00:00Vous comptez sous le rapprochement entre le Rassemblement National et certains patrons ?
00:03Ben, c'est dans l'ordre des choses. Le Rassemblement National, c'est un parti lamentable.
00:09Et il y a des patrons lamentables, ils se retrouvent. Et puis, il y en a d'autres, non.
00:13Alors, ils se retrouvent avec moi. Qu'est-ce que vous pensez d'eux ? Ils sont bien.
00:17Pourtant, je suis anticapitaliste, tout le monde le sait. Voilà.
00:21— Les sondages ne sont pas pour vous ? — Pour une fois.
00:24— Ben oui, en septembre, c'est rare qu'on... — Ah oui, c'est vrai !
00:29— D'habitude, ils me sont favorables quelques heures avant. Et encore, ils se trompent le soir du résultat.
00:34— Le statut de favori va changer quelque chose ? — Rien. Absolument rien. Je ne crois rien de tout
00:40ça.
00:40Je ne crois qu'à ce que je vois monter du pays. Et je me projette dans la situation de
00:47gouverner.
00:48C'est pas la première fois que je me projette. Et je vois l'immensité de tout ce qu'il
00:52y a à faire face.
00:54Donc je n'ai pas de temps à perdre avec, je ne sais pas quoi, une espèce de brise.
00:58Parce que tout d'un coup, les gens qui se voient élus souvent, ils commettent cette erreur. Pas moi.
01:02Merci.