00:00Dans le square, Olivier de Manille à Cahors, à côté de l'historique joueur de musique dont on reconnaît la
00:09symbolique.
00:10Une autre symbolique, oui, on est dans cette exposition, pourrait-on dire, dans cette animation d'un soi-disant grand
00:21sculpteur,
00:22grand sculpteur vu de Cahors, j'ai eu comme commentaire, au niveau de Gambetta, on dirait Auschwitz,
00:32mais là, ce bronze sur le fil, oui, sur le fil, je ne sais pas si c'est le souhait
00:39de représenter Auschwitz ou d'autres choses,
00:42mais en tout cas, ces hommes, oui, on peut parler que ce sont tous des hommes sûrement à voir,
00:52même si, si on regarde bien, peut-être on peut se dire que certains ont voulu être représentés comme des
01:01femmes,
01:02je ne sais pas, il y a même une jambe cassée, oui, pourquoi cette jambe a été fracturée avant,
01:08mais l'homme a toujours l'air vivant, la femme, peut-être, oui, la femme, s'il y a des
01:14seins, des petits seins,
01:15et ses jambes brisées, on se demande pourquoi, qu'apporte cette représentation, que ce soit à Cahors ou ailleurs,
01:27et surtout, est-ce vraiment un plus pour l'art français ?
01:35Et Cahors, le nouveau maire, qu'on a appelé un homme de pâle de M. Vessoussfort,
01:42commence son mandat avec cette exposition, même si sûrement ce n'est pas lui qui l'a voulu,
01:46mais on pourra dire que peut-être d'autres choses ne sera pas lui non plus,
01:52qu'il le voudra, on ne sait pas, mais on peut deviner, on ne sait pas pourquoi cet artiste est
01:59si bien vu à Cahors,
02:00au point que l'argent public a servi déjà à acheter une sculpture,
02:06oui, on appelle ça une sculpture, même si c'est en bronze,
02:10qu'on trouve pas loin d'ici, à côté de la cathédrale Saint-Etienne.
02:16Alors voilà, je ne sais pas si il a voulu montrer aux Juits ce dans un parc,
02:21ou si c'est simplement une dérive, une dérive de quoi.
02:27On ne peut même pas dire que c'est une référence au banni de la société,
02:31je ne suis pas représenté, oui, on est quand même à Cahors,
02:34où Jean-Claude Bonnemer a parlé de banni de la société pour Stéphane Ternoise,
02:39et cela n'a suscité aucune réaction.
02:42On ne peut pas lui élever deux événements, la condamnation, le banni de la société,
02:48et finalement, cette représentation qui va encore plus loin.
02:52Après le bannissement, on est sûrement à la déportation,
02:56et c'est peut-être, oui, il faut préparer son sac,
02:59peut-être pour partir pour un bannissement, pour des nouveaux camps,
03:03car quand on commence à accepter les bannissements de la société,
03:08par le « on », donc on se demande qui était derrière M. Bonnemer,
03:13qui était caché derrière, il n'a jamais eu le courage de répondre
03:17qui est ce « on » qui aurait décrété Ternoise banni de la société.
03:20On peut se dire que ce sont des notables,
03:25et les notables sont aussi ceux qui ont décidé de promouvoir cet artiste
03:32qui semble surtout connu dans notre département.
03:36Voilà, on en est là,
03:38et qu'A.Hor TV vous montre,
03:40et n'hésite pas à commenter,
03:43et à vous renvoyer à l'article de M. Bonnemer,
03:46qui ne parlait pas de Marc Petit,
03:50mais d'un écrivain né au nord de la France,
03:56qui n'est pas né ici,
03:58peut-être qu'eux ne sont pas nés ici non plus.
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