00:00On ne veut pas faire la guerre aux chômeurs, on va faire la guerre au chômage.
00:02Je rappelle qu'au deuxième trimestre de 1905, le chômage est à 7,6%.
00:05Aujourd'hui, il est à 8,3% en période comparative.
00:08Et que M. Édouard Philippe qui revient de Mayotte, une mesure forte,
00:12ça serait par exemple d'obliger les étrangers à avoir 5 ans de résidence
00:16sur le territoire français pour pouvoir perçoire les prestations de solidarité.
00:19Cette mesure, elle rapporterait 6,1 milliards d'euros.
00:21L'un n'empêche pas l'autre.
00:23Moi, je vous pose la question sur un point précis.
00:25Tout le monde veut baisser le chômage.
00:26J'ai vu que M. Philippe copiait allègrement le programme du RN.
00:30qu'il aille jusqu'au bout.
00:31Pareil, il faut lutter contre les fraudeurs.
00:33Les chômeurs, ils n'ont pas volé l'argent qu'ils perçoivent lorsqu'ils sont en période de chômage.
00:36Ils cotisent lorsqu'ils travaillent.
00:38Donc, les cotisations réduites et faire des chômeurs des bouquies ministères,
00:41non, le retour à l'emploi, le retour au travail, oui.
00:44Encore faut-il que, par exemple, M. Julien Arnault,
00:47que lors de la formation initiale, lors de la formation professionnelle,
00:50on puisse orienter des jeunes vers des filières en difficulté,
00:53en adéquation avec leur appétence et leurs compétences.
00:56Tout le monde ne peut pas faire les universités,
00:58ne peut pas faire la fac de psycho, la fac de sociologie.
01:00Pour le coup, l'apprentissage a été très développé par Édouard Philippe.
01:03Ils ont voulu sabrer l'apprentissage dans le budget 2025 et dans le budget 2026.
01:07On s'est battus contre...
01:08C'était plus Édouard Philippe.
01:09Oui, d'accord, mais Édouard Philippe...
01:10C'est lui dont je vous parle, moi.
01:11Oui, mais c'est les mêmes.
01:12C'est bonnet blanc, bonbonnet.
01:13Édouard Philippe, Gabriel Attal, c'est le même extrême centre.
01:16Donc, moi, je veux bien qu'aujourd'hui, en race gratis,
01:18et ils soient atteints tous d'amnésie,
01:19et ils ont tous des idées parce qu'ils auraient voulu être au pouvoir
01:22parce qu'ils n'en ont jamais été.
01:22Mais en réalité, Édouard Philippe, Gabriel Attal, Sébastien Lecornu,
01:26c'est la même politique et c'est le même Emmanuel Macron.
01:29J'ai noté que M. Macron, aux obsèques de M. François Patrien,
01:32disait qu'au lieu de faire un droit d'inventaire,
01:33il fallait assumer ce qui avait été fait par celles et ceux
01:35qui ont eu l'honneur de gouverner avec lui,
01:37qu'ils assument jusqu'au bout.