00:00Parce qu'il faut gratter et noyer de nuit.
00:02Il y a un chiffre, colonel, qui vient de nous parvenir,
00:04la surface parcourue par les flammes.
00:06On était à 1300 hectares hier soir,
00:07on est à 1900 hectares ce matin.
00:10C'est un chiffre qui est donné par le SDIS.
00:12600 hectares parcourus pendant la nuit,
00:13qu'est-ce que ça nous dit de la situation qu'ont affronté vos collègues cette nuit ?
00:16Alors attention au chiffre, 1600,
00:18c'est par rapport, c'est une surface parcourue.
00:20Oui, c'est ça.
00:21C'est pas de la surface brûlée.
00:23Ces relevés, ils arrivent le matin parce que, en fait,
00:25c'est lié aux reconnaissances de drones.
00:27C'est-à-dire qu'on se sert de la période nocturne
00:31puisque sur place, il n'y a pas les moyens aériens
00:33et on peut faire voler nos drones.
00:34C'est plus complexe après,
00:35lorsque vraiment il y a un dispositif avec les moyens aériens.
00:38Donc voilà, et ça permet de faire des surfaces,
00:40des reconnaissances et de déterminer vraiment
00:43le périmètre du feu et les surfaces.
00:45Alors oui, la progression a été constante,
00:47mais elle a été contenue quand même
00:49parce que le retour de ce matin-là,
00:52c'est que les actions sur les différentes lisières,
00:55notamment celles qui étaient
00:58où les moyens aériens avaient travaillé hier.
01:00Voilà, et du coup, on voit que le feu n'est plus actif
01:03sur certaines lisières.
01:04Donc ça, c'est le côté très positif.
01:05Même s'ils continuent à progresser,
01:07la progression est beaucoup moins rapide.
01:08Donc il y a des choses qui sont quand même positives
01:10dans ces actions.
01:11c'est parti de la progression.
01:11Mais c'est parti de la ?wise,
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