00:00bonheur c'est pas beaucoup plus c'est pas difficile d'être plus grand que moi enfin bon l'autre
00:04joueur
00:05qui existe en fait on parle que de mes sites vampirisés par messi et c'est uniquement lui
00:10toute l'attention est sur lui en france je suis désolé on parle quand même d'autres joueurs tout
00:13on parle de michael elizé l'équipe d'un ballon de l'équipe de france d'aujourd'hui qui brigue
00:18un
00:18ballon d'or pour moi c'est complètement je pense que ça reste l'équipe de mbappé avec qu'il
00:23a choisi
00:25entre l'équipe d'empape et des gens auraient pu ce que n'a pas fait ce que n'ont
00:29pas fait les autres
00:29sélectionneurs en choisissant il aurait pu en fonction de mpp ça je suis d'accord avec toi mais il y
00:35a
00:35quand même pas que le système de jeu mais quand même d'autres joueurs qui existent en équipe de
00:37france ce qui n'est pas le cas du talent et en argentine ya deux joueurs qui existent alors
00:41l'équipe de maradona à l'époque naples et l'argentine il y avait bruchaga il y avait
00:46valdano devant il ya des joueurs mais c'est pas loin du niveau de maradona et là elzo fernandez il
00:51joue dans le meilleur club un des meilleurs clubs du monde alvarez ils jouent dans l'un des meilleurs
00:54mais ils sont au service de mbappé mais ils te le disent de presse et je dis tous on joue
01:00pour
01:00messi on veut le faire gagner etc tu n'as pas du tout c'est presque messianique en exemple
01:04exactement en équipe de france n'est pas du tout la même chose mais j'ai le sentiment que c
01:07'est pas mal
01:21merci
01:54...
02:01Bonsoir et bienvenue sur France Info.
02:03Ravi de vous retrouver dans Tout est politique.
02:05Ce soir, sommes-nous sous-équipés face aux incendies précoces.
02:0930 départs de feu ces deux derniers jours, jusqu'à 26 incendies en simultané,
02:15950 hectares ravagés en 24 heures dans l'Aude,
02:19où s'est rendu Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur, qui avoue son inquiétude.
02:24Alors, tout semble réuni pour un été brûlant.
02:27Dans cette émission, l'alerte de Benoît Payan, le maire de Marseille,
02:31demande le retour de la base des Canadair à Marignane.
02:35Il sera en dupe-texte avec nous dans un tout petit instant.
02:38On s'arrêtera aussi sur les premiers effets sanitaires de la canicule.
02:42Et ils sont dévastateurs.
02:44Au moins 2000 morts de plus pour la semaine du 22 au 28 juin.
02:48C'est un bon de 30% bilan provisoire de Santé publique France,
02:53principalement des personnes âgées à domicile.
02:56Alors, est-ce que l'isolement de nos aînés, c'est l'angle mort des politiques publiques ?
03:02On va s'y arrêter.
03:03Mais d'abord, il est 18h.
03:05Place au journal de Johanna Citrucq.
03:07Bonsoir Johanna.
03:08Et bonsoir Myriam.
03:10Merci Johanna Citrucq.
03:12La journée de demain s'annonce à nouveau difficile.
03:14On va continuer à parler de ce risque de feu de forêt revu à la hausse dans le sud de
03:19la France.
03:20Dans l'Aude, les rôles, le Gard, les dégâts s'annoncent importants.
03:23600 personnes évacuées dans la nuit à Lançon-Provence, à 50 km de Marseille.
03:28Les habitants obligent de quitter leur maison dans la panique.
03:32Alors, sommes-nous prêts ?
03:34Suffisamment équipés en moyens humains et aériens face à ces feux de forêt de plus en plus fréquents, de plus
03:40en plus précoces ?
03:42C'est la première question que l'on va se poser dans Tout est politique ce soir avec Laurent Jouffrin.
03:46Bonsoir.
03:46Bonsoir.
04:03Bonsoir.
05:00Bonsoir à tous.
05:01Aussi les 18h sur BFM TV, on va parler de la guerre qui se joue en ce moment-là entre
05:05l'Ukraine et la Russie.
05:07La fuite en avant, Vladimir Poutine pourrait être tentée par une stratégie du chaos.
05:12Tout le pousse à aller à la table de négociation et pourtant il frappe plus fort.
05:16Il a frappé Kiev il y a deux jours, il y a eu 30 morts.
05:19Volodymyr Zelensky a promis de riposter.
05:22Quelle peut être sa revanche ?
05:23On va analyser ça ce soir avec le général Sidoz.
05:26Bonsoir général, vous êtes ancien attaché militaire en Russie, conseiller politique russien à l'état-major de l'OTAN.
05:32Il y a différentes options.
05:34Néanmoins, est-ce que vous pensez là que c'est sûr, l'Ukraine va riposter ?
05:39Une des premières options, ça serait pour le président ukrainien de frapper massivement, massivement la ligne de front.
05:45Expliquez-nous comment.
05:47Alors il faut bien comprendre que cette ligne de front, elle est stable depuis de nombreux mois.
05:54En fait, c'est une ligne qui fait à peu près 1000 km ou 40 km de large.
05:59Et en fait, c'est une espèce de no man's land.
06:01Il faut imaginer ce que c'était la guerre des tranchées de 14-18.
06:04Et donc il faut comprendre que sur cette ligne, les Ukrainiens, aujourd'hui, ils arrivent à récupérer un petit peu
06:12de terrain,
06:12sachant bien entendu qu'ils savent très bien qu'ils ne peuvent pas reconquérir la totalité du territoire occupé par
06:19les Russes.
06:19Mais ça compte.
06:20Et de l'autre côté, les Russes, ils essayent d'attaquer.
06:24Et donc pour les Ukrainiens, l'objectif, c'est d'user les fantassins russes avec un chiffre qui est très
06:30intéressant.
06:31C'est que les pertes mensuelles du côté russe sont entre 30 et 35 000 soldats russes, mais hors de
06:38combat,
06:40pendant chaque mois, depuis le mois de janvier.
06:42Et regardez celui-ci.
06:44Un soldat ukrainien pour 8 soldats russes.
06:46C'est-à-dire que, d'où, pour les Ukrainiens, il faut tenir et éliminer un maximum de soldats russes.
06:52Donc ça, c'est une des premières options qui est en cours.
06:57Et on se doute bien que ce chiffre-là, c'est 27 000 recrutements par mois.
07:01Ce sont des recrutements forcés, payés ?
07:03Alors, payés, bien entendu, et en évitant de toucher à la jeunesse, on va dire, de Moscou et de Saint
07:11-Péterbourg.
07:12On va chercher des Russes dans les provinces les plus éloignées, mais y compris avec des combattants étrangers.
07:19N'oublions pas, par exemple, les Nord-Coréens qui sont envoyés pour combattre au profit de la Russie.
07:25Donc, le premier scénario, finalement, c'est d'épuiser les forces russes.
07:30Deuxième riposte, c'est de toucher en profondeur la Russie et notamment les infrastructures énergétiques.
07:36Oui, et parce qu'on touche au portefeuille.
07:39On touche au portefeuille, pourquoi ?
07:40Parce que les hydrocarbures, c'est en quelque sorte, russe, c'est ce qui permet d'alimenter le Kremlin pour
07:45faire sa guerre.
07:46Et donc, on va taper de plus en plus loin et notamment tout ce qui est installation, raffinerie, dépôts de
07:52carburant dans l'environ de Moscou et de Saint-Péterbourg.
07:56Également, de ce côté-là, pour priver Moscou, enfin priver le Kremlin de ses ressources financières.
08:02Et puis surtout, c'est un très gros avantage aujourd'hui, c'est qu'en frappant dans la banlieue, de
08:08Moscou, les moscovites, ils voient que la guerre est là.
08:10Ils voient des grands panaches de fumée et en plus, ils doivent désormais faire la queue pour faire le plein
08:16de carburant.
08:16Et ce qu'on voit s'affiché sur cet écran, c'est ce missile Flamingo qui est mis en service
08:22depuis quelques mois et qui permet ces frappes très très en profondeur
08:26qui effectivement sont comme un électrochoc pour la population russe.
08:29Exactement, et comme le disait le général Sido à l'instant, Kiev s'efforce justement de frapper que des cibles,
08:36soit militaires, soit économiques.
08:39Pas civiles.
08:40Voilà, alors, il y a hélas quelques décès, mais rien à voir avec les 250 tués en moyenne, 250 civils
08:48ukrainiens tués en moyenne chaque mois
08:50par les bombardements de Vladimir Poutine.
08:52Et donc, cette arme, elle est extrêmement efficace, type missiles Flamingo, des drones et avec un ciblage très précis qui
08:59paralyse en quelque sorte l'économie russe.
09:01Donc on tape la ligne de front, on tape en profondeur, mais on s'attaque aussi à cette péninsule, péninsule
09:07qui a été annexée en 2014,
09:08dans ce qui est la Crimée. Pourquoi s'attaquer et même lancer quasiment un blocus sur la Crimée ?
09:14Parce que la Crimée, c'est très symbolique, bien sûr, dans cette guerre. C'est ce qui a été conquis
09:18en 2014, vous l'avez rappelé.
09:20Et donc, l'objectif des Ukrainiens n'est pas d'aller reconquérir militairement la Crimée, parce qu'il faudrait traverser
09:25là, mais de faire mal, de faire mal sur les installations militaires,
09:29notamment le port de Sébastopol. Depuis les débuts de la guerre, il n'y a pratiquement plus de navires de
09:34la marine russe qui sont là,
09:35parce qu'ils se font attaquer par les Ukrainiens. Mais aussi, taper tout ce qui est lié à l'économie.
09:42En fait, pour obliger les Russes,
09:44parce que vous savez, la Crimée, c'est un petit peu la riviera russe. Eh bien, on présente ça sous
09:50des aspects, dire, allez en vacances là-bas.
09:52Eh bien, l'objectif, c'est d'obliger les Russes à, entre guillemets, foutre le camp de la Crimée. Donc,
09:58là aussi, forte pression psychologique sur l'opinion publique russe,
10:03d'autant plus que, eh bien, actuellement, il y a pratiquement plus de carburant disponible pour les Russes qui sont
10:09installés en Crimée.
10:10On a vu, effectivement, revenez avec moi, Général, ces fils de voitures de ces Russes qui fuyaient cette...
11:01Bonjour à vous, Lucille.
11:02Bonsoir, Amélie. Bonsoir à tous.
11:03Ah oui, bonsoir. Vous avez raison. Il y a débat à 18h35.
11:07Alors, que fait ce groupuscule ? Montrez-nous précisément de quoi on parle.
11:11Eh bien, regardez cette locomotive en feu. Elle devait desservir l'une des raffineries du géant Rosneft.
11:17Eh bien, ce ne sont pas les Ukrainiens qui l'ont piégée, ce sont bel et bien les Russes.
11:22Autre exemple, cette usine d'assemblage de drones située dans la République du Tatarstan,
11:27infiltrée par un petit groupe d'hommes. Là encore, les Russes et personne d'autre.
11:32Nous nous sommes fait passer pour des ingénieurs. Nous avons endommagé les engins,
11:36piraté le site web et récolté des informations sensibles.
11:40Et cela va encore plus loin. Ils s'en prennent aussi au matériel de l'armée de Moscou.
11:45Ici à Koursk, ce fourgon camouflé de verre, attaqué, incendié.
11:50Toutes ces actions sont revendiquées par un seul et unique groupe, son nom, Black Spark, étincelle noire en français.
11:58Un groupe de combattants russes pro-Ukraine et qui agit donc en Russie.
12:02Mais qui sont-ils ? Qui compose ce mouvement ?
12:06Eh bien, ce sont des opposants russes. Tous disent vouloir déloger Vladimir Poutine.
12:10La plupart des hommes ont entre 20 et 25 ans.
12:14Signe particulier, ce sont des ingénieurs, des informaticiens, des entrepreneurs.
12:20Pour l'essentiel, de hauts fonctionnaires à des postes influents, indique le groupe Black Spark.
12:26Comptez entre 50 et 100 membres dans ses rangs, d'après les spécialistes que j'ai contactés.
12:30Et voici leur leader, Igor Voloboev, 51 ans.
12:35Il a fait l'essentiel de sa carrière en Russie.
12:38À 20 ans, il travaillait pour le mastodonte Gazprom.
12:42Puis tout a changé il y a deux ans lorsqu'il fonde Black Spark.
12:46Il prend fête et cause pour l'Ukraine.
12:47Il change de nationalité.
12:49Il quitte Moscou pour Kiev.
12:52Écoutez-le.
12:53Écoutez-le.
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