00:00Votre magicien géorgien, numéro 7, Gvicha Gvarachrelya.
00:20Son nom n'est pas le plus facile à prononcer, mais il est déjà adulé et scandé par tous les
00:26supporters du PSG
00:27et même les fans du football du monde entier.
00:30En à peine un an et demi, l'élié géorgien, numéro 7, floqué sur le dos, a réussi quelque chose
00:35d'impensable,
00:36faire oublier le départ d'un certain Kylian Mbappé.
00:39Et même mieux que ça, il a transformé le PSG version Luis Enrique.
00:43Dans cette vidéo, on revient sur comment celui que l'on surnomme Gvaradona a métamorphosé le PSG.
00:50Personnellement, je me sens une grande délusion.
00:54Je me sens une grande délusion parce que j'ai eu 6 mois à essayer de se dire avec Gvaradona,
01:05en faisant le sentir au centre du projet, en travaillant avec lui,
01:08en faisant le voir aussi avec l'arrivée d'un joueur qui pouvait faire quelque chose d'important à Napoli.
01:14Voici les propos d'Antonio Conte après la décision de Gvaradona de quitter le Napoli en janvier 2025.
01:20Et lorsqu'une ex parle comme ça de vous, c'est signe qu'elle vous aime encore.
01:24Mais au grand désarroi d'Antonio Conte, l'histoire entre le Napoli et Gvaradona prend fin après 3 années,
01:302 titres de Serie A et 130 matchs disputés.
01:33Mais comme on dit, le malheur des uns fait le bonheur des autres
01:36et le PSG le recrute pour environ 70 millions d'euros,
01:39soit la moitié de la somme réclamée par Naples l'été dernier.
01:42Paris est ravi et son entraîneur aussi.
01:44Écoutez les mots de Luis Enrique quelques jours après l'arrivée du géorgien dans la capitale.
02:11Et très vite, les propos visionnaires de Luis Enrique se traduisent sur le terrain.
02:15Passeur décisif dès ses premières minutes face à Reims,
02:18il récidue face à Monaco en inscrivant son premier but au Parc des Princes,
02:22le premier d'une longue série.
02:24Viennent ensuite ses débuts dans ce qu'on peut appeler sa compétition avec le PSG,
02:28la Ligue des Champions.
02:29Cherchez la définition d'un homme de grand match sur internet,
02:32vous tomberez directement sur un nom, Gvarad Shrevia.
02:35Homme fort de l'épopée parisienne dans la quête de son premier titre de champion d'Europe,
02:39il s'illustre dès sa première titularisation face à Brest.
02:42Un but et une passe décisive.
02:44De quoi glaner une place de titulaire indiscutable qu'il ne quitte plus de la compétition.
02:49À nouveau buteur en quart de finale face à Aston Villa,
02:52il est passeur décisif pour Dembélé à l'Emirates en demi,
02:55avant de conclure sa première oeuvre européenne par un but en finale face à l'Inter.
03:00Mais en dehors de son rendement,
03:02comme elle vient le dire Luis Enrique,
03:03le magicien géorgien est un joueur différent.
03:06Car oui, ses frappes puissantes, ses dribbles fulgurants font lever les foules,
03:09mais Gvara, c'est plus que ça.
03:11Revenons aux propos de Luis Enrique pour le comprendre.
03:14Il a une capacité à défendre et nous sommes une équipe qui attaque et défend à 11.
03:18Et c'est bien là sa plus grande différence par rapport à son prédécesseur,
03:22Kylian Mbappé,
03:23et donc la principale métamorphose du PSG version Luis Enrique.
03:28Et la meilleure image pour l'illustrer parle d'elle-même et a fait le tour du monde.
03:31Ce n'est ni une frappe clinquante,
03:33ni un geste technique sublime,
03:35mais l'illustration même d'un joueur qui pense collectif.
03:37Nous sommes la 79e minute, le PSG mène 4-0 et est à 10 minutes du rêve qu'il convoite
03:43depuis tant d'années.
03:44Quelques minutes après avoir inscrit le 4e but synonyme de sacre définitif,
03:49le géorgien fait un retour tout en puissance de près de 50 mètres sur Dumfries
03:53avant d'obtenir une faute qu'il fait comme un but, comme tout le banc parisien.
03:57Parce que dans le football de Luis Enrique, le pressing n'est pas une option, c'est une obsession.
04:03Et avec Vara Tchrelia, le PSG a enfin trouvé un ailié capable d'appliquer cette philosophie à la perfection.
04:09Avant son arrivée, Paris pouvait sembler parfois coupé en deux,
04:13des attaquants qui restaient hauts, des milieux exposés,
04:15et une équipe vulnérable à la moindre transition adverse.
04:18Mais avec Vara, tout change.
04:20Parce qu'il ne presse pas pour faire semblant, il presse pour récupérer,
04:24pour enfermer l'adversaire, pour l'empêcher de respirer,
04:26et cette agressivité défensive rend encore plus dangereux le PSG offensivement.
04:31Car avec des joueurs comme Ousmane Dembele ou Gvara capables d'éliminer en une seconde,
04:36chaque récupération devient une occasion potentielle.
04:39C'est là toute la différence avec les anciennes versions du PSG.
04:42Pendant des années, Paris comptait surtout sur des exploits individuels.
04:46Aujourd'hui, il ressemble davantage à une machine collective,
04:49et Gvara en est un rouage essentiel.
04:52Résultat, 6 mois prometteurs,
04:54et un bilan statistique de 8 buts et 8 passes décisives en 32 matchs avec Paris.
04:58Mais pour la saison suivante,
05:00à choisir entre une saga de film ou un bon vin,
05:03Gvara a fait son choix.
05:04Le deuxième volet est cette fois-ci encore mieux que le premier,
05:07et il se bonifie avec le temps.
05:09Beaucoup attendaient de voir si le géorgien pouvait confirmer sur la durée.
05:12Mieux que confirmer, il devient encore plus fort,
05:15encore plus redoutable.
05:16Après un début d'exercice perturbé par une blessure
05:19et des performances collectives plus poussives du PSG,
05:22il revient en force et devient Monsieur Ligue des Champions.
05:26Plus que des mots,
05:27les statistiques dans la plus belle des compétitions plaident en sa faveur.
05:3015 matchs, 10 buts, 6 passes décisives.
05:33Buteur en phase de Ligue face à la Talenta,
05:35l'Heverkusen et le Sporting,
05:37il change véritablement de dimension dans les matchs à élimination directe
05:41et porte le PSG.
05:43Accrochez-vous, il y a des buts,
05:44tous plus marquants et importants les uns que les autres.
05:478ème de finale, 3 buts et une passe décisive
05:50dans la double confrontation face à Chelsea.
05:52Quart de finale, 1 but et une passe décisive contre Liverpool,
05:55puis 2 buts et une passe décisive face au Bayern en demi.
05:59Des statistiques hallucinantes qui le font entrer dans l'histoire
06:02en devenant le premier joueur à être décisif
06:04lors de 7 matchs à élimination directe consécutif
06:07en Ligue des Champions, rien que ça.
06:09Et au-delà de la quantité et l'importance des buts,
06:11il a montré l'étendue de sa palette et même tamponné la spéciale Varaschrelia.
06:16Elle consiste à revenir sur son pied droit
06:18et armer une frappe puissante dans la lucarne opposée,
06:21prévisible mais tellement rapide dans l'exécution.
06:23Ce n'est ni Stanisic ni la défense de Chelsea qui diront le contraire.
06:28On connaissait la spéciale Robben sur le pied gauche,
06:30elle a désormais laissé place à la spéciale Gvara sur le pied droit.
06:34Un rendement qui contraste avec ses statistiques en Ligue 1
06:37où il a comptabilisé 8 buts en 28 journées.
06:40Si son implication est parfois discutable en Ligue 1,
06:43cette situation a toutefois changé ces derniers temps,
06:46en témoigne son doublé inscrit face au FC Nantes
06:48qui avait lieu, hasard du calendrier,
06:50un mercredi soir, soirée habituelle de Ligue des Champions.
06:54Cela lui a d'ailleurs valu un chambrage de son coach,
06:56Louis Enrique.
06:57Il a raté, il a pensé que c'était la Champions League, non ?
07:01Non, je pense que dans ce moment,
07:05c'est quand tu peux voir le niveau, exactement,
07:09le niveau des joueurs.
07:13Pour moi, toute l'année, il est un joueur de très haut niveau
07:17et ce qu'il montre, c'est sa capacité.
07:21Je ne parle pas de la qualité que tout le monde sait de cette qualité,
07:27mais de la qualité dans le caractère qu'il montre,
07:31chaque action, quand il défend, n'importe quel que soit le match,
07:35c'est une chose très importante.
07:37Et forcément, avec de telles statistiques,
07:39un joueur change de dimension.
07:41Gvarad Shrelia n'est plus seulement considéré comme un immense talent,
07:45mais comme l'un des meilleurs joueurs du monde.
07:46Parce qu'il y a une différence entre briller
07:49et dominer les plus grandes soirées européennes.
07:51Mieux que de répondre présent,
07:53il a tout simplement marché sur la Ligue des Champions.
07:55Et aujourd'hui, la question est légitime d'être posée
07:58et vous pouvez y répondre en commentaire.
08:00Gvarad Shrelia n'est-il tout simplement pas devenu
08:03le meilleur joueur du monde ?
08:04Si une réponse définitive semble difficile à apporter,
08:07il en fait sans aucun doute partie.
08:09Et celui qui évoluait encore dans le championnat russe il y a 4 ans,
08:13marsut sur les traces de son prédécesseur napolitain,
08:16un certain Diego Armando Maradona.
08:18Surnommé Gvaradona depuis son passage à Naples,
08:21ce surnom semble aujourd'hui plus que jamais d'actualité
08:24tant ses prestations marquent l'Europe.
08:26L'intéressé s'est dit très fier d'être surnommé
08:29comme la légende argentine,
08:30bien qu'il ne se compare pas à son idole.
08:32Oui, bien sûr, quand j'ai mis en Napoléon,
08:37ils m'appellent toujours à la rue,
08:38ils m'appellent toujours à Caradona.
08:40C'est, bien sûr, un plaisir quand vous comparez
08:44avec le goût du football, nous savons combien de Maradona était.
08:49Et en Napoléon, il est comme Dieu.
08:51Vous savez, chaque famille a sa photo dans la maison.
08:55Et, bien sûr, c'est un plaisir,
08:57mais vous ne pouvez pas comparer
08:59à tous les joueurs avec Maradona.
09:01Il était le meilleur,
09:02un des les best dans la histoire.
09:19Enfin, bien au-delà du joueur exceptionnel qu'il est devenu,
09:22Gvara Chrelia touche aussi les jambes pour une autre raison,
09:25parce qu'il dégage quelque chose de rare dans le football moderne,
09:28une forme de simplicité, d'humilité, d'authenticité.
09:32Malgré les records et la lumière,
09:35le géorgien reste le même.
09:36Un joueur qui célèbre un retour défensif comme un but,
09:39un joueur qui semble aimer le football
09:41autant que les supporters aiment le regarder jouer.
09:44Et c'est peut-être aussi pour ça
09:46que les gens s'identifient autant à lui.
09:48Et un exemple récent illustre parfaitement l'attachement
09:51que les supporters parisiens lui portent.
09:53Malgré le ballon d'or d'Embélé
09:55ou des joueurs très appréciés du public
09:56comme Vitinha ou le capitaine Marquinhos,
09:59le flocage du nouveau maillot parisien
10:01arrivait en premier en rupture de stock
10:03et bien celui du géorgien.
10:05Un exemple qui en dit long,
10:06en quelques années seulement,
10:08Gvishak Varadshrelia est passé des pelouses russes
10:11au sommet du football européen.
10:13De révélation à Naples,
10:14à véritable le visage du nouveau PSG,
10:17au-delà des buts, des dribbles
10:18ou des statistiques folles en Ligue des Champions,
10:21le géorgien a surtout réussi
10:22quelque chose de beaucoup plus difficile,
10:25donner une identité à Paris,
10:27un PSG plus collectif,
10:28un PSG plus imprévisible.
10:30Et si l'histoire ne fait peut-être que commencer
10:32et peut devenir encore plus belle
10:34avec un deuxième titre consécutif
10:36de champion d'Europe à la clé,
10:38une chose semble déjà certaine,
10:40Gvaradona a définitivement conquis l'Europe.
10:43C'est la fin de cette vidéo,
10:44n'hésitez pas à donner votre avis
10:46dans les commentaires
10:46et on se retrouve très vite
10:48pour de nouvelles vidéos
10:49sur la chaîne Footmercato FC.
10:50Ciao, ciao !
10:51!
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