Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 17 ans
Luc Chatel était l'invité politique de Laurent Bazin le 4 novembre dernier sur iTele. Il s'est notamment exprimé sur la réforme des collectivités territoriales et sur le débat autour de l'identité nationale.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Luc Châtel répond aux questions de Laurent Bazin.
00:02Bonjour Luc Châtel.
00:03Bonjour Laurent Bazin.
00:03Ministre de l'Éducation nationale, porte-parole d'un gouvernement recadré hier, assez sèchement, fermement,
00:11comme la majorité d'ailleurs, par le Premier ministre et par le Président,
00:15qui ont appelé les frondeurs à la solidarité, que ces frondeurs s'appellent Guénaud, conseiller du Président,
00:19Ramayad, ministre, secrétaire d'État en l'occurrence, ou Jean-Pierre Raffarin, sénateur.
00:24Ça fait beaucoup de quoi quand même ? Il fallait reprendre en main, c'est ça ?
00:26Il fallait dire, ça suffit maintenant ?
00:28Vous savez, j'ai un peu l'impression d'un phénomène de loupe grossissant et déformant sur ce qui se
00:34passe.
00:34Vous allez me refaire le coup des médias là ?
00:36Non, non, pas du tout. Non, non, sur ce qui se passe dans la majorité aujourd'hui, je m'explique.
00:40Nous sommes à mi-mandat et je crois que nous sommes fiers et notre majorité peut être fière du travail
00:46qui a été accompli depuis deux ans et demi.
00:47Travail de réforme en profondeur de notre société, de respect des engagements du Président de la République, on va y
00:52revenir,
00:54du travail sur la scène internationale.
00:56Et en même temps, nous avons une feuille de route très importante sur la table aujourd'hui.
01:01Réforme en profondeur des collectivités territoriales, tout le monde l'attend.
01:04La France localement est bloquée.
01:06Nous allons débloquer la France, libérer les énergies locales.
01:10Réforme de la taxe professionnelle, qui est un impôt que tout le monde reconnaît comme absurde,
01:15qui nuit à la compétitivité de notre économie.
01:17Il y a beaucoup d'argent aux collectivités locales et c'est ce que disent les sénateurs UMP, frondeurs, UMP
01:21et Nouveau-Sembre d'ailleurs.
01:22Oui, mais je crois que dans la vie, le rôle des politiques, c'est de décider, c'est de choisir.
01:28Et choisir, c'est aussi renoncer.
01:29C'est qui les politiques en l'occurrence ?
01:31Les responsables politiques.
01:31L'exécutif a décidé, soumettez-vous ?
01:33L'exécutif a pris une décision.
01:35Il se trouve que j'y suis un petit peu en partie responsable, puisque j'étais secrétaire d'État à
01:40l'industrie,
01:40quand j'ai proposé au Président de la République, au plus fort de la crise économique,
01:45c'est-à-dire en début d'année 2009, au moment où nous avons conçu le plan automobile, le pacte
01:50automobile,
01:50je lui ai proposé de mettre fin à cet impôt absurde qui pénalise la production de notre pays.
01:57Et donc le Président, après une décision, je me souviens, ça n'a pas été chose facile de considérer qu
02:02'il fallait supprimer la taxe professionnelle.
02:03J'entends, mais ce que vous dites ce matin, c'est ce qu'a dit, si j'ai bien compris,
02:07le Président Jean-Pierre Raffara hier matin lors du petit-déjeuner de la majorité.
02:10C'est-à-dire, ça suffit, tu es vice-président de l'UMP, tu es solidaire, un point, c'est
02:14tout.
02:14Alors, je reviens sur le prisme et sur l'effet de l'eau déformant.
02:18Si, je vais vous répondre.
02:19Je vais vous répondre.
02:20Nous ne pouvons pas, nous qui avons fait le choix de donner davantage de pouvoir au Parlement,
02:25à travers la réforme constitutionnelle, contester le fait que l'Assemblée nationale et le Sénat
02:32sont là pour aménager les textes, proposer des textes.
02:36Je rappelle que la moitié de l'ordre du jour, dorénavant, est de la responsabilité des parlementaires
02:40et est demandé de faire vivre le débat.
02:43Donc le débat, il doit exister et il existe au sein de la majorité.
02:47Il était prévu qu'il y ait une discussion entre le groupe parlementaire à l'Assemblée nationale,
02:53le groupe parlementaire au Sénat et le gouvernement sur la taxe professionnelle.
02:56Le gouvernement n'est pas arrivé avec un texte en disant c'est ça, c'est apprendre à laisser.
03:00J'ai compris. Donc c'est la méthode de Jean-Pierre Raffarin qui est critiquée, cette tribune, c'est ça
03:03?
03:04En gros, on ne parle pas comme ça au sein d'une famille.
03:06Ce qu'ont dit hier un certain nombre de responsables de la majorité,
03:09moi j'ai entendu par exemple Gérard Longuet, le président du groupe UMP au Sénat,
03:13dire à ses collègues, quand on a des choses à se dire, on évite de le dire à l'extérieur,
03:19on le dit plutôt au sein du groupe.
03:21Mais ça c'est l'analyse des différents acteurs, des groupes parlementaires de la majorité.
03:24Ça, ça vaut pour le gouvernement, ça vaut pour Ramayad, elle s'est désolidarisée.
03:28Je cite François Fillon, c'est devant le groupe parlementaire UMP hier matin à l'Assemblée,
03:32il faudra en tirer les conséquences.
03:34Ça veut dire quoi ? Qu'elle est virée du gouvernement, mais que ce sera lors du prochain emmaniment ?
03:38C'est un licenciement décalé dans le temps ?
03:40Vous savez que j'ai été DRH dans une vie passée ?
03:42Oui, c'est pour ça que je vous pose la question sur ces termes.
03:43Je ne suis pas DRH du gouvernement, donc je suis le porte-parole.
03:46Qu'est-ce que ça veut dire ? Ce matin, Ramayad est secrétaire d'État au sport ?
03:50Attendez, d'abord, c'est pas le porte-parole du gouvernement qui fait le gouvernement, qui défait le gouvernement.
03:53Vous pouvez me confirmer s'il y a toujours secrétaire d'État au sport ?
03:55Bien sûr qu'il est secrétaire d'État au sport.
03:56Pour combien de temps ?
03:57Écoutez, c'est au Président de la République et au Premier ministre d'en décider.
04:02Le Premier ministre, il a dit qu'il faudra en tirer les conséquences.
04:04Ça peut être autre chose qu'un départ ?
04:05Le Premier ministre, il a rappelé un certain nombre de principes.
04:08Les principes, c'est qu'il y a un cap.
04:11Le cap, c'est par exemple de la suppression de la taxe professionnelle.
04:13Dans le cadre de ce cap, il y a un débat entre l'exécutif et le gouvernement.
04:17Et quand il y a débat, il y a aussi un certain nombre de lignes rouges.
04:21Les lignes rouges, c'est en particulier que les arbitrages qui ont été rendus en interministériel,
04:26c'est-à-dire entre les ministres validés par le Premier ministre et par le Président de la République,
04:31c'était le cas sur ce sujet, et bien ensuite, ils doivent être respectés.
04:34Donc elle a fait faute, Ramayad, en contestant l'arbitrage rendu sur les droits à l'image collectif des sportifs.
04:40Si vous me permettez, cessons de personnaliser les choses.
04:42Si vous me permettez de répondre à mes questions.
04:44Oui, je réponds vos questions.
04:45Est-ce que oui ou non, elle a fait une faute ?
04:47J'y réponds. Encore une fois, lorsqu'il y a un cap qui est fixé, lorsqu'il y a un
04:52débat qui est engagé,
04:53il y a un moment où on rend un arbitrage.
04:56Et cet arbitrage, il doit être respecté par les membres du gouvernement.
04:59Mais ce que je vous dis là, excusez-moi de vous le dire, ça me paraît une évidence.
05:03J'ai été secrétaire d'État, j'ai travaillé.
05:05Encore une fois, ce n'est pas à moi de décerner des bons et des mauvais points.
05:09Ce qui est important, c'est que le gouvernement maintienne le cap,
05:12le gouvernement continue à réformer et qu'il continue à dialoguer avec cette majorité.
05:16Je vais vous dire une chose, Rambazan.
05:17Aujourd'hui, vous me parlez beaucoup de ce qui se passe dans la majorité.
05:20C'est parce que le débat, il a lieu chez nous.
05:23Et je dirais qu'il faudrait presque s'en réjouir.
05:24Parce que moi, j'aimerais que le débat, il ait aussi lieu au Parlement avec les autres groupes parlementaires.
05:31Sur ces grands sujets si importants, la réforme des collectivités territoriales, la réforme de la taxe professionnelle.
05:36Moi, je n'entends pas beaucoup le Parti Socialiste s'exprimer.
05:39Je n'entends pas beaucoup l'opposition.
05:41Donc, j'évoquais tout à l'heure la loupe, l'effet loupe, déformant et amplifiant.
05:45C'est aussi parce qu'il ne se passe pas grand-chose en face et parce que nous n'avons
05:49pas beaucoup de contre-propositions.
05:51C'est en quelque sorte l'UMP, la majorité, qui crée le débat.
05:55C'est une bonne chose.
05:56En même temps, sachons faire du débat.
05:58Ne pas pousser le bouchon trop loin.
06:00Je ne pas pousser le bouchon trop loin.
06:00Ah, là, il dit. Ne pas pousser le bouchon trop loin.
06:03Ramayat, vous lui conseillez...
06:04Alors, c'est confraternellement, d'une certaine manière, que je vous pose la question de vous vis-à-vis d
06:08'elle.
06:08Vous lui conseillez d'être tête de liste dans le Val d'Oise au Régional ?
06:11Ce serait une bonne chose.
06:11Moi, je n'ai pas à lui conseiller mon rôle, si vous voulez.
06:14Elle fait un peu la moue. Elle semble ne pas vouloir y aller.
06:17Non, mais interrogez-la.
06:17Et ça semble agacer l'Elysée.
06:18C'est une responsable politique. Vous avez le droit de l'interroger.
06:21C'est vrai. On le prend régulièrement, d'ailleurs.
06:23Ce n'est pas à moi de décider, pour tel ou tel de mes collègues du gouvernement,
06:27s'ils doivent être candidats, pas candidats, et de juger sur leur action.
06:30Une fois, qui juge de l'action des membres du gouvernement ?
06:32C'est le président de la République.
06:33Donc, je rappelle, c'est lui qui est dans le ministre sur proposition du Premier ministre.
06:36Oui, ça ne nous a pas échappé. C'est la lecture des textes constitutionnels.
06:40C'est la Constitution.
06:41Absolument.
06:42Vous serez, vous, tête de liste en Haute-Marne, comme on le lit ce matin dans un journal de Figaro
06:46?
06:47Ce que je crois, c'est que c'est une élection très importante pour nous, pour la majorité.
06:51Moi, je souhaite que dans ma région, la Champagne-Ardenne, la majorité nationale parlementaire reprenne la majorité au Conseil régional.
06:59Donc, je trouve légitime qu'en tant que responsable politique, je m'engage dans cette aventure, dans ce combat,
07:06pour aider Jean-Luc Warsman, qui va être notre chef de file au niveau régional.
07:11Alors maintenant, la nature, la façon dont je vais m'engager est en discussion avec mes camarades au sein du
07:17mouvement populaire,
07:18à la fois au niveau national et au niveau local.
07:20Vous engagerez, mais vous n'avez pas l'air d'être, pardon de l'expression, chaud bouillant pour être tête
07:24de liste et pour quitter le ministère demain.
07:26Je m'engagerai parce que quand on est responsable politique, son rôle, c'est d'aller au combat, de porter
07:33les valeurs de notre famille politique.
07:34La nature de l'engagement, il reste à discuter.
07:37Et les têtes de liste et les chefs de file du département trop, ils seront choisis le 28 novembre par
07:41notre famille politique.
07:41D'accord. Les régionales, on va en reparler avec François Hollande, mais de manière détournée, il considère que le débat
07:47sur l'identité nationale,
07:48et François Hollande, il était ce matin sur France Inter, c'est une manière de préparer cette élection.
07:55L'identité nationale, c'est quoi ? Si on veut la porter au nom de ce qu'on croit être
08:01la nation,
08:03eh bien c'est une histoire, une histoire qui est faite de ferveurs, de forces collectives,
08:09mais aussi qui a ses zones d'ombre, ses mémoires blessées.
08:13Ce sont des valeurs, des valeurs qui sont celles de la République, mais qui vont même au-delà de la
08:18République.
08:19Et puis enfin, c'est un projet. Et quel est le récit que nous devons faire pour l'avenir ?
08:25C'est de partir de notre histoire, et notamment de l'histoire de la République,
08:31le progrès, l'égalité, pour porter un projet pour le pays.
08:37Il participera au débat, il l'a dit également ce matin, et on l'a entendu, c'est une bonne
08:41chose.
08:41Le ministre de l'Education veut saisir de ce débat sur l'identité nationale ?
08:45Je crois que c'est le rôle de tous les responsables politiques de saisir de débats.
08:49Alors, nous allons voir sous quelle forme. Je crois que c'est un très bon débat.
08:52Pourquoi ? Tous les grands pays du monde, aujourd'hui, se posent cette question.
08:56Qui nous sommes ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ? Quelles sont nos valeurs ?
09:01Un pays comme le nôtre, qui s'ouvre en permanence, qui s'enrichit de la différence,
09:05c'est très important qu'il se pose à un moment, qu'il réfléchisse sur ses valeurs,
09:10sur son identité, sur son avenir.
09:12Donc c'est un bon débat qui n'est pas une surprise.
09:14D'ailleurs, Nicolas Sarkozy avait évoqué cette question pendant sa campagne présidentielle.
09:17Est-ce qu'on doit l'avoir à l'école ? C'est la question que je vous pose.
09:19Oui, alors, d'abord, ce débat, il a lieu à l'école.
09:22L'école est sans doute la meilleure incarnation de ce qu'est notre modèle républicain,
09:28avec l'apprentissage de la liberté, avec l'égalité des chances,
09:31qui est sans doute, à l'école, l'endroit où ça se développe.
09:34Et vous savez combien c'est difficile ?
09:36Oui, c'est difficile, c'est un combat permanent.
09:37Ce n'est pas le cas aujourd'hui.
09:38Mais donc l'école, c'est sans doute la plus grande incarnation aujourd'hui des valeurs de cette République.
09:43Donc oui, nous allons participer au débat.
09:44Moi-même, je vais participer.
09:46Ça veut dire concrètement, ça veut dire que dans les classes, on va parler identité nationale ?
09:50Ça veut dire que...
09:50On va demander aux professeurs d'en parler ?
09:52Ça veut dire que dans le cadre de ce qu'on appelle l'ECJS, c'est-à-dire l'éducation
09:56civique,
09:56j'imagine que les enseignants, et je leur fais totale confiance en la matière...
10:00Mais vous ne leur demandez pas explicitement.
10:01Non, mais ce débat, il doit aussi...
10:04Ce n'est pas d'en haut qu'on va impulser le débat.
10:07Il faut l'initier, mais il va être porté par l'ensemble de la population.
10:11Moi, j'ai été très frappé.
10:12Éric Besson a ouvert un site internet.
10:13Le premier jour, 7000 contributions.
10:167000 contributions.
10:17Alors qu'il y a 8 jours, un certain nombre d'autres responsables du Parti de la justice
10:20nous expliquaient que c'était un débat décalé, inutile.
10:23Il y a un certain nombre de modérations.
10:24Il y a un certain nombre d'internautes qui se plaignent de ne pas pouvoir déposer leur message.
10:28Notamment le Front National qui crée son propre site.
10:30Je ne sais pas ce que je constate.
10:31Ce qui est clair, c'est qu'Éric Besson est très vigilant à ce qu'il n'y ait sur
10:36ce site,
10:38il n'y ait pas de dérive dans les propos qui sont présentés sur le site.
10:42Mais encore une fois, 7000 contributions le premier jour,
10:45ça prouve que ce débat, il doit venir de la base, il doit venir du terrain.
10:48C'est ce que nous allons faire.
10:50Je vais vous parler encore une fois des enfants qui vont à l'école,
10:52mais qui, quand ils ne sont pas à l'école, traînent parfois dans les rues.
10:56Brice Hortefeux s'en émeut régulièrement, un certain nombre de députés de droite également.
11:00Et le ministre de l'Intérieur a évoqué hier un couvre-feu pour les moins de 13 ans.
11:03C'est une idée qui a été évoquée lors des rencontres de Beauvau
11:05et sur laquelle revient Martine Aubry ce matin.
11:07Il n'est pas tout à fait d'accord, c'est le moins qu'on puisse dire.
11:09Ça ne sera jamais que le 23ème texte que sortit le gouvernement depuis maintenant 2 ans sur la sécurité
11:14nous faisant croire à chaque fois qu'il y avait un problème,
11:16qu'il suffisait de faire voter une loi pour que ça change.
11:18Moi ce que je crois c'est que la sécurité c'est un problème global,
11:21c'est un problème de prévention, il faut savoir quelles sont les situations de ces jeunes,
11:24c'est un problème de sanctions et c'est un problème aussi de moyens,
11:29de moyens notamment en hommes pour régler les problèmes.
11:31Vous imaginez, alors qu'on a perdu dans ma ville 160 policiers,
11:35comme la France est en paire, comme ce gouvernement va encore dans le budget actuel,
11:40il vient d'annoncer plusieurs milliers de policiers en moins et plusieurs milliers de gendarmes.
11:43Vous pensez vraiment qu'il va y avoir des policiers pour aller contrôler la nuit
11:47si un jeune qui est dans la rue a moins de 13 ans ou plus de 13 ans,
11:50s'il a été condamné et s'il peut sortir.
11:51On se moque du monde.
11:53Pas de couvre-feu des moyens.
11:55C'est intéressant parce que l'intervention de Martine Aubry démontre à quel point,
11:58sur la question de sécurité, il y a encore des archaïsmes terribles dans la pensée du Parti Socialiste.
12:04Oui, moi je revendique le fait que nous nous adaptons en permanence à l'évolution de la délinquance.
12:08Et si nous voulons être efficaces contre la sécurité, il nous faut en permanence nous adapter.
12:12Tu t'as passé par la loi, par exemple, pour imposer ce type de courant ?
12:15Nous verrons quel est le mode le plus approprié.
12:17Mais vous ne l'expliquez pas.
12:17Qu'est-ce qu'il fait aujourd'hui ?
12:18Il constate qu'il y a une augmentation de la délinquance des mineurs, plus 5%.
12:22Eh bien, il l'adapte, il fait des propositions pour répondre à cela.
12:26Il indique qu'aujourd'hui, il y a des maires en France qui prennent des arrêtés,
12:32précisément pour faire en sorte que des jeunes de moins de 13 ans,
12:35ils sortent le soir accompagnés de leurs parents, c'est aussi pour leur sécurité à eux.
12:39Donc il lance le débat, c'est un bon débat, il y répondra,
12:44et nous verrons de quelle manière on peut mettre en œuvre ou non cette mesure.
12:47Mais c'est une proposition qui est sur la table.
12:49Merci, monsieur le ministre de l'Éducation nationale et porte-parole du gouvernement,
12:53on l'a entendu ce matin largement, d'avoir été notre invité.

Recommandations