00:00We did what we needed, even if we had a quarter of an hour a little timid, but we had
00:08this ability to create opportunities.
00:12The only regret is not to have more efficiency in the first half, it would have already plied the match,
00:18but we had so much fun that in the second half, obviously, there was more fatigue.
00:24But, yeah, bravo aux joueurs d'avoir fait ce qu'ils ont fait, parce que c'est jamais évident.
00:30On avait regardé les autres 16e, c'est difficile pour tout le monde.
00:35Nous, ça l'a été moins parce qu'on a très bien fait les choses, mais on n'est qu
00:39'en 8e.
00:40C'est très bien d'être en 8e, mais on n'est qu'en 8e, donc garder cette confiance.
00:45Dans 4 jours, on sait ce qui nous attend, il faudra remettre ça avec un adversaire avec des qualités différentes.
00:52Mais évidemment que l'équipe de France a de très, très bons joueurs.
00:56Et quand ils sont avec cet état d'esprit-là et cette concentration-là, c'est très bien.
01:07Bonsoir Didier, Bertrand Latour, Enfosport Plus Canal, bravo déjà.
01:11L'équipe de France marque toujours beaucoup de buts, n'en prend plus.
01:14Je pense qu'il n'y a pas de blessés, vous allez pouvoir nous dire.
01:16Tout le monde s'enflamme en France, même les journalistes.
01:20Est-ce que le problème, c'est qu'il n'y a pas de problème ? Qu'est-ce qui
01:23peut nous arrêter ?
01:25Il y a toujours forcément des problèmes, même quand il y en a, moi je n'en ai pas.
01:30Il y a des choses à améliorer, toujours.
01:33Même si aujourd'hui, mis à part ces 15-20 premières minutes où on était dans les transmissions, on n
01:44'était pas à fond non plus.
01:46Bon, avec un terrain qui n'aide pas vraiment aussi à la circulation.
01:51Mais non, non, allez-y, trouvez des problèmes, c'est bien.
01:53Il ne faut pas que ça soit tout beau, tout rose.
01:56On ne va pas tomber dans l'euphorie non plus.
01:58On est un huitième, il faut apprécier, même si ça semble normal et logique.
02:01Mais il faut toujours apprécier et redescendre pendant 48 heures.
02:07Et puis, comme c'est dans quatre jours, après, rebasculer.
02:10Parce qu'on sait ce qui nous attend dans quatre jours avec cette équipe du Paraguay, avec des qualités différentes.
02:17Mais d'abord, prendre le temps d'apprécier et être capable de remettre ça.
02:25Grégory Schneider, Libération. Ce qui frappe, je trouve, des tribunes, c'est le plaisir que prennent les joueurs.
02:30Il y a vraiment une impression de plaisir qui ressort.
02:33Est-ce que vous avez déjà entraîné ou joué dans des équipes qui ont dégagé autant à ce niveau,
02:37parce qu'on est quand même en Coupe du Monde, et quel regard vous avez là-dessus ?
02:40J'ai que joué dans des équipes qui ont donné du plaisir et qui ont pris du plaisir,
02:44puisque j'ai eu la chance de beaucoup gagner.
02:46Donc, non, je rigole.
02:48J'imagine, et j'en prends beaucoup aussi de les voir,
02:51mais déjà l'entraînement, par rapport à ce qu'on fait, même si ça reste que de l'entraînement.
02:55Mais à partir du moment où il y a une très bonne connexion avec le ballon,
03:01elle est toujours plus facile.
03:02Mais face à des adversaires qui sont groupés, c'est jamais évident.
03:07Là, on a trouvé les solutions.
03:09Et quand il y a besoin de faire des efforts, quand on perd le ballon,
03:12tout le monde est concerné.
03:14Les attaquants aussi.
03:16Et ça, c'est une très bonne chose.
03:19Donc, évidemment, c'est quelque chose qui me satisfait.
03:23Je suis fier de ça, à maintenir et à répéter.
03:29Bonjour Didier.
03:30Ici, Damien Degore, l'équipe.
03:32Ah, pardon.
03:33Et tu n'aimes pas trop, en général, parler d'un joueur en particulier.
03:36Mais est-ce que tu as été émerveillé par la prestation de Michael Olizé ce soir ?
03:43Michael enchaîne des prestations de très, très haut niveau après une très bonne saison.
03:49Mais avec nous, il a eu besoin d'un petit peu de temps pour prendre ses marques.
03:54Mais oui, il a une influence qui est très importante.
03:58Et puis après, c'est la complémentarité avec les autres joueurs offensifs.
04:04Le fait, en répétant les matchs aussi, d'avoir un peu plus de repères d'automatisme.
04:10Mais oui, quand Michael touche le ballon, il se passe beaucoup de choses.
04:15Et c'est lui qui alimente aussi les joueurs offensifs.
04:19Mais en même temps, il fait le lien entre cette phase défensive et la phase offensive.
04:24Et avec les milieux de terrain où souvent, il donne un bon coup de main aussi.