- il y a 5 minutes
Toujours en délicatesse avec ses adducteurs, le quadruple champion olympique renonce aux 200m brasse et au 200 et 400m 4 nages aux championnats d'Europe de natation
Athlétisme : pourquoi le sprint français est en perte de vitesse ? L'analyse de Jean Galfione, à la veille des championnats d'Europe à Birmingham
Le PSG peaufine sa préparation à 3 jours de la Supercoupe d'Europe contre Aston Villa
Mais aussi : Arthur Fils en quarts de finale du Masters 1000 de Montréal, Raul Fernandez vainqueur du GP de Grande-Bretagne, les frères Lebrun éliminés du WTT Champions Yokohama...
Athlétisme : pourquoi le sprint français est en perte de vitesse ? L'analyse de Jean Galfione, à la veille des championnats d'Europe à Birmingham
Le PSG peaufine sa préparation à 3 jours de la Supercoupe d'Europe contre Aston Villa
Mais aussi : Arthur Fils en quarts de finale du Masters 1000 de Montréal, Raul Fernandez vainqueur du GP de Grande-Bretagne, les frères Lebrun éliminés du WTT Champions Yokohama...
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:02RTL, on refait le sport avec le parisien aujourd'hui en France, Isabelle Langer.
00:10Bonsoir à toutes et à tous, quel plaisir de vous retrouver.
00:13J'espère que vous êtes bien installés et en forme car le menu est une nouvelle fois copieux ce soir.
00:17A mes côtés, comme chaque dimanche, la précieuse Léa Quignot.
00:20Bonsoir Léa.
00:21Bonsoir Isabelle, bonsoir tout le monde.
00:23Au programme ce soir, on va y aller dans un instant.
00:25L'arrivée du Tour de France Femme, bien sûr, Michael Lefebvre nous attend à Nice.
00:29Nous prendrons des nouvelles de Léon Marchand qui allège son programme pour les championnats d'Europe de natation qui débutent
00:35demain à Saint-Denis.
00:36Invité exceptionnel, Jean Galfionne, le manager du programme Los Angeles 2028 à la Fédération Française d'Athlétisme.
00:44Les championnats d'Europe débutent eux aussi demain à Birmingham.
00:47Et puis nous parlerons du PSG avec notre confrère du Parisien, notre partenaire Stéphane Bianchi.
00:53A la réalisation ce soir, Dany Matouk et Léa Méro.
00:56Vous êtes prêts ? C'est parti.
00:59Isabelle Langer, on refait le sport.
01:02Allez, sans plus attendre, on prend la direction de Nice.
01:05Michael Lefebvre est sur place pour nous faire vivre la dernière étape du Tour de France Femme.
01:09Et Mika, on attendait le mano à mano entre les deux premières du classement.
01:13Vollering, Nieva Doma, eh bien on l'a.
01:15Ah oui, alors qu'il reste 2,7 km dans cette terrible montée du Col d'Est par le chemin
01:21du Vénégrier.
01:22Eh bien les deux en tête au classement général, Démile Vollering, Katarzyna, Nieva Doma, eh bien sont en tête de
01:30cette course.
01:32Des efforts importants dans une pente maintenant à 8%, mais pendant 2 km, il y avait eu 12,5%
01:39de moyenne.
01:40Et elles se sont détachées dans ce chemin du Vénégrier.
01:45Et pour l'instant, eh bien Démile Vollering fait le job, si on peut le dire.
01:48Parce que son contrat, c'est soit distancer Katarzyna à Nieva Doma pour garder ses 8 secondes d'avance,
01:55voire un peu plus au classement général, soit rester dans sa roue.
01:58Et pour l'instant, eh bien Démile Vollering est même devant, elle mène le train face à Nieva Doma,
02:04alors qu'il reste 2,5 km d'ascension dans ce Col d'Est.
02:08Et c'est la dernière boucle, Mika.
02:10Oui, dernière boucle. Il y a eu 3 boucles auparavant.
02:13Et là, c'est la première fois qu'on passait par le chemin du Vénégrier avec ses cotes importantes.
02:19Et là, donc, dernière boucle de ce Tour de France Femmes.
02:23Et attention, parce qu'il y a un jeu de bonification quand même à l'arrivée.
02:25Il y a 10 secondes de bonification pour le vainqueur de l'étape et 6 secondes pour la deuxième.
02:31Donc, pour le moment, elles ont 20 secondes d'avance sur le groupe de poursuivants.
02:38Et c'est vrai que dans la descente aussi, il va falloir faire attention
02:41si les deux coureuses arrivent en tête toutes les deux au sommet du Col d'Aise.
02:45Et bien, on vous retrouve dans quelques minutes, Mika, pour nous faire vivre cette fin du Tour de France Femmes.
02:56Les championnats d'Europe de natation course débutent demain au Centre Aquatique Olympique
03:00en face du Stade de France à Saint-Denis.
03:02Et bien sûr, je vais mettre mon maillot pour la semaine.
03:04Vous êtes prête, Isabelle ? Moi, je ne l'ai pas encore acheté mon maillot de bain.
03:07Mais on va retrouver un Léon Marchand qui a dû alléger son programme.
03:11Pas de 200 mètres brasse pour le quadruple champion olympique,
03:14ni de 200 mètres et 400 mètres quatre nages en individuel.
03:17Il s'alignera uniquement sur 200 mètres papillons.
03:20Et une nouveauté, Isabelle, sur le 400 mètres nage libre.
03:23Oui, parce que blessé aux adducteurs fin juin au championnat de France
03:26lors des séries du 200 mètres brasse, en fait, il s'est de nouveau fait mal à l'entraînement
03:30le 18 juillet à Marseille.
03:31Il nous l'avait confié la semaine dernière à Vichy,
03:33sans qu'il y ait eu finalement de signes avant-coureurs.
03:35Donc, du coup, maintenant, il y a une vraie appréhension pour lui à nager la brasse.
03:39Vous savez, c'est sur le mouvement que tout le monde sait faire, la grenouille.
03:41En fait, on sollicite beaucoup les adducteurs et c'est ce qui lui fait mal.
03:45Il a d'ailleurs tenté quelques mètres la semaine dernière à Vichy,
03:48enfin cette semaine lors du stage terminal, mais il n'a pas du tout insisté.
03:52Il a joué la carte de la prudence, même si cela n'a pas été évident pour lui
03:55à prendre comme décision de renoncer à ses deux courses fétiches.
03:58Il nous a expliqué ce matin en conférence de presse.
04:01Oui, très difficile à prendre cette décision, effectivement.
04:03C'est la course que j'avais envie de réussir le mieux cette année.
04:06Tout ce que je fais dans l'eau, c'est vraiment pour nager le plus vite possible le 400 mètres
04:094 nages.
04:10Et là, il y a trois jours, j'ai décidé de ne pas le faire.
04:11Donc, forcément, c'est difficile.
04:13Très déçu de tout ça.
04:15Très déçu aussi pour les gens, les gens qui sont venus me voir sur les épreuves de 4 nages cette
04:20semaine.
04:21Et voilà, après, c'est une décision aussi qui me soulage,
04:23parce que ça m'a pris pas mal la tête quand même ces dernières semaines
04:26de savoir si j'allais le faire ou pas.
04:27Donc, c'est un peu des deux.
04:29C'est une émotion qui est un peu partagée.
04:30Et pourquoi une émotion partagée, Isabelle ?
04:32Parce qu'il avait des ambitions sur le 400 mètres 4 nages, Léon.
04:35Il en avait fait son objectif cette saison.
04:37On l'avait vu, d'ailleurs, au championnat de France à Saint-Etienne.
04:39Il avait réalisé le cinquième chrono de l'histoire sur la distance.
04:43Il en détient quatre sur les cinq.
04:44Et surtout, il se disait, à Saint-Denis, je veux battre mon propre record du monde.
04:48Et pourquoi pas devenir le premier nageur à descendre sous les quatre minutes sur la distance.
04:53D'où sa frustration.
04:54Et d'ailleurs, ce midi, vous lui avez demandé s'il aurait déclaré forfait
04:57si la compétition n'avait pas eu lieu en France.
05:00Écoutez sa réponse.
05:01Non, non, parce que je pense que je suis quand même capable de m'amuser cette semaine
05:03dans les courses dont je suis engagé.
05:06Je pense qu'en crawl et en papillon, je peux quand même faire des choses assez amusantes.
05:10Et j'ai envie de me tester sur autre chose.
05:12Donc, je pense que même si c'était autre part, je n'aurais pas renoncé à toute la compétition.
05:16Du coup, programme allégé, on l'a dit.
05:18Mais peut-être une entrée en liste tout de même dès demain soir avec le relais sur 4x200 m.
05:23Pour cela, il faudra que l'équipe de France se qualifie lors des séries qui se disputeront le matin.
05:28Sinon, en individuel, son premier plongeant est prévu vendredi matin.
05:31Isabelle, avec les séries du 200 m papillon.
05:34On peut en dire que quand on est à Léon Marchand, qu'on a souvent un menu pantagruelique,
05:38ça peut faire long jusqu'à vendredi prochain.
05:41Alors justement, je lui ai demandé si vous n'avez pas peur de trouver le temps long cette semaine.
05:46Si, après, on a une belle équipe de France.
05:48Donc, je pense que je vais m'amuser.
05:49Je vais pouvoir voir un peu ce qui se passe.
05:50Je vais enfin pouvoir venir à la piscine juste pour regarder les courses.
05:53Donc, ça va être cool aussi.
05:54Il s'alignera donc sur 200 m papillons et le 400 m nage libre dimanche prochain.
06:00Comment appréhendent-ils ces deux courses ?
06:01Écoutez sa réponse.
06:02Ça ne va pas être la même manière d'approcher les courses.
06:05Comme tu le dis, le 200 m papillons, j'en ai beaucoup fait.
06:08Le 400 m crawl, très peu.
06:10Donc, je pense qu'il y aura bien sûr plus de doutes sur le 400 m crawl, les derniers jours.
06:14Mais c'est aussi un plus gros challenge pour moi.
06:16Donc, c'est quelque chose qui peut m'apporter aussi beaucoup d'énergie et d'envie.
06:19Donc, après, voir comment je gère déjà les trois jours avant,
06:21comment j'arrive à garder mon énergie, à être prêt le jour J.
06:25Le 200 m papillons, sur pareil, il y a quand même série demi-finale finale.
06:28En tout cas, si je passe, il va falloir pouvoir économiser son énergie jusqu'au bout.
06:33Et le 400 m crawl, c'est quelque chose qui est très excitant, mais aussi très mystérieux.
06:36Je ne sais pas trop comment le faire.
06:38Je l'ai répété beaucoup de fois à l'entraînement,
06:39mais c'est vrai qu'en compétition, surtout à haut niveau, je ne sais pas trop.
06:42Léon, vous avez été champion olympique, champion du monde,
06:44mais jamais champion d'Europe.
06:45C'est l'objectif de la semaine ?
06:47Oui, toujours.
06:48Chaque championnat, j'ai envie de gagner, de faire une course avec une médaille d'or, forcément.
06:52J'ai quand même fait les championnats d'Europe à Glasgow,
06:53mais c'était en petits bassins.
06:54Et j'avais fait une finale, j'étais déjà très fier.
06:57Mais cette semaine, je vais essayer d'aller chercher l'or sur une des courses.
07:00Alors, on l'attend plus, Léa, sur le 200 m papillon.
07:03Rappelons qu'il est le champion olympique et du monde en titre.
07:05En plus, l'Hongrois Milak lui fait l'impasse sur la course cette année.
07:09Donc voilà, il a une belle chance là-dessus.
07:11En revanche, ce serait intéressant de voir ce qu'il va faire sur le 400 m, la nage libre.
07:15Ça fait longtemps qu'il veut s'y essayer.
07:16Oui, ce n'est pas sa spécialité.
07:17Non, ce n'est pas sa spécialité, mais ça le titille depuis un moment.
07:21Jusqu'à maintenant, le programme était chargé pour s'y aventurer.
07:23Là, c'est l'occasion.
07:24Il faut rappeler que Léon Marchand, il aime la nouveauté.
07:27Il lui faut des challenges aussi pour se renouveler.
07:29Et puis surtout, pour garder une belle motivation en vue des JO de Los Angeles dans deux ans.
07:33Isabelle, il n'y a pas que Léon Marchand dans cette équipe de France.
07:35Il y a aussi d'autres atouts pour ses championnats d'Europe.
07:38On pense notamment au triple champion du monde, Maxime Grousset.
07:41Lui aussi s'est malheureusement blessé cette saison.
07:44Fracture du pied gauche à l'entraînement en juin.
07:46C'est un peu la poisse.
07:47Lui qui nourrissait de fortes ambitions pour ses championnats à la maison.
07:51Mais après une course contre la montre, il sera bien là.
07:53Dès demain d'ailleurs, avec les séries du 50 mètres papillon.
07:56Vous l'avez en tout contré, pardon, il y a quelques jours à Vichy.
07:59Concrètement, non, je n'ai plus de douleur.
08:01Je n'ai plus de soucis avec mon pied en lui-même.
08:05Après, il y a toujours le fait que j'ai un peu pris de retard sur le fait que je
08:09n'ai pas fait de jambes, etc.
08:11Mais c'est tout, on va faire avec.
08:13Non, ça ne m'inquiète pas plus que ça.
08:14Après, comme je l'ai dit, ça a me positionné différemment par rapport à d'habitude où j'arrive plein
08:21de bourg,
08:22où j'ai fait des championnats de France qui sont généralement bien ou alors plus ou moins bien.
08:27Mais là, je n'ai pas fait de course depuis très longtemps.
08:30Et puis entre temps, je me suis cassé le pied.
08:32Donc les repères, il va falloir que je les prenne assez vite dans la compétition.
08:36C'est quoi l'objectif en fait ?
08:37C'est de me faire plaisir derrière une année qui est longue.
08:41Là, j'arrive en outsider.
08:43Je n'enlève pas les possibilités de faire des très bons championnats.
08:47Donc c'est sûr que ça m'enlève de la pression.
08:50Et voilà, rien n'est fait par hasard.
08:51Tu es prêt à être troisième ?
08:53Je suis prêt, oui.
08:54Je suis prêt à être troisième.
08:55Après, je suis prêt à être premier aussi.
08:57Mais il a de l'ambition, Grousset.
08:59Il sera là cette semaine.
09:00Quels sont les autres nageurs à suivre, Isabelle, dans cette compétition cette semaine ?
09:04Marie-Ambre Molu, elle, qui détient le meilleur chrono européen sur 100 mètres d'eau peut-être ?
09:08Oui, peut-être.
09:09Johan Ndoi-Brouard aussi, double médaillé de bronze sur 100 et 200 mètres d'eau au Mondiaux l'an dernier.
09:13Marie Vattel ou encore Beryl Gazzaldello.
09:15Et ce sera intéressant aussi de voir ce que vont faire les plus jeunes.
09:18Je pense notamment à la pépite Sauveur Christophini, sacré champion de France du 200 mètres à Saint-Etienne.
09:23On rappelle qu'il a 16 ans.
09:24Oui, ça va nager très très vite.
09:26Moi, j'ai hâte de voir tout ça cette semaine.
09:28Notez d'ailleurs que demain matin, Denis Houguin, le directeur technique national, sera l'invité de Sébastien Rouxel à 8h15.
09:34Je vous invite aussi à aller écouter, si ce n'est pas le cas déjà, la saga Léon Marchand.
09:38Une série de 5 podcasts réalisés par l'excellente Isabelle Langer, juste à côté de moi.
09:43Des podcasts où l'on se plonge dans les étapes de l'ascension du quadruple champion olympique.
09:47Et d'ailleurs, la réalisation est signée d'Annie Matouk qui est avec nous ce soir.
09:50On va faire un petit détour du côté du Tour de France parce que ça a un petit peu bougé
09:54en tête.
09:54Mika Lefebvre.
09:56Oui, puisque ça y est, Demi Volloring est passé en tête.
09:58La maillot jaune.
09:5918 secondes, la maillot jaune effectivement qui avait 8 secondes d'avance.
10:03Déjà sur Katarzyna-Nievia-Doma.
10:06Elle est passée en tête avec une vingtaine de secondes d'avance au col d'aise.
10:10Elle l'a attaqué dans le dernier kilomètre de ce col.
10:12Il ne lui reste plus que la descente, si je puis dire.
10:15Il va falloir faire attention.
10:16Évidemment, 14 kilomètres de l'arrivée.
10:19Mais Demi Volloring est en train de s'envoler vers un deuxième Tour de France pour elle.
10:24Allez, l'actualité sportive de ce dimanche, Léa, c'est aussi la moto.
10:27Fini la pause estivale.
10:29Raoul Fernandez s'est imposé sur le Grand Prix de Grande-Bretagne en MotoGP.
10:33Oui, douzième vainqueur en douze éditions.
10:35Vous imaginez, sur ce circuit de Silverstone, l'Espagnol a été le plus rapide.
10:39Devant son compatriote George Martin, bousculé, lui, par un problème technique en début de course.
10:43L'italien Marco Bézé qui complète le podium.
10:46Le français Fabio Cartuararo, lui, termine douzième.
10:48Et puis, un petit mot tout de même de Johan Zarco, le tricolore, reprend tout juste l'entraînement à moto
10:54suite à son lourd accident en mai à Barcelone.
10:56Il espère être, lui, prêt fin septembre.
10:58En tennis, Arthur Fiss s'est qualifié pour la première fois de sa carrière
11:01pour les quarts de finale du Masters 1000 de Montréal.
11:04Oui, le français a éliminé Cameron Nori la nuit dernière en 2-7-6-2-7-6.
11:08Et l'anglais, lui, a sauvé quatre balles de match.
11:11Il l'aura tout de même poussé dans ses retranchements.
11:13Arthur Fiss était soulagé en sortant du cours.
11:16Je me suis un peu fait une petite frière, mais très content de m'en sortir au décès.
11:20Voilà, qu'on sera de très bon adversaire.
11:22Et puis maintenant, un quart à jouer.
11:23J'ai l'impression d'être vraiment à la maison.
11:24Voilà, je ressens vraiment le soutien.
11:26Ça pousse derrière moi.
11:27J'ai l'impression que tous les points les célèbres comme si j'allais gagner un match.
11:31Donc, c'est vraiment cool.
11:32Cette ambiance au Canada, il faudra s'en servir pour battre l'homme fort du moment.
11:36C'est l'espagnol Raphaël Jodar.
11:37Quart de finale prévue demain.
11:39Et puis, une petite impôt qui est tombée il y a quelques minutes.
11:42Siner est forfait pour Cincinnati.
11:44Comme Alcaraz d'ailleurs, l'Italien est blessé au genou droit.
11:48Au tennis de table, il n'y a plus de Français au WTT.
11:51Champions de Yokohama.
11:52Effectivement, les frères Lebrun ont été éliminés en quart de finale hier.
11:55Alexis Lebrun s'est incliné contre le tenant du titre.
11:58Le chinois Tomo Kazu Arimoto.
12:00Son petit frère Félix lui a été surpris par Hiroto Shinozuka, le 24e joueur mondial.
12:05Les Bleus ont l'occasion de se rattraper dès demain.
12:07Vous savez qu'au tennis de table, ça enchaîne aussi beaucoup.
12:10Ce sera au Grand Slam européen à Malmö.
12:12Oui, au Grand Schmach.
12:13Au Grand Slam, j'ai dit Gido.
12:15J'ai confondu Gido, tennis de table.
12:16Au championnat d'Europe de Patatelon moderne, Léa.
12:19Pas de podium pour les Français, malheureusement, en individuel.
12:21Non, la meilleure performance est signée.
12:23Hugo Fleuret, septième.
12:24Deux autres Français sont dans le top 15.
12:26Valentin Belot, le conjoint d'Élodie Clouvel notamment.
12:29Il termine dixième.
12:30Jean-Baptiste Mourcia, quatorzième.
12:32Chez les femmes, Rebecca Castodi termine dix-septième.
12:35L'équipe de France a tout de même glané deux médailles.
12:37Une en or sur le relais masculin.
12:39L'autre en argent sur l'équipe masculine.
12:42Vous écoutez RTL.
12:43Il est 19h43.
12:44Restez avec nous.
12:45Nous marquons une pause.
12:46Et puis nous retrouvons Jean Galfionne qui nous attend à Birmingham
12:48pour les championnats d'Europe d'athlétisme.
12:51Bonne soirée sur RTL.
13:00RTL, votre radio.
13:03Isabelle Langer, on refait le sport.
13:07Allez, direction maintenant Birmingham.
13:08Les championnats d'Europe d'athlétisme débutent demain.
13:11Et pour en parler avec nous ce soir, c'est un plaisir de l'accueillir.
13:13Bonsoir Jean Galfionne.
13:15Bonsoir.
13:16Manager du programme Los Angeles 2028 à la Fédération Française.
13:20Jean, 80 athlètes tricolores ont été sélectionnés pour ces championnats.
13:23Il y a deux ans à Rome, la France avait glané 16 médailles, dont 4 en or.
13:27Quel est l'objectif cette année ?
13:30L'objectif, si vous parlez en termes de médailles, je ne serais pas assez capable de vous répondre.
13:35Non, je ne vais pas mouiller clairement.
13:38Non, on sait qu'on a des absents.
13:39On a des absents de marque avec des athlètes amoindris qui n'ont pas pu venir sans s'échapper à
13:44l'Europe.
13:44Mais on sait qu'on en a d'autres.
13:46Et puis surtout, on sait qu'il y a des jeunes athlètes ou certains qui sont en phase de progression.
13:50Alors, si on regarde les stats aujourd'hui, c'est peut-être pas très élevé.
13:56Mais je suis assez optimiste sur le fait qu'il y a pas mal d'athlètes qui vont émerger
14:00ou concrétiser leur bonne forme de ce début de saison.
14:03Jean Galfion, l'un des athlètes français qui sera très attendu, c'est Jimmy Gracie, évidemment,
14:09sur 5000 mètres dès demain.
14:11Est-ce que c'est important pour lancer ces championnats que lui performent ?
14:14Oui, alors ça peut donner une belle couleur à l'équipe de France.
14:18Il veut remporter ses deux titres de champion d'Europe sur 5000 et 10000.
14:22On va déjà passer par le 5000.
14:24Mais il n'a pas peur d'annoncer et de relever les défis.
14:29Jean, c'est un super exemple pour l'ensemble de l'équipe de France.
14:31Donc, en effet, ça peut être une bonne rampe de lancement.
14:33Alice Finault a un titre à défendre sur le 3000 mètres steep,
14:37tout comme Gabriel Thual sur 800 mètres.
14:41Et Alexis Millet aussi.
14:42Il y a trois athlètes qui vont défendre leur titre et d'autres qui en rêvent.
14:47Donc, ça peut faire, je vous dis, un très bon résultat pour cette équipe de France
14:51qui est encore en reconstruction.
14:53Donc, bien sûr, on est très impatients de voir beaucoup de médailles,
14:56beaucoup de titres.
14:57Et on peut en avoir, mais on va rester quand même prudents.
15:00La belle surprise, peut-être, pourrait venir du côté de Samuel Vessa sur le 400 mètres.
15:06Exactement, Samuel.
15:07Un petit jeune, hein ?
15:08Oui.
15:09En tout cas, c'est assez rare, son histoire, parce qu'il bat le record de France
15:14et il fait sa première sélection en équipe de France.
15:16C'est un petit nouveau, un petit jeune, mais qui est déjà recordman de France.
15:19Donc, on l'attend beaucoup sur le 400 mètres plat, sur le 400 mètres mixtes,
15:23et 400 mètres, 4 fois 400, pardon, mixtes, et 4 fois 400 hommes.
15:27Donc, en effet, c'est un des athlètes phares de cette équipe de France.
15:30Mais il y en a beaucoup d'autres, en réalité, qu'on attend sur les plus hautes marches.
15:34Enfin, en tout cas, qui pourraient y accéder.
15:36Pas mal dans le demi-fond.
15:37Le demi-fond se porte très bien en France.
15:39Donc, je pense qu'on aura des belles surprises sur le demi-fond en particulier.
15:43Un mot de la perche, quand même.
15:44Vous, le champion olympique d'Atlanta, c'était il y a 30 ans.
15:46C'était hier.
15:47Alors, les frères collés, surtout Thibaut, qu'on attend pour aller essayer un peu de titiller,
15:52même si ça va être compliqué, un certain Armand Duplantis.
15:56Bien sûr, Armand Duplantis est archi-favori, comme d'habitude.
16:02Derrière, il y a la place.
16:04Je dirais qu'il y a les deux frères collés, Mathieu Thibaut, bien sûr,
16:07qui peuvent aller s'accrocher un podium, pourquoi pas.
16:10Je pense aussi, surtout à Thierry, Baptiste Thierry, pardon,
16:13qui a fait trois podiums sur les Diamond League sur ses débuts de saison.
16:16Donc, en phase finale de gros championnat avec les meilleurs du monde,
16:19il s'est tiré son épingle du jeu.
16:21Donc, on a aussi une chance de remporter, de monter sur ce podium.
16:24Après, le titre, je vous avoue, c'est vrai que ça va être compliqué
16:27si tu plantis, c'est en forme.
16:29Oui.
16:29On va parler quand même des choses qui fâchent, Jean Galfion.
16:32Pour la première fois depuis 1934,
16:35il n'y aura aucun représentant tricolore sur 100 mètres,
16:39ni aucun homme sur 200 mètres, et aussi aucun relais.
16:424 fois 100 hommes, femmes mixtes.
16:44Certes, des athlètes sont blessés,
16:45mais tout de même, comment expliquer à nos auditeurs
16:47ce qui se passe pour le sprint français actuellement ?
16:51Oui, oui, le sprint français depuis quelques temps
16:54ne va pas très bien en termes de performance,
16:56mais aussi de densité.
16:59On misait beaucoup sur nos têtes d'affiches
17:02sprint chez les garçons,
17:04qui sont amoindries sur cette saison,
17:07qui ne sont pas bien,
17:09qui étaient partants pour venir courir,
17:11mais avec un fort risque de blessure.
17:14On parle de qui, Jean ?
17:16On parle d'Erius, Zézé et Pablo Mateo,
17:20qui sont tous les trois affaiblis.
17:23Donc, histoire de question de les faire courir blessés.
17:25Et derrière, quand on regarde les bandes touches,
17:28les remplaçants,
17:29on a un volume de sprinters en France,
17:31de niveau qui n'est pas suffisant.
17:33Ce n'est pas qu'on ne voulait pas les emmener,
17:34c'est que simplement, après,
17:35on regarde concrètement et objectivement
17:37les classements sur le bilan européen
17:39et on est loin.
17:39Malheureusement, on est très loin.
17:42Ensuite, emmener un relais
17:44pour remplir le quota
17:45et dire qu'on est présent sur le relais,
17:48c'est une stratégie, nous,
17:49qui ne va pas.
17:51On a des objectifs,
17:52que chaque athlète qui vient
17:54en individuel ou sur les relais
17:56puisse viser une huitième place en individuel
17:59et une cinquième place sur les relais.
18:01On était loin du compte.
18:02Maintenant, on entend aussi des critiques,
18:04on entend de la déception,
18:05c'est normal.
18:06Moi, je pense qu'aujourd'hui,
18:07surtout, c'est une responsabilité
18:08que ce soit de la fédération,
18:10des entraîneurs,
18:11des athlètes,
18:12de se mettre au travail
18:13et de regarder objectivement
18:14ce qu'on peut remonter.
18:15On s'est endormi ces dernières années,
18:17peut-être sur quelques performances phares,
18:19mais derrière,
18:20ça s'est appauvri,
18:21le sprint français s'est appauvri.
18:23Ça veut dire que c'est une fatalité
18:24et qu'on ne peut pas inverser la courbe rapidement,
18:27mais il va falloir tous se mettre au travail.
18:29Oui, mais justement,
18:30comment on explique tout ça ?
18:31L'Outre-mer, par exemple.
18:32Les Antilles, auparavant,
18:34c'était un vivier de talent.
18:35Comment se fait-il qu'aujourd'hui,
18:36ce ne soit plus le cas ?
18:39Pour de multiples raisons.
18:41En effet,
18:41l'athlétisme ne tire plus autant en Outre-mer.
18:44Il y a moins d'athlètes
18:46qui s'entraînent sur les stades.
18:47Les stades sont en moins bon état aussi.
18:50Il y a moins de capacité d'accueil technique,
18:52mais aussi humaine,
18:53avec des entraîneurs qui sont moins présents.
18:55C'est un ensemble de choses
18:56qui s'appauvrit
18:57et on l'a laissé faire tout doucement
18:59avec les années.
19:00Le constat aujourd'hui,
19:01c'est qu'il faut arrêter l'hémorragie.
19:03En effet,
19:03c'est un point de départ maintenant,
19:05mais en étant honnête,
19:06en regardant les choses efficacement.
19:08Je vous dis,
19:09l'avantage du sprint et du surmètre,
19:11c'est que c'est une épreuve phare en atlétisme
19:12qui attire toujours beaucoup de monde.
19:14On a des talents,
19:16on a des gens qui savent entraîner.
19:18Du coup,
19:19il n'y a aucune raison
19:20qu'on n'y arrive pas
19:20et surtout à renverser
19:22la tendance assez rapidement.
19:23Jean Galfion,
19:24il y a aussi beaucoup de jeunes
19:25qui partent s'entraîner
19:27de l'autre côté de l'Atlantique
19:28aux Etats-Unis.
19:29Comment vous l'expliquez ?
19:31Pourquoi ils partent ?
19:32Alors,
19:33il y a beaucoup de jeunes
19:33qui partent
19:34qui ont un niveau,
19:36on va dire,
19:36national
19:36et c'est une opportunité
19:37pour eux
19:38d'aller faire leurs études
19:38aux Etats-Unis.
19:40Ensuite,
19:40du très haut niveau,
19:41il y en a qui partent
19:42et aussi beaucoup qui reviennent
19:43parce que les infrastructures
19:44américaines universitaires
19:45sont excellents
19:46mais après,
19:46quand on est sur une phase professionnelle,
19:48c'est plus compliqué.
19:49Il faut payer ses kinés,
19:51ces choses comme ça ?
19:52Oui, exactement.
19:53Ce n'est pas si simple.
19:54Donc,
19:54en fait,
19:55une fois encore,
19:56nous,
19:57on ne considère pas
19:58que c'est un mauvais choix
19:59de partir aux Etats-Unis.
19:59D'ailleurs,
20:00on s'est associé
20:01avec une structure
20:02qui accueille
20:03et qui oriente
20:04les athlètes aux Etats-Unis
20:05sur les bonnes universités
20:06avec les bons coachs
20:08parce qu'on considère
20:08que c'est un choix
20:10qui est tout à fait légitime
20:12et qu'on doit accompagner.
20:14Donc,
20:14oui,
20:15avec l'exemple même
20:15de Samuel Vessat.
20:17Donc,
20:18voilà.
20:18Ce n'est pas un feu
20:19de partir aux Etats-Unis
20:20à condition d'avoir
20:21un lien fort
20:22avec les structures là-bas.
20:23C'est ce qui se passe.
20:24Donc,
20:25moi,
20:25j'ai régulièrement
20:25des échanges
20:26avec l'entraîneur de Samuel,
20:27par exemple.
20:28Et on avance avec eux
20:30et surtout,
20:30on prévoit le retour,
20:31le retour estival
20:33quand ils viennent
20:34un mois ou deux mois
20:34faire la saison.
20:35Il faut absolument
20:36qu'ils ne soient pas perdus.
20:38Et souvent,
20:39on sait que c'est
20:39des phases universitaires
20:40qui durent 2-3 ans.
20:41Donc,
20:42avant qu'ils partent,
20:42il faut prévoir
20:43le retour également.
20:44À deux ans,
20:44des Jeux Olympiques
20:45de Los Angeles,
20:46ces championnats d'Europe,
20:47ils sont précieux
20:48pour savoir
20:49où l'athlétisme français
20:50en est.
20:52Comme à chaque fois,
20:53on aime bien
20:54sur ces championnats
20:55faire des bilans.
20:56Là,
20:56le fait est,
20:56c'est que c'est
20:57une nouvelle équipe
20:57depuis un an
20:58dont je fais partie.
20:59On a essayé
21:00de mettre des choses
21:00en place différentes
21:01avec une autre réflexion
21:03par rapport
21:04à l'accompagnement
21:05des athlètes
21:05et des entraîneurs
21:06qui semblent plaire.
21:07Maintenant,
21:08il faut que ça se concrétise
21:08avec des performances.
21:10Mais ce n'est pas
21:11en claquant des doigts,
21:11ce n'est pas en six mois.
21:12Il faut être réaliste
21:13et derrière,
21:14il y aura des jolies choses
21:15qui vont se passer.
21:16Peut-être qu'il n'y aura
21:16pas encore la densité
21:18qu'on espère
21:19et qu'on rêve,
21:20mais il faut passer
21:21étape par étape
21:22et accepter surtout
21:23le comportement
21:24qu'on doit avoir
21:25sur ces championnats.
21:26Là,
21:26je vous promets
21:26qu'il y a une vraie
21:27équipe de France
21:27où les gens sont heureux
21:28d'être ensemble.
21:29Ils partagent des vrais moments.
21:31On sent une solidarité
21:32qui semblerait
21:33n'était pas le cas
21:34il y a des années précédentes.
21:35En tout cas,
21:36je n'étais pas là
21:36pour en mesurer.
21:39Mais je pense
21:40que ce qui est intéressant,
21:41c'est que les anciens,
21:42en tout cas ceux
21:43qui ont trouvé le chemin
21:44pour monter sur les podiums,
21:45parlent beaucoup
21:46avec les jeunes,
21:46leur montrent
21:48que c'est possible.
21:49Et là,
21:50il y a un vrai discours
21:50transversal
21:51qui existe
21:52entre les générations
21:52et entre les disciplines aussi.
21:54C'est aussi grâce
21:55à votre arrivée,
21:56Jean Galfion,
21:57dans cette équipe
21:58de France d'athlétisme,
22:00celle d'Odile Diagana
22:01également.
22:02Merci beaucoup,
22:03Jean Galfion.
22:04Bon championnat.
22:05Et puis,
22:05on espère la semaine prochaine
22:06beaucoup de médailles surtout.
22:08Exactement.
22:08Merci beaucoup.
22:09Bonne journée.
22:09Merci Jean.
22:10A bientôt.
22:11On va refaire un petit détour
22:12du côté du Tour de France Femmes
22:14parce que là,
22:15c'est quasiment fait,
22:16Mika Lefebvre.
22:18Le large sourire
22:20de Demi Bollering,
22:21la maillot jaune,
22:21à deux kilomètres de l'arrivée,
22:22elle possède
22:23une minute douze
22:24sur Nievia Doma
22:26et donc,
22:26elle va s'adjuger
22:27à un deuxième
22:29Tour de France Femmes.
22:30Elle est dans les rues de Nice,
22:31elle va aborder
22:32dans quelques instants
22:34la promenade des Anglais,
22:35le quai des Etats-Unis
22:36où sera jugé
22:37cette arrivée
22:38devant une foule
22:39qui s'est massée en ombre
22:40sur cette promenade des Anglais.
22:42Demi Bollering
22:43à un kilomètre 700
22:44de l'arrivée
22:45pour son deuxième Tour de France.
22:47Un large sourire aux lèvres.
22:49On vous retrouve
22:49dans un instant,
22:50juste après la pause.
22:52Bonne soirée
22:53sur RTL.
23:03RTL.
23:04Votre radio.
23:07RTL.
23:07On refait le sport
23:09avec le Parisien
23:10aujourd'hui en France.
23:12Isabelle Langer.
23:14Du PSG dans un instant
23:15mais pour le moment
23:16on va aller à l'arrivée
23:17du Tour de France Femmes
23:18avec une supra
23:20Demi Bollering.
23:21Mickaël Lefebvre.
23:23Oui,
23:23à 500 mètres
23:24de l'arrivée,
23:25Demi Bollering
23:26qui passe devant le public
23:28toujours ce sourire
23:29aux lèvres.
23:30elle va remporter
23:31son deuxième Tour de France
23:33Femmes.
23:34La coureuse néerlandaise
23:36de la FDJ United.
23:38Elle est encouragée
23:39évidemment par tout le public
23:40qui s'est massé
23:41sur le quai des Etats-Unis.
23:43À Nice,
23:44un cœur de la main
23:45pour Demi Bollering.
23:46Elle avait 8 secondes d'avance
23:47au début de cette étape
23:48et dans la montée
23:49du col d'Est
23:50puis dans la descente.
23:51Elle a creusé l'écart
23:52avec Katarzyna,
23:53Nievia,
23:54Doma,
23:55la deuxième au classement
23:56général
23:57des quelques derniers mètres,
23:59les 100 derniers mètres
24:00et bien
24:00Demi Bollering,
24:01voilà,
24:01c'est passé.
24:02Elle pleure.
24:05Première victoire
24:06avec l'équipe
24:07FDJ United Suez,
24:09l'équipe française.
24:10Donc il faut quand même
24:11le saluer,
24:11celle qui nous a ouvert
24:12ses portes toute la semaine
24:13sur l'antenne de RTL
24:14avec une belle chronique
24:16à 8h
24:16pour nous faire vivre
24:17ce Tour de France
24:17de l'intérieur.
24:18On avait misé
24:19sur le cheval gagnant.
24:21Bravo Demi Bollering.
24:22Merci Mika Lefebvre.
24:24On vous retrouve
24:24dans le journal
24:25de 19h.
24:30On va parler du PSG
24:31qui aborde une semaine importante
24:32et pour en parler avec nous,
24:34on accueille Stéphane Bianchi,
24:35notre confrère du Parisien,
24:37notre partenaire.
24:38Bonsoir Stéphane.
24:40Le PSG a fait match nul hier
24:42contre Manchester United
24:43un partout.
24:44C'est déjà mieux
24:45que mercredi.
24:45Le champion d'Europe
24:46avait été surclassé
24:47par Mallorca 3-0
24:48mais c'était avec l'équipe D.
24:50Mercredi,
24:50c'est la super coupe d'Europe,
24:52Stéphane.
24:53Le PSG défiera Aston Villa.
24:55Est-ce que l'équipe
24:55de Luis Enrique
24:56sera prête ?
24:58C'est toutes les questions,
25:00Isabelle.
25:01C'est toute la question
25:02qu'on se pose
25:03puisque pour bien comprendre
25:05la difficulté
25:05qu'attend le PSG
25:07dans trois jours,
25:08il faut planter le décor.
25:10Rappelez que Aston Villa
25:12a joué six matchs amicaux.
25:15Le premier,
25:15ils l'ont joué
25:16le 21 juillet,
25:18c'est-à-dire au lendemain
25:20quasiment du premier jour
25:21des vacances
25:22d'une partie
25:22de l'effectif parisien
25:23alors que Paris,
25:24lui, n'a joué que deux matchs
25:26dont un,
25:26vous l'avez dit,
25:27avec l'équipe D.
25:29Donc voilà,
25:30Paris est non seulement
25:32en retard
25:32sur Aston Villa
25:34dans sa préparation
25:35mais il n'a en plus
25:36pas retrouvé
25:37l'ensemble
25:37de son effectif
25:38puisque je crois
25:39qu'il y a sept joueurs
25:41qui sont encore attendus
25:42pour la reprise
25:42de l'entraînement
25:43demain matin.
25:44Et c'est surtout
25:44que le PSG
25:45va enchaîner très vite
25:47Stéphane
25:47parce que juste après
25:48il y a le trophée
25:49des champions
25:49contre Lens
25:50dernier match
25:51avant le début
25:51de la Ligue 1
25:52donc on n'a plus
25:52trop le temps
25:53de tergiverser
25:54du côté du Paris-Saint-Germain.
25:56Ça c'est le moins
25:57qu'on puisse dire
25:57le calendrier
25:58est plutôt bien chargé
25:59cette année encore.
26:01Paris ne va pas avoir
26:02le temps de souffler
26:04mais on sait
26:05qu'ils aiment relever
26:06les défis
26:06ils l'avaient fait
26:07la saison dernière
26:08quasiment dans
26:09les mêmes conditions
26:10où ils avaient
26:10après une semaine
26:12d'entraînement
26:12gagné la Supercoupe
26:14contre Tottenham.
26:15Là c'est deux défis
26:16pour le prix d'un
26:17ils ont Aston Villa
26:18mercredi
26:19et Lens dimanche
26:20ça fait un sacré programme.
26:21On va rapidement parler
26:24du mercato d'été
26:25du côté du PSG
26:26Stéphane
26:26on en est où
26:27actuellement ?
26:30Il y a plein de dossiers
26:32sur le feu
26:33il devrait
26:36normalement
26:36j'imagine
26:37avoir bientôt
26:37l'officialisation
26:38de l'arrivée
26:39de Lucadine
26:40qui n'est plus un secret
26:42voilà
26:42en termes d'arrivée
26:44le club est également
26:45sur deux autres joueurs
26:47qui sont
26:47Ferran Torres
26:48puteur en finale
26:50ouais tout à fait
26:51le seul et unique
26:54buteur
26:54de la finale
26:55de la dernière
26:56Coupe du Monde
26:57ainsi que
26:58Mika Got
26:59un hélié
27:00un hélié
27:01de l'Ajax
27:02d'Anterdam
27:03assez
27:03percutant
27:05technique
27:06ça c'est au registre
27:08des arrivées
27:09ils ont aussi
27:10un oeil
27:11sur le gardien
27:12de Parme
27:14gardien international
27:15japonais
27:16qui s'appelle
27:16Zion Suzuki
27:17qu'on a découvert
27:18durant la Coupe du Monde
27:20cet été
27:20et il y a aussi
27:22des dossiers
27:23voilà
27:24des joueurs
27:24qui sont
27:25courtisés
27:26notamment par Liverpool
27:28au Paris Saint-Germain
27:30Ibrahim Embaï
27:31et dit-on
27:31courtisés par Liverpool
27:32au même titre
27:33que Bradley Barcola
27:36qui pourrait être
27:37le gros
27:38transfert
27:39de l'été
27:39si d'aventure
27:41Paris s'entendait
27:42avec Liverpool
27:42sur le montant
27:43du transfert
27:44Stéphane Bianchi
27:45avant de nous quitter
27:46très rapidement
27:46qu'est-ce qu'on pourra lire
27:47demain dans les pages
27:48de sport
27:48du Parisien
27:51plein de choses
27:51du PSG
27:52bien sûr
27:53voilà
27:54mais on va aussi
27:55vous raconter
27:56le final
27:57du Tour de France
27:58féminin
27:59et notamment
28:00avec un éclairage
28:01sur
28:02Pocacar
28:03et
28:04Del Toro
28:04qui étaient
28:05respectivement
28:06premiers et
28:06troisièmes
28:06du dernier tour
28:07qui ont passé
28:08la semaine
28:09sur les routes
28:09du Tour féminin
28:10à encourager
28:11leurs petites amies
28:12qui étaient engagées
28:13sur le Tour féminin
28:14merci beaucoup
28:15comme vous en avez parlé
28:16oui je vous en prie
28:17Isabelle
28:18merci beaucoup
28:18j'allais dire
28:19on vous parlera aussi
28:20d'athlétisme
28:21et de
28:22notre vie galphienne
28:24d'accord
28:24merci beaucoup
28:25Sous-titrage Société Radio-Canada
28:25Merci d'avoir regardé cette vidéo
Commentaires