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  • il y a 3 heures
Cyclisme - Tour de France -
8ème Etape -
(Deauville/Le Havre) -
Juillet 1979 -
Comm FRA

Catégorie

🥇
Sport
Transcription
00:00Le cycliste professionnel, vainqueur de Bordeaux-Paris, qui lui aussi a bien du mal à rester dans les roues, il
00:04va être lâché là.
00:05Oui certainement, je pense qu'il est lâché. Mais vous savez, il y a des sacrifiés au départ, enfin le
00:10mot est peut-être un peu fort,
00:11mais il y a des sacrifiés au départ qui eux doivent faire la première partie du parcours, c'est-à
00:17-dire les 20 derniers ou 15 derniers kilomètres, il n'y a aucune importance qu'ils soient lâchés.
00:20C'est-à-dire aussi la puissance de cet effort qui a été fourni par les équipiers Bernard Hinault et
00:25par Bernard Hinault en personne,
00:26alors que nous voyons ici le chômage en queue de position, au cours de ses 78 premiers kilomètres, puisqu'ils
00:31sont pratiquement en tête de la course,
00:33ils devaient trois secondes de retard sur les super rouleurs que sont les hommes de Peter Post, c'est-à
00:36-dire les ralais,
00:37et c'est dire que finalement on a peut-être sacrifié sur la fin de ces deux hommes parce qu
00:40'ils ne pouvaient plus apporter quelque chose à l'équipe.
00:42Et ces deux qui sont décramponnés, la Harbès et Chalmel, passent devant, ils ne peuvent plus avoir des relais, c
00:46'est efficace.
00:47Oui bien sûr, et puis ils ont été peut-être les meilleurs du début de l'épreuve aussi.
00:50Eh oui, les 50 premiers kilomètres. En tout cas pour l'instant ils restent à 8 alors qu'ils étaient
00:54à 10 au moment où nous les apercevions pour la première fois.
00:57Vous voyez que maintenant Cyril Guimard a dit ciao à Harbès et Chalmel et sûrement un petit merci au passage
01:02pour le travail qu'ils ont fait auparavant,
01:04et que nous allons retrouver Bernard Hinault, que nous n'avons pas encore vu beaucoup, en train d'emmener ces
01:10hommes dans le final de ce contre-la-monde par équipe.
01:13Ce seront eux les héros de la journée, avec évidemment un grand perdant, Henique Huiteur, alors que surgissent ici sur
01:20la ligne et le temps va s'inscrire,
01:21puisque c'est les derniers springs, avec deux meilleurs en tête, les hommes de chez Flandria qui amènent Agostino,
01:28et qui essayent, qui ont essayé aujourd'hui de ne pas lâcher bien évidemment Agostino, car c'était l'homme
01:33à préserver de l'équipe.
01:34Bernard, d'autres informations peut-être, ou le rappel, attendez, le rappel au 72ème kilomètre des positions,
01:39et, ah oui, oui, l'explication de ce qui s'est passé, M. Huiteur.
01:42Oui, des questions peut-être de la contre-performance réalisée par l'équipe Peugeot, et en particulier la grande victime,
01:47bien sûr, c'est Henique Huiteur.
01:49Alors, Yves, que s'est-il passé ?
01:51Mais il s'est passé, tout d'abord, au départ, on a eu de la malchance, puisqu'on a eu
01:54trois crevaisons,
01:55Bourreau se crevait dans les cinq premiers kilomètres, et je pense que Nî, à ce moment-là, s'est un
01:59petit peu paniqué,
02:00on avait des consignes d'attendre tous les corps qui crevaient dans les 15, 20 premiers kilomètres,
02:05et au bout de cinq kilomètres, Bourreau crève, et il dit, non, on n'attend pas, mais moi, j'ai
02:08dit, si, on attend, on a dit qu'on signe,
02:10alors, moi et Kuiper, on a attendu, eux n'ont pas attendu devant, Bourreau n'est pas renoncé à rentrer
02:14tout de suite sur moi et Bocis,
02:16nous, on a jugé qu'il ne fallait plus attendre Bureau, donc on a repris la poursuite derrière le groupe
02:21de Kuiper,
02:22donc le restant des gros hors Peugeot, mais eux nous attendent, ils ont fait l'erreur de continuer à rouler
02:27à un train soutenu,
02:27et moi, avec Bocis, évidemment, on a été obligé de faire une poursuite inutile d'une quinzaine de kilomètres,
02:32quand on est revenu, évidemment, on a eu très mal, à ce moment-là, Duclos, la salle a recrevé,
02:36là, il a fallu l'attendre absolument, malgré qu'Emi était nerveux et qu'il ne tenait pas tellement à...
02:41Vous attribuez ça simplement à des raisons mécaniques, à la malchance,
02:45est-ce que le potentiel physique était aussi important que dans l'étape captueuse Bordeaux ?
02:49Je crois, moi je crois qu'on marchait, peut-être pas tout le monde aussi bien,
02:53mais il y avait au moins 6 coureurs qui étaient aussi bien physiquement que dans l'étape de Bordeaux,
02:57mais il y a eu la malchance du départ, 3 crevaisons de suite, c'est quand même beaucoup,
03:02je pense qu'Eni s'est un petit peu paniqué dans la suite de ses crevaisons,
03:06et on a perdu certainement 2 minutes dans les 30 premiers kilomètres,
03:11et après, évidemment, le moral en est pas un petit coup, mais...
03:14Enfin, je sais pas, mais on verra les temps de la deuxième parcours,
03:18je sais pas, parce que moi, je crois qu'on était vraiment dans l'allure...
03:22Il faut dire qu'Eni Kuiper a parfois aussi des difficultés pour dormir,
03:25oui, il doit être près de vous maintenant, Eni Kuiper.
03:27Oui, il était invulné par nos amis hollandais, mais il vient de se passer quelque chose dans l'équipe,
03:30puisque j'ai l'impression qu'il n'en reste que 4 maintenant avec Bernard Hinault, c'est-à-dire
03:343,
03:34et là, on va faire d'ailleurs le détail, il y a la Ville Miane,
03:39il y a également Bernard Hinault, il y a le 4, c'est Bernodeau,
03:43ah non, ça y est, ça se retrouve, Chalmelle et Arbeste ne pourront pas revenir,
03:49mais ils se retrouvent à 8, il y avait des lâchers, là, dans ce petit faux plat, Raymond, c'est
03:52pour ça que tout à l'heure...
03:53Oui, Bernard Hinault, certainement, va produire son effort individuel dans les derniers kilomètres,
03:58car c'est un rouleur exceptionnel, et là, il va conserver 3 hommes avec lui,
04:043 hommes ou plus, mais c'est lui qui va faire l'effort.
04:06On a vu Hinault, voilà Bernodeau, le 3e homme qui va apparaître,
04:11ici, c'est Vignan, le Guillou, pardon, le Guillou, ici.
04:15Oui, qui est très bon dans ce genre d'exercice.
04:18Bécasse.
04:21Et Nick Hubert, qui confie ses impressions à Théomatie pour la télévision d'expression française.
04:27C'est déçu.
04:28Oui, sûrement.
04:28Et Ézard nous a donné la clé de mauvaise tactique, mauvaise compréhension.
04:34Je crois énervement, surtout, car QIP a joué une grosse partie aujourd'hui.
04:39Il a joué, il a perdu, mais la malchance y est aussi pour quelque chose.
04:42Car les confirmations qu'Ézard vient de nous fournir peuvent être réelles,
04:47car on s'est aperçu qu'ils ont fait une fin de course assez bien, assez bonne.
04:52On survole la ville du Havre, rappelons qu'elle a été reconstruite après la guerre,
04:56entièrement détruite par 157 bombardements, et qu'elle a beaucoup souffert.
05:01Et c'est la ville qui nous accueille aujourd'hui.
05:03Nous survolerons également le France, là-bas, tout à l'heure, sur le quai de l'oubli,
05:06qui va partir pour la Norvège après les opérations financières qui ont eu lieu ces derniers jours.
05:10Les arrivées maintenant, avec des temps peut-être importants,
05:13alors que Philippe Grolot, notre pilote ici sur la route du Tour,
05:17nous communique la moyenne réussite par les Gisborg.
05:19Actuellement, meilleur temps absolu d'une heure, 50 minutes, 35 secondes pour les 90 kilomètres.
05:24Ça fait une moyenne de 48 kilomètres de 189 s'étaler, donc très très vite,
05:27car le parcours n'était pas particulièrement plat.
05:29L'arrivée de l'équipe Yop Zotmelk, on va essayer de vous donner les noms de ceux qui franchissent la
05:34ligne
05:34avec Zotmelk, avec Nilsson qui a des lunettes aujourd'hui, avec Gauthier,
05:38avec bien évidemment Zotmelk.
05:41Ils sont six terminés, et 16 necks les accompagnaient jusqu'à la fin.
05:46Le temps des Merciers, là, c'est important.
05:50Bernard ?
05:51C'est pour l'équipe de Zotmelk qui prend la deuxième place, je répète, 1h51, 27,
05:56c'est-à-dire après d'une minute de l'équipe de Dietrich Churot,
05:59deuxième temps au classement provisoire que passe sur la ligne,
06:02l'équipe Raleigh qui a encore un tour de circuit effectué.
06:05Et on accompagne, contre nous, dans les derniers accès sur le boulevard de Strasbourg, là-bas,
06:11et près de l'hôtel de ville où se juge l'arrivée,
06:13l'effort de ceux qui seront les grands triomphateurs de la journée,
06:17c'est-à-dire les hommes de Bernard Hinault.
06:20Un contre-la-monde par équipe, finalement, contre lequel ne pouvait pas s'élever Bernard Hinault,
06:23puisque les faits trouvent que son équipe est en très très grande condition.
06:27Ce ne sont pas des équipiers, mais il y en a certains parmi ceux qui l'accompagnent aujourd'hui
06:31qui pourraient être des leaders à part entière d'une autre équipe, non ?
06:33On pense à Bernodeau en particulier.
06:35Oui, bien sûr, mais je crois que Bernodeau aussi se trouve très bien dans cette équipe,
06:38qui est très bien organisée.
06:40Alors je crois que cette équipe, aujourd'hui, va être la grande gagnante
06:43de cette deuxième course contre la montre par équipe,
06:46ainsi que l'équipe Ayop, Zotmec, qui a réalisé une très bonne performance.
06:52Mais qui limite les dégâts quand même.
06:53Qui limite les dégâts.
06:55C'est-à-dire que Zotmec devrait perdre, théoriquement,
06:57s'il est temps du 72e kilomètre le Télémène,
06:59quelque chose comme 44 secondes aujourd'hui sur Cernarineau.
07:03Le tableau avec, vous le voyez, en bas à droite des temps qui nous manquent,
07:07ceux de l'équipe Tiralec qui est sur le circuit actuellement,
07:10ceux de l'équipe Renault et les temps intermédiaires réussis par toutes les équipes.
07:13La mi-côté, lui, indique les moyennes.
07:16La moyenne de référence est celle réussie par l'équipe de Dietrich Thurot
07:21en 1h50min39s.
07:24On va peut-être pour nos amis journalistes qui sont dans la salle de presse.
07:28Philippe, merci.
07:30Donnez les noms, les temps réussis par les équipes.
07:36Hissborg, pour l'instant, 1h50min35.
07:38Messieurs, à vos stylos.
07:39L'équipe Mercier, 1h51min27.
07:42On aperçoit Cyril Guimard.
07:44L'équipe Flandria d'Agostino, 1h52min16.
07:48L'équipe Peugeot, 1h54min20.
07:51L'équipe Maniflex, 1h54min38.
07:54L'équipe Daft Lejeune, 1h55min29.
07:57L'équipe Cast, 1h56min58.
07:58L'équipe Slandor, 1h56min59.
08:01L'équipe Bianchi, 1h57min30.
08:03Plus mauvais temps réussi aujourd'hui.
08:05En 2h04min, c'est-à-dire à 14 minutes.
08:08Je dis bien 14 minutes.
08:09Eh bien, c'est le temps de l'équipe DECA espagnole.
08:12Alors que les lâchés de Job Zotmel qui ont fourni un effort, avec Matisse en particulier,
08:17dans les premiers kilomètres et qui n'ont pu ensuite accompagner Zotmel jusqu'à l'arrivée,
08:21sont chistes à leur tour la ligne.
08:23Là, maintenant, on est au Havre, en plein cœur du Havre, sur une route un petit peu pavée,
08:27un vent qui devient défavorable ensuite sur les deux derniers kilomètres,
08:31avec les Renault Gitan, Bécasse, en dernière position, et Hinoquivir, en tête.
08:38J'avais envie de dire qu'ils virent mieux qu'à Monsieur Bordeaux lors de l'approche du dernier virage
08:44vers le Vélogrome.
08:45Les conclusions qu'on pourrait en tirer, c'est peut-être qu'ils sont plus efficaces sur leurs vélos normaux.
08:51Ne nous engageons pas et n'oublions pas vraiment que ce sont des vélos prototypes
08:55et qu'ils doivent encore être améliorés, mais on ne peut pas reprocher.
08:59Il faut leur dire qu'ils marrent de tenter quelque chose.
09:02L'avenir est aux ambitieux, à ceux qui cherchent, aux chercheurs aussi.
09:06C'est peut-être un vélo qui n'a pas bougé depuis plusieurs années
09:09et qui pourrait subir quelques transformations, avec l'effort fait par l'usine de Mâchecoune.
09:17Assez impressionnant cette bataille des derniers kilomètres,
09:22parce que pour l'instant, on ne sait pas encore qui va l'emporter.
09:24Vous me direz que c'est uniquement le placement de l'étape qui va nous permettre de savoir qu'il
09:29est le vainqueur,
09:30mais le fait important de l'étape d'aujourd'hui, alors que cette main termine avec l'Uberding,
09:35avec bien évidemment Sutter et Vélens.
09:37Juste une minute sur Mercier, je crois.
09:40Attendez, on va demander à Bernard Giroux.
09:42Une cinquante-vingt-sept, c'est le meilleur temps pour l'équipe de Giralec, évidemment.
09:45C'est le meilleur temps, avec huit secondes d'avance sur l'équipe de Thurot,
09:49et une minute juste sur la semaine.
09:51Une minute juste sur la semaine.
09:52Les temps sont vraiment très très faibles.
09:54Alors on attend...
09:55Les écarts, oui.
09:56On attend maintenant les temps définitifs,
10:01pour savoir exactement combien Hino va-t-il reprendre,
10:04car il est confirmé, sauf incisant dans le dernier kilomètre,
10:07et qu'il va conserver de très très belle façon son maillot,
10:11avec ici le Guillaume qui a du mal à accrocher les roues,
10:14mais ils sont quatre, j'ai l'impression, devant.
10:16Ce n'est pas sur lui qui va se déclencher le top du chronomètreur.
10:20Il suffit d'être quatre...
10:22Eh oui, ils sont bien quatre,
10:23donc par conséquent, il pourrait tout de suite bien être lâché le Guillaume
10:26et laisser ses quatre roues de moignons continuer.
10:28Mais s'il arrive encore à se replacer devant,
10:30autant terminer à ce moment-là.
10:31C'est vraiment extraordinaire, nous allons trouver quatre équipes en une minute.
10:35Après 90 kilomètres, c'est...
10:37C'est dire qu'elles se tiennent toutes finalement.
10:40Mais enfin, l'exploit inattendu, c'est celui qui est en train de réaliser.
10:44Oui, et puis ça donne toute la signification de ces efforts contre la montre par équipe.
10:48On s'en perçoit que même des équipes qui sont renommées avec des moins bons rouleurs
10:54se battent et les écarts compènent.
10:56Et voilà pour l'instant, Villemagne s'amène avec Bernardo et Bernard Hinault en troisième position,
11:00Didier en quatrième position, en cinquième position, le Guillaume,
11:03ce seront les cinq hommes de cette équipe.
11:06Les derniers virages de la course, il reste exactement 3,2 km à couvrir.
11:12Le Guillaume est lâché, je vous ai dit tout à l'heure que ce n'était pas important.
11:15Et d'ailleurs, Dimar vient de lui confirmer, reste là maintenant, ce n'est pas grave,
11:18il n'est pas placé au patron général, il peut très bien te laisser des cramponnées à l'énergie.
11:22Pourtant, le Guillaume, qui est presque un régional, ça c'est un breton, mais il n'est pas loin,
11:26est obligé maintenant de laisser partir ses compagnons,
11:28qui vont donc terminer avec Villemagne et Bernard Hinault notamment, et Bernardo.
11:36Cette épreuve, et qui sont en train de faire un véritable exploit.
11:39Regardez le chronomètre qui s'inscrit ici, à droite.
11:42À droite, c'est le temps, depuis le départ, de l'équipe que vous voyez sur votre écran.
11:46À gauche, c'est le temps de la meilleure équipe, c'est-à-dire celle des tirs à lègue,
11:501h50, 27 secondes.
11:52Des relais qui ne sont pas ceux des tirs à lègue, là il y a deux fils,
11:56et je pense que Bernard Hinault va essayer de franchir la ligne en première position.
12:01On ne pourrait pas se dire pour la prime, c'est-à-dire qu'il va se montrer ici,
12:04dans les derniers kilomètres, l'un des plus frais peut-être,
12:09et emmener tout son monde vers une victoire extraordinaire et imprévue.
12:17À qui aurait dit ce matin que les Renault-Gitanes auraient creusé cet écart ?
12:21Certes, l'écart sur Fuiper se justifie par beaucoup d'incompréhension au sein de l'équipe,
12:26et vous l'avez dit tout à l'heure, c'est surtout le mot, je pense, qui convient d'énervement.
12:29Malheureusement, on a eu mis du temps, avec les affaires, les histoire-hézards, à revenir,
12:33les bossistes, et il a manqué des hommes au moment des relais définitifs,
12:37c'est-à-dire où il fallait creuser l'écart dans les 25 derniers kilomètres.
12:40Et là, c'est une équipe scindée que vous avez vue.
12:42Vous vous souvenez tout à l'heure, lorsque nous prenions l'antenne avec eux,
12:45ils étaient encore 10, 2 ont disparu, et puis 3 autres, si bien qu'ils vont terminer ici à 4.
12:53Je crois qu'ils vont gagner.
12:54Et une 48-48.
12:55Alors il faut qu'ils arrivent maintenant, avant 8 minutes et 27 secondes, sur la ligne,
12:59et ils auront alors gagné aujourd'hui.
13:02Ils vont terminer en force, vraisemblablement,
13:03et ce serait même psychologiquement important qu'ils l'emportent aujourd'hui.
13:07Ah oui, bien sûr, puisqu'ils vont dominer partout,
13:11contre la montée individuelle avec Bernardino, par équipe, en montagne, etc.
13:17Être à ce moment-là, dans les chambres du Tour de France, les coureurs le soir,
13:22on se dit que finalement, on pourra se dire ce soir, ça va être dur de le battre, Bernard.
13:26Non seulement ça, mais entre Bernardino et ses équipiers,
13:30ils vont dire, ah, ils ne nous attendaient pas ce jour-là.
13:34Une minute pour arriver.
13:35On blague un peu.
13:36Une minute pour arriver, et il reste après cette grande avenue ici à tourner à droite,
13:41alors que la caméra 2 nous montre, ici, Guyou, dans les derniers mètres.
13:46Il est derrière, ne l'oublions pas, il a été lâché par ses compagnons,
13:49il essaye quand même de ne pas perdre trop de temps, et il a levé le pied.
13:53Et les 4 premiers de cette équipe de Bernardino vont franchir la ligne.
13:58Attention, il restera maintenant 30 secondes.
14:00La ligne, elle est là-bas, tout à fait au bout.
14:02J'ai l'impression que ce sera juste pour l'emporter.
14:05C'est en tout cas l'équipe Tire-Alec qui a réussi le meilleur temps en 1'50-27.
14:08Le pronom indique 1'55 maintenant, c'est-à-dire 22 secondes pour arriver.
14:14La ligne, la banderole, est très très loin là-bas, tout à fait au bout.
14:18Les premières indications, 300 mètres.
14:20Ah, ça sera juste, ça va jouer à la seconde.
14:21Après 90 kilomètres de course, c'est étonnant.
14:2410 secondes encore pour arriver, à moins de 200 mètres de la ligne.
14:26Ils sont battus.
14:28Vraiment, Polidor, moi je dis qu'ils sont battus.
14:29Ah, je ne sais pas.
14:30Ils sont battus ?
14:30Ah, ils vont être battus de 2 secondes.
14:32Je vous accorde 2 secondes.
14:34Oui, ils sont battus de 2 secondes, 3 secondes, 4 secondes, 5 secondes.

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