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  • il y a 46 minutes
4. Vos questions

Catégorie

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Éducation
Transcription
00:02Donc peut-être, effectivement, je suis sûr que notre entretien a suscité des interrogations, des questions, donc peut-être...
00:16Je vais me faire le porte-parole d'une partie des éditeurs qui ont réagi.
00:21Je vais commencer... Alors déjà, avant de me faire ce porte-parole, je voudrais que vous nous précisiez les références
00:28du livre que vous avez évoqué, parce qu'on l'a peut-être entendu, mais il faudrait qu'on puisse...
00:33C'est dommage que je ne l'ai pas...
00:37Le titre, l'éditeur...
00:39« Ma terre empoisonnée ».
00:40« Ma terre empoisonnée », l'éditeur, vous vous souvenez ?
00:43« Stock ».
00:44« Stock », ben voilà, c'est déjà... « Ma terre empoisonnée », « Stock », c'est...
00:46Oui, voilà.
00:47On l'a déjà... Je pense qu'on pourra rajouter, quand on fera le montage, les références...
00:52Bien sûr. Et quelques photos, oui.
00:53Je vais commencer par me faire le porte-parole d'une auditrice, dont le prénom est Michel, qui a commencé
01:00par poser une question, mais à laquelle vous avez finalement répondu.
01:03Mais vous pouvez évidemment revenir sur cette question difficile.
01:08Elle se posait la question de l'estimation du nombre de victimes de l'agent Orange.
01:12Quand elle a posé la question, vous n'aviez pas encore donné la réponse.
01:16Donc vous aviez entendu sur la question et vous avez donné ce nombre de victimes.
01:20Mais si vous voulez revenir sur cette question-là, évidemment, ça relève de notre choix.
01:25Elle voulait aussi savoir questions sur les affections.
01:29Mais ça aussi, je pense que vous avez très largement répondu.
01:32Et c'était un moment, d'ailleurs, très émouvant.
01:35Alors, pour ce qui est de continuer, puis cette personne, dont le prénom est Michel, nous a fait deux interventions
01:46sur le tchat.
01:47Elle dit, je la cite, là je la cite, je ne sais pas, je vous déguimais.
01:51Nous luttons toujours en Martinique afin de faire reconnaître les responsabilités de l'État français et de l'oligarchie coloniale.
01:57Notre combat est exemplaire et nous aspire le respect.
02:00Alors, pour ce qui me concerne, et ça n'a pas grande importance, mais j'ai été très étonné, en
02:05même temps, je ne pourrais pas dire content, ça serait un peu indécent,
02:08que vous fassiez le lien avec ce qui se passe aussi aux Antilles, avec le résonnement de la terre aux
02:12Antilles,
02:13qui est une question où, s'il y a des procès, on voit bien que c'est difficile à gagner.
02:18Donc, est-ce que vous souhaitez réagir à cette intervention de cette auditrice qui vous remercie ?
02:26Je peux en dire un mot, c'est vrai qu'en 2021, au procès à Évry, il y avait des
02:32militantes qui sont venues contre le Chlordécone,
02:34et à chaque étape du procès, il y a des collectifs qui sont là.
02:38On a des liens, par exemple, avec le collectif des ouvriers agricoles empoisonnés par le PCC,
02:42le CODEP, qui regroupe des travailleurs agricoles.
02:45Yvon Serenus était là, par exemple, le président, lors du rassemblement le 22 juin.
02:51Et je pense que c'est important de faire le lien entre les deux, même si les histoires sont différentes.
02:54D'un côté, il y a l'État français, et de l'autre côté, il y a le multinational.
02:57Mais en fait, derrière ça, c'est un même système.
02:59C'est un système agrochimique, c'est un système capitaliste,
03:01qui a pour but de maximiser les profits au détriment des populations.
03:08Et quand on voit aussi, on parle de la Chlordécone,
03:11mais au Guadeloupe et en Martinique, on rappelle, il y a plus de 90% des personnes qui sont contaminées.
03:16Il y a eu un rapport qui est sorti pas très longtemps la semaine dernière,
03:20juste après le procès du 22 qui a confirmé.
03:25Petite idée gratuite, dans notre prochain numéro, nous refaisons,
03:30parce que nous revenons souvent sur cette question du plan des cônes.
03:33Excusez-moi de couper la parole, mais c'est vraiment une question qui est centrale actuellement dans les combats menés,
03:38parce qu'on le voit bien, et ça recoupe aussi ce que vous avez dit dans votre combat fort long,
03:43on a affaire à des durs, on a affaire à des gens qui ont d'énormes moyens et qui ne
03:47cèdent pas.
03:48Et avec qui plus est, ce qui est aussi assez grave, alors dans des conditions différentes,
03:52dans un cas la guerre, crime de guerre, dans d'autres cas, crime d'empoisonnement,
03:56mais on a affaire aussi à un État dont le moins qu'on puisse dire,
04:00et qu'il est, je vais essayer d'être modéré, qu'il est pour le moins hésitant.
04:07Et puis derrière, en fait, si on prend un peu de recul, c'est la manière dont on habite la
04:12terre,
04:12en fait, dont on considère les terres, pourquoi en fait on vient empoisonner des terres,
04:15des populations, que ce soit au Vietnam, en Guadeloupe, en Martinique,
04:19parce qu'en Guadeloupe, en Martinique, il y a des populations qui sont faits esclavagisées,
04:22en fait, et colonisées, et qu'au Vietnam aussi, et qu'on a pensé à un moment donné
04:27que des populations étaient inférieures aussi. Il y a ça aussi, ça c'est vraiment un aspect central,
04:32en fait, de pourquoi il y a des populations qui sont empoisonnées,
04:34et pourquoi on n'a pas ou peu utilisé l'âge orange ou le plan déconne dans l'Hexagone
04:38ou dans des pays en Europe occidentale.
04:41Même si, évidemment, il y a...
04:42On a utilisé moins longtemps le plan déconne, notamment aux Etats-Unis et en France qu'aux Antilles.
04:49Mais il y a quand même un autre précédent, et je crois aussi que c'est peut-être une des
04:52raisons
04:52pour lesquelles ils sont très hésitants, parce que ça pourrait être très coûteux,
04:56et ça permet de faire le lien avec une autre question qui va venir après.
05:00C'est l'affaire de ce qu'on mettait, ce qui avait des effets très d'espace sur les poumons,
05:06ce qu'on mettait pour empêcher les incendies dans les...
05:08Cette poudre, comment...
05:10C'est semblant, non ?
05:11Hein ?
05:11C'est pas semblant, non ?
05:13Non, non, mais enfin, il y a eu des procès avec des gens qui avaient des conseils à des poumons.
05:16Ah oui, le saturnisme avec...
05:17Il y a eu le saturnisme, mais aussi...
05:19Enfin, le mot m'échappe.
05:20Enfin, voilà, il y a des vraies batailles là, avec des enjeux qui sont des enjeux financiers considérables.
05:27Alors, ça me permet de poser une autre question qui est venue sur le chat et qui est liée,
05:33et qui est très compliquée, je trouve que...
05:35Enfin, la réponse, en tout cas la question est simple, mais la réponse me paraît assez compliquée,
05:38mais je vous fais confiance.
05:40Quels sont les enjeux d'un procès, je cite,
05:43Quels sont les enjeux d'un procès pour d'autres victimes en termes de reconnaissance et de dédommagement ?
05:47Vous l'avez en partie évoqué, mais je crois que c'est intéressant de revenir à cette question.
05:52Et ça, c'est quelque chose que j'ai rajouté, mais qui va dans le même esprit que la personne
05:56qui a posé cette question, me semble-t-il.
05:58Est-ce que ce procès pourrait déboucher sur la condamnation pénale de criminels ?
06:05En l'occurrence, ceux qui ont profité financièrement de cet empoisonnement.
06:12La deuxième question, c'est non, parce que c'est un procès au civil, pour le moment.
06:16Donc, ce n'est pas le cas, et le but, c'est de créer un précédent.
06:20Et en fait, ça veut dire que sur ce procès-là, si on gagne le procès, enfin, tu gagnes le
06:24procès à la fin,
06:25il n'y a que toi qui aura cette première indemnisation, enfin, première réparation.
06:31Mais sauf que derrière, ça peut entraîner des procès en cascade dans tous les pays,
06:35où il y a des vétimes pour l'instant direct, parce que le problème aussi, c'est que la science,
06:39aujourd'hui,
06:40on sait que ça se transmette de génération en génération, et tu l'as dit, c'est la quatrième génération
06:43aujourd'hui,
06:44sauf qu'il manque encore des recherches en épigénétique pour prouver le lien de cause à effet, malheureusement,
06:50entre les personnes qui est sous-délectement, comme toi, Nia, et les enfants,
06:54alors qu'on sait qu'il y a des enfants qui naissent encore avec des informations.
06:56Et ça, c'est aussi un manque, en fait, de la science, à la fois pour prouver ça, l'épigénétique,
07:02et prouver aussi, enfin, faire faire des dépissages, en fait.
07:05Par exemple, en France, on a une grosse despora vénamienne, on y a 300 personnes,
07:09sûrement qu'il y a des personnes qui sont vétimes de l'âge orange,
07:11sauf qu'on ne fait pas de dépissage aujourd'hui.
07:13Donc, les personnes sont malades, mais elles ne savent pas si c'est à cause de l'âge orange,
07:16ou peut-être qu'il y en a qui ont pas envie aussi, c'est pas forcément simple,
07:18mais Nia, je te laisse compléter.
07:20Oui, pour le procès contre l'agent orange, il faut rassembler quand même les trois conditions.
07:28C'est que ça peut se faire seulement dans un pays qui possède une loi
07:36autorisant les avocats de pays français, par exemple, en France,
07:42des avocats pour faire des procès multinationaux.
07:48Donc, jusqu'à maintenant, aujourd'hui, il n'y a que la France qui possède cette loi.
07:54Avant, il y avait aussi la Belgique et l'Espagne.
07:58Mais la Belgique et l'Espagne, après le procès de Pinochet,
08:03ils sont menacés par les États-Unis, de quoi, là ?
08:12Les restreints de... comment on appelle ça ?
08:15Les égoïs économiques ?
08:17Oui, voilà.
08:18Donc, jusqu'à maintenant, il n'y a que la France qui possède cette loi.
08:22Alors, c'est pour ça que même si le Vietnam veut faire un procès, ils ne peuvent pas.
08:29Ils ne peuvent pas.
08:30Donc, la première condition, c'est que le pays doit posséder cette loi
08:37permettant aux avocats d'avoir le droit de faire des procès multinationaux.
08:45Il faut que le plaignant ou la plaignante soit français ou française.
08:55Et heureusement qu'après la médaille de la Légion d'honneur,
09:01on m'a donné aussi la nationalité française.
09:05Et puis, bien sûr, pour l'agent Orange, il faut être victime.
09:10Et j'ai la chance d'être victime pendant la guerre, j'ai dit que j'ai reçu.
09:17Donc, c'est pourquoi on dit toujours que ce procès est un procès unique.
09:23Unique parce que c'est la première fois que Monsanto et compagnie
09:27se sont constitués auprès d'un tribunal pour les juger.
09:32Parce que même le tribunal de la L, Monsanto n'a même pas daigné de répondre.
09:40Le procès est fait par les Coréens Sud.
09:44Donc, il y avait un procès fait par le tribunal de Corée du Sud.
09:51Mais Monsanto n'a pas répondu.
09:53Uniquement sur cette assignation-là,
09:56que Monsanto et 18 autres firmes ont répondu,
10:02se sont constituées en tant que ma partie adverse.
10:07Voilà.
10:08Alors, c'est pour ça que maintenant,
10:13si je meurs, personne ne pourrait me remplacer.
10:17Donc, il faut que je vive.
10:20On adhère, on adhère, on adhère.
10:22Oui.
10:24Et puis, après,
10:28notre combat, c'est de...
10:30Tout d'abord, c'est...
10:31Ça porte mon nom.
10:32Et tout d'abord, au début,
10:34on dit que c'est le procès de Nain.
10:36Mais maintenant, on ne dit pas le procès de Nain,
10:39c'est le procès pour les victimes de l'agent orange,
10:42pour réclamer justice pour les victimes de l'agent orange.
10:47Et même le gouvernement vietnamien,
10:50à travers la porte-parole du ministère des Affaires étrangères,
10:55hier, a fait une déclaration officielle
10:57comme quoi les 14 firmes devraient être jugées.
11:01Et le combat de Tantonga,
11:03c'est la première fois qu'on a mis mon nom.
11:06Mais mon nom, maintenant, c'est rien, quoi.
11:11Mais c'est la première fois aussi
11:12que le gouvernement a clamé haut et fort
11:15qu'il faut combattre contre...
11:18Et les firmes devraient être jugées.
11:21Donc, maintenant, tout le monde sait
11:23que le nom de Tantonga, c'est comme ça.
11:27Mais c'est un combat, pas pour moi,
11:31mais pour tout le monde.
11:34Et il ne faut pas oublier aussi
11:36que moi, je ne veux pas uniquement
11:39pour les victimes de l'agent orange du Vietnam.
11:41Parce que même aux États-Unis,
11:42il y a des milliers et des milliers de victimes
11:45des anciens soldats
11:47qui sont revenus du Vietnam
11:50en apportant aussi dans leur corps
11:53la déocine.
11:54et l'arroseur arrosé, même le fils de l'amiral Zumwet,
12:01qui lui-même a demandé au gouvernement américain
12:05de verser l'agent,
12:09les défoliant dans le Denta du Mekong
12:12pour protéger son fils.
12:13Le fils était rentré et était mort d'un cancer
12:18et a mis au monde, comme toutes les autres victimes,
12:21c'est-à-dire la mise au monde des deux enfants
12:24qui m'ont informé aussi.
12:28Et bon, je continue cette histoire
12:30parce que finalement l'amiral a dit
12:33« mais il est temps d'étudier sur les conséquences
12:39de l'agent orange. »
12:41Son cadet, qui s'appelle Zumwet,
12:45a été en colère,
12:48a apporté une haine contre les Viennamiens
12:52parce que, pensant comme quoi,
12:54c'est le Vietnam qui a tué son frère.
12:58Et il est parti au Vietnam
13:00et il a vécu pendant deux mois au Vietnam.
13:03Il a rencontré tout le monde,
13:05les victimes, les anciens combattants.
13:08Et en revenant, il a écrit un livre
13:12très connu aussi au Vietnam
13:15et puis c'était traduit aussi en vietnamien
13:18et même en français.
13:21C'est « Pieds nus et qui »,
13:29c'est-à-dire « volonté de faire ».
13:32Et en revenant aux États-Unis,
13:36il a fondé aussi une association contre
13:40la guerre américaine, la guerre du Vietnam.
13:43Et quand elle m'a rencontrée,
13:45elle a éclaté un sanglot.
13:47C'était très bien quoi.
13:49Et aux États-Unis, je continue parce que
13:52j'ai découvert que les souffrances des victimes,
13:57que ce soient américaines, vietnamiennes ou australiennes,
14:00philippines,
14:02elles sont les mêmes.
14:04Et quand j'étais aux États-Unis,
14:06alors une victime aussi m'a embrassée en pleurant,
14:11elle a dit « Maman, pourquoi je ne vois pas tes larmes ?
14:14Je ne vois pas de la haine dans toi ? »
14:18Moi, je porte une haine contre tous ceux qui m'ont fait mal.
14:24Moi, c'est aussi la différence parce que…
14:26Oui, mais c'est pour ça que quand je vous dis très sincèrement
14:32que je ne me bats pas uniquement pour les victimes de la genre,
14:36parce que j'ai rencontré les autres victimes et j'ai vu leur souffrance.
14:39Et leur souffrance, les parents sont indemnisés,
14:46mais les enfants ne sont pas.
14:50Le mot que j'ai cherché tout à l'heure, c'est le mot « amiante ».
14:53Ah oui, l'amiante.
14:55Le mot quoi ?
14:56L'amiante.
14:57Oui, en France, oui.
14:58Qui a été très chère d'abord aux victimes.
15:02Une autre question, puis après peut-être que tu pourras revenir si tu le souhaites, Alain.
15:05Est-ce que vous avez, ça m'est venu en vous écoutant,
15:09est-ce que vous avez des contacts, j'imagine des contacts,
15:11mais pas uniquement des contacts avec des compatriotes vietnamiens
15:13qui habitent aujourd'hui aux USA,
15:15c'est-à-dire l'autre pays qui est responsable de ce crime de guerre ?
15:20Et autrement dit, est-ce qu'on pourrait envisager
15:24que des Vietnamiens vivant aux États-Unis puissent engager ?
15:29Parce qu'on a beaucoup de films américains où on voit des combats contre…
15:33C'est souvent David et Goliath, souvent c'est une femme qui mène un combat.
15:36Alors, il y a eu aussi un avocat contre Téflon,
15:40mais est-ce qu'on pourrait envisager, est-ce qu'il y a quelque chose aux États-Unis
15:46qui laisserait penser que quelqu'un ou quelques heures et quelques-unes
15:50pourraient mener, sinon le même combat, mais un combat similaire aux autres ?
15:54Tu parlais du procès aux États-Unis ?
15:56Par exemple.
15:56Des victimes vietnamiennes ?
15:58Non, c'est plus compliqué aux États-Unis, parce que même entre les Vietnamiens,
16:07ils se battent souvent, ils ne s'entendent pas très bien.
16:10Et puis, mais quand je viens aux États-Unis, je suis très bien accueillie par les victimes
16:20américaines, par les anciens combattants américains, mais moi j'évite un peu les
16:27victimes, parce que même pendant les interviews de RFI, de BBC, alors ils me posent des questions
16:35assez méchantes, mais heureusement que j'arrive à bien répondre, mais donc au lieu de faire
16:44la guerre, moi je garde le silence et je continue mon combat comme je peux le faire, même aux
16:50États-Unis.
16:51Donc aux États-Unis, j'étais bien reçue, parce qu'il y a quand même le film, tout
16:58d'abord ça portait le dernier combat de Mme Chan, donc j'étais là, ils m'ont bien
17:04reçue, ils m'ont bien accueillie, et puis après on a découvert Mme Van Son, donc le titre
17:12a changé, parce qu'il y a deux femmes, et ces deux femmes se sont rencontrées, mais
17:16c'était très émouvant.
17:19Une petite précision de vocabulaire, parce que pour toi c'est évident, Viet Kheu, ça veut
17:23dire Vietnamiens de l'étranger.
17:29Merci beaucoup, enfin vraiment ce que j'ai trouvé passionnant, mais là je parle en mon
17:34nom, et puis je pense que ça sera partagé par les autres personnes dans la salle et ailleurs,
17:39c'est la, comment dire, la dignité de votre témoignage, je trouve ça très impressionnant,
17:44parce qu'on sent qu'il y a quand même de l'émotion, mais quel contrôle ! Merci
17:49beaucoup ! Je vous en prie !
17:51Je crois qu'il nous reste à remercier très très chaleureusement et amicalement nos
17:58invités, Tom, Ngaï évidemment, merci aux auditeurs, nous aurons d'autres occasions,
18:05gens, je pense que le rythme maintenant commence à être pris et vous êtes, j'en suis sûr,
18:11fidélisé à nos rencontres, d'autres suivront bien évidemment, l'été commence, peut-être
18:17que le rythme sera moins important, mais on va continuer à travailler et en particulier
18:23à montrer combien l'histoire coloniale est à la source de bien des drames du monde contemporain,
18:30et que cette histoire, comme je l'ai dit tout à l'heure, n'est pas une recherche froide,
18:36mais elle permet de mieux comprendre les combats d'aujourd'hui et les défis d'aujourd'hui.
18:42Merci beaucoup !
18:44Merci !
18:47Et parlez aussi autour de vous, pour que le crime des guerres chivites devrait être jugé, quoi !
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