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  • il y a 2 jours
Alors qu'un sapeur-pompier volontaire de 18 ans et un autre homme du même âge ont admis devant les gendarmes être à l'origine d'un départ de feu à Fontainebleau, BFMTV vous fait découvrir comment l'IRCGN procède dans ses analyses. 

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Transcription
00:00Tous ces échantillons ont été prélevés par des enquêteurs sur des scènes d'incendie,
00:04en l'occurrence ici, des feux de végétation.
00:06Ici nous avons un prélèvement de terre, on peut retrouver également des prélèvements de bois.
00:11Là vous voyez, vous avez un résidu plastique qui pourrait correspondre à un reste de bidon.
00:17Dans ce laboratoire de l'Institut de recherche criminel de la Gendarmerie nationale,
00:21la mission de cette unité d'expertise incendie,
00:23détecter ou non la présence d'un produit inflammable sur le lieu du départ de feu.
00:27Et donc à terme, déterminer si cet incendie est volontaire ou pas.
00:31Pour cela, cet échantillon de terre par exemple, va dans un premier temps être chauffé à 110 degrés.
00:35En chauffant, on a libéré des vapeurs et ces vapeurs vont être collectées dans ce flacon.
00:40Il sera ensuite analysé grâce à cette machine.
00:43Au bout de 45 minutes, le résultat se révèle négatif.
00:46Mais cela ne veut pas dire qu'aucun produit n'a été utilisé.
00:49Parce que le produit inflammable a pu être complètement consommé dans l'incendie.
00:53Donc on ne le retrouve pas dans le prélèvement.
00:54A l'inverse, un autre échantillon à analyser un peu plus tôt a cette fois révélé la présence d'essence
00:59sur le lieu du départ de feu.
01:01A partir du moment où cette essence opto n'avait rien à voir, rien à faire sur les lieux,
01:05donc on peut envisager qu'on est sur un feu volontaire.
01:08Donc cette information sera communiquée à l'enquêteur.
01:11Cette unité analyse chaque année entre 500 et 600 dossiers liés à des incendies.
01:16Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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