Un monde parallèle, souvent invisible, vit et se reproduit dans nos villes. Nous faisons comme s'il n'existait pas ou, plus simplement, nous l'avons occulté, bâtissant des immeubles insonorisés et climatisés, des places minérales sans vie végétale. Nous souhaitons être les seuls habitants, mais la ville est une « jungle » qui cache dans ses rues, dans ses squares, dans le feuillage de ses arbres, dans les profondeurs de ses égouts, dans ses murs ou sur ses toits d'autres locataires plus ou moins discrets, plus ou moins gênants.
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