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  • il y a 2 mois
L’Uruguayen Diego Rolan (33 ans), qui a quitté la Gironde en 2018, a publié un message en français dans lequel il se propose d’aider les Girondins de Bordeaux, partis pour redémarrer en Régional 1.

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Sport
Transcription
00:00Lus sur les réseaux, l'ancien Bordelais où vous souvenez de Diego Rollan, qui a joué sous les couleurs bordelaises,
00:05il est prêt à aider les Girondins.
00:06Regardez ce qu'il a dit.
00:08Si à un moment donné, je peux apporter mon aide aux Girondins dans ce processus de reconstruction, je serai pleinement
00:13disposé à le faire.
00:15Tout ce que je pourrais apporter, je le ferai avec la seule priorité, une seule priorité, l'intérêt et l
00:20'avenir du club.
00:21On va parler d'amour tout à l'heure du maillot avec Johan dans la parole libre.
00:24Moi, je trouve ça très chouette.
00:26Alors, vous allez me dire que les paroles n'engagent à rien, mais rien ne l'obliger à le dire
00:29ou à l'écrire.
00:29Oui, et surtout, il finit par, c'est avant tout une question de cœur.
00:33Et moi, je reproche souvent aux footballeurs de ne pas rendre au football ce que le football leur a donné.
00:38Et là, je trouve que c'est un peu une bouteille à la mer, mais c'est très sensible, sa
00:43communication.
00:44C'est un vrai pavé qu'il a écrit et je trouve que c'est écrit avec le cœur.
00:48Il explique qu'il aime la ville, qu'il aime le club et qu'à son petit niveau, c'est
00:52ce qu'il explique.
00:53S'il peut faire quoi que ce soit pour aider le club qui l'a accueilli, je trouve que c
00:57'est magnifique.
00:58Je pense qu'il est urugoyen, il n'est pas du tout français, dit Grosland, pour ceux qui ne le
01:01découvriraient que maintenant.
01:02Et ça met encore plus en lumière qu'en fait, il en faudrait d'autres, des comme ça.
01:05Parce que moi, je suis persuadée que vous pouvez faire renaître un projet de football avec justement ces gens qui
01:11aiment le club et qui l'ont vécu.
01:12Petite larme sur ça, je regarde l'arme de Johan.
01:15Ah oui.
01:16Ah, une petite larme, très bien.
01:18Juste un petit beau, j'espère aussi que je ne comprends pas qu'il n'y ait pas un investisseur,
01:21un grand groupe français qui n'investisse pas sur Bordeaux.
01:24Je ne comprends pas.
01:24Il y a bien une grande entreprise en France quand même qui pourrait, même pas liée aux vins.
01:28C'est pas très cher là, pour le coup maintenant.
01:29Quand même, c'est pas possible.
01:31Il y en a un, mais il a mal investi.
01:32Juste pour repartir.
01:33Moi, je trouve ça désolant et triste de voir tous ces clubs de football français qui disparaissent.
01:39Ces institutions.
01:39Là, ils se rappellent que les Girondins de Bordeaux, et vous savez à quel point ça me touche, j'en
01:44étais speaker pendant 4 ans et demi à l'Escurge, à Bordelma, ça s'appelle ça comme vous voulez.
01:49C'est un club qui se bat pour garder son nom et son palmarès.
01:53Ça veut dire que si le club disparaît, il n'y a plus de palmarès.
01:56C'était l'ancien temps.
01:58Il faudra s'appeler le, alors pas le FC Girondins, mais le Racing Club Girondins, le Girondins, la SPTT Girondins,
02:05je ne sais pas pourquoi.
02:06Mais je veux dire, il faut prendre conscience que c'est une disparition, ça sera facile.
02:11C'est un musée à ce moment-là.
02:12C'est pour ça, moi, je n'ai pas votre proximité, Greg, et on en parle souvent, et je sais
02:15quelle est la vôtre avec ce club.
02:18Mais quand on a été joueur à mon époque, et encore plus à celle d'avant moi, c'est un
02:22club qu'on ne peut pas rester insensible.
02:24Je n'y ai jamais joué, je n'ai jamais été supporter, j'ai passé des soirées incroyables en tant
02:28qu'adversaire là-bas.
02:30Je crois que je vous ai fait huer deux, trois fois.
02:33Jérôme, il disait un petit mot, allons-y.
02:34Vous avez insulté.
02:35Je me rappelle très bien de vous.
02:37Oui, c'était possible.
02:37Je crois que Jean-Louis Diop m'a suivi deux, trois fois.
02:40Pour ceux qui ne connaissent pas, ce couloir, un couloir qui menait du vestiaire à Chabon, du vestiaire, tu marchais
02:46au moins 5, 6, 7 minutes.
02:48Il se passait des choses dans ce couloir, c'était le football, le vrai.
02:51Ça puait la sueur dans ce couloir, dans ce stade, c'était un vieux stade.
02:53Mais merguez en extérieur, vous êtes en plein centre-ville, vous êtes sur les boulevards.
02:56C'était aussi très touché parce que c'est un pan de ma vie et les Girondins, on en est
03:03très triste.
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