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00:10Édition spéciale sur cette info du 21 au 23 mai, la chaîne était au cœur de la quatrième édition de
00:17l'Africa QSHE Forum.
00:20Pendant trois jours, experts, chefs d'entreprise, décideurs et acteurs institutionnels ont partagé leurs expériences et leurs solutions pour faire
00:29du QSHE un véritable levier de performance durable en Afrique.
00:33A cette occasion, Daniel Kojo et moi-même avons réalisé une série d'entretiens exclusifs afin d'éclairer les principaux
00:41enjeux de cette édition.
00:42Daniel Kojo s'est entretenu avec Djibril Sekong, directeur général Qualitas Africa, sur les ambitions de cette quatrième édition et
00:50les défis environnementaux du continent.
00:53Mesdames et messieurs, à l'occasion du QSHE Forum 2026, rendez-vous majeur consacré aux enjeux de qualité, d'hygiène,
01:04de sécurité et environnement en entreprise.
01:07Nous recevons le commissaire général de cet événement, Djibril Sekong et avec lui, nous allons revenir sur les enjeux de
01:14l'organisation d'un tel rendez-vous,
01:17les ambitions et bien entendu les impacts attendus pour les entreprises africaines.
01:22Monsieur Sekong, merci d'avoir accepté cette entrevue et félicitations justement pour l'organisation de ce forum.
01:29Merci.
01:30Alors, la vision globale qui a guidé à l'organisation de l'édition 2026, donc c'est donc la quatrième
01:37édition du QSHE Forum, n'est-ce pas d'accord ?
01:41Ok, la vision elle est très simple, c'est de contribuer à augmenter les performances environnementales de l'Afrique.
01:56Pourquoi ? L'état des lieux sur le terrain n'est pas réalisant ?
01:59Je dirais que ce n'est pas satisfaisant, parce qu'il convient avec moi que la culture du respect de
02:08l'endroit en Europe n'est pas très intégrée dans nos habitudes.
02:13D'accord.
02:14Voilà. Parce qu'il y a de plus en plus de déforestation. La pollution, ça ne se dévente plus. Ça,
02:22c'est notre train quotidien.
02:24Pour parler de déforestation, les chiffres sont très alarmants pour la Côte d'Ivoire, notre pays.
02:31C'est vrai que nous sommes passés 16 millions d'hectares dans les années 60, aujourd'hui,
02:422,97 millions, ce n'est pas d'un peu plus de 3 milliards d'hectares.
02:48Globalement, plus de 90% des frigères forestiers à l'extérieur.
02:53Les effets néfastes sur la vie des invaders se font ressentir, bien sûr.
02:59Voilà.
03:00Donc, il était temps que les privés aussi prennent un bras au corps, c'est parfait.
03:06Justement, les objectifs de cette quatrième édition.
03:09La quatrième édition, c'est un objectif principal de citer les opérateurs économiques à investir dans la qualité et la
03:19performance durable.
03:20D'accord.
03:21Voilà.
03:23Alors, avant sa quatrième édition, il y en a eu trois.
03:26Oui, il y en a eu trois.
03:27En quoi celle-là se distingue des autres?
03:28Bon, celle-là se distingue des autres du fait qu'elle se focus sur les investissements qu'il faut faire.
03:39OK.
03:40Pour transformer la menace qui est le changement climatique en opportunité de développement, en opportunité d'affaires.
03:47Et c'est une quatrième édition qui se déroule autour d'une thématique assez particulière.
03:51On parle de performance durable et compétitivité des entreprises africaines, vous l'avez dit tantôt.
03:57« Investir dans la qualité, l'innovation et la transition écologique ».
04:01Alors, à quel enjeu les entreprises africaines font face aujourd'hui?
04:06Les entreprises africaines, aujourd'hui, vu l'urgence et l'avènement des normes dans les trois domaines qui sont cités,
04:16vu les opportunités que ces normes-là ont présentées pendant un moment,
04:22globalement, être certifié à ces différentes normes-là,
04:25permettant aux entreprises d'améliorer leur image et d'avoir accès à certains marchés.
04:33D'accord.
04:34Donc, la majorité des entreprises se sont concentrées de travailler,
04:39à être conformes aux différentes normes.
04:41Non.
04:42Nous leur disons, c'est bien.
04:44Mais maintenant, il faut comprendre que ces enjeux liés au changement climatique
04:51sont également des opportunités d'affaires.
04:54Ah bon.
04:56Nous vous contentez plus, par exemple, d'être seulement conformes aux normes,
05:01mais il faut développer des activités, des produits, des écoproduits,
05:06pour vous aider à gagner aussi.
05:08On va essayer d'être plus concret, M. Segon.
05:10Je suis une entreprise.
05:13J'investis aujourd'hui dans des activités qui parlent de changement climatique,
05:17qui parlent de lutte contre la désertification, contre la déforestation.
05:20J'investis, je gagne quoi en retour ?
05:22Ok.
05:22Moi, je voulais plutôt vous donner cet exemple-là.
05:24Dites-nous.
05:25Pour une entreprise, par exemple, qui fabrique,
05:28qui est dans le domaine du fer,
05:30le fer à bâtiment.
05:32Donc, cette entreprise peut, par exemple, développer des charpentes métalliques.
05:41D'accord.
05:42Voyez-vous ?
05:43Des charpentes métalliques.
05:44Vous savez que quand nous utilisons les charpentes en bois,
05:47pour nos tuiles et nos toits,
05:49nous consommons beaucoup de bois.
05:51Ok.
05:52Donc, lorsque cette entreprise développe la charpente métallique,
05:55qui existe déjà sous votre soupe,
05:56cette entreprise va contribuer à faire quoi ?
05:58À réduire la consommation en bois.
06:02Donc, c'est un traitement à lutter contre la déforestation.
06:04À lutter contre la déforestation.
06:05Ok.
06:05Vous voyez que là, elle est non seulement conforme,
06:08comme on l'appelle, à un volet,
06:10comme on l'appelle les hommes africains.
06:12Le droit de montrer.
06:12En même temps, elle s'en sert comme un outil de pouvoir gagner.
06:15Mais si on parle d'investissement, on parle de gains.
06:17Elle gagne quoi ?
06:18Avec les charpentes.
06:20Dans ce cas, dans ce cas, Plessis, par exemple,
06:23ça intéresse.
06:24D'accord.
06:25Il y a beaucoup de curateurs qui sont sensibles à cela.
06:27Il y a des institutions qui sont sensibles à cela.
06:29qui aimeraient avoir, comment on appelle,
06:31une alternative au bois qu'on utilise,
06:33par exemple, le dame du sol en chat.
06:35Voilà.
06:37Alors, l'événement, il est organisé.
06:39Mais que gagnent les différents participants ?
06:41Là, on peut constater, au sein de l'espace,
06:43la privée, plusieurs stands qui sont dressés.
06:47Que gagnent véritablement les participants
06:49à cette quatrième édition de l'Égypte et de Sachez-Forum ?
06:53Donc, comme on l'a si bien dit,
06:54Afroka qui cherche ce forum, c'est aussi une plateforme.
06:59C'est un réseautage.
07:00Voilà, c'est un réseautage.
07:01C'est une plateforme de rencontre.
07:03C'est une plateforme où des opérateurs économiques
07:05viennent présenter des biens et des services
07:07ont contribué à l'utiliser contre le changement climatique,
07:11à accélérer aussi la transition écologique.
07:16C'est une plateforme où des responsables
07:19des institutions publiques viennent préser le secteur privé
07:23et vont vous retrouver des liens
07:26qui peuvent forcément aboutir sur le business.
07:31Voilà.
07:31Donc, c'est une plateforme de réseautage.
07:33C'est à la même fois une plateforme de réflexion
07:34où chacun vient écouter des experts
07:36dans les quatre domaines qui sont cités.
07:39et ces réflexions peuvent créer
07:42ou bien encore créer un déclic
07:44au niveau de leurs différentes activités.
07:49Alors, vous l'avez dit en début d'émission,
07:51la culture de la qualité n'est pas chose commune
07:54dans les habitudes des PME africaines.
07:58En termes de promotion, que fait ?
08:01Que propose justement le forum pour cette quatrième édition
08:04à l'emploi des jeunes, par exemple ?
08:06Ok.
08:07Je viens déjà commencer par...
08:11Les entreprises, ce que ce forum propose.
08:15Le partenaire institutionnel de ce forum,
08:18c'est bien sûr la Chambre de commerce et d'industrie
08:20de Patouvoir.
08:22C'est l'occasion de saluer son président,
08:24qui est même parrain.
08:25C'est l'occasion de la Chambre de commerce et d'accompagnement des entreprises à la certification ISO 9001 version
08:432026.
08:44D'accord.
08:44version 2026, qui va sortir probablement en septembre 2026.
08:50C'est un accompagnement qui a été initié par la Chambre de commerce et c'est un accompagnement qui se
08:56fait en groupe pour pouvoir mutualiser certains aspects liés au renforcement des capacités et à la formation.
09:04Et cela aura pour répercussion de réduire le coût d'accompagnement pour les entreprises, donc de faciliter leur accès à
09:11ces outils de manœuvre de la qualité.
09:18Donc, cela a été fait en partenariat avec Alitas Côte d'Ivoire, qui est le partenaire technique.
09:24Et nous sommes également à ce forum pour parler de ce programme.
09:28C'est une opportunité, par exemple, pour les entreprises qui sont là et pour celles qui viennent juste pour visiter
09:34et repartir.
09:35Est-ce qu'il y a des conditions concrètes à remplir pour aboutir justement à cette certification?
09:39Oui, il y a des conditions et je pense qu'à la deuxième journée, ces conditions seront présentées par la
09:45Chambre de commerce.
09:45On peut avoir un petit brin d'informations autour?
09:49Oui, par exemple, d'abord il faut être une entreprise ouvarienne.
09:54Ok, exercice sur le territoire national.
09:57Il faut être légalement constitué. Il n'y a pas grand-chose.
10:02C'est juste pour permettre à toutes ces industries, ces PME, PMI, de pouvoir avoir accès à des démarches d
10:12'amélioration comme celles qui concernent la voie du C9.
10:15Plusieurs participants, ce sera la dernière question.
10:17Plusieurs participants prennent part à cette quatrième édition.
10:21On peut voir les stands.
10:23Il y a également des décideurs présents à ce QSHE 2026 qui s'organise à Abidjan.
10:29Un message à leur adresser.
10:31Et également à ceux qui n'ont pas encore mis les pieds ici, ce sera quoi le message qu'on
10:36voulait donner?
10:37Donc, pour ceux qui nous ont fait l'honneur d'être présents, déjà, nous leur disons merci.
10:42Vraiment infiniment merci pour le soutien.
10:44C'est d'ailleurs grâce à eux que nous avons le succès.
10:48C'est grâce à eux que ce forum nous donne satisfaction.
10:52De ceux qui ne sont pas encore venus, on leur demande de venir.
10:54Nous sommes encore là, jusqu'au samedi.
10:57Et c'est l'occasion de venir prendre les informations sur les nouvelles opportunités, sur les nouveaux outils.
11:03Et à ceux qui sont bons, justement.
11:05Merci, Djibril Sekong.
11:07Vous êtes commissaire générale du African QSHE 2026.
11:12On parle d'innovation, on parle de qualité, on parle d'environnement.
11:15Merci d'avoir répondu à toutes nos questions.
11:17Et on se dit forcément à bientôt pour un autre rendez-vous.
11:20Mesdames et Messieurs, on a terminé cette émission.
11:22Merci de nous avoir suivis.
11:24A très bientôt.
11:26Daniel Kodjo a échangé avec Aïcha Touré, gérante du CERCI, autour de la formation des conducteurs comme facteur de performance
11:35durable des entreprises en matière de sécurité routière.
11:39Mesdames et Messieurs, dans le cadre du QSHE Forum 2026, la question de la sécurité routière et de la formation
11:48à une conduite responsable occupe également les réflexions autour de la performance durable des entreprises.
11:55Nous recevons à ce sujet Mme Aïcha Touré, gérante de CERCI, pour parler justement de sécurité routière, conduite préventive, conduite
12:05défensive, éco-éducative.
12:07Merci Mme Touré d'être sur notre plateau.
12:10Merci à vous, M. Kodjo.
12:11Alors, aujourd'hui, c'est quoi la mission principale de CERCI que vous gérez ?
12:16Alors, comme je disais tout à l'heure, CERCI, c'est un centre d'éducation routière.
12:20Donc, notre mission, c'est d'aider les usagers de la route à prendre conscience de leur impact pour réduire
12:26efficacement et durablement les risques d'action.
12:28Vous existez depuis combien de temps ? En termes de bilan, qu'est-ce qu'il faut retenir dans vos
12:32différentes actions ?
12:33Alors, CERCI existe depuis 2015.
12:35CERCI, c'est une entreprise qui a évolué aussi avec le QHSE, parce qu'au début, quand ça a été
12:42créé, c'était considéré un peu comme une auto-école.
12:44Voilà, donc on est arrivé pour essayer de redorer un peu le blason des auto-écoles de l'époque, depuis
12:492015.
12:50Et avec l'évolution du QHSE, avec les entreprises, donc la responsabilité sociétale aussi des entreprises,
12:57CERCI a pu trouver une place auprès des entreprises.
13:00Parce que ce qu'il faut rappeler, c'est que la majorité des accidents mortels de travail sont liés aux
13:08accidents de la route.
13:09Voilà, donc c'est aussi la responsabilité des entreprises.
13:11Ah bon, c'est quoi le lien ?
13:12Alors, en général, la majorité des accidents ont lieu pendant le trajet pendulaire.
13:18Ce qu'on appelle le trajet pendulaire, ce sont les heures de pointe.
13:21Donc, le trajet domicile-travail, le travail-domicile ou encore le travail-pause-déjeuner.
13:27Donc, pendant ces horaires-là, il y a ce qu'on appelle les heures de pointe.
13:30Il y a beaucoup de circulation et la majorité des accidents arrivent dans ces horaires-là.
13:34Et justement, vous décidez de faire la formation post-permis, même après l'obtention du permis de conduire.
13:40Alors, ce qu'il faut savoir, c'est qu'il y a deux choses.
13:41Déjà, le permis, c'est d'obtenir une compétence avec la formation pour rendre une personne autonome à la conduite
13:48d'un véhicule.
13:49D'accord.
13:49C'est pour ça qu'il y a différents types de permis, le permis A, le permis B, le permis
13:52C, selon le type de véhicule qu'on a envie de conduire.
13:55Et ensuite, ce qu'on appelle les formations post-permis, c'est des formations qui vont venir appuyer vos notions
14:00ou bien vos compétences en matière de conduite
14:03concernant tout ce qui est maîtrise des risques routiers.
14:07Donc, la sensibilisation sur l'utilisation du téléphone au volant, la sensibilisation sur l'alcool, la drogue ou les médicaments,
14:14mais notamment aussi tout ce qui est sensibilisation pour les autres usagers de la route,
14:19parce que la conduite, ce n'est pas que nous, on conduit également pour les autres personnes.
14:22On conduit également pour les autres.
14:23C'est comme ça que vous parlez de conduite défensive et conduite préventive.
14:32C'est quoi la différence ?
14:33Alors, la conduite préventive, on va dire que c'est déjà tout ce qui concerne un peu la formation permis.
14:39D'accord.
14:40On est dans la théorie, c'est ça ?
14:41C'est ça, dans la théorie.
14:43C'est de donner un peu, je veux dire, les cartes aux usagers pour qu'ils soient autonomes en conduite.
14:49D'accord.
14:49Ensuite, la conduite défensive, c'est tout ce qui vient en appui de la formation préventive
14:54et donc qui va venir parler de tout ce qui est maîtrise des risques routiers.
14:58Par exemple, la façon dont on doit se comporter quand on arrive à un feu rouge.
15:01J'entends souvent les gens dire quand on arrive au feu rouge et que le feu est orange,
15:05enfin, le feu est orange, il va passer bien qu'au rouge.
15:07Pour faire un dégagement rapide, pour moi, non, on ne fait pas de dégagement rapide.
15:12C'est-à-dire si on apprend la sécurité.
15:14Donc, quand on arrive à un feu qui est à l'orange, on commence à ralentir
15:18et on prévoit de s'arrêter parce que le feu va bientôt passer au rouge.
15:22Donc, on commence à ralentir.
15:23C'est ce que dit les coups de la route.
15:25C'est ça.
15:25On commence à ralentir au feu orange parce qu'il va s'arrêter au rouge.
15:30Exactement.
15:30Ça évite d'être dans l'accélération parce qu'on ne sait pas comment les autres usagers vont se comporter.
15:36Imaginez-vous que la personne qui est devant vous se dit par sécurité, je vais ralentir
15:40parce que le feu orange ne dure que quelques secondes.
15:42Peut-être que je n'aurai pas le temps de passer le carrefour.
15:46Donc, je vais ralentir.
15:47Et l'autre dans sa tête derrière qui se dit non, moi, c'est-à-dire que j'aille vite.
15:50Et voilà, là, un accident est créé.
15:52Ou alors, vous arrivez à passer et malheureusement, le feu passe ouvert pour les autres usagers.
15:57Et vous vous retrouvez finalement au milieu du carrefour à barrer la circulation.
16:01Alors, il y a un constat qu'on fait aujourd'hui sur le marché de l'automobile.
16:05C'est l'arrivée en grande pompe des véhicules électriques.
16:09Est-ce que vous pensez que face à cette densité de véhicules électriques sur le marché,
16:16le niveau de conduite, il doit être amélioré ?
16:19Alors, je pense que dans tous les cas, que ce soit des véhicules électriques ou thermiques,
16:24le niveau de conduite doit être amélioré.
16:26Je pense qu'on fait les formations permis, mais aussi on fait les formations post-permis
16:31dans tout ce qui est recyclage.
16:33Donc, une personne peut avoir le permis et puis avoir quand même besoin d'un perfectionnement en conduite.
16:37Voilà. Concernant les véhicules électriques, comme vous le dites, ils arrivent en grande pompe, c'est vrai.
16:42Mais je sais si on a aujourd'hui les moyens de les accompagner, que ce soit les conducteurs
16:47ou que ce soit même pour l'habilitation de la maintenance de ces véhicules-là.
16:50Et comment justement ?
16:52Alors, on fait des formations pour les mécaniciens, on fait des formations pour les conducteurs.
16:57Parce que ce qu'il faut savoir, c'est que le véhicule électrique ne se conduit pas forcément comme un
17:00véhicule thermique.
17:01D'abord, il est plus silencieux.
17:03Il est plus silencieux.
17:03Voilà. Donc, il faut sensibiliser ceux qui sont au volant sur le fait que les usagers qui sont autour de,
17:10par exemple,
17:10les plus vulnérables, par exemple, les piétons, ne vont pas longtemps arriver.
17:14OK.
17:15Donc, il faut avoir le réflexe de klaxonner.
17:17Aujourd'hui, il y a beaucoup de véhicules, tout confondus, électriques comme thermiques,
17:23qui ont des bips à l'approche des piétons ou de personnes qui se rapprochent trop du véhicule.
17:28On n'en a pas suffisamment parlé. J'aimerais que vous reveniez sur les comportements les plus dangereux que vous
17:33observez sur les routes de façon globale.
17:36Alors, je vais dire les comportements les plus dangereux, c'est de refuser, par exemple, les priorités.
17:43D'accord.
17:43Voilà.
17:44Pourquoi ? Parce que quand on a cédé le passage, d'accord, on doit laisser la priorité à ceux qui
17:50arrivent de part et d'autre.
17:51Sauf que malheureusement, en s'engageant sur la route, on refuse la priorité.
17:55Mais il n'y a pas beaucoup de courtoisie.
17:56Il n'y a pas beaucoup de courtoisie, malheureusement.
17:58Et ça, on le remarque souvent au niveau des cédés le passage.
18:02On les remarque souvent devant des panneaux stops que les gens ne lisent plus, donc à des carrefours.
18:07On remarque ça aussi au niveau des ronds-points.
18:09Dans la façon dont les gens abordent ici les ronds-points en Côte d'Ivoire, souvent, ça manque de courtoisie,
18:14effectivement.
18:14Et en refusant la priorité, c'est aussi refuser la priorité aux personnes qui sont vulnérables.
18:21À partir du moment où un piéton s'engage sur le passage piéton, il a la priorité.
18:25Peu importe votre vitesse, il a la priorité.
18:28Donc, il faut savoir ralentir sans lui mettre la pression de klaxonner et tout ça pour éviter qu'il panique.
18:32Et quand on vous entend parler, on comprend aisément qu'il y a quand même plusieurs avantages pour des entreprises
18:38d'investir dans la formation sur les côtes de la route vis-à-vis de leurs employés.
18:43Alors, la prévention, pour moi, ça doit être un investissement, pas une charge pour les entreprises.
18:51Pourquoi ? Parce qu'en termes d'image, déjà, ça aide les entreprises à, par exemple, créer un climat de
18:58confiance avec leurs collaborateurs.
19:00Au moins, une entreprise qui investit dans la prévention pour ses collaborateurs,
19:04c'est une entreprise qui s'engage sur le long terme en matière de responsabilité.
19:08Voilà. Et donc, qui démontre à ses collaborateurs qu'au-delà de l'aspect financier, d'accord, l'aspect humain
19:17prise aussi.
19:19La méthode de formation, est-ce qu'elle rive aussi avec de nouvelles technologies chez vous ?
19:24Alors oui, bien sûr, Cerci, sa particularité, c'est justement l'innovation.
19:29À ce titre-là, on a été deux fois prix d'excellence à la San Ouattara dans la catégorie meilleure
19:34innovation et mobilité urbaine.
19:36Voilà. Cerci, sa particularité, c'est d'avoir des équipements qui sont toujours en avance un peu sur son temps.
19:43Donc, on était les premiers ici à avoir les simulateurs de conduite.
19:46On essaie de s'équiper au fur et à mesure, par exemple, là, avec le tapis et les lunettes pour
19:51la sensibilisation sur tout ce qui est alcool, drogue et médicaments.
19:57Voilà. Donc, Cerci fait en sorte d'être un peu un avant-gardiste en matière de formation et de sécurité.
20:03Et nous, on va terminer avec ces dernières questions.
20:05C'est un appel que je vous invite à lancer à l'ensemble des participants à ce QSHE Forum 2026,
20:12ainsi qu'à tous les décidés.
20:13Alors, je vous invite à venir découvrir le QHSE Salon. C'est la première participation de Cerci à ce salon
20:20et nous sommes ravis.
20:21Nous remarquons autour de nous un engouement et j'espère que nous aurons encore d'autres occasions il y a
20:28encore trois jours.
20:29Nous vous invitons nombreux à venir découvrir ce qui est fait en matière de QHSE.
20:36Et nous sommes là, Cerci et toutes les autres entreprises qui sont représentées ici, à vous accompagner dans cette démarche
20:42-là.
20:42Aïcha Touré, vous êtes gérant associé de Cerci.
20:45Merci d'avoir répondu à toutes mes questions.
20:48Avec nous, nous avons parlé de la qualité de la sécurité routière à cette occasion du QSHE Forum 2026.
20:56Merci en tout cas d'avoir répondu à toutes mes questions.
20:58Mesdames et messieurs, on a fait beaucoup de plaisir à présenter cette émission.
21:01Merci de nous avoir suivis.
21:03Daniel Kojo a reçu Rachel Nangui, responsable qualité de ComAfric Technologies, pour évoquer l'apport des solutions technologiques dans le
21:12renforcement de la qualité et de la compétitivité des PME.
21:16La transformation digitale s'impose aujourd'hui comme un levier essentiel de performance durable et de compétitivité des entreprises africaines
21:27à l'occasion de l'ouverture du QSHE Forum, édition 2026, qui se tient à Abidjan du 21 au 23
21:36mai.
21:36Nous recevons dans cette nouvelle édition, c'est-à-dire, madame Rachel Nangui, vous êtes responsable qualité à ComAfric Technologies.
21:45Merci d'avoir accepté notre invitation.
21:46Merci, merci à vous.
21:48Je vais vous donner l'occasion de présenter ComAfric Technologies, qui est développeur intégrateur de solutions QHOM.
21:56Alors, que faut-il comprendre du sens que vous donnez à votre participation, de la participation du ComAfric Technologies à
22:03cette quatrième édition ?
22:06C'est un forum africain qualité, hygiène, sécurité et environnement.
22:11C'est-à-dire que ComAfrique est engagée dans la promotion et dans cette dynamique de développement durable depuis 2017.
22:21Donc, vraiment, c'est une occasion pour nous de confirmer notre engagement à cet événement.
22:29Alors, vous l'avez dit, vous intervenez dans tout ce qui est solution technologique.
22:34Et j'ai bien envie de savoir les exigences QHSE dans ces solutions technologiques.
22:40Donc, on parle déjà des normes internationales sur les données à caractère personnel,
22:48puisque nous nous exerçons également dans le SIG, le système d'information géographique.
22:54Dans le géomanagement, qui est le tracking, nous traitons également des données à caractère personnel.
23:00Donc, il y a ces exigences internationales pour nous devons être conformes à ces exigences qu'elles ont.
23:09Alors, l'actualité au niveau technologique, c'est l'intelligence artificielle.
23:13Oui.
23:14Là, j'ai bien envie de savoir en quoi est-ce que cette intelligence artificielle et Internet, bien entendu,
23:21peuvent améliorer durablement la performance des entreprises aujourd'hui.
23:26Aujourd'hui, avec l'intelligence artificielle, on va plus vite.
23:31On va plus vite dans les recherches également.
23:34Et également, à travers cette technologie, nous avons un nouveau bébé qui est...
23:38C'est l'ensemble des nouveaux services IT.
23:41Et donc, cette intelligence artificielle nous permet également de mieux faire les développements de nos services que nous proposons à
23:54notre lieu.
23:55À l'occasion de cette quatrième édition du forum QHSE, on parle également de transition écologique.
24:02Est-ce que, comme Afrique Technologie, a également des solutions dans ce sens ?
24:07Des solutions, bien que nous n'impactons pas réellement l'environnement.
24:13Mais nous nous rendons conformes à certaines exigences en ce qui concerne tout ce qui est hygiène, ce qui est
24:18environnement.
24:20Alors, face à des enjeux de cybersécurité.
24:23Tout à fait.
24:24Est-ce que, comme Afrique Technologie, accompagne ces entreprises face aux enjeux de cybersécurité ?
24:30En ce qui concerne tout ce qui est cybersécurité, nous avons des partenaires, des éditeurs qui nous soutiennent dans cet
24:42avancement.
24:43J'aime bien que vous parliez de partenaires, j'ai bien envie de savoir avec vous les secteurs d'activité
24:50dans lesquels les gens sont plus demandeurs de vos solutions.
24:53Dans les secteurs, bon, il y a tous les secteurs, on parle de l'agriculture en ce qui concerne SIG,
25:00le système d'information géographique.
25:02On parle de l'éducation, on parle de géolocalisation, on parle de… en général, c'est tous les secteurs d
25:11'activité qui nous sollicitent.
25:13Est-ce qu'on est capable aujourd'hui de dire qu'on peut évoluer, on peut être compétitif sur le
25:18marché sans véritable transformation digitale ?
25:24Aujourd'hui, ça s'impose à moi.
25:27C'est un levier de performance vraiment durable.
25:31Alors, il y a un autre souci, vous l'avez dit tantôt, ça s'impose à nous, mais il y
25:36a encore des PME, malheureusement, je ne sais pas pourquoi, peinent à se frotter à cette transformation digitale.
25:44Comment est-ce que vous pensez qu'on pouvait les rendre accessibles à l'ensemble des PME africaines d'Araison
25:49?
25:50Déjà, nous avons une solution, une solution pour la gestion des ressources humaines, RHGIT.
25:57Oui, donc c'est ce genre de solution que nous pourrons mettre à disposition des PME pour les aider dans
26:05leur évolution, dans leur développement digital.
26:10Est-ce qu'on pense véritablement que la technologie peut aujourd'hui aider une entreprise à améliorer son impact environnemental,
26:17par exemple ?
26:18On parlait tout à l'heure des transitions écologiques.
26:19Oui, bien sûr. Comme je reviens encore sur le SIG, le système d'information géographique, qui permet également de faire
26:27la cartographie, on va dire, des grandes surfaces, des plantations.
26:35Et à travers cette solution, on sait dire quel est le taux d'humilité, par exemple, de ce terrain, quel
26:44est le taux de reboisement, ou encore en termes de qualité de la terre, par exemple.
26:52Donc, avec ces solutions, on sait exploiter, aider les populations dans leurs activités.
27:01Alors, nous participons à la quatrième édition du QSHE Forum édition 2026.
27:08Plusieurs participants, donc, à ce rendez-vous. Le message à leur donner, c'est lequel ?
27:13Le message à donner, c'est de promouvoir, de faire la promotion, d'aider ces entreprises-là qui mettent la
27:26qualité et le développement durable au centre de leurs activités.
27:30Et aujourd'hui, comme le ministre l'a dit, lui, son objectif aujourd'hui, c'est dans 12 mois de
27:40faire certifier 100 entreprises.
27:44Donc, accompagnons, accompagnons l'État, accompagnons le ministre et faisons la promotion de la qualité.
27:52C'est la vision de l'entreprise performante et durable que vous partagez également pour demain.
27:56Oui.
27:57Merci, Nangui Rachel, d'avoir répondu à toutes nos questions.
28:00Merci à vous.
28:01Je rappelle que vous êtes responsable qualité à Comafook Technologies.
28:05Mesdames et messieurs, cette émission est terminée.
28:07Merci de nous avoir suivis. On se dit à bientôt pour un autre numéro.
28:11Pour ma part, je me suis entretenue avec Franck Kwekon, président de TTS Africa, sur l'intégration des solutions QSHE
28:20au service de la performance des entreprises africaines.
28:24Abidjan, capitale de la qualité, de la sécurité, de l'hygiène et de l'environnement, à l'occasion de la
28:30quatrième édition de l'Africa QSHE Forum.
28:33À cette occasion, nous recevons aujourd'hui un acteur engagé dans la transformation des standards de qualité, de sécurité, d
28:40'hygiène et d'environnement en Afrique.
28:42Ce rendez-vous, au Rédu-Uni, chaque année, experts, décideurs et entreprises autour des enjeux liés à la performance durable
28:48et à la gestion des risques en milieu professionnel.
28:50Notre invité du jour dirige TTS Africa, une entreprise qui évolue au cœur de ses problématiques et qui participe à
28:56cette édition pour partager son expertise, renforcer son réseau et contribuer aux réflexions autour des défis QSHE sur le continent.
29:05Pour en parler, nous recevons M. Franck Kwekon, président de TTS Africa. M. Kwekon, bienvenue.
29:11Merci de répondre à mes questions.
29:14Alors, quels sont les principaux enjeux QSHE auxquels les entreprises africaines font face aujourd'hui, selon vous ?
29:42Quel est l'objectif, selon vous, de cette quatrième édition de l'Africa QSHE Forum et qu'apporte-t-elle
29:48de nouveau ?
29:49En fait, cette année, on voit un grand agrément. Nous, on était présents déjà l'année dernière. On est présents
29:55cette année parce qu'on a vu l'intérêt d'hier et tout.
29:58Aujourd'hui, notre stand est très, très fréquenté parce que les gens viennent nous voir. Ils nous disent qu'on
30:03discute de leur sujet.
30:04Ils se rendent compte qu'il y a beaucoup à faire, sauf que la plupart du temps, ils n'ont
30:07pas accès à l'information.
30:08Et notre présence sur ce stand aujourd'hui, c'est de pouvoir montrer aux différentes entreprises qu'il est possible
30:13de faire beaucoup de choses et parfois de moins recours.
30:15Sauf que, comme ils n'ont pas accès à l'information, ils ne le savent pas forcément. Donc, nous sommes
30:18là pour informer et éduquer les populations sur ce qu'elles peuvent faire et les industriels,
30:24jusqu'où elles peuvent aller pour améliorer leur rentabilité, leur sécurité et leur sûreté.
30:29Alors, on va évoquer rapidement TTS Africa. Concrètement, qu'est-ce que vous faites ?
30:34Nous sommes intégrateurs de solutions avec une grosse touche dans tout ce qui est sécurité, sûreté et productivité.
30:42Donc, aujourd'hui, on améliore la proactivité des entreprises sur les questions de sécurité, de sûreté et sur les questions
30:48de production.
30:49Par exemple, pour la protection de sécurité, on a des sites à être mieux protégés, détection des anomalies avec une
30:54proactivité pour les interventions.
30:57Jusqu'à présent, on s'est rendu compte qu'en général, il y a des incidents et c'est à
31:01fait pour qu'on se rencontre les aus.
31:02Aujourd'hui, TTS Africa permet de pouvoir anticiper et être proactif.
31:07On détecte à l'instant un incident et on crée des mécanismes pour pouvoir intervenir et corriger l'incident à
31:12l'instant T.
31:13Pour les questions de production, on aide aujourd'hui les chaînes de production à détecter les anomalies dans les chaînes
31:18de production.
31:19Il y a des exemples simples, une usine brassicole qui assemble ses casiers.
31:24Parfois, les casiers arrivent chez les clients finaux avec des bouteilles qui manquent.
31:27Aujourd'hui, on les aide à détecter automatiquement ces anomalies pendant la chaîne de production
31:31et d'extraire les casiers où on détecte les anomalies afin qu'ils soient complétés.
31:37Selon vous, comment les entreprises peuvent-elles intégrer efficacement les exigences QSHE dans leur stratégie de performance ?
31:44Aujourd'hui, c'est un challenge parce qu'aujourd'hui, la QSHE se beaucoup néglige, pourtant c'est un outil
31:49de performance.
31:50Parce qu'aujourd'hui, le mieux, on est mieux organisé, on est mieux protégé, on est plus rentable en fait.
31:54Et aujourd'hui, les entreprises, le principal, je crois, c'est l'accès à l'information, c'est-à-dire
31:58ce qui se fait de mieux.
31:59Et ensuite, les questions de QSHE, elles nous mettent toujours en avant, oui, c'est QSHE.
32:03Non, ce n'est pas QSHE, tout dépend de comment on voit les choses.
32:06J'ai des clients qui m'étourent sur eux, qui me disent, oui, ce que vous proposez, c'est QSHE.
32:11Et la question que j'ai des retops d'habitude, c'est, c'est QSHE, OK, mais est-ce que
32:15la vie d'un homme a un coût ?
32:16Et là, du coup, il n'y a pas de réponse parce que si on permet de sauver des vies
32:20en amont, est-ce qu'il y a un coût là-dedans ?
32:22Non.
32:23Donc, en général, nous aidons les entreprises à revoir leur approche et aussi se cultiver pour avoir un retour sur
32:28l'investissement.
32:29C'est un investissement qui est fait.
32:30Et selon vous, quel regard vous portez sur l'évolution de la culture QSHE en Afrique et quelle perspective vous
32:37voyez pour les années à venir ?
32:38La perspective est positive.
32:40Parce que l'on peut constater de part de notre quotidien entre les entreprises.
32:43Aujourd'hui, les entreprises sont de plus en plus inclines à pouvoir investir là-dedans.
32:49Sauf qu'elles n'ont pas toujours accès aux meilleurs outils qui les permettent de pouvoir s'y lancer.
32:53Et là, nous, notre rôle, c'est ça, les accompagner, les éduquer, les transmettre notre savoir-faire et les motiver
32:59à y aller.
33:00Tout en mettant en place un plan de retour sur l'investissement qui les permet, à un moment donné, d
33:05'investir et de rentabiliser l'investissement.
33:08Alors, M. Kouikong, vous avez une caméra juste en face de vous.
33:12Si vous aviez quelques mots à dire à nos téléspectateurs pour les convaincre d'avoir recours à vos services, ce
33:19sera lesquels ?
33:19Nous sommes une entreprise professionnelle dotée d'une équipe d'ingénierie et de techniciens spécialisés dans le domaine.
33:26Nous sommes là pour vous accompagner.
33:28Nous ne sommes pas là pour vous vendre des choses.
33:29Nous sommes là pour vous accompagner.
33:30Aujourd'hui, mes clients, je les appelle des partenaires, mais pas des clients.
33:33Parce qu'on construit ensemble votre sécurité, votre sécurité, votre proximité du futur.
33:39Merci, M. Kouikong, d'avoir répondu à mes questions.
33:41Je rappelle à tous les téléspectateurs que vous êtes le président de TTS Africa.
33:45C'est la fin de Soussetéco.
33:46Merci de l'avoir suivi.
33:47Bonne suite des programmes sur cette info et sur cette info.si.
33:50J'ai également échangé avec Mamadou Sangaré, président des opérations de ComAfrique Technologies,
33:56sur le rôle de l'innovation technologique dans le développement des solutions QSHE en Afrique.
34:01La qualité, la sécurité, l'hygiène et l'environnement au cœur de la quatrième édition de l'Africa QSHE Forum
34:08qui se tient actuellement à Abidjan.
34:11À cette occasion, cette info s'est délocalisée.
34:13Nous sommes en compagnie de M. Sangaré, Mamadou, directeur des opérations à ComAfrique Technologies.
34:20Bienvenue.
34:21Merci beaucoup.
34:22Alors, vous n'êtes pas venu seul, vous n'êtes pas venu les mains vides, vous êtes venu avec un
34:25prix.
34:26Et vous, de quoi il s'agit, s'il vous plaît ?
34:27Alors, ce prix récompense ComAfrique Technologies dans le cadre, effectivement, de ses activités commerciales.
34:34Nous sommes un intégrateur de solutions qui existent depuis plus de 32 ans en Côte d'Ivoire et dans toute
34:39la sous-région.
34:40Nous avons quatre domaines d'activité principaux.
34:43Réseau Télécom, système d'information géographique, la géolocalisation à travers notre entité géomatique et enfin, nouveau service IT.
34:53Donc, c'est dans le cadre de deux de nos activités, système d'information géographique et la géomatique avec la
34:58géolocalisation,
34:59que nous avons reçu ce prix dans le cadre, effectivement, de cet événement qu'il nous réunit aujourd'hui.
35:04Outre ce prix, pourquoi est-il important pour vous de venir à cette quatrième édition de l'Africa QSHE Forum
35:11?
35:11Alors, d'abord, la première information, c'est de savoir que ComAfrique, nous sommes certifiés.
35:15Nous sommes une entreprise certifiée ISO 9001 et cette certification, nous l'avons depuis plusieurs années.
35:20Mais qu'est-ce que ça veut dire concrètement ?
35:22Alors, la certification, c'est pourquoi on a voulu être une entreprise certifiée, c'est dans le cadre, effectivement, d
35:28'apporter cette qualité de service à nos clients,
35:30d'avoir des processus qui soient automatisés, avec tout un personnel qui se sent impliqué,
35:36parce qu'on a une équipe, une responsable, donc, du système de management de la qualité,
35:41la personne, donc, de Rachel, que je voudrais remercier ici pour tout le travail formidable qu'elle fait avec toute
35:46son équipe
35:47et à travers elle, la directrice générale, madame Lucie Tannos et tout le personnel de ComAfrique Technologique,
35:52pour notre engagement à nous tous, donc, dans le sens d'une démarche qualité, dans le cadre, effectivement, de processus
35:59qualité,
35:59qu'on met en place en vue de fournir, effectivement, des qualités de service à nos différents clients.
36:05À preuve, notre slogan, c'est la qualité, notre priorité.
36:09Et quels sont aujourd'hui les défis QSHE auxquels les entreprises africaines font face, selon vous ?
36:15Alors, les défis sont, d'abord, il faut une vision très claire.
36:18Je pense que tout est une question des visions.
36:20Et nous, on a la chance d'avoir, effectivement, une direction générale qui est dans cette vision.
36:23Et après la vision, il faut réussir, donc, à fait, épouser cette vision-là à tout le personnel
36:29et à la suite, donc, on met en place tout ce qu'il y a comme processus pour pouvoir le
36:32faire.
36:33Mais il faut que les entreprises africaines rentrent dans cette démarche.
36:35Nous, on l'a compris, depuis plusieurs années, on le fait.
36:37On a même d'autres certifications que nous sommes en train de faire.
36:40Dans l'intention, c'est sûr qu'en 2026, on est d'être primé parce qu'il y a d
36:43'autres certifications
36:44que nous sommes en train, donc, voilà, merci beaucoup, que nous sommes en train de préparer.
36:49Mais il est important qu'on rentre dans cette démarche en tant qu'entreprise africaine
36:52parce que le niveau, en termes de standards internationaux, est en train, donc, de s'élever.
36:58La Côte d'Ivoire est un pays émergent.
37:00Ça passe, effectivement, à des entreprises citoyennes, qui sont des entreprises qui ont
37:04l'ambition et qui épousent les meilleures pratiques, les bestes pratiques qui se font
37:07en termes de standards internationaux.
37:09Donc, c'est dans cette optique-là que nous nous inscrivons.
37:12Alors, pour le grand public, qu'est-ce que vous pourriez dire de la QSHE ?
37:16Parce qu'on a des professionnels qui nous regardent, bien évidemment, mais aussi des personnes
37:21qui n'en savent pas beaucoup.
37:23Donc, est-ce que vous pourriez leur expliquer, avec vos mots aujourd'hui, ce qu'est la QSHE
37:28et pourquoi c'est un enjeu aussi important aujourd'hui pour le tissu économique ivoirien,
37:33déjà, et africain, de manière générale ?
37:35C'est ça.
37:35Enjeu important pour être, parce que la Côte d'Ivoire n'est pas un pays isolé,
37:39nous sommes dans un écosystème international.
37:41Donc, il est important qu'on soit au même standard que les autres.
37:44Donc, s'intéresser, effectivement, au domaine de la qualité.
37:49Et puis, laisser tomber, on va dire, les idées préconçues.
37:52Ah non, ça, ce n'est pas pour nous, mais nous, on n'est pas encore à ce niveau.
37:55Tout le monde peut entrer dans une démarche longue de qualité.
37:58Que ce soit une PME, une entreprise moyenne, comme une grande entreprise,
38:02il y a un processus qualité pour qui type d'entreprise.
38:05Donc, c'est d'encourager les uns et les autres à s'intéresser aux démarches qualité
38:09et à venir à ce genre d'événements.
38:11Et c'est en même temps une opportunité pour moi, pour remercier non seulement cette info
38:15qui nous donne cette opportunité de nous exprimer,
38:18mais également remercier M. Sekongo pour sa quatrième édition
38:22en organisant un événement de ce type.
38:24Je pense qu'il fait partie des précurseurs.
38:26Et nous, comme Afrique, depuis longtemps, nous sommes là-dedans.
38:29Nous avons compris ça très tôt.
38:30Et nous nous engageons effectivement à ce côté pour les éditions futures.
38:33Merci, M. Mamadou Sangaré, d'avoir répondu à mes questions.
38:36Je rappelle à nos téléspectateurs que vous êtes le directeur des opérations
38:40en Afrique et dans tous les programmes sur ce concours et sur ce secteur français.
38:44J'ai échangé avec Yao Conan-Jacques, directeur général d'Eliès Assurance,
38:50afin d'aborder les enjeux de la prévention et de la gestion des risques.
38:55La quatrième édition de l'Africa QSH Forum se tient avec pour ambition
39:00de réunir les acteurs engagés autour des questions de qualité,
39:05de sécurité, d'hygiène et d'environnement.
39:07À cette occasion, cette info s'est délocalisée en plein cœur du forum.
39:11Et nous sommes aujourd'hui en compagnie de M. Conan-Yao Jacques,
39:15directeur général d'Eliès Assurance,
39:17pour évoquer la participation de son entreprise à ce rendez-vous majeur
39:21et les enjeux QSHE des entreprises africaines.
39:25M. Conan, bienvenue. Merci de répondre à nos questions.
39:27Merci, Mme. Bonjour.
39:29Alors, première question, tout simplement,
39:31présentez-nous Elieès Assurance en quelques mots.
39:34Elieès Assurance, c'est une société de proutage.
39:37Pour l'instant, la seule certifiée,
39:39dans le métier national, qualité, sécurité, environnement,
39:45pour le domaine de proutage, évidemment.
39:47Nous sommes sortis à Songon, le siège.
39:50Et aujourd'hui, nous avons une agence à Yopouventoir Rouge,
39:55n'est pas faite de fidélité.
39:58Ensuite, nous avons une agence à Abengoro,
40:02sur la voie principale d'Aleur.
40:05Et pourquoi Elieès Assurance a choisi aujourd'hui
40:08de participer à cette quatrième édition
40:11de l'Africa QSHE Forum ?
40:15Nous étions là déjà l'année dernière.
40:17Nous sommes revenus.
40:18C'est un cadeau majeur pour tous ceux qui prennent l'excellence,
40:23qui ont envie de faire mieux leur activité,
40:26s'ils le trouvent, pour avoir de bonnes pratiques
40:29et pour échanger avec d'autres partenaires.
40:31Alors, vous l'avez dit, votre entreprise
40:33est, serait, selon vos propres mots,
40:36la seule certifiée en courtage en Côte d'Ivan.
40:40Alors, quelles solutions ou offres vous proposez
40:44aux entreprises pour mieux gérer les risques
40:46liés à la question de la qualité,
40:48de la sécurité, de l'hygiène et de l'environnement ?
40:52Nous, nous sommes routiers.
40:54Nous vendrons des travaux d'assurance,
40:56mais nous les vendrons dans un cadre bien défini.
40:59C'est-à-dire ?
41:01Notre particularité, c'est qu'en étant certifiés
41:05dans cette petite norme-là,
41:06ça nous permet non seulement de répondre aux besoins
41:09et à l'administration de l'ensemble de nos clients
41:10par des possèdes qui sont reconnus à l'international.
41:14Mais en même temps, nous prenons la protection
41:16de l'agriculture et nous prenons la gestion
41:19de la sécurité sans taux d'âge.
41:21Aujourd'hui, pourquoi les enjeux QSHE
41:24sont devenus incontournables pour les entreprises africaines,
41:28quel que soit leur secteur d'activité ?
41:30Oui. Aujourd'hui, il faut comprendre
41:32qu'à l'international, tout le monde parle
41:35de protection de l'environnement,
41:36tout le monde parle de protection de la biodiversité.
41:40Et l'un des moyens pour y arriver,
41:42c'est que c'est un ordre international,
41:45pour que chacun fasse sa part de responsabilité
41:48en matière de protection de l'environnement,
41:50surtout pour nos enfants 6 ans d'un après-midi.
41:52Selon vous, quel rôle les compagnies d'assurance
41:54peuvent-elles jouer dans la prévention
41:56des risques professionnels et environnementaux ?
41:59Oui. Normalement, les compagnies d'assurance
42:02qui sortent nos partenaires doivent faire comme nous,
42:07penser à donner des solutions
42:10qui tiennent compte de la protection de l'environnement.
42:12d'assurance. Par exemple, lorsqu'on fait l'assurance automobile,
42:15on passe sur le principe qu'il y a les individus qui, à l'intérieur,
42:19conduit le véhicule. Le risque, c'est vrai qu'il est pris en compte par l'assureur.
42:23Mais le dernier, on doit pouvoir s'ensibiliser à comment conduire son véhicule,
42:29comment entretenir son véhicule.
42:31faire vraiment de la co-activité et que chacun puisse faire son travail.
42:34un véhicule qui n'est pas entretenu, qui met le gaz, qui ont des impacts sur la planète.
42:40Alors que si l'assureur, si l'assureur apporte son instinctive,
42:44s'ensibilise au monsieur de cette évidence comme il le faut,
42:48c'est une participation qu'on a pour dire que nous protégeons l'environnement
42:52à l'intérieur et à l'intérieur de nos clients.
42:53Et monsieur Conan, si vous aviez un mot à adresser à nos téléspectateurs
42:58qui ne sont pas particulièrement au fait de la question de la QSHE,
43:03qu'est-ce que vous leur diriez aujourd'hui ?
43:05Au fait, la qualité, c'est simple.
43:10Lorsque notre maman est à l'arrière, elle fait de la chose vraie,
43:14elle prend des éléments, elle fait du tout, et à la fin, on a la chose vraie.
43:23Mais elle est fière pour que l'enfant qui mange soit heureux de cette nourriture.
43:30C'est ça la qualité.
43:32Merci beaucoup, monsieur Conan Yaoujac, pour ces précisions.
43:36Je rappelle à nos téléspectateurs que vous êtes le directeur général d'Eliès Assurance.
43:43C'est ici que s'arrête ce qu'on me tient.
43:44Merci de l'avoir suivi.
43:45Bonne suite des programmes sur cette info et sur cette info.ci.
43:48J'ai également reçu Yaou, parfait, plus connu sous le nom de DJ Kejewara.
43:53Président de la Fondation 18 avril, pour parler de son engagement social en faveur des personnes vulnérables.
44:01Abidjan, toujours la capitale de la qualité, de l'hygiène, de la sécurité, de l'environnement,
44:06à l'occasion de la quatrième édition de l'Africa QSH Forum.
44:10Un forum qui vient de dévoiler ses lauréats.
44:14Et à cette occasion, nous recevons un artiste que vous connaissez bien,
44:17une personnalité publique bien connue du grand public qui vient de gagner un prix.
44:22Il s'agit de M. Yaou, parfait, plus connu sous le nom de DJ Kejewara.
44:27Bienvenue.
44:28Merci beaucoup.
44:29Merci à cette info.
44:31On est ensemble.
44:31Merci pour l'invitation.
44:33Merci de nous donner un petit bout de votre temps.
44:34Alors, vous venez de recevoir un prix, comme je viens de le dire.
44:37Est-ce que vous pouvez nous en dire plus?
44:40C'est un prix reçu par DJ Kejewara, que je suis, par rapport à ma fondation,
44:45qui est la fondation du 18 avril, qui est dans le social depuis maintenant 14 ans.
44:50Nous avons commencé nos activités en 2008 et voilà, ça fait énormément plaisir
44:56d'avoir une reconnaissance de ce genre.
45:00Alors, qu'est-ce que signifie pour vous la qualité, la sécurité, l'hygiène et l'environnement?
45:05Ça signifie beaucoup.
45:06C'est vrai que souvent, on ne fait pas attention.
45:08Donc, c'est très important de participer à ce genre de forum pour avoir les bonnes
45:12attitudes et encore faire plus attention à tout ce qui concerne la qualité et la sécurité.
45:19Et comment se traduisent ces lettres dans vos activités?
45:24On sait que vous faites de l'immobilier et bien d'autres choses, mais comment se traduisent-elles
45:28dans vos activités?
45:30C'est d'avoir les bonnes attitudes, de faire attention et voilà, ce n'est pas seulement
45:36à chercher à faire du chiffre, mais au-delà du chiffre aussi la sécurité, la qualité et
45:41tout ce qui va avec.
45:42Donc, c'est très important, ça donne un plus et ça te permet aussi d'être certifié,
45:48d'être un peu distingué parce que les entreprises, on en trouve beaucoup, mais les entreprises qui
45:56sont distinguées, il n'y en a pas beaucoup.
45:58Donc, ça te permet d'évoluer positivement.
46:02Et si vous aviez un mot à dire juste à la caméra qui est en face, à nos téléspectateurs
46:08par rapport à la qualité, la sécurité, l'hygiène et l'environnement, qu'est-ce
46:12qu'ils seraient?
46:13Bien, c'est de leur dire d'avoir de bonnes pratiques, de surtout miser sur la qualité,
46:19la sécurité aussi.
46:21Et voilà, c'est très important de se faire encadrer, d'avoir des bonnes aptitudes pour
46:27aller de l'avant.
46:30Merci beaucoup, Didier Kedjima, d'avoir répondu à nos questions.
46:33Je pense qu'il est inutile de vous représenter à nos téléspectateurs.
46:36On espère vous retrouver bientôt sur nos plateaux et bonne suite des programmes sur
46:41cette info et sur cette info.ci.
46:43Un forum qui a réuni une quinzaine de pays, plus de 20 experts et 50 exposants.
46:48On se dit à l'année prochaine pour une nouvelle édition.
46:59Sous-titrage Société Radio-Canada
47:01Sous-titrage Société Radio-Canada
47:07Sous-titrage Société Radio