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  • il y a 2 jours
Cyclisme - Tour de France -
16ème Etape -
(Pau/Fleurance) -
Juillet 1976 -
Comm FRA

Catégorie

🥇
Sport
Transcription
00:00Maintenant en queue de peloton, juste devant les voitures suiveuses.
00:03Il a dû seulement être dépanné il y a quelques minutes.
00:05Ça laisse supposer qu'après avoir risqué la chute, après sa crevaison,
00:10il a dû rouler longtemps sur la jante.
00:12Nous revoici avec Paul Entier.
00:13Allôme est inquiet, il se retourne.
00:15Et si Guillaume Driessen, son directeur sportif, peut se porter à sa hauteur,
00:19ce qui m'étonnerait, il va surtout lui dire,
00:20tandis qu'il se débarrache de sa casquette,
00:22il va surtout lui dire, tu es parti, il faut y aller, ne te retourne plus.
00:25Il allège au maximum.
00:27Casquette, bidon, tout va y passer.
00:28Sauf le maillon, bien sûr.
00:30Au maximum dans la ligne droite, avec un écart qui se creuse d'ailleurs.
00:34Et quand on regarde Paul Entier, on pense peut-être à ce garçon,
00:37c'est le compagnon chambre de Frélie Martens,
00:38qui aurait pu revêtir le maillot jaune
00:41s'il ne s'était pas laissé décrocher dans la montée de l'Alfe d'Ouest
00:44pour aller aider Martens, qui était un peu détresse à l'arrière.
00:48Il est passé très près du maillot jaune,
00:50il se retourne avec cette façon qu'il avait au camion d'ailleurs de se retourner
00:52lorsqu'il était échappé, à savoir pencher la tête sous le coude,
00:56à droite, dans une position toujours aussi désordonnée.
00:59Et je le reconnais maintenant.
01:02À peu près, à peu près 500 mètres, il est en train de creuser l'écart.
01:07En compte tenu de ce que j'ai vu lors du passage du peloton ici sur la ligne d'arrivée,
01:13un temps d'arrêt très nettement marqué, accusé par Talbourdais et Braque,
01:18les équipiers des sprinters ne voulant pas faire le travail au bénéfice des autres,
01:22Paul Entier peut en profiter.
01:23D'autant que dans son équipe, il y a du beau monde pour freiner derrière
01:26avec Bessens de Meyer, le Suisse Schmitt, très vaillant,
01:30et qui a passé convenablement les Pyrénées pour son contact avec la montagne Evan Birberg.
01:36Un ralenti de Paul Entier qui nous montre cet homme en plein effort.
01:40Il ne se ménage pas.
01:41Atteint d'une calvitie précolle, je suppose que lorsqu'il a retiré sa casquette,
01:45il a ressenti une pression de fraîcheur extraordinaire.
01:48Et cela peut-être lui a permis de se relancer, de se réveiller tout à coup.
01:54Il est maintenant 25 secondes, nous communique Félix Vitton,
01:58qui est en train de se faire un petit tout simplement,
02:02car Félix Vitton a rendez-vous à partir de 17h avec Jacques Chantel pour la radioscopie.
02:06Il a tremblé tout aujourd'hui en se demandant si le peloton dénirait bien réagir.
02:11Et bien grâce à l'effort de Paul Entier, Félix tout à l'heure consignera sa carrière,
02:16sa profession, ses états d'âme.
02:19Et un effort que l'on a pu suivre au ralenti,
02:21ce qui nous a permis de remarquer à quel point la position de Paul Entier
02:24diffère de celle de la plupart des concurrents du Tour de France.
02:28Il est non seulement à l'avant sur sa machine,
02:32mais il envoie, comme l'on dit, la pédale en arrière.
02:34Poulidor, par exemple, écrase la pédale.
02:36Jacques Anquetil l'envoyait en avant comme s'il avait été assis très loin sur sa selle.
02:41Paul Entier, c'est tout à fait le contraire.
02:43Il est à l'abri, le nez au-dessus du moyeu.
02:46Il suffit qu'il y ait un coureur devant lui pour qu'il ne ressente aucun souffle devant.
02:49Là, je sais bien que ce n'est pas le cas.
02:51Il s'accroche, mais c'est une position où le style laisse peut-être à désirer,
02:57mais en tout cas particulièrement efficace.
02:59Et surtout, en fin de parcours, lorsqu'il s'agit d'un effort bref,
03:02celui d'un poursuiteur, celui d'un finisseur.
03:04Ce n'est pas à la portée de tout le monde de pouvoir terminer dans ces conditions.
03:07En revanche, très mauvais virage négocié par Paul Entier,
03:11qui a voulu le prendre trop à la corde
03:12et qui a failli toucher de la pédale le rebord du trottoir.
03:16Maintenant, sur la ligne droite, il se place bien à droite pour s'abriter des motos.
03:20Vous êtes à sa gauche, j'imagine, Jean-Michel ?
03:22Non, j'ai laissé partir Paul Entier pour aller voir ce qui se passait un peu à l'arrière.
03:25Et je vais attendre l'arrivée du peloton ici.
03:27Je vous laisse avec la caméra de Jacques Laviron, ici, en compagnie de Paul Entier,
03:31prendre un dernier écart sur la ligne droite.
03:32C'est l'un des seuls endroits, d'ailleurs, sur ce parcours,
03:34où nous pouvons nous laisser quelque peu glisser dans le peloton.
03:37Et je vous dis tout de suite, là, dans moins de 10 secondes maintenant,
03:40qui est en train de mener la chasse, restons un petit peu en arrière.
03:44Le peloton va venir à notre hauteur, nous aurons le temps de le déplacer.
03:47Une bataille des Italiens et des Espagnols,
03:49avec Franck et son aïeau de champion de Hollande, qui est là également.
03:55Raph, qui est là.
03:56Le Guillou, qui fait le travail.
03:57Alors, je vous décris ceux qui occupent les premiers rôles.
03:59Ferdinand Braque, qui va tenter quelque chose qui passe à gauche, là.
04:02Et Bessens, qui va faire les soins pour Lichens,
04:04qui est l'équipier, d'ailleurs, de Paul Entier.
04:07Et tous ces hommes en train de protéger l'échappée
04:09de leur équipier en tête.
04:11Avec Legey qui repart, avec ici, également, Joël Auvieux.
04:16Et je pense qu'il est temps, maintenant, de repasser devant.
04:18On a le temps.
04:19Frédéric Martens s'occupe la quatrième place.
04:21C'est pas mal, Martens, quatrième place.
04:22Il se relève, il regarde, quel est l'écart.
04:25Il est prêt à toute éventualité,
04:26mais nous avons eu, là, une image admirable de Paul Entier.
04:30Oui, Perurena, qui...
04:31Il vient de partir.
04:32La Perurena commence enfin à sortir de sa torpeur.
04:35Le voilà qui se distingue lors des classements de la montagne,
04:39mais sur des côtes secondaires,
04:41troisième et quatrième catégories.
04:43Lui, qui nous avait habitués à de très beaux efforts
04:45au sommet de toutes les côtes,
04:47sur quatre ou cinq tours de France.
04:49Cette année, on n'avait pas beaucoup parlé de lui.
04:50Mais je vais revenir sur cette image que nous avons eue au ralenti,
04:53que nous proposait tout à l'heure Gilbert Lariaga,
04:55admirable de Paul Entier.
04:56On aurait cru un nageur, un sprinter sur 100 mètres,
05:00avec la bouche sortant de l'eau pour prendre sa respiration.
05:03C'était, là, une photo à conserver, je pense,
05:06car elle est assez rare dans ce domaine du cyclisme.
05:08Paul Entier va entendre maintenant la cloche sonner.
05:11Plus que 5,5 km environ à couvrir.
05:14Mais on ne peut pas dire que son effort,
05:16il se l'impose en toute quiétude.
05:19Il n'arrête pas de se retourner.
05:20Il s'agit sur sa machine.
05:21Il fait appel à toute son énergie,
05:23à toutes ses ressources,
05:24à toute sa puissance athlétique,
05:26puissance, entre guillemets.
05:27Mais il a dû tenir ce bonhomme.
05:28Et il donne là une belle leçon
05:30à ceux qui se cantonnent trop volontiers dans les pelotons.
05:33Septième du Tour de France à 13 minutes 9.
05:35Il joue demain une carte assez sérieuse.
05:36Il n'hésite pas pourtant à s'imposer aujourd'hui un effort
05:39parce que c'est un gagneur
05:40et il cherche la victoire d'État.
05:42Plus de 5 km pour lui, à vous.
05:43Oui, Lionel est sorti du peloton,
05:45a rattrapé Perrozena,
05:46et se retrouve avec une vingtaine de mètres de ventes
05:48sur le peloton.
05:49Il passe devant nous maintenant.
05:51Déjà 10 secondes que Polantia a franchi la ligne d'arrivée.
05:54Dernier tour.
05:54Donc la cloche, nous ne l'entendons pas,
05:56mais nous savons qu'un préposé de l'organisation
05:58indique aux coureurs qu'ils n'ont plus qu'un tour à couvrir.
06:01Vianen en deuxième position.
06:03Paolini en troisième position
06:05et échappé avec Ménandez.
06:07Quatre hommes, mais c'est deux meilleurs
06:09qui ramènent maintenant sur les trois.
06:11Paolini, c'est aussi un redoutable finisseur.
06:13Déjà deux fois deuxième lors des étapes du Tour de France,
06:16il a très bien compris que Vianen,
06:18vieux routier, vieux briscard, vieux baroudeur,
06:21allait tenter quelque chose sur la fin.
06:23Vianen, c'est un peu lui aussi
06:24ces gens qui surgissent sur les deux derniers kilomètres.
06:28Et si Polantia, qui compte maintenant
06:3035 secondes d'avance, arrive,
06:33parvient à éviter le retour,
06:34ou tout au moins le regroupement
06:36de ces hommes qui sont sortis du peloton,
06:38parce que tant qu'ils resteront un parrain
06:39avec seulement 10 mètres d'écart,
06:41ils poursuivront leur effort
06:42et Polantia sera menacé.
06:43Mais si Polantia a cette chance,
06:45à savoir donc Vianen, Ménandez et Paolini,
06:48ne se regroupant pas pour organiser la poursuite,
06:51ils devraient gagner cette étape ici à Florence,
06:54où la température est lourde.
06:57Et puis nous devons le préciser aussi,
07:00il a fait très chaud aujourd'hui,
07:01les coureurs ont beaucoup bu
07:02à la veille d'une étape contre la montre.
07:04Et lorsqu'ils se sont présentés à Florence,
07:06on leur avait dit depuis déjà une quinzaine de kilomètres
07:08que l'orage menaçait.
07:10Et déjà certains s'en réjouissaient.
07:12Eh bien non, c'est toujours cette moiteur,
07:15une chaleur orageuse,
07:16qu'ils terminent une étape encore assez difficile,
07:19tout compte fait,
07:20non pas par l'allure,
07:21mais parce que le parcours était rigoureux,
07:23ils ne l'ont pas exploité,
07:24ça c'est autre chose.
07:25Mais les heures de sel comptent quand même.
07:30Nous sommes avec Polantia maintenant à l'image.
07:33Jean-Michel, êtes-vous du côté de Vianen, Paolini ?
07:36Et est-ce que Demeyer a réussi à opérer la jonction ?
07:40Ah, Jean-Michel ne répond plus,
07:42panne de son, j'imagine donc avec la moto.
07:44Alors restons sur Michel Polantier.
07:47Robert ?
07:48Oui ?
07:48Non, tout simplement, on a été dévié,
07:50c'était prévu par l'organisation,
07:52et j'ai dû revenir vers le podium.
07:54Ah, vous avez donc quitté le circuit pour le dernier tour,
07:57seule la caméra de la télévision peut rester de la SFP,
08:00donc peut rester en permanence.
08:04Polantier, que doit-on dire encore de lui ?
08:06Qu'il s'accroche, qu'il donne encore une fois,
08:09j'insiste sur ce fait, un bel exemple.
08:12Il y a trop de coureurs qui restent dans l'anonymat
08:14dans le Tour de France.
08:15Je ne voudrais pas si c'était long,
08:16parce que je crois que ce serait long.
08:17Mais aujourd'hui, une occasion était offerte
08:20à ceux qui éloignaient de plus de 30 minutes au placement,
08:23ne risquaient tout de même pas de voir
08:25les équipiers de Van Limp ou ceux de Zotomell,
08:28c'est-à-dire les deux premiers du placement général,
08:30tentaient quoi que ce soit contre eux.
08:32Il suffisait peut-être d'insister un peu.
08:34Un de l'île hier qui a payé durement ses efforts
08:36a prouvé sur le Tourmalet que l'on pouvait opérer la sélection.
08:40Certes, il en a été la première victime par la suite,
08:43mais il a fait éclater le peloton,
08:44alors que le Tourmalet et l'Hobisque
08:47auraient pu être négociés en peloton,
08:49un peloton grégaire, après l'étape de la veille.
08:52Eh bien non.
08:53Non, il y a quand même des hommes qui sortent de temps en temps,
08:55et Polantier, à ce sujet, est exemplaire.
08:58Et Leger vient de passer la ligne, le pauvre.
09:01Leger, oui, qui a dû être dépanné trop tard,
09:03car les directeurs sportifs n'avaient pas pu remonter le peloton
09:06et se placer derrière le tandem Polantier-Leger.
09:10Qu'en serait-il advenu d'ailleurs de s'être échappé à deux,
09:12puisque Polantier ne menait pas ?
09:13Je me le demande.
09:21Il semble que ce soit maintenant gagné pour Polantier,
09:24qui va retrouver les rues de Florence,
09:28à moins de 3 km de l'arrivée.
09:30Avec l'hélicoptère maintenant, top, un petit chrono.
09:34Si l'hélicoptère pouvait rester un petit peu sur place
09:37avant d'aller chercher le peloton,
09:40je pourrais vous donner cet écart.
09:42Alors, s'il y a plus de 20 secondes, c'est gagné pour Polantier.
09:4410 secondes au kilomètre, 8 secondes, il ne les perdra pas.
09:4915.
09:5320.
09:54Oui.
09:55Je pense, Gilbert, que nous pouvons retourner
09:57à la hauteur de Polantier.
09:59Derrière, c'est regroupé.
10:01Vianenne a été rejoint.
10:03Et puis Paolini.
10:05Et ça, sans aucun doute,
10:06c'est l'impulsion du grand Demeyer,
10:08qui maintenant va préparer le sprint pour la deuxième place
10:10à son ami Mertens.
10:12Et l'équipe Flandria va rechercher un doublé.
10:15Voilà comment on peut, en fin de course,
10:16imposer un scénario,
10:17même si d'autres en ont prévu un,
10:19totalement contraire.
10:20Mais à ce propos,
10:21on remarquera que les hommes de l'équipe Peugeot,
10:25c'est-à-dire les coéquipiers de celui qui,
10:26aujourd'hui, devaient être le chef de file,
10:29Jacques Esclassant,
10:29non pas parce qu'il est régional,
10:31mais parce que l'arrivée au sprint était prévisible,
10:33n'ont pas travaillé suffisamment
10:35pour organiser la poursuite immédiatement
10:37derrière Polantier.
10:38Ah, quand quelque chose a craqué dans une équipe,
10:40il est bien difficile,
10:42bien difficile de recoller les morceaux
10:44en si peu de temps.
10:46Polantier, plus qu'un kilomètre à faire.
10:48Il a cherché sa victoire d'étape.
10:50On pensait qu'il allait s'imposer
10:51au Touquet contre la montre,
10:53mais là, Mertens avait fait un malheur.
10:56Et Mertens,
10:58qui sera l'un des favoris demain,
10:59mais sur un circuit plus difficile,
11:01au même titre que Van Impe ou Zottomelk,
11:05sait maintenant que Polantier
11:06a bien préparé son affaire.
11:09Ah, il peut se retourner
11:10et prendre moins de risques.
11:15Il rappelle le style aux anciens du Tour de France,
11:18aux très anciens du Tour de France
11:19de Félicien Vervac,
11:21qui, comme lui, naviguait beaucoup sur la route,
11:24mais était un excellent grimpeur,
11:25un remarquable rouleur.
11:29Et spécimen type de cette race flamande
11:32qui sait se battre,
11:34qui fait son métier jusqu'au bout,
11:35qui n'est pas là pour s'amuser,
11:37même si de temps à autre,
11:38on peut se dérider un peu.
11:39On est là pour gagner des courses,
11:41on est professionnel,
11:42on est là pour faire son métier.
11:44Et Polantier, jusqu'au bout, il va.
11:47Il peut d'ailleurs,
11:48prétendre, mais ça ne doit pas être l'objet
11:50de son effort,
11:52remonter à la sixième place du classement,
11:53c'est-à-dire à la hauteur de Galdos,
11:56qui le précédait de 56 secondes.
11:59Non, il ne prendra pas 56 secondes au peloton,
12:01qui déjà s'est lancé pour la deuxième place.
12:04Premier donc, Polantier,
12:06et victoire très nette,
12:08en regrettant une fois encore
12:09que Leger n'ait pu continuer
12:12à ses côtés,
12:13ou devant lui jusqu'au bout,
12:14même s'il avait dû se contenter de la deuxième place.
12:16Je crois que Leger l'aurait bien mérité.
12:18Et Martens pour la deuxième place.
12:21Oh là là, facile.
12:22Martens, deuxième, troisième,
12:23Cartens, quatrième,
12:25Bertelio, cinquième,
12:26esclatant,
12:27sixième,
12:29c'est plus serré,
12:30mais ça doit être serré.
12:32Oh, étonnant, étonnant,
12:34Freddy Martens,
12:35qui, dans un démarrage
12:38impeccable,
12:38à 150 mètres de la ligne,
12:40a empêché tout retour.
12:42Lucien Vorim,
12:43constaté immédiatement
12:44qu'il termine à ses frais.
12:48Bien sûr,
12:49les 15 derniers kilomètres
12:50ont été sévères,
12:51les 20 derniers même,
12:52mais Lucien Vorim,
12:54aujourd'hui,
12:58avait pour ambition,
13:00simplement,
13:01de se réserver au maximum,
13:03ce qui est presque un non-sens,
13:05afin de contre-attaquer,
13:08demain,
13:10toute réaction de Zotomel.
13:12Nous revoyons le sprint.
13:16C'est pour la deuxième plage,
13:17bien sûr.
13:22Alors, sur la gauche,
13:23Cavadzi,
13:23qui va donc terminer quatrième,
13:25et Martens ne s'est pas encore dégagé.
13:27Regardez ce coudrin,
13:28il part sur la droite,
13:30esclatant,
13:30et là, au milieu de l'écran,
13:31avec un maillot blanc,
13:32mais il est enfermé,
13:33Carstens va être remonté aussi.
13:36Cavadzi, à gauche,
13:37et non pas Bertelio.
13:39Dans le sillage de Martens,
13:41il s'en profite jusqu'au bout,
13:42pour prendre,
13:44là,
13:45deux,
13:45Mertens donc,
13:46trois,
13:46Carstens,
13:47quatre,
13:49Cavadzi,
13:50Cavadzi,

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