il décerne quelques bons points.
00:55Au mieux, un des intervenants, peut-être un ennemi, répondent aux questions qui leur sont posées.
01:00J'ai l'impression que M. Attal a fait l'effort d'essayer de répondre aux questions.
01:05Je n'ai pas dit que ses réponses étaient forcément satisfaisantes.
01:07M. Rotaillot en partie, les autres, ils ont fait un discours de propagande
01:12et n'ont pas des réponses pratiques.
01:13Nous, chef d'entreprise, on en a besoin.
01:15À l'issue du premier débat présidentiel, la plupart des patrons s'accordent sur un point.
01:20Les candidats ont encore beaucoup de travail.
01:23Barthélémy Philippe du service économie d'Europe 1.
01:26Merci.