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00:01Hello Didier, Bertrand Latour, the team.
00:04Ah, no, pardon.
00:06I'm trying to get the media.
00:07Bertrand Latour, InfoSport Plus Canal.
00:10Pardon.
00:11I understand with the nights that you've had.
00:16But they understand all.
00:17It's not necessary.
00:19Didier, what you feel there?
00:22The nostalgia, the tristesse?
00:23And then what you felt during 45 minutes and at the end?
00:26You cried the last time.
00:30It was a very special day.
00:33Even with my staff, I was focused on the preparation.
00:36Because there was a 3rd place and it was better to finish the 3rd.
00:41Malheureusement, we didn't succeed.
00:42After the 1st mi-temps, it was catastrophic.
00:46We had to take a but on every attack, even if we had a few occasions.
00:51Yes, I was a little nervous.
00:54Not regularly, but at the mi-temps.
00:55But then it was a question of verté, of pride, of character.
01:00We had to cross a mountain which was insubmersible.
01:04Because at 4-3, we had two occasions to be able to do 4-4.
01:07Even if it was not finished.
01:10Even if, obviously, the image of the 2nd mi-temps corresponds more to the France
01:17what she was able to do on this coup of the world.
01:20To be able to create a game, a lot of opportunities.
01:26And to make a lot of goals.
01:27And to make a lot of goals.
01:31And to make a lot of goals.
01:36And to make a lot of goals.
01:40Thank you very much.
01:42Thank you very much.
01:48Thank you very much.
01:49Thank you very much.
01:50Thank you very much.
01:50I will not cry.
01:51Even if I could.
01:53They touched me enormously.
01:55Because these are people to whom I accorde a lot of importance.
02:02And especially from the old players.
02:05I will not mention them.
02:06There are among you too.
02:07In the media, I would say.
02:09But, you know.
02:14It is the end of something that has represented what there is most beautiful.
02:22I started.
02:23There were some who were there, maybe.
02:25In 2012.
02:27In putting the France team on top of everything.
02:29I ended up in the verse here.
02:31In saying that they can go to all the biggest clubs in the world.
02:35There is nothing.
02:36There is nothing on top of this map of the France team.
02:39I have been with my staff.
02:44For a long time.
02:45For a long time.
02:46For a long time.
02:48For a long time.
02:49For a long time.
02:50For a long time.
02:50For a long time.
02:53To maintain the France team all up.
02:56Not on the first match.
02:58Of course.
02:59Of course.
02:59There is nothing there.
03:00There are young people who are there.
03:02Who will grow up.
03:03Because it was their first Coupe du Monde.
03:05So.
03:06It is all the bad that I wish to be here.
03:08And to France.
03:09To make them all up.
03:11And to get to new success.
03:14And to get to new success.
03:14But.
03:14And.
03:15And.
03:16the feeling of having given a lot.
03:21I have taken, I will talk about the Legends,
03:24a huge jump on this Coupe du Monde,
03:26to exchange with them.
03:30It was really a pure pleasure.
03:33And...
03:35It's done.
03:38Hello Didier, Damien Degore.
03:40Here, the team like Bertrand.
03:43Even if this match has only a symbolical dimension,
03:46to finish on this scenario,
03:49is it frustrating?
03:50Is it something you could expect?
03:55Or not at all?
03:56No, not at all.
03:57With the first meetup fantomatic we have done,
04:02we are well...
04:03Heureusement, it's the moindre thing.
04:07After...
04:09It's not a question for me,
04:11it's related to an objective.
04:13He's there and, despite all he's there,
04:14after an enormous deception,
04:19I'm not going to resume all these years
04:21to this sort, but it's also...
04:24It's also...
04:25The sport with the moments...
04:27The people that perhaps
04:29can pass...
04:32It's been the right,
04:34because there's the alignment of the planet,
04:36sometimes he's not.
04:37Sometimes he's not.
04:38Sometimes, his is better.
04:39But it's not a science exact,
04:42but...
04:43always there's a hard emotion
04:46for this moment,
04:47and this capacity
04:49to be able to spread
04:51with many, many
04:52of French and French.
04:56Didier,
04:56Bonjour, Florent Germain, RMC Sport.
04:58Qu'est-ce qui s'est passé en première période, du coup ?
05:00Parce que Kylian Mbappé dit
05:02qu'on est humain et qu'on n'a pas digéré
05:04la défaite face à l'Espagne.
05:06Il y a aussi Adrien Rabiot qui dit qu'il a vu des comportements
05:08inadmissibles de certains de ses coéquipiers.
05:10Donc, je voulais savoir, est-ce que certains
05:12vous ont trahis ? Est-ce que certains
05:14ont lâché en première période ?
05:16Et aussi, que s'est-il passé avec Ryan Cherky
05:18qu'on a vu avoir des attitudes, notamment
05:20pendant la pause fraîcheur, un peu limite envers vous ?
05:22Merci.
05:23Je ne vais pas régler des comptes aujourd'hui. Les ouvreurs savent bien
05:26ce qui se passe pour qu'on était
05:28ensemble. Je ne vais pas en sortir un,
05:30critiquer un autre. Si j'ai fait des changements,
05:32je ne vais pas pointer du doigt. Je ne le fais pas.
05:34Encore moins devant vous.
05:36Par contre, avec eux, je leur dis
05:39toujours.
05:40Et quand il n'y a pas le résultat
05:42qui est là, oui, certainement.
05:44Comme l'a dit Kylian, je crois.
05:46Le fait de digérer.
05:48Forcément. Mais c'est moi qui me suis
05:50trompé. Ce n'est pas eux qui se trompent.
05:52C'est moi qui me suis trompé. J'aurais dû faire
05:54d'autres choix dès le début du match.
05:56Il n'y a pas de problème. Vous pouvez le dire.
05:58Et ça serait peut-être
06:00mieux passé après. Chacun
06:03est jugé par rapport
06:05à ses performances
06:08avec des joueurs, des caractères,
06:10des personnalités différentes.
06:12Je ne l'ai jamais fait. Je ne vais pas commencer.
06:14Enfin, finir surtout.
06:16Commencer, c'était il y a bien longtemps.
06:18A pointer du doigt un et puis rentrer
06:20dans des polémiques, des machins.
06:23Évidemment, il y a certains joueurs
06:25qui peuvent, avec un S,
06:27auraient pu mieux faire.
06:29Ça n'a pas été le cas.
06:31Voilà.
06:32Je leur souhaite le meilleur à tous.
06:35Bonsoir Didier et Xavier Monferron de Radio France
06:36sur votre gauche au fond.
06:38Là-bas.
06:39Oui, pardon.
06:41Est-ce que c'est encore ce match
06:42face à l'Espagne qui n'était pas digéré
06:44et que ça explique
06:46cette difficile mise en route ?
06:48Et qu'est-ce que vous leur avez dit
06:49du coup à la mi-temps
06:51de ce que vous pouvez nous dire, évidemment ?
06:53Merci.
06:53Ça peut être une raison.
06:54Après, évidemment,
06:56de par les éléments que j'avais,
06:58j'ai fait tourner aussi
06:59parce que je pensais
07:00que c'était logique de le faire.
07:03Après, ce sont les joueurs
07:04qui avaient peu joué ou pas joué.
07:07C'est difficile de, comme ça,
07:11claquant des doigts
07:11de pouvoir être au niveau.
07:15Mais de là à être autant en difficulté,
07:21je ne pouvais pas l'imaginer.
07:23Le fait de remobiliser,
07:26puis après c'est eux aussi
07:26parce qu'ils ont cette fierté,
07:29ce caractère-là.
07:30Et heureusement,
07:31même si ça n'enlève pas,
07:33mais il faut trouver des raisons,
07:39mais expliquer toujours tout,
07:43surtout là,
07:43quand il n'y a rien, il n'y a rien.
07:46J'aurais pu en changer huit à la mi-temps.
07:49Mais bon, déjà j'en ai changé pas mal.
07:51Il ne m'en restait plus beaucoup.
07:55Mais c'est bien que l'équipe
07:58ait eu cette réaction
08:00et passer très près de quelque chose
08:03qui aurait pu être encore plus beau.
08:06Comme ça, il faut l'accepter.
08:10Bonsoir Didier, Stéphane Bianchi du Parisien.
08:13C'était votre dernier match à la tête de l'équipe de France.
08:15Votre dernière journée.
08:17S'il y a un instant que vous garderez en mémoire,
08:20à jamais, ce sera lequel ?
08:22De cette journée.
08:23Ah, de cette journée.
08:29Il y a eu plusieurs.
08:30Puisque là, pour de vrai,
08:32je me suis dit, c'est la dernière fois que tu fais ça,
08:34c'est la dernière fois que tu es là.
08:38Je ne sais pas si je vais en ressortir un seul.
08:42C'est peut-être difficile.
08:45Mais, comme je l'ai dit avant,
08:47ce n'est pas un moment.
08:48Ah, pardon.
08:49Ce n'est pas un moment.
08:50Mais je vous assure,
08:52j'ai reçu, allez, beaucoup.
08:55Mais il y en a deux, trois messages.
08:59Je n'ai pas pu m'empêcher de pleurer.
09:03Je ne me demandais pas qui et pourquoi.
09:05Mais voilà.
09:06Parce que c'est des gens qui comptent pour moi.
09:13Bonjour Didier.
09:14Philippe Sanfourche pour RTL.
09:16Je vais me permettre de petites questions.
09:17La première, concernant Kylian Mbappé,
09:20qu'on a vu prendre encore une dimension,
09:22j'ai envie de dire, supérieure
09:23durant cette compétition en tant que capitaine.
09:25Et puis, une relation très proche avec vous
09:28jusqu'à ce message qu'il a mis ce matin.
09:31Est-ce qu'il va vous manquer, tout simplement ?
09:33Et puis, des vacances bien méritées vont arriver.
09:37Mais est-ce que vous pouvez nous donner un indice
09:39sur ce qui va se passer après ?
09:42Oui, Kylian, voilà, c'est un joueur extraordinaire.
09:46Mais c'est une personne sur le plan humain
09:48qui, tout du moins avec moi, je ne suis pas très prêt.
09:51Peut-être qu'il a une image qui ne correspond pas à la réalité.
09:55Il a été un formidable capitaine.
09:58Il fait partie, comme la plupart qui sont là.
10:01Aujourd'hui, ils ont connu comment.
10:03Lui, il a commencé il y a 18 ans.
10:05Aujourd'hui, à travers le parcours qu'il a fait,
10:08même s'il y a la déception pour lui de s'arrêter,
10:12de ne pas être arrivé au match de demain.
10:14Mais à travers ce que je vois faire sur le terrain et en dehors,
10:24je ne regrette pas du tout de l'avoir choisi comme capitaine
10:27parce qu'il a été un capitaine exemplaire
10:30durant toute cette Coupe du Monde.
10:34Alors, pour après, je vais prendre soin des miens dans un premier temps
10:41parce que j'ai besoin de récupérer.
10:43Ça fait huit semaines qu'on est ensemble.
10:45Donc, j'essaie pas mal d'énergie en plus avec ce qui m'est arrivé
10:49qui, évidemment, je ne le souhaite à personne.
10:54Et puis, je verrai.
10:55Mais je ne vais pas vous donner d'indice.
10:57Je n'ai pas voulu.
10:58J'aurais pu, je vous le dis sincèrement,
11:00prendre une décision avant, pendant.
11:03Mais pour moi, ce n'était pas possible
11:05par rapport à l'objectif qui était là.
11:08Donc, je ne vais pas me plaindre.
11:10J'ai la liberté de choisir et j'ai le choix.
11:13Je verrai bien.
11:16Bonsoir, Didier.
11:18Ici, Jean-François Pérez, le JDD.
11:20J'ai deux questions.
11:21Quelle image souhaitez-vous laisser aux supporters,
11:23aux gamins qui ont suivi l'équipe de France,
11:25qui ont grandi avec vous depuis 14 ans
11:27et qui ont regardé l'équipe de France ?
11:29Quelle image vous souhaitez leur laisser ?
11:30Et puis, quel héritage ?
11:31Quelle équipe de France laissez-vous à votre successeur
11:34qui sera sans doute Zinedine Zidane ?
11:35Merci.
11:37L'image, ils ont vieilli, oui, avec moi,
11:40ont grandi puisqu'ils étaient jeunes.
11:42Ils ont eu le bonheur
11:44parce que je pense que pour la nouvelle génération,
11:49il devait en avoir un peu ras-la-tête
11:53quand on leur parle toujours de 98.
11:55Alors, ça vous parle, à vous qui êtes plus ou moins de ma génération,
12:00mais pour la nouvelle, d'avoir connu 2018, voilà.
12:04Et c'est pas l'un contre l'autre.
12:06C'est une victoire plus d'une victoire.
12:08Je me suis toujours considéré privilégié
12:11au service de l'équipe de France
12:13de faire en sorte qu'à travers les résultats,
12:15mais à travers ce qu'on pouvait dégager aussi.
12:19Moi, j'aime pas, il y a un mot que j'aime pas,
12:21c'est être un exemple,
12:24mais de faire exemplaire, pardon,
12:26mais d'être de bons exemples.
12:28Et que la nouvelle génération,
12:30le football amateur qui est essentiel
12:32dans notre football,
12:34voilà, puisse se nourrir de ça.
12:38Ce sont des êtres humains, les joueurs,
12:39ils peuvent commettre des erreurs aussi,
12:42mais je me suis senti toujours garant
12:45et responsable de ça,
12:48à travers les résultats,
12:50mais à travers tout ce qui peut se passer aussi
12:52dans la vie de groupe.
12:56Évidemment que le potentiel est là,
12:58il y a de formidables joueurs,
13:00avec des jeunes qui,
13:02à travers cette expérience,
13:05vont grandir.
13:06Donc, voilà, il y a tout
13:09pour que l'équipe de France
13:10se maintienne au plus haut niveau,
13:13aille gagner des titres.
13:15Et je vous dis sincèrement,
13:16moi, je ne souhaite pas le malheur,
13:17mon bonheur me suffit.
13:19Et je souhaite à l'équipe de France,
13:21à mon successeur,
13:22que ça se passe du mieux possible.
13:25Mais la seule chose qui est sûre,
13:27je vous l'ai déjà dit,
13:29à partir de, après vous avoir quitté,
13:33je deviendrai un supporter silencieux.
13:36Quoi qu'il arrive.
13:38Bonjour.
13:39Je complète cette question,
13:41justement, j'ai une double question,
13:42mais vous parlez du supporter silencieux.
13:43Est-ce que vous allez faire une transition,
13:45peut-être, avec votre ancien coéquipier,
13:47ou lui faire passer des messages ?
13:49Et deuxième question...
13:51Je ne sais pas, c'est une question,
13:52ou simplement...
13:53Je ne sais pas,
13:54on ne m'a rien demandé.
13:55Donc, pour le moment,
13:56c'est prévu que je parte en vacances
13:58et profiter des miens.
14:00Mais bon.
14:02La deuxième question,
14:03c'était un petit mot peut-être
14:03sur la soirée de Dayot Upamecano,
14:05qui est aussi un joueur
14:05dont vous avez été proche
14:06et qui a beaucoup symbolisé
14:08la révolte ce soir.
14:09Qu'est-ce qu'il a apporté à ce groupe
14:10et comment vous avez lu sa soirée ?
14:13Je ne suis pas qu'avec Dayot.
14:17J'ai eu une discussion avec Michael
14:19après match.
14:21Je sais que vous êtes friands de ça,
14:23mais j'ai beaucoup de discussions
14:25avec les joueurs.
14:25Dayot, ça a été compliqué pour lui.
14:30Aujourd'hui, c'est certainement
14:31l'un des meilleurs défenseurs du monde.
14:33Il a une force athlétique.
14:37Il sait tout faire.
14:39Donc, ça a mis un petit peu de temps
14:41avant qu'il puisse passer le cap.
14:45Donc, à travers les échanges et autres,
14:48même si je n'enlève jamais le premier mérite,
14:51c'est surtout aux joueurs.
14:53Mais à travers lui et d'autres joueurs,
14:59j'ai le sentiment que j'ai servi à quelque chose.
15:04J'ai servi à permettre à ces joueurs
15:09de grandir et ils continueront forcément.
15:12Et en étant discret au départ,
15:16la transmission,
15:17ils deviennent des leaders
15:19comme aujourd'hui,
15:22ou pas,
15:23à travers ce qu'il fait sur le terrain
15:26et ce qu'il dégage.
15:27On va prendre encore deux questions.
15:29Julien Tomahouil des DNA
15:31et on finira avec Vincent Deluc de l'équipe.
15:35Didier, deux petites questions vraiment rapides.
15:37Vous êtes deux par deux aujourd'hui.
15:40Comme c'est la dernière.
15:43Est-ce qu'au soir du barrage
15:45retour contre Ukraine,
15:46vous pouviez vous imaginer
15:46que vous auriez encore plus de dix ans
15:49à la tête des bleus ?
15:51Et là, c'est aussi le moment
15:51de faire le bilan sportif.
15:54Il y a eu une grosse régularité
15:56de l'équipe de France
15:58depuis ce moment de mandat.
15:59Il y a eu un titre majeur,
16:00c'est avec la Coupe du Monde.
16:01Qu'est-ce que vous pouvez nous dire là-dessus ?
16:02Est-ce que vous êtes fier
16:03de ce que vous avez fait
16:05à la tête des bleus ?
16:07Évidemment que ce match-là
16:10était un tournant,
16:11surtout après le match allé
16:13complètement raté
16:14de pouvoir aller
16:16à cette Coupe du Monde au Brésil, oui.
16:19Probablement,
16:20si ça s'était passé différemment,
16:23ça se serait peut-être arrêté pour moi,
16:25même si mon président, à l'époque,
16:28ne voulait pas ça.
16:29Mais comme ça aurait pu s'arrêter
16:31à d'autres moments aussi,
16:33parce que le président l'aurait décidé
16:36ou parce que moi,
16:38j'aurais pu le faire aussi.
16:41Mais oui, oui,
16:42j'ai ce sentiment de fierté
16:45d'avoir amené l'équipe de France,
16:47évidemment,
16:48à cette deuxième titre mondial,
16:52d'avoir contribué
16:55à rendre les Français
16:58et les Françaises fiers,
17:00avec des moments moins heureux,
17:02forcément,
17:04mais être toujours animé
17:06avec la même envie,
17:08la même passion,
17:09la même détermination,
17:10faire tout ce qui est possible
17:13dans cette fonction
17:14pour que l'équipe de France
17:16soit en haut,
17:20tout en haut
17:21sur le plan mondial.
17:24Et on prend une dernière question,
17:26ici, s'il vous plaît.
17:29Bonsoir Didier.
17:31Je vais parler au nom de l'Union
17:32des journalistes de sport en France.
17:34Et donc,
17:36en concertation
17:36avec tous les envoyés spéciaux
17:38de la presse française ici,
17:39on voulait te remercier
17:40pour toutes ces années,
17:42pour la manière
17:42dont tu as considéré
17:43les médias,
17:44notamment les médias traditionnels,
17:46dans un monde qui change,
17:47pour la manière
17:47dont tu as ouvert les portes régulièrement,
17:50et où tu as traité
17:51tout le monde de la même manière,
17:52et en faisant finalement
17:54avec nous
17:54ce que tu avais dit
17:55en plaçant l'équipe de France
17:56au-dessus de tout,
17:57et au-dessus de quelques fâcheries parfois,
17:59ou quelques critiques
18:00de quelquefois.
18:01Donc voilà,
18:02au nom de tous,
18:03on voulait te remercier
18:04pour cette attitude avec nous
18:05et pour la manière
18:06dont cette relation professionnelle
18:08s'est développée
18:08pendant ces 14 années.
18:10Merci.
18:11C'est gentil.
18:14Applaudissements
18:24J'aime toujours avoir
18:26le mot de la fin.
18:28Le plus important,
18:29n'obliger jamais,
18:31c'est respect.
18:33Après,
18:33on peut ne pas être d'accord,
18:35on peut,
18:36oui,
18:37critique,
18:38ça fait partie
18:39de la vie,
18:41et le respect
18:42où on l'a,
18:43où on l'a pas.
18:44Voilà.
18:45Mais bon,
18:45oui.
18:46Je vous souhaite le meilleur
18:48et comme le meilleur
18:49est toujours à venir,
18:50donc c'est devant vous.
18:52Merci encore.
18:52Merci.
18:53Merci.
18:55Applaudissements
18:55Applaudissements
18:57Applaudissements
18:59Applaudissements
19:00Applaudissements
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