00:00Donc pour être sûr d'être qualifié au second tour, Edouard Philippe a besoin du désistement de Bruno Retailleau et
00:05de Gabriel Attal, c'est non négociable.
00:08En tout cas, on va dire qu'à trois candidats, c'est, pour prendre une métaphore photo-holistique, l'élimination
00:12directe.
00:13Oui.
00:13À deux candidats, comme Bruno vient de le dire, on pensait pendant longtemps que ça pouvait suffire.
00:18Et c'est pas sûr.
00:19Et ce n'est pas sûr, c'est l'enseignement du sondage de Bernard.
00:21D'autant que le Bloc central a face à lui un défi incroyable, c'est que son socle électoral qui
00:27s'est frité depuis plusieurs mois s'effondre.
00:29Il n'y a pas une catégorie socioprofessionnelle, une classe d'âge, où le candidat du Bloc central, que ce
00:34soit Philippe ou Attal, dépasse les 25 ou les 30%.
00:38Mais Edouard Philippe est en recul de quatre points par rapport à Mars.
00:41Comment l'expliquer ? Ça, une mauvaise entrée en campagne ? Qu'est-ce qu'il y a ?
00:44D'abord, précisons, pour être tout à fait juste, que quand nous avons fait ce premier sondage, c'était dans
00:50la foulée de la réélection d'Edouard Philippe au Havre.
00:52Il apparaît fait comme victorieux, donc il était boosté.
00:55Il surfait sur les municipales.
00:57C'est vrai qu'en tout cas, il n'y a pas de dynamique nouvelle, il ne maintient pas son
01:00score.
01:01Gabriel Attal est devancé par Edouard Philippe quand on les teste séparément ou quand on les teste ensemble.
01:08Mais Gabriel Attal a enregistré une légère dynamique dans son match.
01:12Il obtient entre 13,5 et 15,5.
01:14Oui, bonne dynamique quand même de Gabriel Attal.
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